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Est-ce vraiment moi ?

Chapitre 7

Avec plusieurs hommes

Chapitre 7 - La piscine suite

Le trajet jusqu’au bassin est rapide et nous nous jetons rapidement dans l’eau espérant ainsi échapper aux regards de tout le monde. Je ne suis pas mécontent de pouvoir cacher la tâche qui décore le devant de mon maillot de bain.

Mais le calcul n’est pas forcément judicieux, car la plupart des hommes, est confronté également à de solides érections, a plongé dans le bain. Rapidement nous nous retrouvons entourés d’une multitude de mâles chauffés à blanc.

Chantal est entourée d’une dizaine d’hommes qui lui jettent au visage la tension qu’elle leur a provoqué quelques minutes auparavant. Murmurées dans un premier temps, puis de plus en plus assumées, les insultes et les obscénités ne tardent pas à pleuvoir : « salope », « grosse pute », « Tu es folle de nous provoquer », « Toi tu as le feu au derche », « montre-moi tes nibards », « tu prends combien pour une pipe », « regarde la gueule de pute qu’elle a, je suis sûr qu’elle fait cela gratis »…

Rapidement elle sent des mains la caresser, la pincer, la fouiller. Enhardis par l’anonymat conféré par l’eau, les hommes se sentent dans une situation d’impunité, et se laissent aller à tous leurs phantasmes.

Son soutien-gorge est arraché et ses seins subissent les assauts de plusieurs mains. Celles qu’elle parvient à écarter sont aussitôt remplacées par d’autres, de plus en plus nombreuses, de plus en plus audacieuses.

Soudain, elle sent un doigt s’insinuer entre ses fesses. Elle pousse un cri, mais est vite bâillonnée par une main vigoureuse. Comme prise dans un tourbillon, elle se sent portée, tiraillée de toutes parts, pincée, malaxée, explorée…

Une main parvient à écarter le fin morceau de tissu qui fait office de dernier rempart symbolique pour sa féminité. Au même moment elle sent le bas de son maillot de bain filer entre ses jambes et disparaître. Ses assaillants sont déchainés, ils se bousculent dans l’eau pour pouvoir être aux premières loges et ainsi mieux profiter de l’aubaine qui leur est offerte. Dépassé par la violence de ce mouvement de foule, je me suis mis en retrait. Je sens la situation m’échapper et je commence à regretter amèrement d’avoir voulu jouer avec le feu. Devant moi, les choses évoluent, un groupe de 3 grands blacks s’imposent par leur physique et parviennent à repousser leur rivaux tous en entourant Chantal de très près.


Celle-ci est dans un état second, choquée par la rapidité et la violence avec lesquelles la situation à dégénérée. Dans son semi brouillard elle sent toutefois 2 mains venir de derrière elle pour lui malaxer la poitrine sans douceur, tandis que quelque chose tente de se frayer un chemin entre ses lèvres intimes. Elle essaye de conserver les cuisses jointes, mais ne réussit qu’à énerver encore plus son tourmenteur. Celui-ci colle son visage à l’oreille de Chantal, et après lui avoir léché la joue de manière obscène, lui lance sèchement.

- Dit la pute, tu ne crois pas que c’est un peu trop tard pour jouer les vierges ! Tu écartes les cuisses ou je te dérouille.


Chantal, reste totalement désarmée devant une telle violence verbale à laquelle elle n’est pas du tout habituée. Elle reste sans réaction, paralysée par l’émotion. Son inaction est mise à profit par son agresseur pour lui écarter les jambes et pour introduire son bassin sans douceur, par derrière elle. Immédiatement elle sent une colonne de chair s’installer entre ses jambes. Une voix ironique résonne à ses oreilles.

- Tu vas voir, c’est autre chose qu’avec ton gringalet de copain. Là tu vas vraiment décoller… Enfin, si je ne te démonte pas avant !


Guidant son sexe vers la chatte imberbe de sa proie, son agresseur appuie sur son dos pour qu’elle se cabre et rende ainsi plus facile sa pénétration.

Du fait de la hauteur de l’eau qui lui arrive au niveau de la poitrine, Chantal se retrouve avec le visage dans l’eau.

Cela ne semble pas perturber la masse qui se colle contre son dos, et qui dans un ultime coup de rein parvient à introduire la totalité de son sexe dans sa chatte. Elle pousse un hurlement de surprise et de douleur, qui lui fait boire la tasse.

La peur de se noyer la fait se déhancher et se débattre comme une folle. Ses mouvements ne semblent pas déplaire au propriétaire du pieu sur lequel elle se trouve désormais emmanchée.

- Putain les gars, regardez comment elle se trémousse, elle est déjà folle de ma queue. Oh oui bébé, bouge ton boulle comme ça ne t’arrête pas… Waouh la salope, je n’ai jamais vu une furie pareille. Je n’ai même pas à bouger, c’est elle qui fait tout le travail… je crois que je vais… haaahaaa…


La saillie n’a pas durée 20 secondes, que déjà Chantal sent en elle, l’homme collé contre son dos, se répandre.

Il continue à maintenir Chantal collée contre son sexe pendant quelques instants, puis est éjecté de sa place par un de ses collègues qui le remplace immédiatement. Le changement ne prend que quelques secondes, mais il permet à Chantal de sortir sa tête de l’eau et de reprendre son souffle. Très rapidement elle ressent une différence. Son nouvel agresseur est monté comme un âne. Et ses chairs peinent à accueillir le monstre qui s’introduit en elle.

- Alors, il parait que tu es une chaude ? T’as d’la chance, j’ai toujours fantasmé sur les pétasses comme toi. Toujours rêver de me taper une petite bourgeoise blanche qui viendrait s’encanailler avec la racaille. Et puis moi, je ne vais pas te décevoir, je suis endurant.

- Mmmmm, laissez–moi, supplie Chantal qui reprend enfin ses esprits.

- Tu rigoles ? Tu t’es tapé mon copain devant moi et tu voudrais que je me la mette sur l’oreille. J’suis pas assez bien pour toi ? Tssst tssst, tu vas bouger ton bon gros boule et m’astiquer la queue. Sinon je te fais boire le bouillon.


Malgré ces menaces, Chantal reste immobile. Elle sent alors son agresseur lui asséner de grands coups de bassin qui n’ont d’autres buts que de faire coulisser sa colonne de chair dans sa chatte écartelée. Le pilonnage en règle commence, et conformément à ce qu’il avait annoncé, le bougre tient la distance. Malgré la rudesse des vas et vient Chantal parvient à se stabiliser dans l’eau et à jeter des regards désespérés autour d’elle. Elle aperçoit une toute petite dizaine d’homme qui observent la scène en se tenant à distance. Visiblement, la tournure des évènements les a poussées à prendre leurs distances avec ce qui se passe. La plupart sont pourtant en train de se masturber sous l’eau. Thierry, assiste à la scène avec un regard d’impuissance. Il croise un instant le regard de Chantal. Celle-ci se force pour lui lancer un petit sourire, afin de le rassurer.

Mais très vite la violence des assauts qu’elle subit l’empêche de se concentrer sur ce qui se passe autour d’elle. Implacablement, inlassablement le pal de chair entre et sort de son sexe. Avec la régularité d’une machine, sa matrice est investie, son utérus est écrasé, pilonné par son amant, qui ne cesse de lui parler dans les oreilles.

- Alors maman, tu ne t’attendais pas à ça, hein ? Tu n’es pas déçue du voyage. Pétard cette paire de seins que tu as, c’est de la folie… Houu, ce que tu es étroite. C’est marrant, vu ton comportement de salope, je m’attendais à ce que tu ais la chatte toute distendue… mais là c’est un plaisir…


Lui attrapant les seins, il accélère le rythme. Chantal sent la violence de la saillie laisser doucement place à une sourde torpeur qui commence par l’envahir. Le regard des hommes qu’elle imagine posé sur son corps lui brûle la peau. Elle imagine leur frustration à la voir se faire monter comme une chienne au milieu d’eux, sans pouvoir la toucher. Leur déception lorsqu’ils se sont rendus compte qu’ils ne faisaient pas partie du petit groupe de mâles dominants qui avaient su s’imposer pour la posséder. Les obscénités que lui susurre son propriétaire actuel, lui apparaissent désormais comme des compliments. Lorsqu’il lui dit « salope », elle entend « amante extraordinaire », « tu secoues bien ton boule » se transforme en « ton corps est magnifique », « Allez la blondasse » devient « Fait moi rêver ma belle ». Elle en arrive même à transformer « putain je vais te garnir ta petite chatte de blanchette » en une parabole sur « l’accouplement d’un fier étalon et de sa blanche jument soumise ».

Son esprit divague, et elle ne se voit plus comme étant une mère de famille en train de se faire malmener en public par une petite frappe vulgaire, mais comme la reine reproductrice que le mâle dominant vient honorer de toute sa puissance, de toute sa masculinité. Elle n’est plus la victime d’un sordide accouplement, mais l’élue qui s’offre à son maître devant la meute subjuguée et envieuse.

Celle qui va recevoir dans ses entrailles la sève qui va la fertiliser pour le bonheur de son maître. Dans son délire, elle sent son plaisir monter, monter… le sentiment d’être l’objet de toutes les attentions la grise, la rend hyper sensible.

Elle je rengorge de la frustration qu’elle image engendrer chez ses spectateurs. Elle savoure désormais chaque coup de bite qui la transperce. Son corps n’est plus que plaisir. Un plaisir qui dure tant la masse de chair qui s’active dans son dos continue à s’acharner dans son sexe pendant encore de longues minutes avant d’exploser en elle, dans un grognement bestial.

- Putain la salope. Je ne pensais pas qu’une pétasse blanche puisse être aussi bonne. Allez, Frank, dépêche-toi, c’est ton tour. Tu vas voir, je te l’ai bien préparé, tu vas nager dans sa chatte. Hahahaha… Quoi ?!?… Tu t’es craché dessus ? Hahahaha, t’es vraiment une p’tite bite.


Se dégageant de Chantal, il s’adresse une dernière fois à elle.

- Désolé poupée, mais il n’y aura pas de 3ème service. Allez dégage, je ne veux plus voir ta sale gueule de vide couille.


Cette dernière phrase dégrise Chantal. La bulle de plaisir dans laquelle elle se trouvait disparait. Le sordide de la situation lui saute au visage. Elle est tout nue dans une piscine publique ou elle vient de se faire sauter par deux inconnus devant un parterre d’hommes au regard lubrique. Pire, elle y a pris du plaisir, alors même que son fils était présent. Ravagée par la honte, elle cherche celui-ci des yeux, redoutant son regard et le jugement qu’il doit porter sur elle.

Thierry s’approche d’elle, une serviette à la main. Il l’aide à sortir de l’eau et l’enveloppe dans le drap de bain. Puis la poussant devant lui rapidement, il l’entraîne dans les vestiaires. Chantal se laisse faire, dans un état second. Elle croise le regard de quelques personnes qu’ils rencontrent. Une femme lui crache au visage et lui lance « Trainée, faire ça devant des gosses ». Un jeune essaye de lui attraper sa serviette. Le vieux qu’elle avait croisé dans les vestiaires se fend d’un « j’ai joui rien qu’en regardant tes grosses loches bouger ».

Thierry accélère et ne prend même pas la peine de se rhabiller, il se saisie de leurs affaires dans leur casier et fonce dehors, en tenant Chantal par un bras. Arrivé à leur voiture, il s’assure que personne ne les a suivis et il s’engouffre dans la voiture qu’il démarre en trombe.

Il conduit pendant 5 minutes dans un silence de mort. Puis Chantal se met à pleurer.

- Pardonne-moi mon biquet, j’ai tellement honte de moi. Je ne sais pas ce qui m’a pris. Je te jure que je ne voulais pas. Tu ne m’en veux pas dit ? Je m’en veux tellement… je m’excuse. Tu m’aimes toujours ?


Thierry est abasourdi. Lui qui se faisait tout petit en redoutant l’engueulade qu’immanquablement Chantal devait lui passer pour l’avoir poussé dans une telle situation, se retrouve à devoir pardonner sa victime.

- Je ne sais pas ce qui m’a pris mon bébé, tous ces hommes qui me regardaient. La grossièreté de mes agresseurs, cela m’a rendue folle. Je te jure que je ne voulais pas jouir, mais ça été plus fort que moi. Les mots qu’ils me disaient, la brutalité de leurs gestes... je me suis comportée comme une… comme un animal… Non, ne me regarde pas j’ai honte.

Tu crois que c’est grave ? Prendre du plaisir à être humiliée, salie…


Thierry sort peu à peu de sa perplexité.

- Tu as vraiment pris du plaisir ?

- …J’ai honte, ai pitié de moi. Je n’étais plus maître de mon corps. Ce n’était pas moi dans cette piscine.

- Répond à ma question : as-tu réellement joui ?

- Je… oui.

- Comment ?

- Arrête, j’ai trop honte.

- Répond à ma question. Sur une échelle de 1 à 10, à quel niveau estimes-tu le plaisir que tu as pris ?

- …

- Dépêche-toi de répondre, ou je te descends de la voiture toute nue.

- 11, balbutie Chantal.

- ??? Tu veux dire que tu as pris un pied monumental à te faire démonter le cul par un colosse black devant tout le monde ?

- Thierry, arrête, tu ne peux pas me parler comme ça. J’ai trop honte. Je t’en supplie, essaye de me pardonner. Donne-moi une chance.

- Et ce qu’on a fait hier, c’était comment ?

- Je ne sais pas Thierry, depuis le début de la semaine, tu me rends folle. J’ai l’impression que tu me pousses à faire des choses qui étaient enfouies tout au fond de moi. Et qui me font honte.

- Seulement honte ?

- Non, qui me rende folle aussi.

- Bon, rhabille-toi. Je vais réfléchir à ton comportement. Et essayer de trouver une solution.

- Tu ne m’en veux pas trop donc ? Tu m’aime encore un peu ?

- Rhabille-toi, si des conducteurs voient tes seins on va avoir un accident…


Arrivés à la maison, Chantal, se rue dans la douche, puis va s’isoler dans chambre où elle se couche et s’endort immédiatement.

Je la laisse se reposer pendant deux heures, que je mets à profit pour réfléchir.

Je suis déboussolé par ce que nous venons de vivre, et ne sais qu’elle attitude adopter. Naturellement j’aurais tendance à tenter de rassurer Chantal, lui dire qu’elle n’est responsable de rien, et que c’est moins qui suis le seul fautif. Elle est si gentille, si belle… que l’aider à se sentir mieux me semble être la meilleur chose à faire. Mais une part de moi pense différemment. Je ne vois alors dans Chantal qu’une proie qu’il me faut absolument asservir, une prise de guerre sur laquelle je ne dois jamais desserrer mon étreinte, faute d’en perdre le contrôle. Et l’idée de la perdre, de ne plus pouvoir profiter d’elle, de son corps, de son vice… m’est totalement insupportable.


Vers 15 heures, je vais lui apporter un sandwich et un verre d’eau.

Chantal me regarde tristement.

- Tu es trop gentil. Est-ce que tu veux bien me pardonner ?

- On verra, cela dépendra de ton comportement dans les jours à venir. Si tu es bien obéissante, je pense que tu peux te racheter. Au fait, la ligne téléphonique a été installée et je crois que tu as un message.


Chantal dévore le sandwich, puis va écouter le message.

- C’est mon futur patron, il souhaite que je commence mardi prochain plutôt que lundi. J’espère que cela va marcher.

- Pourquoi veux-tu que cela ne marche pas ?

- Tu te moques de moi ou quoi ? C’est toi qui as insisté pour que je mente sur mon CV et que je raconte que je maitrisais Excel. Mardi prochain, s’il me demande quelque chose sur Excel, je suis à la porte. Et je te rappelle que nous n’avons plus beaucoup d’économie. Et ce ne sont pas les folies que l’on a fait hier qui vont arranger les choses.

- T’inquiète pas, je peux te former sur Excel, si tu veux on si met maintenant.

- C’est vrai tu ferais ça ? Tu es vraiment un ange.

- Bien sûr, tu as un ordinateur ?

- Si j’ai un ordinateur ? Tu as perdu la tête ou quoi ? Depuis quand j’aurais un ordinateur. On peut utiliser le tien.

- Heuu, oui, tu sais où il a été rangé ?

- Je crois que tu m’as dit que tu le rangeais dans ton armoire. Tu perds la tête ou quoi ?


15 minutes plus tard je commence à enseigner les rudiments du tableur à Chantal. Celle-ci fait preuve de beaucoup de concentration. On la sent un peu tendue. Lorsque je lui donne son second cas pratique, elle panique et n’arrive pas à retrouver l’icône de mise en forme.

Paniquée, elle me regarde, avec de la crainte dans les yeux.

- Tu vas me punir ?

- Te punir ? Pourquoi ?

- Je ne sais pas, depuis quelques jour, dès que je fais une bêtise, tu me punie.

- Mais Chantal, là on ne rigole pas, il s’agit de ton boulot. Je t’aime et je veux que tu réussisses. Lorsque je te punie, c’est un jeu. C’est pour notre bonheur à tous les deux. Allez, continue à te concentrer.

- Ho mon amour, tu es merveilleux, je ferais tout pour toi. Je te le promets. Mais pourquoi tu m’appelle Chantal, tu sais bien que quand nous sommes tous le deux je préfère que tu m’appelle maman.

- Oui, oui. Par contre, ne te méprends pas, quand je te donne un ordre, j’entends bien être obéis.

- Je te le promets mon amour. Viens contre mon cœur.


Je me laisse aller contre la poitrine de Chantal. Le contact de ses deux globes de chair me donne une érection monumentale. Mais au vu de ce qu’elle a subie il y a 3 heures à peine, je conviens avec regret qu’il ne serait pas sérieux de lui sauter dessus tout de suite.

Pourtant la simple évocation de ses exploits nautiques, renforce mon excitation. Comment, évacuer ces idées licencieuses qui me hantent. Une solution me vient à l’esprit.

- Bon, tu continues à t’entrainer sur ce que l’on a vu, puis tu te reposes. Demain on continuera. Mais ce soir je veux que tu sois reposé. Là je dois sortir mais je ne devrais pas tarder.


Je me lève, attrape mon blouson, et sort de l’appartement. Avec une bandaison magistrale dans le pantalon et un nom en tête : « Paméla ».

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