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Ce n'est pas un rêve !

Chapitre unique

Tu as tué ta petite fille adorée...

Inceste

Hier soir, je me suis endormie entre mes peluches comme une jeune fille insouciante... plus tout à fait adolescente mais pas encore totalement femme, la tête pleine de rêves et même de fantasmes. Tu y es d’ailleurs souvent présent... tu sais, cet homme que l’on idéalise et qu’on vénère... celui qui saura forcément user de toute son expérience pour rendre la première fois inoubliable !



Cette fameuse première fois, chemin initiatique que je craignais autant que je désirais, parce que c’était le passage obligé pour sortir définitivement de l’enfance et devenir une femme à part entière. Combien de fois depuis mes premiers émois et mes premiers picotements dans le bas du ventre, m’étais-je imaginée ce moment tant attendu ? Je ne sais pas... impossible de le dire tellement sont nombreuses les situations où je me suis caressée en pensant à mon dépucelage.



Probablement comme beaucoup de jeunes femmes de mon âge, c’est quelqu’un te ressemblant qui avait dans mes rêves le privilège de prendre ma virginité, de me faire l’amour pour la première fois... et c’est d’ailleurs assez logique puisque tu es l’homme que je connais le mieux, celui à côté duquel j’ai grandi. Tu es d’ailleurs jusqu’à maintenant le seul homme que j’ai pu voir totalement nu, au détour d’une porte de salle de bain entrouverte.



Oui, comme beaucoup de jeunes femmes, j’ai fantasmé jusqu’à m’en faire jouir, que ce soit toi mon propre père, qui me dépucèle... parce que je me suis construite avec toi comme modèle et que l’homme qui prendrait ma virginité ne pouvait que te ressembler, mais surtout parce que cela fait partie de ces fantasmes “interdits”, irréalistes dont on sait qu’ils resteront à l’état de fantasme. Du moins, j’en étais persuadée avant cette nuit...



Bien sûr, quand au milieu de la nuit tu es venu t’allonger sur mon lit juste à mes côtés, je n’ai pu m’empêcher de repenser à certains scénarios. J’ai même espéré secrètement que tes gestes de tendresse seraient cette fois-ci un tout petit peu plus osés, pour exciter mon imagination et me permettre de terminer ma nuit la tête pleine de rêves !



Mais très vite, tes caresses m’ont fait comprendre que nous n’étions pas dans le schéma habituel d’un père qui exprime de la tendresse à sa fille. Non, cette fois-ci, tout était différent...



Ta respiration était différente... ton odeur était différente...



Oui, c’est ça ! Je ne reconnaissais pas ton odeur corporelle habituelle, celle que j’avais intégrée comme un marqueur indélébile de mon papa chéri. Là, il y avait autre chose... une odeur mêlant sueur et bestialité, qui marque un esprit à jamais !



Tu m’as faite me mettre sur le dos, tout en retirant mon bas de pyjama sans ménagement... c’est étonnant, j’ai retenu que je n’étais plus ta petite fille adorée mais maintenant ta grande fille de dix-huit ans, comme si cette précision sur mon âge rendait d’un seul coup tout possible ?!



Tes mains sur mes seins, ta bouche sur la mienne... des mots d’amour qui sonnent faux comme s’il fallait justifier cet acte par des sentiments ! D’ailleurs, tu m’apprends que tu t’es introduit par effraction dans mon jardin secret, que tu as lu mon cahier intime où je consigne tous mes rêves et mes fantasmes...



"Pour mon bien", tu me proposes de m’aider à devenir une femme... mais sans jamais me demander mon avis, si c’était comme ça que je voulais entrer dans le monde des adultes !



En tout cas, je n’avais pas imaginé ma première fois de cette façon... de me faire dépuceler avec aussi peu de sentiments et d’émotions ! Tu m’as forcée à écarter les cuisses, tu t’es dévêtu complètement... et après m’avoir dit que je ressemblais beaucoup à ma mère, tu m’as pénétrée de toute la longueur de ton sexe, en posant ta main sur ma bouche. Je crois d’ailleurs que je n’ai jamais autant détesté ma mère qu’à cet instant précis...



J’ai saigné... j’ai également joui ! Tu t’es déchargé de ta semence entre mes cuisses...



Enfin, est-ce que c’est jouir que de répondre à chacun de tes coups de reins, de sentir ce corps étranger me chatouiller au plus profond de mon ventre ? Je ne sais pas !?



De toute façon, ce ne sont généralement pas les blessures qui saignent, qui mettent le plus de temps à cicatriser... Ma chatte peut de nouveau encaisser ta queue sans problème puisque tu sais maintenant que je ne crierai pas ni me débattrai, que je ne t’empêcherai pas de me baiser. Par contre, cette nuit, tu as tué ta petite fille adorée, mais aussi mon petit papa chéri, me faisant rentrer dans le monde des adultes avec un terrible fardeau.



Cette nuit, j’ai perdu mes rêves de jeune femme... ou plutôt tu me les as volés ! Je te déteste... 



Dans la vraie vie, une personne qui est victime d’un acte incestueux comme celui-là, qu’elle soit majeure ou encore mineure, mettra des années à se reconstruire, à retrouver un équilibre affectif, à dépasser le sentiment de culpabilité qui l’obsède parce qu’elle se sera laissée faire... quand bien même elle y réussit !


Dans la vraie vie, le consentement mutuel n’existe quasiment jamais dans une relation incestueuse, parce que l’un bénéficie la plupart du temps d’une autorité et d’un ascendant psychologique sur l’autre, parce qu’il y a un gouffre entre le fantasme et tout ce qu’engendre une telle relation dans la réalité...


En l’occurrence, ma jeune héroïne ne s’est jamais vraiment remise de cette fameuse nuit, car son père lui a volé ce moment intime pourtant tellement important pour la suite de sa vie sexuelle et affective...


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