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Ce n'est pas ce qui était prévu

Chapitre 1

Un apéro coquin

Voyeur / Exhibition

Ce n’est pas ce qui était prévu.

Un apéro coquin

Dans le début des années 90, Claire et Pascal se sont connus sur les bancs de l’IUT de Talence. Aujourd’hui, ils approchent gentiment du demi-siècle et pris par le cycle infernal de la société moderne, ils ont été pris au piège d’une certaine routine casanière. Ils s’aiment toujours sans aucun doute. Mais, au fil des années, leur quotidien a emporté leur libido, leur fougue d’antan. Ils ne font plus l’amour qu’à deux ou trois reprises dans le mois, et encore, ce n’est même pas certain.


Qu’elle est loin cette idylle où ils n’avaient qu’une hâte le soir, celle de rentrer chez eux, de s’étreindre, s’embrasser, se caresser, s’enflammer, se déguster, se consumer et faire l’amour là où ils se trouvaient. Qu’elles sont loin ces soirées faites de soupirs, de plaisirs, de jouissances parfois sonores lorsque Pascal, déchaîné, la prenait sans vergogne, à la hussarde, à même le sol, s’enfonçant au plus profond de sa matrice. Claire adorait ces ébats, où celui qui allait devenir son époux, la prenait ainsi, usait et abusait d’elle sans qu’elle n’ait trop eu son mot à dire, se laissant faire, recevant la semence de son amant insatiable, pour sa plus grande jouissance.


Pascal n’avait pas été son premier flirt ni le premier à la déflorer. Sans être une croqueuse, des hommes, elle en avait connu oui. Des jeunes, d’autres plus âgés, des étudiants et même des hommes mariés. Mais, contrairement à ce que l’on pourrait croire, Pascal la respectait. Il était celui qui l’avait fait se sentir désirée, aimée, femme. Celui à qui on a envie de toujours plaire, de tout donner, celui qui provoque une tachycardie, rien que d’entendre sa voix, celui dont on sait que l’on ne pourra plus vivre sans lui. Les autres n’avaient fait en réalité que de la baiser, ce qui avait été bien agréable, elle devait bien le reconnaître.


Aujourd’hui, Claire est ce que l’on appelle souvent envieusement, une belle femme, qui assume son âge, sa maturité, son sex-appeal ; une Femme tout simplement. Oh évidemment, elle n’a plus le corps de ses vingt ans, mais de ses deux grossesses, elle n’a gardé qu’un bassin plus large, et surtout, une poitrine plus généreuse, épanouie. Souriante, avenante, son charme, sa beauté naturelle séduisent toujours. Une femme au style assez chic, portant plus volontiers la jupe que le pantalon, et que très rarement le jean, même à la maison. Sans doute son métier y est pour beaucoup. Tout comme son mari, elle est ingénieure en informatique et se déplace essentiellement en clientèle.


Pascal est plutôt svelte, voire maigrichon, au crâne désormais fortement dégarni. On le désigne bien volontiers comme un « bon vivant », le bon copain, jovial, celui qui a la blague facile, celle qui va bien au bon moment. Parfois un peu trivial, mais sans jamais exagérer, juste ce qu’il faut pour faire glousser sans choquer, un peu coquin quand même. Toujours dans l’empathie, il est très apprécié de ses collègues. Dans sa vie de jeune adulte, sans avoir été un véritable tombeur, car bien qu’aimant profondément les filles, pas dragueur pour un sou, peut-être à cause d’une timidité certaine. Ses conquêtes d’alors s’étaient chargées d’elles-mêmes de vanter un certain talent eu égard ses dispositions naturelles à se servir de son appendice masculin, mais surtout à la particularité de ne pas débander immédiatement après avoir éjaculé.


Un phénomène semble-t-il assez rare, dont la rumeur avait vite fait le tour des quelques donzelles présentes à l’IUT, un sujet à étudier sérieusement et pour lequel Claire s’était très vite passionnée.


Depuis peu, le couple se retrouve à nouveau seul, leur fille cadette ayant quitté le nid familial. La maison cossue leur semble bien vide à présent, mais peut-être, enfin, vont-ils pouvoir se retrouver. Ce soir, Claire est particulièrement détendue et propose de prendre un apéritif pour fêter ce retour au tête-à-tête qu’ils n’ont plus réellement connu depuis vingt-cinq ans.


Ils en sont à leur deuxième Mojito et leurs yeux brillent maintenant de cette petite étincelle qui ne demande qu’à s’enflammer. L’atmosphère est électrique, chargée d’ondes hormonales. Pascal dévore des yeux son épouse. Qu’elle est particulièrement belle ce soir ! Assise en face de lui dans le sofa, elle est vêtue comme à l’ordinaire, d’une jupe courte, noire, classique, ample et d’un chemisier noir à pois blancs, légèrement translucide, boutonné sur le devant et sous lequel on devine la dentelle d’un soutien-gorge enveloppant sa généreuse poitrine. Les jambes croisées, une cuisse est dégagée, révélant la bande élastique de son bas autofixant. Epanouie, elle semble heureuse, elle resplendit. Nul doute, elle l’excite toujours.


— Ôte ta culotte !


L’ordre est venu de lui-même sans qu’il en contrôle réellement les mots, sans qu’il ne sache comment cette idée salace lui est brusquement venue. Un instinct primaire évidemment.

D’abord incrédule, Claire ne semble pas comprendre ce que vient de lui demander son mari.

Elle le regarde, discerne dans ses prunelles, l’envie. Cette envie qui lui fait défaut depuis si longtemps, l’envie qui lui indique qu’elle va sans doute dans quelques minutes prendre cher, enfin, elle l’espère, lui servir de « vide burnes » comme il disait lorsqu’ils étaient jeunes, l’envie qui lui avait procuré tant de plaisirs, l’envie qui l’avait tant fait hurler son bonheur. Une boule monte alors de ses entrailles, soudainement elle a chaud, probablement l’alcool aidant, mais pas que. Elle le sait, son intimité sommeillant se réveille.


Ce que son mari ignore, c’est que ce soir même, en rentrant de sa mission, sans raison évidente, Claire avait ressenti un besoin impérieux de se caresser, de se masturber, se faisant jouir une première fois, déjà en ce même endroit. Elle ne savait pas ce qu’il lui arrivait, mais voilà déjà quelques semaines que cela la démangeait et quelques jours qu’elle avait succombé à un onanisme répété, bienfaiteur.


Alors, cette nouvelle promesse d’une chevauchée fantastique ne faisait qu’attiser les braises encore rougeoyantes d’un incendie pas encore éteint.

Lentement, elle se lève, adoptant une attitude provocante, se faisant chatte, semblant minauder. Elle glisse ses mains sous sa jupe, se tortille et lentement, une fine culotte de dentelle transparente, elle aussi noire, apparaît. Doucement, elle se penche, fait glisser l’étoffe le long de ses jambes, puis la dégage de ses pieds avant de la lui tendre. Pascal s’en empare, ne peut s’empêcher de humer ce parfum de femme, de femelle et constate les souillures d’une jouissance récente.


— Mais tu mouilles déjà salope !


Sans qu’il lui demande quoi que ce soit, Claire ouvre son chemisier, le laisse choir, dégrafe son soutien-gorge qu’elle jette sur un fauteuil voisin. Elle s’assied, retire ses escarpins, pose ses talons sur l’assise du canapé de part et d’autre de ses cuisses, le compas ouvert à l’extrême, le bassin en avant révélant à son homme un sexe luisant de désir, une rosée perlant à l’orée de sa corolle affamée.


— Alors mon chéri, tu vas enfin la niquer ta petite salope de femme ?


Pascal se sent à l’étroit dans son pantalon de toile, les yeux exorbités, hypnotisés par le sexe de son épouse. Un sexe qu’il connaît par cœur et qui semble encore l’appeler, un sexe qu’il va investir sous peu, un sexe qu’il va pourfendre d’un glaive qui ne demande qu’à sortir de son fourreau.

Mutine, perverse, effrontée, d’un doigt inquisiteur, elle se visite l’antre déjà brûlant, gluant et odorant de sécrétions intimes. Ses tétons pointent déjà, dressés, fiers. Elle s’empaume le mamelon, se malaxe, se triture, laisse échapper un premier soupir.

Pascal se lève, avance vers elle, se penche, embrasse sa bien-aimée. Leurs langues se cherchent, se trouvent, tournoient dans une farandole humide et sensuelle.

D’une main, il saisit une aréole qu’il cajole puis à son tour, la malaxe, la triture. Les soubresauts et un clapotis sonore témoignent du branlage effréné de son épouse. Sous ses lèvres, elle geint, son soupir se meurt dans la bouche de son mari.


— Je vais jouir, parvient-elle à susurrer.

— Jouis ma petite salope de femme.


Une première déferlante l’emporte, incontrôlée, incontrôlable, puissante, elle hurle son bonheur. Mue par un réflexe primaire, elle ressert les cuisses, emprisonnant ainsi ses doigts dans sa caverne béante. Quelques gouttes d’un éjaculât inconnu jusqu’alors, fusent pour rejoindre le tapis du salon.

Un coup simple de sonnette se fit entendre à la porte d’entrée. Ils sont tentés de l’ignorer, mais devant l’insistance de la sonnerie, Pascal se relève et se décide à aller ouvrir. Quel ignoble individu vient ainsi interrompre une soirée qui s’annonçait des plus érotiques ?

Face à lui, Pascal découvre Norbert le voisin. C’est un homme très sympathique, un peu plus âgé qu’eux et dont la femme a malheureusement été emportée par une longue maladie voici quelques années déjà. Une belle femme, simple, mais surtout adorable.


— Salut Pascal, je ne dérange pas ???


Pascal n’ose lui répondre « qu’un peu tout de même » et lui demande simplement ce qui l’amène, car les visites de Norbert sont peu fréquentes.


— Je voulais te prévenir que demain, il y a un paysagiste qui vient tailler les haies chez moi, et qu’il va avoir besoin de...


Sa phrase reste en suspens. Norbert est figé, le regard tourné vers le corridor. Pascal, intrigué, regarde dans la même direction que son interlocuteur. Il ne lui faut pas longtemps pour comprendre que le miroir de l’entrée renvoie un spectacle des plus charmants.

Dans son recoin, Claire se croit sans doute protégée de tout regard indiscret, mais elle ignore que la glace de l’entrée supprime l’angle mort du salon. Tranquillement, elle se promène à moitié nue dans la pièce, semblant faire un brin de rangement sur la table basse en attendant que son mari en termine avec le visiteur.

Pascal reprend la main sur la conversation et tente de distraire Norbert.


— Bon, tu voulais m’avertir de quoi ?


Visiblement à regret et rouge comme une pivoine, le voisin revient au motif de sa venue.


— Qu’est-ce que je voulais te dire... Ah oui. Demain donc, des jardiniers vont venir tailler mes haies et les arbres, donc si tu veux bien, ils pourraient reculer leur camion dans ton allée, ce sera plus facile pour eux.

— OK pas de problème, mais vers quelle heure ?


Cette fois-ci, Norbert semble définitivement perdu pour la conversation, le regard obnubilé par ce qu’il devait voir. Un rapide coup d’œil et Pascal voit que Claire, qui leur tourne le dos, est penchée en avant et leur offre une vue imprenable non seulement sur ses fesses dénudées, mais également sur son abricot libre. Pascal décide de s’en amuser.


— Norbert, je t’offre quelque chose... à boire ?

— Heuuuu... je ne voudrais pas déranger... mais si tu insistes...


Et sans que Pascal ne l’y invite vraiment, Norbert force le passage du vestibule.


— Chérie... Norbert va prendre un verre avec nous...


Une certaine agitation leur parvient du fond salon, suivie d’un...


— Ah bon ???? D’accord...


Lorsque Norbert arrive dans la pièce, Claire a tout juste eu le temps de rabattre sa jupe et de reboutonner sommairement son chemisier. Mais surtout une affreuse odeur de luxure monte aux narines et ne laisse planer aucun doute sur une activité sexuelle récente.

Pascal l’invite à s’assoir dans le fauteuil, lui demande ce qu’il veut boire.


— Comme vous.


Le maître des lieux s’absente quelques instants pour revenir avec trois nouveaux Mojitos.

Ces minutes furent interminables tant elle se sentait épiée par le nouvel arrivant, ne sachant que dire ni que faire. Puis comme si de rien n’était, la conversation reprend sur la venue des ouvriers, le bonheur d’être à la retraite pour lui depuis peu, d’avoir un peu de temps pour s’occuper de lui et de sa maison.


Pascal, filou, a volontairement dosé leurs boissons un peu plus fort en rhum blanc que d’ordinaire, et sous l’effet probable de l’alcool, Norbert s’épanche bien vite sur sa vie privée, son veuvage, sa vie d’homme seul, sans personne à qui parler. Immanquablement, il dévie sur le sexe, regrette de ne plus pouvoir faire l’amour, car il l’assure, il a encore des envies et se sent tout à fait capable d’honorer une dame.


La conversation est ambiguë et Claire se demande s’il n’y a pas là un message subliminal à son intention, ou à celle de son mari des fois qu’il déciderait d’être partageur. Mais non, merci, depuis leur rencontre, elle a toujours été fidèle à son homme, et bien que les propositions, voire tentations ont été et sont encore aujourd’hui nombreuses, et malgré une libido en berne, elle s’est toujours refusée à d’autres hommes et même une femme.


Claire en est à son troisième apéritif et commence à avoir très chaud. L’esprit s’embrume un peu, mais elle lutte pour rester tout de même à peu près lucide. Elle voit bien que le voisin n’arrête pas de mater ses seins libres sous son chemisier, seins partiellement cachés ou dévoilés selon les avis, vu que le boutonnage express est approximatif et surtout incomplet. Elle comprend bien aussi qu’il essaye de voir désespérément sous sa jupe remontée jusqu’à lisière de ses bas, mais insuffisamment pour lui dévoiler ses trésors. En son for intérieur, elle jubile et se demande quelle tête il ferait s’il découvrait qu’elle n’avait plus sa culotte.


Ah oui, d’ailleurs où est-elle ? C’est alors que la matrone remarque que l’homme, finalement plus âgé qu’ils ne le pensaient, foule justement ladite chose qu’elle a jetée quelques minutes plus tôt. Bien qu’il ne s’en soit pas encore aperçu, enfin s’en persuade-t-elle, la situation est embarrassante et par quelques œillades discrètes, prévient son mari de cette infortune.


Mais Pascal ne bronche pas, tout en devisant avec son voisin sur ses malheurs, le réconfortant en l’assurant qu’à son âge, il peut encore trouver une femme pour l’accompagner. Comme pour se consoler, Norbert avale d’un trait son verre et demande s’il peut abuser en en demandant un autre, ce que Pascal s’empresse de lui préparer.


Le voisin, heureux d’avoir un peu de compagnie, ne semble pas pressé de partir et de laisser le couple reprendre leur activité interrompue. Il leur parle de la vie du quartier qu’ils ne connaissent finalement pas, n’étant jamais là en journée. Ils apprennent ainsi que le fils de l’autre voisin fait régulièrement l’école buissonnière et que beaucoup de copines viennent le voir, que des jeunes viennent tourner dans le lotissement avec une grosse berline allemande, et que pour lui, ça sent à plein nez le trafic de stupéfiants et que la factrice s’arrête presque tous les jours une bonne demi-heure devant la maison du bout. Pour lui, il l’affirme haut et fort, « ... cette salope se tape Jean-Charles... », le propriétaire qui est au chômage « ... et tout ça pendant que sa bonne femme bosse au supermarché... ». Puis d’ajouter qu’il aimerait bien qu’elle s’occupe de lui.


Ils rient de bon cœur de cette remarque et reconnaissent que bien qu’ils ne la voient que le samedi ou pendant leurs congés, elle semble pas mal du tout.

La soirée avance ainsi et Claire, détendue, ignore maintenant le regard concupiscent du voisin, ne remarque même pas qu’un mamelon est presque sorti de son corsage, ce que le vieux ne manque pas de reluquer, ni même que sa jupe est cette fois-ci très remontée sans toutefois révéler pour le moment une situation cocasse. Cependant, il n’en faudrait pas beaucoup plus pour que le fruit défendu soit enfin exposé aux deux mâles présents.


L’esprit légèrement embrumé, Pascal se réjouit de cette petite comédie. Un vrai Vaudeville. Des trois, il est celui qui est probablement le plus conscient, enfin le pense-t-il, et décide de jouer un peu au détriment de ses comparses.


— Pardon Norbert, mais vous marchez sur la culotte de ma femme, elle laisse parfois traîner ses affaires,


dit-il en se penchant pour la ramasser.

Et avant même que Claire ait le temps de réagir, de honte, de confusion ou autre, il la jette vers elle.


— Attrape.


Malheureusement, le jet est imprécis, légèrement trop haut et surtout trop à gauche pour qu’elle puisse s’en emparer normalement. Machinalement, elle tend le bras pour l’attraper et se jette, presque à l’image d’un gardien de but pour s’en saisir au vol.


Norbert n’en croit pas ses yeux. Dans la manœuvre, Claire s’est projetée sur le côté, perdant naturellement l’équilibre, ouvrant largement les cuisses, leur dévoilant une chatte au pubis fourni, soigneusement taillé, à la vulve impeccablement épilée, mais surtout, aux grandes lèvres saillantes, ourlées et luisantes d’excitation.


Claire, fière de son arrêt, reprend sa place et ne semble pas réaliser le moins du monde ce qu’elle vient de révéler.

Un sein complètement sorti de son chemisier, la jupe troussée, les cuisses entrouvertes, la presque quinquagénaire offre aux deux hommes un spectacle hallucinant, empreint de beauté, d’érotisme, presque pornographique, digne de certaines photos publiées dans un célèbre magazine masculin.


Tout naturellement, elle reprend la conversation, toujours sans se soucier du regard de Norbert désormais irrémédiablement hypnotisé par ce sexe humide, ouvert à quelques dizaines de centimètres de lui et dont il lui suffirait d’étendre le bras pour le toucher.


Pascal, un peu pervers sur ce coup, exulte. Il vient de réaliser un très vieux fantasme, celui d’exposer l’intimité de sa femme au regard d’un inconnu. Ce n’est pas qu’elle soit timide ni même pudique. Mais il n’a jamais osé lui demander de s’exhiber un peu, ne serait-ce que de porter des tops transparents. Il lui arrive bien de déambuler dans les rues sans sous-vêtements, mais la plupart du temps dans des tenues dont elle sait que personne ne pourra apercevoir ni même se douter de sa nudité.


Là, enfin, il venait de réussir l’exploit de montrer la chatte de sa femme à quelqu’un, leur voisin, Norbert.

Finalement, l’apéritif se transforme en repas dînatoire, « l’invité » est insatiable, contant des histoires ou anecdotes plus ou moins croustillantes sur la vie du quartier, et se révèle être un hôte très agréable, charmeur et charmant, bien qu’un peu envahissant.


Claire découvre que finalement, il s’en passe de belles autour de chez eux, et a bien du mal à tout gober, tant on « donnerait le bon Dieu sans confession » à certains protagonistes. Elle rit de tout, de bon cœur, et a définitivement occulté sa tenue, penchée en avant, les coudes posés sur les cuisses suffisamment ouvertes, enjouée de toutes ces histoires, dont certaines l’émoustillent sérieusement. Elle ne l’ignore pas, sa chatte suinte de plus belle. Norbert profite d’une vue imprenable sur cette fontaine que la voisine ne tente même plus de dissimuler, bien au contraire, lui semble-t-il, ce qui a réveillé depuis quelques minutes, un organe qu’il croyait définitivement endormi.


Au fil du temps, Pascal se demande si sa femme n’exagère pas un peu. Il s’interroge sur la possibilité d’avoir perçu le stratagème et qu’elle se venge en quelque sorte, s’exhibant impunément à la vue du veuf. Elle est bien du genre à entrer dans ce genre de mesquinerie, d’autant plus qu’il vient de remarquer que son corsage lui aussi est défait, sans même qu’il s’aperçoive de la manœuvre. Les globes laiteux aux bouts durcis pendent légèrement entre les avant-bras de son épouse. Cela ne pouvait pas être autrement que de la pure provocation, envers lui ou leur invité.


Mi-figue, mi-raisin, un instant Pascal pique du nez, emporté par un gros coup de fatigue, possiblement alimenté par les quelques verres du délicieux breuvage cubain. Boisson dont il s’est fait le spécialiste depuis quelques années, mais qui sur ce coup-là, devait être pour lui un peu trop chargée en alcool.

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