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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Estelle et thomas

Chapitre 1

Divers

Un soir, tard, une nuit même, on put voir s’éloigner avec Thomas, la douce et fragile Estelle, une belle jeune fille de quinze années à peine, adorable petite puce encore toute timide, toute empreinte d’enfance, d’innocence, de pureté virginale. Oh, plus pour très longtemps il est vrai, car elle savait pertinemment que ce feu qui déjà couvait en elle, sous son ventre, dans la partie la plus secrète, la plus intime d’elle-même, la transformerait d’ici quelques instants en une esclave lubrique soumise aux pires caprices de l’homme.

En chemin, il suivait le balancement des seins à chaque pas, le mouvement des longues jambes fuselées, celui de la jupe plissée voletant au gré du vent, qui, en la plaquant parfois en arrière, moulait d’une façon impudique la rondeur de l’entrecuisses. Tout ce spectacle contribuait à l’excitation déjà grande elle aussi du jeune homme.

Debout au milieu de la chambre en quelque sorte nuptiale, Thomas devinait Estelle inquiète, tourmentée, et pensait qu’il lui faudrait déployer des trésors de tendresse afin qu’elle se détendît et qu’ainsi tout se passât bien pour elle. Il la prit à la taille et l’embrassa sur le front. Pour Estelle, le temps s’arrêta lorsque les lèvres de Thomas touchèrent sa peau douce et parfumée.

’- Tu sens bon, murmura-t-il en lui mordillant le lobe d’une oreille.

Il lui couvrait le visage de baisers. Estelle se dressa sur la pointe des pieds. Elle accrocha ses bras au cou du jeune homme et se serra tout contre lui, écrasant ses seins contre le torse de marbre. Leurs bouches, naturellement, finirent par se rencontrer et se confondirent en une longue extase.

Estelle savait qu’elle allait s’abandonner, se donner tout entière. Elle se disait qu’elle le faisait déjà. Elle se sentait se mélanger à Thomas, comme s’ils étaient mous, faits d’une espèce de gélatine, de sperme peut-être osa-t-elle penser. Elle songeait encore que plus rien désormais ne saurait pouvoir les séparer, qu’ils ne faisaient plus qu’un, un seul corps, un seul c?ur, une seule âme, une seule et unique personne, comme des siamois qui seraient reliés par leurs sexes imbriqués.

Soudain Thomas la saisit derrière les genoux, la souleva, exécuta à la vitesse du guépard un demi-tour sur lui-même et la jeta en travers du lit. Elle n’y était pas encore retombée qu’il sauta la rejoindre.

Il plongea la tête dans la nuque d’Estelle qui vu la rapidité de l’action précédente recouvrait à peine une totale compréhension des événements. La main gauche du jeune homme agrippa un sein, l’autre déboutonnait le chemisier et l’ôtait. Estelle portait un soutien-gorge bleu que Thomas trouva ’mignon tout plein’, autant pour l’habit lui-même que pour son contenu. Il ne s’attendrit pas plus : il en amena les bretelles sur les fins biceps de la jeune fille de la sorte que les triangles de tissu découvrissent les seins. Un réflexe de pudeur poussa la jeune fille à cacher ses formes. Thomas lui retira doucement les mains. Malgré ses quatorze ans, Estelle n’en possédait pas moins une superbe poitrine, deux rondeurs merveilleusement épanouies, aux courbes d’une beauté, d’une pureté, d’un dessin parfaits. Thomas s’empara des globes, joua à les comprimer, les presser l’un contre l’autre et pincer sans ménagement les belles aréoles purpurines.

Il les embrassa longuement, puis passa de brefs coups de langues sur chacune des pointes durcies. Tour à tour happés, léchés, étirés, sucés, avalés, mordillés en tous sens par l’immense bouche qui engloutissait parfois un sein entier, les mamelons torturés à l’extrême troublaient profondément Estelle. Elle se trouva bientôt tout inondée et fort gênée. Devinant cet émoi, Thomas abandonna ces fruits gorgés de plaisir et laissa descendre sa bouche le long du ventre, s’attardant au nombril. Déjà, il avait glissé une main - l’autre continuait à peloter le buste - entre les genoux de la jeune fille qui se sentait des doigts/un contact chatouiller sous l’ourlet de sa jupe. Il léchait le nombril, caressait, baisait chaque coin et recoin de nudité. Les caresses remontaient inexorablement les cuisses, passant d’un côté dans le creux de l’aine, entre la peau et la culotte, fouillant une toison soyeuse et épaisse, suivant en appuyant chaque fois davantage de haut en bas et inversement un sillon humide.

’ - Hum, tu es toute mouillée on dirait ma chérie, dit Thomas, autant satisfait de lui que de l’état de sa partenaire.

— Oh ! oui répondit-elle vivement alors que le fait d’entendre la voix du jeune homme conjugué à son excitation provoquait en elle à l’instant même un nouveau torrent de lubrifiant naturel.

Thomas retroussa la jupe, baissa la très classique culotte blanche de coton, dégrafa le premier vêtement, puis a les chaussures ajourées d’Estelle qui était donc pieds nus et jeta le tout à terre. Le jeune homme contempla la longue et mince silhouette qui n’avait plus pour parure à son innocence que le soutien-gorge, paraissant minuscule à demi roulé sous l’opulence de la poitrine, et les boucles chatoyantes du pubis.

Il lui ouvrit les jambes. Estelle n’opposa aucune résistance et parut se fendre en deux. Il l’embrassa à partir des orteils jusqu’à l’intérieur des cuisses. Ce qui ne restait que quelques baisers ça et là devint vite plus précis. La vulve d’Estelle était très fermée, Thomas lui écarta avec une infinie délicatesse les lèvres et colla sa bouche à la toison soyeuse, aspirant au passage la crête rose du clitoris. Cette caresse experte la rendit folle. S’il y a, dit-on, des femmes clitoridiennes et d’autres plutôt vaginales, Estelle était elle bien partie pour être des premières, mais Thomas ne comptait pas en rester là et voulait tester la réactivité de son amie à la seconde option. Estelle vit qu’il humectait son index. Aussitôt il le lui introduisit, gardant un pouce sur le clitoris, lui arrachant une plainte de surprise. Un second doigt puis un autre suivirent qui, plutôt qu’un va-et-vient successif, palpaient, découvraient, exploraient ce sexe qui ne l’avait jamais été. Thomas décida de les remplacer par sa langue. A peine le bout de celle-ci l’eût-elle touchée qu’Estelle ne put réprimer un gémissement. Cette caresse experte la rendit folle.

Estelle ne parvenait plus à arrêter les flots de la cascade qui trempait sa petite chatte malmenée. Elle avait honte de montrer sans pouvoir le cacher un désir et un plaisir aussi intenses que conjugués.

— Tu aimes ça, hein ma puce ? remarqua Thomas.

— Oh! continue, n’arrête pas, supplia Estelle au bord de l’extase.

Mais son partenaire jugea que cela en était assez des préliminaires, qu’il fallait maintenant passer aux choses sérieuses?

Il se déshabilla à son tour. Deux prunelles cristallines le détaillait avec insistance. Alors qu’il débouclait sa ceinture, Estelle hésita puis finalement l’aida à retirer jean et slip.

— C’est donc ça, se dit Estelle à la vue du phallus qui avait émergé, dressé dans toute sa splendeur, à la fois un peu déçue, muette d’admiration, effrayée surtout devant l’objet et sa taille qui lui paraissait énorme. La panique, plus qu’une curiosité soudaine, la poussa d’ailleurs à en demander les mensurations, et, longtemps ensuite, c’est-à-dire jusqu’au moment crucial, elle s’inquiéta de savoir comment cette chose pourrait réussir à rentrer à rentrer dans son doux petit orifice déjà fort capricieux rien qu’à l’introduction d’un simple tampon sans la déchirer et lui faire horriblement mal.

Thomas prit la main gauche d’Estelle et la dirigea vers ce sexe tendu.

— Touche, vas-y, n’aies pas peur, dit-il. Elle obéit en détournant le regard. Peu à peu elle se mit à le masturber de sa petite main maladroite. Thomas lui releva le menton, approcha son sexe du visage d’Estelle et l’obligea à ouvrir la bouche. La novice commença à l’embrasser sur le gland, à le lécher puis le sucer puis l’engloutit totalement jusqu’à l’entrée de sa gorge. Elle pratiqua si bien que son compagnon manqua d’éclater en elle et ne dut son salut qu’en repoussant la tête de la jeune fille.

Thomas l’invita à se glisser sous les draps. Le c?ur d’Estelle battait à tout rompre. Après avoir enfilé un préservatif, il l’installa dans la position du missionnaire avec un gros oreiller couvert d’une serviette de bain sous les fesses. Estelle ne posait pas de question et se laissait manipulée comme l’entendait le jeune homme. Il s’allongea sur elle.

— Tu vas compter jusqu’à trois et inspirer un grand coup expliqua-t-il. Elle sentit la verge et huileuse frotter sa vulve puis le bout rond du gland se présenter entre ses nymphes.

La douleur consécutive à la défloration, qui ne fut pourtant que légère, atténuée par la longue préparation dont Thomas avait fait preuve, ne put cependant empêcher Estelle de contenir un cri. Thomas la rassura, lui murmurant que c’était fini maintenant.

Il la pénétra plusieurs fois de suite juste de son gland, afin de l’habituer, de bien rompre l’hymen et dilater l’entrée du vagin afin qu’elle n’ait pas mal lorsque, comme il le fit, il s’enfonça, doucement, très loin en elle. Il resta quelques instants sans bouger, commença par des mouvements très lents, quasi-immobiles encore, et enfin atteignit une vitesse adéquate. Thomas trouvait sa partenaire merveilleusement étroite, ce qui lui procurait un plaisir augmenté par le contact total des deux sexes. Estelle sentait toute la grosseur de la verge chaude et huileuse s’animer dans son ventre. Elle s’imaginait dans sa tête le parcours de celle-ci. Thomas lui conseilla d’être un peu plus active, de remuer le bassin et de respirer régulièrement.


Estelle laissait déjà s’échapper de nombreux soupirs. Ses jolis et gros seins ronds comme des pommes roulaient sur eux-mêmes. Parfois le jeune homme accélérait vivement dans un galop effréné, ou sortait pour l’empaler à nouveau de plus belle sur la vigueur de son sceptre. Il lui ouvrait ou refermait les jambes, elle les lui accrochait aux épaules, les repliait sous son propre menton. Chaque coup de reins que donnait Thomas la prenait toujours plus profondément. La communion de ces deux corps était un ballet à la grâce majestueuse, une véritable sculpture de chair animée dans la faible lumière d’une pleine lune voilée. Le plaisir gagnait celle qui n’était déjà désormais plus tout à fait une jeune fille.


Thomas bascula sur le côté entraînant Estelle avec lui tout en restant en elle. Elle se retrouva à califourchon, au-dessus de lui donc et c’était maintenant à elle de prendre le contrôle de la situation, ce qu’elle accomplit aussi remarquablement que la précédente fellation pour une personne dont c’était seulement la première expérience. Elle descendait avec une extrême lenteur le long du membre puis remontait en prenant soin de garder prisonnier le gland dans sa vulve, elle ne voulait surtout pas qu’il ne sorte, ne lui échappe. Elle s’aperçut que son manque de précipitation faisait languir Thomas et en fit jeu. Elle coulissait ainsi, s’abandonnant au rythme de profondes onomatopées mêlées à celles de son amant.

Penchée en avant ou en arrière, sa taille cambrée dessinait une vertigineuse chute de rein, faisant ressortir toute la rondeur de ses hanches, ses fesses ou ses seins que Thomas attrapait au vol. Ils s’embrassait de temps en temps dans une amoureuse fougue.

Estelle ne comprenait plus ce qui lui arrivait. Des sentiments contraires agitaient sa conscience. Elle avait l’impression de faire quelque chose de mal, pourtant elle y éprouvait une sensation si agréable !. Elle se demandait pourquoi on faisait toujours du sexe un truc sale, interdit, tabou et qu’on éduquait les jeunes filles en ce sens.

Elle était proche de l’orgasme, gloussant comme une caille et se mordant les doigts. Peut-être pour tenter d’étouffer, en vain, ses plaintes. Elle sentait son corps et son âme se détacher l’un de l’autre,. Tout ce qu’elle ressentait était purement physique, se rapportait à cette chose qui en elle lui dévorait tout le corps.

La puissance et la maîtrise avec lesquelles Thomas lui faisait l’amour ne diminuaient pas. L’ennui chez les vierges, répétait-il souvent, c’est qu’elles ne peuvent évidemment pas comparer avec d’autres, et donc qu’elles ignorent leur chance d’être tombées sur un garçon comme lui qui considère l’amour physique comme un art.

Soudain, le ventre d’Estelle se tendit? Elle se mit à jouir, jouissait et jouissait encore et encore, criant sans retenue un plaisir qui ne semblait guère vouloir s’éteindre. La petite fille calme avait brisé ses chaînes et se libérait .

Enfin le pieux qui la transperçait des cuisses jusqu’à la gorge se retira. Thomas eut à peine le temps de retirer sa capote avant que de répandre dans un long râle puissant une première salve de sa semence sur la toison, le ventre, et la poitrine de la jeune fille, puis de lui en asperger le visage et de s’achever dans la bouche de celle-ci. Il retomba, ivre mort, la tête entres les seins aux pointes encore toutes dressées.

Estelle se trouvait dans un état d’émerveillement fantastique. Jamais, de sa jeune vie, elle ne s’était sentie aussi mieux. Elle nageait en plein bonheur, dans un bien-être le plus complet. Elle se disait que c’était ça le vrai plaisir, plus que l’orgasme en lui-même, d’avoir ensuite ce délicieux sentiment de don de soi, d’être allongée nue dans un état d’abandon total contre celui qu’on aime, qui vous aime et qui vient de vous le prouver, et le regarder là à côté de soi, avoir les mêmes pensées que vous. Elle savait désormais ce qu’était le plaisir, celui qui épanouit les petites filles en femmes, les rend plus belles encore, et que toute sa vie elle ne rechercherait plus que cela et l’homme capable de le lui donner. Oui, maintenant Estelle était devenue une femme.



pseudo : hugo victor

e-mail : hugo.victor80@caramail.com

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