Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 5 367 fois
  • 30 J'aime
  • 6 Commentaires

J'étais un roi barbare

Chapitre 1

SM / Fétichisme

Le Duc siégeait, attendant que ses hommes lui amènent leur dernière « trouvaille », la dernière femme qu’ils avaient ramassée dans le duché, à proximité du château.


D’un bond il se leva de son siège.


— « Wouah !

— Elle s’appelle Françoise. Elle a 56 ans.

— Quelle belle bête ! » en caressant lentement son flanc généreux.

Françoise, aussi haute que large, était impressionnante, en jupe et en soutien-gorge, tenue dans laquelle le Duc exigeait qu’on lui présente les prises.

Blonde, cheveux courts, la peau très claire, les flancs et le ventre généreux, des seins ronds très proéminents. Un assez beau visage, yeux bleus très vifs, expressifs, avec l’air un peu craintif d’un animal domestiqué.


Le Duc à côté d’elle la regardait dans les yeux en prolongeant sa caresse, tournait tout autour d’elle, palpant le gras de son dos qui s’étalait de chaque côté en symétrie parfaite. Les hanches solides se devinaient très larges.

Le Duc ne cherchait pas à dissimuler son émotion, et sa main caressait le large bras, remontait sur l’épaule.

— « Quelles épaules magnifiques »


Son sergent lui demanda :


— « Vous la voulez pour votre harem… ?

— Oh non, celle-la, ce sera pour mon usage personnel, et purement privé. »


Ses mains caressaient son cou épais, son visage, massait sa nuque.


— « Enlève ton soutien-gorge, ta jupe et ta culotte. Vite… ! »


Elle s’exécuta rapidement. Fasciné, il admirait de face les hanches grasses, monumentales. Il empoigna le mont de vénus proéminant et le massa, le pressa fortement dans sa main.


— « Il faudra me raser tout ça. Que tout soit lisse. Voyons maintenant ce cul. Je suis sûr qu’il est magnifique. »

Il passa derrière elle. Grogna de plaisir. Ses mains empaumèrent la large paire de hanches, le cul épanoui.


— « Quelles belles fesses, j’en étais sûr ! Quel cul ! »


Il les caressa lentement, appuyant, massant, des pouces et des paumes. Puis, se remit face à elle, la regarda droit dans les yeux, il lui ordonna :


— « Maintenant je veux te voir à quatre pattes. D’autant que c’est comme ça que tu vas passer le plus clair de ton temps. Allez, à quatre pattes ! »



La lourde femme s’exécuta lentement, osa d’un ton presque geignard :


— « oui mais j’ai mal aux genoux…

— T’inquiète pas pour tes genoux. On leur donnera tout le confort qu’il faudra.

— …

— Allez. Cuisses écartées, cul bien haut, reins bien cambrés. Voilà. Parfaite… C’est comme ça que je te voudrai à chaque fois que je te verrai. »


Il se pencha, caressa sa nuque, lui redressa la tête.


— « Voila. Avec juste un peu de cuir et de métal. Je te ferai faire les tenues à tes mesures. Un collier de chienne en cuir, un crochet dans le cul : tu es faite pour ça. Tu vas aimer ça… »


Et il caressait son dos, ses reins, sa croupe, ses fesses, comme on caresse tendrement un chat au coin du feu, lui flatta les cuisses, des cuisses grasses et charnues.


— « Tu ne manqueras de rien. Et tu seras récompensée si tu te montres toujours docile, si je suis toujours content de toi. »

« Je vais te faire attribuer une petite chambre. Et quand je te voudrai je donnerai les ordres pour que tu sois appelée et installée où je veux et selon mes désirs. Une camériste te sera affectée. Allez, relève-toi. On va s’occuper de toi. Emmenez-là. »


Des auxiliaires féminines l’emmenèrent, la baignèrent, la rasèrent, la séchèrent en l’enveloppant d’un peignoir de bain - d’une grande taille vu son gabarit. Puis elles prirent toutes ses mensurations pour constituer sa garde-robe, qui, étant donné les desiderata du Duc, allait être assez limitée. Il est clair qu’à part les instants qu’elle passerait seule, dans son petit appartement, sa tenue, la plupart du temps, allait se résoudre à quelques bandes de cuir et de métal, parfois des bas de soie noirs.


Par contre, il lui fit clairement annoncé qu’elle devait se tenir en permanence à la disposition du Duc, et devait être prête à enfiler la tenue qu’il exigerait au moment où il la demanderait. Il précisa :


— « Lorsque je demanderai ma poupée, on ira me quérir ma poupée, et on me l’apportera, vêtue et équipée comme je l’aurais exigé !»



Le lendemain, le Duc ordonna qu’elle soit amenée dans une des salles bien équipées du château. Elle attendait debout lorsqu’il arriva, encadrée de deux auxiliaires, vêtue uniquement d’une longue cape.

Il ordonna qu’elle monte sur la table confortablement capitonnée de cuir et qu’elle s’y tint à genoux, les mains sur la nuque.

Le Duc commença alors une inspection. Il caressa le mont de vénus renflé et parfaitement lisse, tel qu’il l’avait exigé la veille. Puis il lui ordonna de faire un demi-tour, et d’ouvrir légèrement les jambes. Il lui écarta lentement les fesses :

— « Hum, parfait… c’est bien lisse là aussi. »


Il referma les fesses, les gratifia d’une claque sonore.

— « Allez, à quatre pattes, chienne ! Dans la posture qui est la tienne. »


Elle se montrait très docile. Sans qu’il eût à lui demander, elle avait cambré les reins, tendu sa croupe bien haut, entrouvert les jambes.


— « Hum, comme cette soumise me plait… ! Elle m’a vraiment séduit. Dès le premier instant où je l’ai vue… j’ai su qu’elle était faite pour ça. »


Il lui passe autour du cou un collier en cuir garni d’un anneau, collier qui avait spécialement été réalisé pour elle, à ses mesures. Elle ferma les yeux un instant.


« - Tu aimes ça, ma belle… L’odeur du cuir t’excite. Rassure-toi, tu es faite pour ça, tu es faite pour être à moi. »

Il lui caressa doucement ses cheveux courts, pressa doucement sa nuque.

Il prit une bonne poignée de gel lubrifiant et sa main disparut entre ses larges fesses, qui fit des va et vient de haut en bas, réalisant un massage sensuel et lubrique. La poupée plissait à nouveau ses yeux, confiante, sans aucune expression d’inquiétude.

Les doigts du Duc se faisaient de plus en plus précis, et la belle ondulait légèrement des reins, soupirait. Soudain elle eut comme le souffle coupé l’espace d’un instant : le Duc avait introduit son majeur dans le plus petit orifice.

Lentement, consciencieusement (on aurait presque dit avec amour), il la lubrifiait dans une valse des plus troublantes. Son doigt, avec patience, assouplissait l’étroit orifice, qui fut rapidement apprivoisé, conquis.


Puis il prit le crochet de fer qui se terminait à une extrémité par une petite boule et à l’autre un anneau garni d’une ficelle ; il fit glisser l’extrémité arrondie entre les larges fesses, insista sur le petit cratère puis appuya doucement, et elle disparut dans le petit trou : la belle émit un petit cri étouffé. Il tendit la tige de métal, prit la ficelle et la passa dans l’anneau du collier du cuir ; puis lentement et progressivement, il tira sur la ficelle avant de la lier ce qui mit en tension le crochet bien planté dans l’anus. La belle eut durant quelques instants le souffle court.


« - Voilà, beauté. Voilà comment une chienne doit être tenue devant son maître. »


Il caressa encore la nuque, le dos souple, la peau douce des reins creusés, puis il saisit un sein qu’il se mit à pétrir lentement.

Il s’éloigna un peu et rapporta deux pinces reliés par une chaîne. Il se mit à agacer le téton quelques secondes, ce qui le fit s’ériger immédiatement.


« - Mmmm… même pas besoin d’un glaçon pour les faire dresser. On dirait qu’elles reconnaissent déjà leur maître, et savent ce qu’on exige d’elles. »


D’une main il tint le mamelon bien ressorti et de l’autre il posa la pince sur la fraise bien dressée. La grosse blonde poussa des cris brefs.


« - Ca n’est rien. Ces pinces sont vraiment très légères. Mais tu n’es pas encore habituée ; ça viendra. Un jour tu supporteras les plus puissantes. »


Il fit de même avec l’autre, après avoir fait passer la chaînette par-dessus son dos.

Il grimpa sur la table, se tint debout jambes écartées de chaque côté de sa soumise, et contempla son œuvre. Puis doucement, il commença à lui asséner des claques sonores sur les fesses, alternativement à gauche et à droite, d’une intensité croissante.

Petit à petit, elle se mit à pousser des cris de moins en moins timides, d’autant qu’il avait saisi la chaînette et la tirait de plus en plus vers le haut, rendant la morsure des pinces de plus en plus douloureuse.


« - Si tu cries trop, je vais devoir te museler » dit-il fermement.

Et il sauta de la table, alla quérir un bâillon-balle rouge d’une belle taille qu’il plaça immédiatement dans sa bouche, et fixa derrière sa tête.

Il tira ensuite en arrière sur le collier, redressant sa nuque :


« - tu es belle comme ça. Voilà comment je te veux la plupart du temps. »


Puis il tira légèrement sur la cordelette : elle gémit, creusa d’avantage ses reins pour éviter la tension douloureuse sur son anus.


« - C’est bien, petite chienne. Tu es bien docile. Tu me plais… »


Ses doigts essuyèrent la bave qui commençait à sourdre entre la balle et les lèvres. Il prit son cou dans sa main, le caressa lentement. Puis allant se placer derrière sa croupe, il examina les lèvres de son sexe qui baillaient, les caressa, les entrouvrit.


« - Voilà une fleur comme je les aime. Elle mérite d’être embellie : je vais t’offrir deux jolis anneaux d’or et j’en placerai un dans chacune de tes grandes lèvres. Ainsi on pourra te fermer en les reliant à un petit cadenas, dont je serai seul à avoir la clef. »



Il constata avec satisfaction que le corail était tout luisant.


« - Hum, voilà un état qui me plait » dit-il en la gratifiant d’une caresse prolongée sur le sexe, le mont de Vénus qui bombait vers le bas ; ses doigts firent des allers et venues glissant sur la corolle humide et ouverte.


Son mouvement se fit plus précis, sa pression plus forte, ses doigts caressaient les muqueuses sur toute leur surface. La grosse blonde se mit à gémir. Soucieux de soulager une tension qui pouvait devenir douloureuse et la blesser, il retira le crochet-boule de son petit orifice.

Ainsi libérée, la belle se mit à onduler légèrement de la croupe, à fléchir les genoux sous la caresse du maître, jusqu’à ce que soudain ses cuisses firent comme secouées de spasmes rythmiques.


La main du Duc était trempée. Il se plaça devant sa tête, caressa ses cheveux sa nuque, la regardant dans les yeux et porta à sa bouche ses doigts dégoulinants qu’il suça avec gourmandise.

Les yeux de la grosse blonde étaient brillants, elle soufflait ; vidée de toute substance, profondément troublée, elle osa néanmoins le regarder dans les yeux.


« - Très bien. Baignez-la, restaurez-là et ramenez-là dans son loft. »


Là-dessus il tourna les talons et sortit, tandis que les auxiliaires aidaient à descendre de la table la blonde monumentale, dont les jambes étaient devenues toutes molles, et lui passaient un large peignoir de satin.

Diffuse en direct !
Regarder son live