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C'est sympa l'Italie quand on y pense !

Chapitre 6

L'ultima giornata

Erotique
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5

Ah oui, le fameux TROU NOIR...



Donc je me réveille avec une gueule de bois, ma bite qui avait la gaule, mais surtout dans une chambre... qui n’est pas la mienne !


— Oh mon Dieu, c’est pas possible, c’est pas possible ! On ne l’a tout de même pas fait ? Je dois absolument rejoindre ma chambre.


Je m’empare d’une serviette et ouvre discrètement la porte de sa chambre, je marche à petits pas légers tel un adolescent rentrant de soirée mais soudain, j’entends une voix dans mon dos, je me fige et me retourne.


— Tiens tiens, bonjour Thomas. T’as passé une bonne nuit ?


Angela s’approche de moi, agrippe le bout de ma serviette et la fait voler en bas de l’escalier. Immédiatement, par réflexe, je cache tout ce qu’il est possible de cacher. Et là, à ma grande surprise, elle m’attrape le visage et m’embrasse langoureusement ; je retire mes mains naturellement de mon entrejambe comme si j’étais charmé.


— Mais... C’est pas possible ! Je t’en supplie, dis-moi qu’on ne l’a pas fait !



Angela mettant ses bras à mon cou.


— Si et c’était magique !


Elle passe derrière moi, enlève son soutien-gorge et son string et me dit d’une voix tendre de charmeuse :


— Tu viens ? Je vais avoir besoin d’aide pour me laver.


Je la vois entrer dans la salle de bains, je suis nu, figé comme un ordinateur en panne, devant choisir entre mon excitation et ma raison. Soudain dans un élan de folie, j’entame le pas, j’entre dans la douche et me colle derrière Angela.

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— Hmmm, tu as raison ! J’ai du travail devant moi.



Je commence à lui frotter le dos, puis je descends lentement mes mains vers son fessier, j’agrippe ses hanches, la fait pivoter contre moi et attrapant à pleines mains ses fesses bien rebondies, je l’embrasse fougueusement.


Elle met ses mains sur mes pectoraux, me regarde d’une manière innocente et me dit :


— Quelle chance j’ai eue de tomber sur toi !



Ma bite est toute raide, si longue qu’elle côtoie les portes du paradis d’Angela. D’un coup, elle se retourne et commence à courir nue dans la maison.


— Attrape-moi si tu peux !


Je m’élance nu, dans la maison en faisant attention de ne pas glisser. J’attrape Angela toute mouillée et l’allonge sur le canapé.


— Et tes parents, ils ne sont pas là?

— Ils souhaitent que ta dernière journée en Italie soit inoubliable.



Je vois et je sens son corps glisser sur le mien pour arriver jusqu’à mon pénis aussi raide qu’un piquet.


— Et j’y compte bien.


Cette beauté fatale entame une fellation des plus agréables, je détends tous les muscles de mon corps et je suis relaxé, je suis comme bercé par les bruits de sa bouche sur ma queue.


Par la suite, elle démarre une branlette espagnole si rapide que je ne peux m’empêcher de pousser des petits cris tellement le plaisir est bon !


— Oh oui ! Hmm, tu es trop bonne !


Une fois l’esprit et le corps soulagés, je la prends dans mes bras tel un chevalier servant, je profite de ma position pour lui mettre une ou deux fessées qu’elle aime particulièrement. Je l’allonge sur le lit, mets un glaçon sur son cou et à l’aide de ma bouche, le fait doucement glisser tout le long de son corps, en passant évidemment sur ses deux tétons pointus avant de le laisser fondre sur son nombril et d’entamer un délicieux cunnilingus. Je lèche sa délicieuse chatte rasée en y insérant deux doigts avec la joie d’entendre son accent italien gémir de plaisir. Puis soudain, se redressant, elle m’attrape par les cheveux et me dit :


— Je veux ta bite, maintenant !



Je relève une forte autorité que je soupçonne être de l’excitation. Je me positionne au niveau de son doux et fragile vagin.


— Ma reine, vos désirs sont des ordres.



J’insère ma bite entre ses lèvres délicates et force est de constater qu’elle rentre comme dans du beurre, j’intensifie le rythme de mes pénétrations. Le plaisir que je lui donne la fait crier de plus en plus fort pendant qu’elle se caresse les seins. Je finis l’œuvre en allant au maximum de ma vitesse, puis elle m’allonge sur le lit et installe son gros cul sur ma bite toute droite, elle s’empale jusqu’au bout de ma bite tandis que je lui administre des grosses fessées au rythme de ses exclamations. Sentant que le geyser est sur le point de s’ouvrir, j’intensifie les répétitions en la prenant par la taille, je déverse mon sperme en elle tandis que sa mouille arrose mon entrejambe et les draps de son lit.



Elle vient se blottir contre moi, m’embrassant puis elle me dit :


— T’es encore excité?


J’avoue que j’avais tout donné, mais rien qu’en la regardant je me sentais à nouveau d’attaque.


— Pour toi ? Toujours mon cœur !


Elle m’emmène dans une pièce secrète de la maison, connue uniquement d’elle. Une grande pièce avec une table pivotante au milieu et des murs rouges tout autour, je m’installe debout sur la table horizontale et elle m’attache pieds et poings aux quatre extrémités, c’est simple... j’avais la même posture que l’Homme de Vitruve de Léonard de Vinci.


— Dis-moi Thomas, tu connais, fifty shades of grey ?

— Euh... Oui ! Pourquoi cette question ?



Elle tire un rideau et laisse à Thomas le plaisir de découvrir une armoire remplie d’objets de soumission tels que des menottes, des fouets, des cravaches ou encore des godes ceintures...


— Bienvenue Thomas, dans mon salon rouge !



Angela s’approche de moi avec une laisse qu’elle m’attache autour du cou, elle me donne un sac et m’ordonne d’aller m’habiller dans une espèce de cabanon au fond de la pièce.


— Tu vas voir ma mignonne, tu vas aimer !



Je sors du cabanon métamorphosé de la tête aux pieds. Je suis vêtu d’une paire d’escarpins rouges, d’une paire de collants résille noirs qui remontent jusqu’à un minishort en jean assez court... Si court, qu’on voit le tissu d’un string rose en dentelle dépasser légèrement du short, mes fesses ne sont pas vraiment cachées. En ce qui concerne le haut, je porte une brassière de sport accompagnée d’un soutien-gorge pourpre.


Elle me donne un coup de cravache sur les fesses puis m’embrasse avec passion.


— Je suis à tes ordres, maîtresse !


Angela me suspend en l’air avec un système de cordes et de poulies drôlement sophistiqué puis se dirige vers son armoire. Après plus d’une minute, elle revient et ce que je vois dans ses mains m’inquiète un peu.


— Euh, Angela... Ne me dis pas que c’est un...


Elle s’approche de mon visage et me rassure.


— Ne t’inquiète pas ! Souviens-toi d’hier soir, tu as aimé! Alors ne t’en fais pas.


Ma mémoire est trop floue pour me souvenir des détails mais je sens de la sincérité en elle. Je la regarde avec affection.


— Oui mon amour, je te crois. Tu peux y aller !


Je vois disparaître Angela derrière moi, j’entends le scratch du gode ceinture et sa voix.


— Tu es prêt ?

— Oui, vas-y !


Elle néglige l’utilisation de lubrifiant pour la première pénétration de l’anus petit et serré de Thomas, elle force pour rentrer et je commence déjà à respirer de plus en plus vite et à grimacer.



Les parois s’écartent de force et je commence à crier. Puis, je me rends compte qu’une fois le gode à l’intérieur, ma douleur s’est transformée en plaisir et mes cris de douleurs deviennent peu à peu des gémissements de plaisir.



Sentir mes parois s’élargir sous l’intensité du rythme intensif des pénétrations d’Angela, elle accélère jusqu’à ce que ne sentant plus mon cul, je m’aperçoive que je mouille. Elle me libère des cordes et me prend dans ses bras, nous nous mettons une fessée en même temps puis je pars préparer ma valise.



Nous arrivons à l’aéroport, la plupart des filles déjà en larmes. Mon pote me rejoint.


— Alors ! Dis-moi que tu l’as fait !

— Oui, et c’était magique !


Tout le monde rentre dans l’avion, je suis le dernier à dire au revoir à Angela. Je n’arrive pas à détacher mon regard de ses yeux de braise, je me retiens de pleurer et voyant que j’ai les yeux humides, elle me prend dans ses bras.


— Nous nous reverrons ?


Toujours en utilisant la même voix charmeuse que j’ai entendue chaque jour.


— J’en suis persuadée, nos chemins se recroiseront.


Elle me fait un de ses clins d’œil puis je monte dans l’avion et la porte se ferme sur son visage que j’aperçois à travers le hublot, je la vois regagner le hall principal et moi mon siège. Je suis si heureux, jamais je n’avais rencontré une fille comme elle. Grâce à cette fille, la vision que j’ai de moi-même n’est plus la même aujourd’hui.



Le professeur arrive, elle sent que ce départ m’attriste.


— Tout va bien Thomas ?

— Oh... oui, c’est sûr que c’est toujours triste un départ mais bon, on doit vivre avec ; la vie continue.

— Elle est superbe cette fille hein Thomas ?


Se remémorant tous les moments passés avec elle.


— C’est le cas de le dire !


Affichant un léger sourire du coin de ses lèvres.



Une fois de retour en France, je retrouve mes parents qui sont évidemment heureux de revoir leur fiston. Dans la voiture, c’était bonne ambiance même si... entre l’interrogatoire de ma mère et les questions "osées" de mon père, je n’avais pas beaucoup l’occasion de parler.



Arrivés à la maison, je monte dans ma chambre et commence à ranger les affaires de ma valise, puis au fond de ma valise, je trouve un objet emballé avec un mot parfumé avec écrit "Pour toi ".



J’ouvre le papier cadeau et ce fut comme un électrochoc sentimental et sexuel, j’ai reconnu immédiatement le gode-ceinture dont s’est servie Angela sur moi, j’ouvre la lettre et je lis:


— Thomas, tu sais, je n’ai jamais ressenti une attraction sexuelle et sentimentale aussi forte avec un garçon. J’ai vécu une merveilleuse semaine à tes côtés, je ne pouvais pas te laisser partir sans un souvenir de moi, cet objet qui nous a offert tant de plaisir te fera penser à moi si tu t’en sers. Et si tu enlèves le capuchon du gode, tu trouveras une clé USB avec un petit cadeau en vidéo, rien que pour toi ! Je t’embrasse fort mon cœur et n’oublie pas que nous nous reverrons un jour ou l’autre. Angela.


Cette fois, je ne pouvais pas contenir l’émotion de cette lettre, je m’essuie les yeux avant de m’installer sur mon lit, la clé USB en main.

— Ce n’est pas la fin, c’est le commencement d’une longue et belle aventure !

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