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C'est mon fantasme

Chapitre 1

TRAMPLING

SM / Fétichisme

Le générique de l’émission retentit et Carolyne pénétra sur le plateau.


— Bienvenus à tous ce soir pour cette nouvelle édition de "C’est mon fantasme".


Pour les téléspectateurs qui nous rejoignent, je rappelle que cette émission fonctionne sur le même principe que celle bien connue que je présente habituellement, à la différence près que celle-ci traite de sujets plus "osés".

C’est pour cette raison qu’elle est diffusée à une heure aussi tardive.


Ce soir, nous allons parler du "trampling".

Ceux et celles qui maîtrisent l’Anglais auront déjà traduit. Cela signifie "piétinement".

Mais que se cache-t-il exactement derrière ce terme ?

Pour le savoir, je vous demande d’accueillir Thomas sous un tonnerre d’applaudissements.


Un homme d’une cinquantaine d’années sortit alors des coulisses et entra sur le plateau en agitant les bras.


— Bonjour Thomas. Asseyez-vous, je vous prie, lui dit la présentatrice en lui désignant un siège à côté d’elle.


Avant de nous expliquer en quoi consiste le trampling, présentez-vous rapidement.


— J’ai 52 ans, je suis veuf, j’ai 3 grands enfants et je suis à la retraite depuis 3 mois.

— Eh bien, vous en avez de la chance. Maintenant, dites-nous en quelques mots ce que c’est que le "trampling".

— Comme vous l’avez dit Carolyne, ce mot Anglais signifie "Piétinement". Le trampling est une pratique consistant à se faire piétiner tout ou partie du corps par une femme. Elle peut être pieds nus ou porter des chaussures avec des talons plus ou moins hauts.

— Et vous Thomas, de quelle façon aimez-vous être piétiné?

— Sans hésitations avec des talons hauts et fins.

— Des talons aiguilles en sorte ! lui rétorqua la présentatrice en désignant les escarpins qu’elle portait.


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Elle enchaîna :


— Depuis combien de temps être vous adepte de cette pratique ?

— Je suis fétichiste, des talons hauts depuis mon plus jeune âge.


Depuis aussi loin que je puisse me souvenir, j’ai toujours été fasciné par les femmes qui écrasaient une cigarette ou un insecte sous leurs escarpins. Malheureusement, ce n’est pas facile de trouver une femme qui partage ce fantasme ni même d’aborder le sujet avec elle. C’est pourquoi je n’ai eu recours jusqu’à maintenant qu’à des professionnelles."


— Il y a des femmes qui se font payer pour marcher sur des hommes avec leurs talons ?

— Oui, absolument. Et elles gagnent plutôt bien leur vie.

— Hum, intéressant. Je sais dans quel domaine je pourrais me reconvertir, lui dit Carolyne sur un ton moqueur.


Mais dites-moi. N’est-ce pas douloureux, voire même dangereux de se faire marcher dessus avec des talons aiguilles ?


— Si bien sûr, mais la douleur fait partie du plaisir que cette pratique offre.


Quant à ce qui est du danger, c’est là qu’intervient l’expérience de la piétineuse. Il est évident que si une femme se jette sur vous et plante ses talons aiguilles de toutes ses forces, elle va vous envoyer illico à l’hôpital.

Tout l’art du trampling réside dans le dosage de la douleur appliquée. Le piétiné doit avoir peur que sa maîtresse ne l’écrase comme une vermine, mais elle doit toujours veiller à ne pas dépasser certaines limites.


— Je voudrais revenir sur la difficulté que vous avez évoquée de trouver des femmes, en dehors de professionnelles, acceptant cette pratique.


Pourquoi est-ce le cas selon vous ? Si je comprends bien, ce n’est pas douloureux pour elles !


— Non en effet, seul l’homme souffre. Mais il est difficile pour lui de parler à une femme de ce genre de pratique, car il apparaît alors immédiatement à ses yeux comme un "soumis", et non comme quelqu’un de viril.

— Pardonnez-moi cette question indiscrète, mais est-ce le cas ? Etes vous quelqu’un de viril ?

— Sans vouloir me vanter Carolyne, je puis vous assurer que je suis un homme, tout ce qu’il y a de plus viril. La seule différence avec un homme classique, c’est que j’ai besoin de stimulis particuliers, différents des schémas classiques.



La présentatrice posa encore différentes questions auxquelles Thomas répondit de son mieux. L’heure avançait et il ne restait plus que 15 minutes avant la fin de l’émission.


— Carolyne, je me suis permis d’apporter ceci pour vous.


Un technicien s’avança sur le plateau en tenant une boîte. Carolyne l’ouvrit et découvrit une magique paire de bottines rouge orangée, façon peau de serpent, avec un talon noir de 12 centimètres. La cambrure de la chaussure était cependant "allégée" par une semelle noire de 4 centimètres d’épaisseur. Les bottines se fermaient sur le devant à l’aide d’un lacet orange et tenaient parfaitement aux pieds.


— Elles sont magnifiques, et à ma taille en plus. Vous vous êtes renseigné sur ma pointure à ce que je vois.


Laissez-moi deviner, vous souhaitez que je vous piétine avec n’est-ce pas ?

Mais je vais vous "tuer". Je n’ai jamais piétiné personne et je pèse un certain poids !


— Vous êtes parfaite et je suis sûr que vous saurez y faire. Ne vous inquiétez pas pour moi.



La présentatrice se tourna vers le public.


— Vas-y Carolyne, vas-y, vas-y, scandait la foule en cœur.

— Je pense qu’il va falloir que je m’exécute. Thomas, vous voulez bien me mettre ces chaussures aux pieds ?



Il était fou de joie. Carolyne ne pouvait lui faire plus plaisir, si ce n’est le piétinement en lui-même.

Il avait du mal à maîtriser un tremblement dû à la gêne d’être à genoux aux pieds d’une femme devant des milliers de téléspectateurs. Il était aussi rouge qu’un jeune puceau quand il ôta les escarpins de la présentatrice pour les remplacer par les bottines.


Carolyne sentit sa gêne et cela l’émoustilla. Voir un homme à genoux à ses pieds lui plaisait énormément, et elle commençait à ressentir des sensations agréables dans son bas-ventre.


Thomas lui conseilla de demander à un technicien de se placer à côté d’elle pour l’aider à se tenir en équilibre, puis enleva sa chemise et s’allongea sur le dos.

Carolyne le toisait de toute sa hauteur, bien campée sur ses bottines, et son invité se sentait tel un vermisseau à ses pieds.


Il vit une première chaussure se lever, puis sentit un talon s’enfoncer dans sa chair, suivi peu après d’un deuxième.

Carolyne était une grande et belle femme avec des formes affirmées comme Thomas les aimait. C’est vrai qu’elle pesait un certain poids et les talons des chaussures qu’il lui avait offertes ne faisaient pas plus d’un cm2 à leur base.


S’agrippant au technicien, la belle femme commença à se déplacer.

Elle n’était pas habituée à marcher sur une surface molle, et avait souvent tendance à porter son poids sur les talons qui s’enfonçaient profondément dans les muscles.

La douleur était souvent très forte, et Thomas devait faire de gros efforts pour la cacher.

Il semblait parfaitement zen alors qu’en réalité les talons le poignardaient.

L’animatrice faisait des va-et-vient entre ses épaules et le dessous du nombril. Elle avait fortement envie de poser son pied un peu plus bas, mais cela aurait été vraiment osé, même à cette heure tardive.


— Ca va, tout se passe bien ? lui demanda-t-elle au bout d’un moment.

— C’est parfait.

— Je ne suis pas trop lourde ?

— Absolument pas, mentit Thomas qui ne voulait pas s’avouer vaincu en public.



Carolyne s’était prise au jeu. Elle marchait maintenant de façon presque normale sur son invité sans se tenir au technicien.

Elle savait qu’il lui mentait en disant qu’il ne sentait rien, et elle non plus ne voulait pas s’avouer vaincue.

L’émission allait se terminer dans une minute. Carolyne comprit que si elle voulait gagner, il lui faudrait "tricher" un peu. Elle fit semblant de perdre l’équilibre et en se rattrapant, elle fit tourner d’un coup sec son talon sur un des tétons de Thomas, provoquant une déchirure immédiate.

Il ne put retenir un cri de douleur.


— Oh, excusez-moi, je suis vraiment navrée, lui dit-elle alors en lui donnant un coup d’œil malicieux.

— COUPEZ !


Ca y est. L’émission était terminée.


Le public se levait et quittait peu à peu le plateau. Les techniciens éteignaient les caméras, rangeaient le matériel. Les lumières commençaient à s’éteindre.


Carolyne elle, n’avait pas envie de partir. Ce qu’elle venait de faire l’avait rendue dans un état de folle excitation. Elle en voulait encore, davantage. Elle souhaitait remonter sur Thomas et se remettre à le piétiner. Elle voulait marcher plus bas, écraser ses parties intimes, lui enfoncer ses talons dans les testicules.


— Viens, suis-moi, lui dit-elle discrètement alors qu’il s’apprêtait lui aussi à quitter le plateau avec le public.


Carolyne marchait rapidement à travers les couloirs du studio. Thomas la suivait sans savoir où il allait. Ils entrèrent dans une pièce et la présentatrice referma la porte à clef aussitôt derrière elle. C’était sa loge.


— Déshabille-toi, vite !


Thomas enleva de nouveau sa chemise.


— Complètement à poil. Dépêche-toi !



Carolyne utilsait des phrases courtes, sèches, sur un ton autoritaire.


— Allonge-toi là, à côté de la table !



Elle lui jeta un chiffon.


— Mets ça dans la bouche, je ne veux pas que quelqu’un entende tes cris !



Thomas obéissait à tous les ordres sans discuter. Il était tout aussi excité que Carolyne. Elle semblait être la maîtresse dont il avait toujours rêvé.

Il était à peine en position qu’elle montait déjà sur lui.

Elle le piétinait sans ménagement en vrillant ses talons sur son ventre ou sa poitrine, et il n’était plus capable de cacher sa douleur.

Si le chiffon mis dans sa bouche n’avait pas étouffé ses cris, nul doute que ceux-ci auraient été entendus dans tout le studio.


— Ainsi tu aimes être piétiné par des talons aiguilles. Ce soir, tu vas être servi, lui dit-elle, une lueur de cruauté dans le regard.



Carolyne piétinait de plus en plus fort son invité qui se tortillait dans tous les sens pour tenter d’échapper aux talons qui se plantaient dans sa chair.


— Arrete de bouger sans cesse, lui dit-elle en frappant du talon sur sa poitrine.


Tu disais que tu pouvais supporter mon poids sans problème. Voyons comment tu vas supporter cela ! Et elle se mit à vriller cruellement son talon sur le teton qu’elle avait déjà blessé sur le plateau.


Thomas n’avait jamais eu à faire avec une piétineuse aussi cruelle.

D’habitude, les professionnelles qu’il rétribuait s’arrêtaient dès qu’il leur demandait grâce. Là, son bourreau ne l’écoutait pas et restait insensible à ses supplications.

Au contraire, celles-ci semblaient l’exciter davantage et la rendre encore plus perverse.

Thomas n’avait jamais autant souffert sous les talons d’une femme, mais il n’avait jamais non plus autant BANDE.


Carolyne vit le membre se dresser à la verticale.


— Tu oses me défier ! siffla-t-elle entre ses dents, complètement en transe.


D’un mouvement souple, elle rabattit la colonne de chair sur le sol avec la semelle de sa bottine et fit porter tout son poids dessus.


Les yeux de Thomas étaient exorbités, mais malgré la douleur, il continuait à bander.


— Verge VS talon, on va voir qui va gagner, dit alors Carolyne.



Elle ruina l’érection en épinglant la queue avec son talon effilé.

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