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C'est grave docteur ?

Chapitre 1

Divers

-Alex ? Vous pouvez entrer.


La voix étouffée venait de derrière la porte de la salle d’attente. Ça devait faire au moins vingt minutes que j’attendais seul dans cette pièce sans rien faire. Aucun magazine sur la table basse et personne à qui parler. J’ai oublié mon téléphone chez moi donc aucun moyen de faire passer le temps. Je suis assis dans un simple fauteuil noir, en train de regarder les deux plantes vertes en face de moi, seule touche de couleur qui contraste avec les murs couverts de papier peint gris et écaillé.


Comment ai-je fait pour en arriver là ? C’est très simple quand on y pense. J’avais un job à mourir d’ennui, un bête poste dans une société d’impression en bas de chez moi. J’y étais depuis maintenant trois ans et je n’arrivais toujours pas à trouver un autre boulot. C’est pourquoi je me fais souvent porter pâle même si ça agace royalement mon boss. Mais cette semaine, j’ai peut-être poussé le bouchon un peu trop loin en demandant une semaine entière de congé maladie. Évidemment, mon chef n’y a pas cru et il a pris rendez-vous avec notre médecin de travail. Et voilà pourquoi je suis dans cette salle d’attente.


Il y a une grande différence entre ma vie professionnelle et ma vie privée. À mon travail, je me permets beaucoup de choses. J’arrive souvent en retard et j’adore répondre du tac au tac à mon boss. Et pourtant, il ne me vire pas. J’ai peut-être un caractère exécrable dans ma boîte mais je travaille bien, mieux que certains de mes collègues en tout cas. C’est peut-être aussi parce que j’ai tapé dans l’œil de mon directeur qui a des petits penchants pour les hommes. Ça ne me gène pas, au contraire, j’ai déjà eu une relation avec un homme, mon oncle. Ça a duré quelques mois et j’ai toujours été le passif dans nos ébats. J’avoue que cela me manque parfois, être le petit soumis de quelqu’un... Je n’en ai jamais parlé et je pense que c’est assez facile de comprendre pourquoi. Ce n’est pas que j’en ai honte mais j’ai plutôt peur du regard des mes amis. Mais ils ne se doutent de rien, évidemment.


Comme je le disais, ma vie privée est différente. En effet, je suis plutôt renfermé et timide sauf avec mes amis bien entendu. On aime faire la tournée des bars et j’ai déjà ramené quelques filles chez moi. Pas beaucoup mais assez pour me combler sexuellement. Il faut dire que je n’ai pas l’habitude de draguer, je bafouille et rougis facilement mais c’est une toute autre histoire dans le lit. On m’a toujours dit que j’étais un bon coup. Je fais 1m80 pour 75kg. Je fais beaucoup de sport et les muscles dessinés sur mon corps peuvent le confirmer. Je suis aussi plutôt bien gaulé, un beau visage, les yeux marrons et les cheveux bruns ébouriffés. Pour ce qui est de la partie en-dessous de la taille, je n’ai pas à me plaindre. Je ne l’ai jamais mesurée mais à vue d’œil, elle doit faire 18 centimètres et elle est assez grosse. J’aime les filles dévergondées, qui n’ont aucune gène et qui se lâchent dès qu’elles passent ma porte d’entrée. Je les vois se déshabiller langoureusement devant moi jusqu’à ce qu’une voix me sorte de ma rêverie.


-Alex, vous m’entendez ? Je vous ai dit que vous pouviez entrer.


Mince, j’avais oublié que le docteur m’avait appelé ! Je ramasse ma veste à côté de moi et quitte rapidement la pièce, en espérant ne plus la revoir de sitôt. J’ouvre la porte et entre dans le cabinet du docteur. Et quel docteur ! J’avais devant moi une très belle femme asiatique en uniforme blanc assise sur un tabouret, un calepin posé sur ses genoux. Elle avait des yeux marrons et des cheveux noirs de jais qui tombaient sur ses épaules. Elle avait des pommettes saillantes , un petit nez et de belles lèvres pulpeuses, enjolivées par un rouge à lèvres vermillon. En parlant de maquillage, elle avait appliqué du blush rose pâle sur ses pommettes et du fard à paupières bleu nuit. Son regard était envoûtant, tout comme sa voix.


-Bonjour Alex, je suis le docteur Rose, dit-elle en me serrant doucement la main.

-Enchanté Madame. Je pensais que c’était un homme qui occupait ce cabinet.

-Effectivement, Monsieur Henry est actuellement en vacances et c’est pourquoi je le remplace, cela vous pose-t-il un problème ?

-Non, absolument pas !

-Dans ce cas, asseyez-vous sur le lit.


Elle m’indique le lit au fond de la pièce et je m’assois dessus confortablement. Elle fait rouler son tabouret en se penchant et j’ai une vue plongeante sur son décolleté. Elle me voit et je détourne le regard brusquement. Elle arrive au pied du lit et se rassoit, son bloc-note toujours à la main.


-Je vous écoute, pourquoi êtes-vous ici ?

-Eh bien, j’ai demandé une petite semaine de repos à ma direction car je ne me sens pas très bien.

-Vous pouvez développer ?

-J’ai mal de tête, de gorge et ces derniers temps, je n’arrive pas à dormir. J’ai quelques maux de ventre aussi. J’ai pris les médicaments habituels pour ce genre de choses mais rien à faire, ça continue.


Bien entendu, tout ce que je disais était faux. Je me portais à merveille mais il fallait bien que je trouve quelque chose à dire si je voulais avoir ma semaine. Rose me scrutait du regard, un sourire au bord des lèvres.


-Nous allons examiner tout ça alors.


Elle se lève et commence à palper mon cou à la recherche d’une quelconque amygdale enflée. Elle prend un bâtonnet et une petite lampe-torche sur la table à côté du lit et m’ouvre la bouche délicatement avec ses doigts. Elle regarde à l’intérieur, braquant sa lampe au fond de ma bouche, me fait lever la langue et regarde sur les côtés. Elle fait de même avec mes oreilles. Évidemment, elle ne trouve rien.


-Aucune inflammation ici apparemment. Regardons le reste de votre corps et enlever vos vêtements, voulez-vous ?

-Est-ce que vous voulez que j’aille dans la pièce à côté pour me changer ?

-Non non, faites-le ici, je vous verrai nu de toute façon.


Comment ça, nu ? J’ai l’impression qu’elle sait que je lui mens. Elle a un petit sourire en coin et je vois qu’elle semble amusée par la situation. Mais je ne me dégonfle pas. Je me tourne pour être dos à elle et commence à enlever mon t-shirt. Je sens son regard se poser sur mon dos et j’espère franchement qu’elle se régale. J’hésite une petite seconde avant de déboutonner mon pantalon mais je me reprends assez vite. J’en profite pour enlever mes chaussures en même temps. Je suis maintenant en sous-vêtements et je termine en enlevant mes chaussettes.


-Est-ce que je peux laisser mon caleçon ou il faut que je l’enlève aussi ?

-Non, vous pouvez le laisser. C’est très bien comme ça.


Elle se lève à son tour et s’approche de moi. Elle me palpe les muscles des bras, des pectoraux ainsi que mes abdominaux. Elle me regarde, toujours en souriant, et descend sa main vers mon caleçon. Elle passe l’élastique du vêtement et place ses doigts autour de mon scrotum tandis que son autre main se pose sur mon torse. Heureusement, je ne bande pas, du moins pas encore.


-Pouvez-vous toussez, s’il vous plaît ?


Je tourne la tête vers la gauche pour lui éviter quelques postillons et tousse trois fois. J’ai l’air vraiment idiot, moi en train de tousser tandis qu’une femme a sa main posée sur mon service trois-pièces. Je la regarde en souriant.


-Est-ce que c’est bon ?

-Oui, c’était plutôt bien, merci.


Elle me rend mon sourire et enserre un peu plus mon pénis dans sa paume.


-Je vais maintenant vérifier votre prostate pour voir si tout va bien de ce côté-là aussi. Pouvez-vous vous tourner ?


La garce ! Elle sait très bien que je lui mens et maintenant, elle joue et s’amuse avec moi ! Elle retire sa main et se dirige vers la petite table. Je la regarde du coin de l’œil et je la vois ouvrir un tiroir et en sortir deux gants en latex noir. Elle les enfile et fait claquer la matière sur ses poignets. Le claquement est sec, je n’aime pas ça.


-Baissez-vous, les mains sur le lit.


Elle tire de nouveau sur l’élastique de mon caleçon et le descend jusqu’au niveau de mes genoux. Elle place ses mains de part et d’autre sur mes fesses et les écarte. Je la sens en train de palper mes globes pendant qu’elle vérifie l’entrée de mon anus. Elle s’attarde d’ailleurs dessus et je me sens un peu gêné. D’une voix hésitante, je lui demande si je pouvais avoir un peu de lubrifiant avant ? Elle ne répond pas et continue de me malaxer les fesses. Une des mains s’enlève et j’entends un bruit de succion. C’est une blague ? Elle ne vient quand même pas de lubrifier son doigt avec sa salive ? On croirait voir mon oncle, il adorait faire ça... Je ne dis rien. De toute façon, je ne dois pas la contrarier si je veux avoir mon certificat.


Je la sens enfoncer son majeur dans mon cul et le faire tourner. Ce n’est vraiment pas agréable. Elle continue de fouiller mon trou jusqu’à ce que son doigt touche ma prostate. Je le sais car mon oncle le faisait souvent avant qu’on ne commence les choses sérieuses. Le contact avec son doigt m’électrise et je me remémore quelques bons souvenirs passés avec lui. Mince, je commence à bander ! Mais rien à faire, je sens mon sexe s’ériger et prendre du volume. Les sensations que procure son doigt sur ma prostate n’arrangent en rien mon érection.


Elle voit que quelque chose cloche et me demande si tout va bien. Je suis sûr qu’elle jubile. Je lui réponds timidement que je n’ai pas l’habitude qu’on m’examine le cul. Elle rigole et je sens l’autre main quitter ma fesse et venir glisser jusqu’à ma queue. Elle n’a pas l’air surprise de voir que je bande contrairement à moi. Elle enserre mon sexe avec sa main gantée et me masturbe doucement.


-Est-ce que tu bandes souvent quand il y a quelque chose dans ton cul ?


Je ne réponds pas et je ne relève même pas qu’elle a commencé à me tutoyer. Elle continue de me masturber et décalotte mon gland qu’elle titille avec son doigt. Je geins doucement.


-Comment c’est ? Elle semble assez grande, est-ce que ça fait du bien ?

-Oui...

-Tout semble bon, surtout au niveau de ton sexe, entièrement en érection. apparemment.


Elle retire son doigt et j’ai un petit pincement de douleur. Elle me fait tourner et je me retrouve devant elle. Elle me fait asseoir et en profite pour s’accroupir. Elle vérifie autour de mon pénis tout en le branlant et s’approche lentement. Elle ouvre sa bouche et engouffre ma bite à l’intérieur de sa cavité humide. Elle s’applique sur le gland et je vois directement qu’elle sait s’y prendre. Elle aspire ma queue et arrive à la base de ma région pubienne, partiellement rasée, ne laissant qu’un simple triangle de poils. Elle continue sa fellation et je tente d’appuyer sur sa tête avec ma main pour qu’elle aille plus loin. Directement, sa main tape le dos de la mienne et je comprends que je n’ai pas mon mot à dire. Aucun soucis, elle le fait très bien elle-même. Elle gobe l’entièreté de mon sexe en elle et fait de longs va-et-vient. Elle s’arrête parfois pour reprendre son souffle mais revient rapidement vers mon morceau de chair. Elle suce une dernière fois mon gland avant de s’enlever.


-As-tu des problèmes de précocité ou quelque chose dans le genre ?

-Non, aucun.

-Parfait.


Elle se relève et appuie sa main contre mon torse pour m’allonger sur le lit, ce que je fais. Elle se met à genoux entre mes jambes et recommence à me sucer tout en caressant ma poitrine. Elle me regarde et se redresse pour enlever son uniforme. En dessous de celui-ci, elle porte une chemise noire qu’elle déboutonne rapidement pour laisser apparaître un soutien-gorge noir, lui aussi. La taille du bonnet n’est pas très grande mais je n’ai pas à me plaindre. Elle se remet entre mes jambes et me masturbe avant de reposer sa bouche sur mon gland. Elle sait vraiment s’y prendre. Elle fait tourner sa langue autour de mon gland et l’aspire.


-Alors ? Comment te sens-tu ?

-Je me sens incroyablement bien.

-Je l’espère...


Elle reprend ma queue en bouche en me fixant avec son regard de braise. Elle va plus bas et commence à lécher mon scrotum. Elle gobe mes couilles une à une avant de les prendre toutes les deux en bouche. C’est vraiment divin. Elle continue ce traitement pendant un moment avant de lâcher ma queue pour m’embrasser à pleine bouche. Elle sort sa langue et je fais de même. Elles s’enroulent et se déroulent pendant qu’elle continue de me branler. Elle passe au-dessus de moi en faisant passer ses jambes par dessus ma tête. Je remarque d’ailleurs qu’elle a des bas résille et des chaussures à talons dont la semelle est d’un rouge éclatant.


Elle est maintenant dos à moi et je la vois essayer de retirer son soutien-gorge. Je l’aide et lui dégrafe son vêtement qui tombe à côté de nous. Elle enlève sa ceinture et dézippe sa jupe qu’elle remonte sur son ventre. Elle reprend ma bite dans sa main et la branle. Je la vois retirer en partie sa culotte en dentelle noire et au mouvement de son bras, je comprends qu’elle se masturbe aussi. Quelle cochonne. Elle enlève ses gants et je l’entends cracher dans sa main pour lubrifier ma queue qu’elle branle franchement.


-Sais-tu ce que je vais te faire là maintenant ?

-Non, je ne sais pas. Continuer à me branler ?

-Et que pourrais-je faire d’autre ?

-Je ne sais vraiment pas, à toi de me le dire.

-D’accord, mais j’ai d’abord une petite surprise pour toi...


Je l’entends rigoler en disant ça et elle se lève un peu en appuyant sur mes jambes pour se tourner. Et quand elle se tourne, ce n’est pas un vagin qui se présente devant moi mais un sexe masculin ! Elle semblait très fière de sa surprise et elle pouvait l’être. Elle avait une très belle queue d’au moins 16 centimètres, bien que beaucoup plus fine que la mienne. J’étais vraiment surpris mais dans le bon sens. Je venais de tomber sur ma première ladyboy ! J’étais impressionné car elle a bien caché son jeu. Elle avait aussi de jolis petits seins bien ronds dont les tétons pointaient outrageusement.


-Tu n’as jamais sucé de bite avant ?

-Euh... non.

-Eh bien, ça ne semble pas t’effrayer plus que ça ne devrait.


Elle semble avoir compris que je n’étais pas étranger au sexe masculin mais je préfère garder pour moi mes expériences avec mon oncle. Je la regarde dans les yeux avant de fixer son bout de chair. Je le prends en main et commence doucement à le branler. Il était beaucoup moins gros que celui de mon oncle qui était immense et parcouru de grosses veines sur tout le long mais celui que me présentait le docteur Rose était plus qu’appétissant. Elle me propose de l’essayer en le suçant. Je ne me fais pas prier et je m’en approche. J’ouvre la bouche et sucer son petit gland. Le goût est tout aussi bon que celui de mon oncle. C’est un peu salé mais je peux sentir toute sa virilité, ou sa féminité ? Je ne saurais le dire. Son gland est tout humide de sécrétion et il est tout chaud. Je l’aspire et m’aventure plus loin et je gobe bientôt toute sa queue.


Je l’entends dire que je suis un bon garçon et que je peux cracher sur sa queue. Je m’applique et crache dessus. Je la reprends en bouche et elle me dit d’aller plus loin, encore plus loin. Elle dit que j’aime ça, que je ne semble pas effrayé pour une ’’première fois’’. Elle gémit et appuie sur ma tête pour enfoncer son sexe en moi. Je lèche ses boules assez petites. Heureusement qu’elle n’a aucun poil sur le corps. Elle prend ma queue et la presse fort.


-Tu sembles avoir de l’expérience pour quelqu’un qui n’a jamais sucé de queue avant ça. Tu sais que ce n’est pas bien de mentir à ton docteur, surtout moi... On va passer aux choses sérieuses maintenant.


Elle me fait mettre à quatre pattes sur le lit, le cul relevé pendant qu’elle me lubrifie la rondelle avec sa salive. Elle enfonce un doigt puis un deuxième. Mon anus est déjà bien dilaté pour quelqu’un qui n’a plus pris par le cul depuis quelques années. Sûrement dû à l’état d’excitation dans lequel je suis actuellement. Je la sens retirer ses doigts et déchirer un emballage de préservatif sur la table. Elle le déroule sur son bout turgescent et place ce dernier à l’entrée de mon cul. Elle n’a qu’à pousser un peu pour que sa queue rentre entièrement sans aucune douleur. Je gémis de plaisir.


Elle n’attend pas que je m’habitue à cette intrusion et commence directement des mouvements de va-et-vient rapides. Je ne me plains pas, au contraire je gémis comme une petite chienne. Ses couilles claquent contre les miennes dans un clac-clac régulier.


-Et tu dis que tu n’as jamais de bite dans ton petit cul ?

-Non...

-Menteur !


En disant ça, elle m’assène le plat de ses mains sur mes fesses dans un grand bruit. J’en redemande et elle me frappe violemment mon cul jusqu’à ce qu’il soit bien rouge.


-Je vais te baiser comme tu n’as jamais été baisé ! J’entends que tu gémis comme une chienne en chaleur !


Elle m’attrape les hanches et donne des grands coups de reins en avant. Elle me demande de gémir plus fort et c’est ce que je fais ! Elle accroche ses mains à mes épaules et tire dessus pour faire des mouvements encore plus rapides. D’une main, elle me prend la queue et me branle frénétiquement. C’est divinement bon.


-Tu t’attendais à quoi en venant ici ? Tu pensais que ça allait être comme tu le voulais ? Que tu allais me baiser comme si j’étais la dernière des salopes ? On dirait bien que les rôles ont été inversés. Tu la sens entrer et sortir dans ton petit cul tout serré ? Tu aimes ça, n’est-ce pas ? Dis-le !

-Oh oui, docteur ! J’adore ce que vous me procurer, je n’ai jamais été défoncé de la sorte !

-Je le sais bien.


Elle me plante son sexe dans mon cul et fait de grands mouvements amples pour rentre à l’intérieur avec force. Ma bite tamponne contre mon ventre et le lit tandis que la sienne frappe ma prostate d’une telle force que je vois du liquide couler en continu de mon urètre. Je la sens planter ses ongles dans mon dos et les enfoncer profondément dans ma chair. Je n’y faire guère attention tellement ce qu’elle me fait subir me comble.


Elle s’enlève enfin de mon cul et me jette contre le lit. Elle me retourne et me regarde malicieusement tandis qu’elle me branle. Elle s’assoit sur mes cuisses et me met son majeur dans l’anus.


-Tu pensais que j’allais juste te sucer comme on fait toutes les autres salopes qui sont entrées chez toi ? Tu as tout faux. Ça ne fonctionne pas comme ça dans mon cabinet. Et tu sais pourquoi ? Parce qu’aujourd’hui, c’est moi le docteur. Je fais ce que je veux de toi.


Je la vois en train de me masturber. Son mouvement est tellement rapide que ma queue disparaît dans une image floue de va-et-vient. Je sens que je vais jouir et je commence à haleter. Je le lui dis et elle se moque de moi. Elle me dit que j’aurais aimer jouir dans son petit trou serré. Mais pas aujourd’hui. Pourtant elle continue de me masturber si bien que je suis sur le point d’atteindre le point de non-retour. Et juste à ce moment, elle s’arrête. Elle se jette sur moi et me tient les bras pour que je ne me touche pas. Que c’est frustrant ! À une seconde près, je jouissais. À la place, elle me roule un patin et nos langues s’enlacent à nouveau avant qu’elle ne se redresse.


-Tu vas bientôt pouvoir me baiser, petit chanceux mais pas encore. Je vais d’abord attendre que ton plaisir redescende un peu.


Sur ses mots, elle s’agenouille au-dessus de mon torse, ses jambes de chaque côté, et place sa queue toujours bandée dans ma bouche. Je la gobe et la suce longuement. J’aspire son gland comme si ma vie en dépendait. Elle a toujours le préservatif placé sur son sexe et je sens qu’il est fruité. Sûrement de la cerise mais le goût est trop chimique pour l’apprécier pleinement. Mais ça ne me décourage pas. Je continue à sucer le membre qu’elle me présente et elle tire sur mes cheveux pour que je l’avale encore plus. Je bave abondamment quand j’arrive à la base de ce sexe et j’essaye tant bien que mal de lécher ses testicules en même temps. Elle se retire et je peux enfin reprendre mon souffle.


-Je pense que c’est suffisant. Allez, tu vas pouvoir me sodomiser comme je t’ai sodomisé. Mais je veux que tu me baises fort, comme un homme, pas comme la petite bouffeuse de bite que je viens de voir. Tu vas commencer par me nettoyer tout ça.


En disant cela, elle se met au bord du lit à quatre pattes, le cul levé vers moi. Et quel cul, mon dieu. J’avais envie de le bouffer en entier et c’est ce que j’allais faire. Je me redresse et j’écarte ses magnifiques globes pour laisser apparaître sa rondelle parfaitement épilée. Sans hésitation, je plonge ma langue vers son anus et commence à lécher tout autour. J’ouvre petit à petit son entrée avec mon bout de chair rose et humide. J’arrive à le faire rentrer et je nettoie les bords de sa grotte.


Après l’avoir bien lubrifiée. Je descends du lit et me mets debout devant elle. J’agrippe ses hanches et l’attire vers moi. Je prends un deuxième emballage et le déchire impatiemment. J’applique le latex sur ma queue et place celle-ci avidement à l’entrée du cul qui se présente devant moi. Rose se retourne et me lance un regard suppliant.


-Qu’est-ce que tu attends ? Mets-la moi !


Sans rien dire je l’enfonce d’un grand coup de rein au plus profond de son cul. Je l’entends gémir, de plaisir ou de douleur ? Sûrement un peu des deux. Je n’avais jamais testé la sodomie en tant qu’actif. Aucune des filles que j’ai rencontrées n’a voulu essayé cette pratique. Elles ne savent pas ce qu’elles ratent. C’était mille fois mieux qu’un vagin. Le trou est beaucoup plus serré et me procure énormément de sensations que l’autre trou ne me donnait pas. Je découvre un peu ce nouvel univers et je commence doucement des aller-retour à l’intérieur de Rose.


-Tu as peur de me faire mal ? J’ai dit baise-moi ! Ce n’est pas ce que tu voulais ? Baiser ton propre docteur ? C’est drôle, quand je l’avais en main et dans ma bouche, elle avait l’air si grosse mais maintenant que je l’ai à l’intérieur de moi, je ne sens rien. Me serais-je trompée ? Je veux la sentir profondément dans mon cul alors baise-moi ! 


Elle m’énervait mais je savais qu’elle disait ça pour que je sois plus brutal et elle allait être servie. Je prends sa tête dans ma main et la plaque contre le matelas pour la faire taire. J’attrape son épaule et entame de profonds va-et-vient dans son garage à bites. Je lui défonce la rondelle et je m’acharne sur sa prostate. Je reprends ses hanches et tape ses fesses encore plus fort que ce qu’elle m’a fait subir. Je place ma main sous son ventre et enlace son sexe tout mouillé, la capote étant tombée. Je continue ce traitement pendant un temps avant de lui faire avaler sa propre semence qui a souillé ma main. J’appuie sur son bassin et elle comprend qu’elle doit s’allonger sur le lit. Ça me permet d’aller franchement dans son fondement et je l’entends geindre et crier des encouragements.


Je m’allonge sur elle et lui mordille le lobe de son oreille. Je descends vers son cou et le suçote longuement, ce qui laisse une jolie marque rougeâtre. J’attire son visage et l’embrasse tant bien que mal. Je me redresse et entame une nouvelle série de mouvements jusqu’à ce que je l’entende murmurer un petit stop. Je m’arrête et la sodomise doucement en attendant ses ordres.

Elle me pousse et je me retire de son cul si accueillant.


-C’était trop bon mais j’allais bientôt jouir et je ne voulais pas terminer comme ça. Donne-moi ta queue à la place, le temps de reprendre mes esprits.


J’écarte les bras en signe d’accueil et elle se jette littéralement sur mon sexe. Elle enlève précipitamment le préservatif qui me recouvrait et elle enserre mon gland avec ses lèvres. C’est encore meilleur qu’avant. Elle ne s’amuse pas à me titiller, elle préfère me dévorer la queue. Je n’avais jamais vu pareille déchaînée. C’était terriblement excitant. Je la voyais éprouver quelques difficultés à avaler les derniers centimètres de chair et je décide de l’aider. Je place mes mains derrière sa tête et elle n’a pas l’air de rechigner. Je m’enhardis et pousse brutalement sa tête dans ma région pubienne. Je l’entends émettre quelques bruits étouffés et je la sens avoir un haut-le-cœur. Je la lâche pour qu’elle respire, ce qu’elle fait avant de replonger presque instantanément vers mon braquemart.


Je replace mes mains et commence à lui baiser franchement la bouche. Je vois des filets de bave couler le long de son menton et les bruits de succion qu’elle produisait me donnent encore plus envie de lui violer sa petite bouche. Elle reprend ma bite en main et pendant qu’elle me suce, elle commence à me branler. De son autre main, elle m’insère un doigt dans mon trou et le fait tourner à l’intérieur en tapotant contre mon point P. Encore une fois, je sens la sauce monter et lui fais savoir. Elle suçote encore quelques secondes mon gland avant de le lâcher définitivement, presque avec regret.


-Je vais maintenant te baiser une dernière fois.


Elle me dit ça d’une voix tellement envoûtante que j’avais l’impression d’être dans un rêve. Elle m’attrape par la queue et m’installe sur le dos dans le lit. Elle se met derrière mon cul et relève mes jambes. Je l’aide un peu et passe un bras sous chacune d’elle. Elle reprend une troisième capote et l’enfile. Elle enfonce immédiatement son chibre dans ma grotte et commence à me besogner sévèrement. On entend le lit grincer sous nos mouvements.


Elle place ses mains sur ma poitrine et s’appuie dessus pour plus de facilité. Je vois du pré-sperme couler de mon urètre mais je ne peux malheureusement pas le récupérer car mes mains sont prises. Elle le voit et récure avec sa main la petite flaque qui s’est formée sur mon bas-ventre. Au lieu de me le donner, elle le lèche ainsi que chacun de ses doigts pour ne perdre aucune goutte. Ensuite, elle s’approche de moi et m’embrasse. On s’échange nos salives et je récupère ma précieuse semence. Je la regarde et j’avale le liquide. Elle sourit puis reprend ses mouvements. Elle allonge ses bras derrière elle et s’appuie maintenant sur ses talons. Je me demande comment elle arrive à faire ça mais elle a l’air d’aimer ça donc je la laisse faire.


Après un moment, nos corps commencent à montrer les premiers signes d’épuisement. Je l’entends respirer de plus en plus rapidement et moi de même. Des gouttes de sueur perlent de son corps et tombent en petites gouttelettes sur mon ventre. Je suis le premier à être sur le point de non-retour. Elle le sent, sûrement grâce aux contractions de mon anus, et resserre ses doigts sur mon sexe pour me masturber. Les premiers spasmes arrivent et ma queue est prise de soubresauts. J’expulse dans un grand cri plusieurs jets de sperme qui s’écrasent sur mon ventre ainsi que dans le cou, au début de mon menton.


Je n’ai pas le temps de reprendre mon souffle car je vois Rose fermer durement les yeux et se mordre la lèvre, presque à sang. Elle gémit de plus en plus jusqu’à ne plus pouvoir le supporter plus longtemps. Elle se retire et enlève hâtivement son préservatif. Elle abaisse ses jambes et se jette presque sur mon ventre. Elle n’a pas besoin de se branler, de longs filets de spermes sont projetés sur mon visage et j’ouvre la bouche pour en récupérer un maximum. Je l’entends crier sa jouissance mais comme si elle se trouvait à des kilomètres de moi.


Je me réveille quelques instants plus tard et je remarque que Rose me regarde en me caressant le ventre, toujours son petit sourire en coin.


-Désolé de m’être assoupi, c’est que tu m’as bien épuisé !

-Ne t’inquiète pas, s’il n’y avait pas autant de sperme sur ton corps, je me serais allongée sur toi pour dormir.

-Ça t’a plu ?

-Plus que tu ne le crois, bel homme. Et toi ?

-C’était magnifique, tout comme toi.

-Tu sais parler aux trans toi !

-Une chose est sûre, le sexe avec toi, c’est tout autre chose !

-En bien j’espère ?

-Évidemment !


Elle me sourit et se met à côté de moi. Elle récupère toute la semence que nos corps ont expulsée et me le fait mettre en bouche. Elle s’allonge sur moi et on échange un long baiser durant lequel on tourne nos langues dans ce mélange de salive et de sperme. Chacun avale sa partie et Rose s’affale sur moi, sa tête sur mon torse encore un peu collant. Je glisse mes doigts dans ses cheveux et fais de petits cercles sur son cuir chevelu.


-Ça ne te gène pas de l’avoir fait avec une transsexuelle ?

-Pas du tout. Et toi ? Ça te gène de l’avoir fait avec un patient aussi exécrable que moi.

-Pas vraiment, il se rattrape sur certains points.


On rigole tous les deux et le calme reprend dans la pièce. Rose passe une jambe au-dessus des miennes et la dépose sur mon ventre, comme un koala qui s’accrocherait à son arbre.


-Tu es un très bon patient, il faudrait que tu fasses semblant d’être malade plus souvent.

-C’est vrai, je vais d’ailleurs devoir remercier mon boss d’avoir pris rendez-vous avec toi. Sans lui, je ne t’aurais jamais rencontrée.

-Il a contacté Henry, pas moi. Tu as de la chance, hier encore, c’est lui qui tenait le cabinet.

-Le hasard fait bien les choses comme on dit.

-Exactement. tu me raccompagnes jusque chez moi ou tu préfères qu’on en reste là ?

-Mmh tout dépend d’où est-ce que tu habites. C’est loin d’ici ?

-C’est juste au-dessus de ce cabinet, au deuxième étage.

-Alors je crains que ce ne soit trop loin pour moi, il faudra en rester là.


Je rigolais évidemment, et vu le regard que je faisais, Rose a très vite compris que c’était ironique.


-Que tu es bête ! Allez, viens petit garnement.

-Et j’ai plus 7 ans !

-Ah bon ? C’est qui qui fait semblant d’être malade pour ne pas travailler ?

-Un point pour toi, dis-je en grimaçant.


Elle partit d’un rire franc et c’est ce qui me fit craquer. Je m’approchai d’elle et l’embrassai tendrement, le visage entre mes mains. Heureusement, elle me rendit mon baiser, quoique un peu surprise par ce geste émotionnel. Elle rompit notre petite séance de bisous et me regarda en souriant de toutes ses dents parfaitement blanches.


-Je te fais visiter mon appart’ ?

-Avec plaisir, docteur !


On est montés dans son appartement et on est passés directement par la chambre. Inutile de vous expliquer ce qu’on a fait, je plains juste les voisins...

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