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C'était bon d'enculer sa belle soeur

Chapitre 1

Erotique

L’histoire qui va suivre s’est passée il y a environ 20 ans. J’ai maintenant quarante ans et c’était à l’époque où j’étais encore amoureux. Tous les amoureux sont attirés par leurs belles soeurs et j’en avais beaucoup qui faisaient semblant d’être malades pour pouvoir dormir dans la maison de ma belle mère en fin de semaine. Cela parce que tous les soirs je profitais du spectacle d’une femme en chemise de nuit transparente, je dormais dans la chambre, et je regardais la Coupe du monde.

J’étais le dernier à me réveiller, il y avait six belles soeurs, toutes très appétissantes et je voyais leur cul le matin, quand je me levais, leur pantalon enfoncé dans le cul m’excitait et je me branlais dans la salle de bain.

Mais il y en avait une que je nommerai Tamara, qui attira mon attention. Elle était brune, petite, elle avait une belle bouche, des cheveux cascadant sur ses épaules, de gros nichons, des cuisses merveilleuses et un gros cul, une vilaine femme, un femme assez salope.

Je remarquais qu’elle s’intéressait à moi et elle venait vers moi sans oublier de jeter un coup d’oeil sur la bosse qui se formait dans mon pantalon, car elle m’excitait et je bandais fort en la voyant. Au début, je ne pouvais pas vraiment parler, ne connaissant pas les intentions de ma belle soeur et je ne voulais rien brusquer, car j’avais une petite amie délicieuse que j’aimais beaucoup.

Mais au fil du temps la dame avaient des vêtements de plus en plus provocants. Elle marchait vêtue avec un short très court qui permettait de voir une partie de son superbe cul. Elle se baissa sans aucune pudeur devant moi et je pouvais voir ses deux trous d’amour. C’était un merveilleux spectacle.Elle me laissa voir sa petite culotte même en présence de son amoureux.

Mais cela ne s’arrêta pas là. Je commençais à la baiser, chaque fois qu’elle passait à la maison. Maintenant elle appuya ma bite sur sa cuisse et tendait son cul, ma bite restait dure.

Lorsque qu’elle était dans la cuisine occupée à faire la vaisselle, je venais me mettre derrière elle et je poussais ma bite sur ses sous vêtements, à l’endroit du cul. Quand elle a senti ma bite toucher son trou du cul, elle a aussi poussé pour la faire rentrer un peu dan son puits d’amour à peine protégé par sa petite culotte. Chaque fois qu’elle donnait une poussée je poussais moi aussi vers l’avant et c’était très jouissif.

Elle serrait les fesses et disait que ma bite était grosse et longue et que mon amoureuse devait être bien heureuse de la recevoir dans sa bouche, dans son con et dans son cul.

Je mis ma bite au milieu de ses jambes splendides et elle serra les cuisses dans un mouvement de vas et viens, toutes les fois où il y a avait une occasion de le faire, jusqu’à la jouissance. Cette situation a duré quelque temps jusqu’au jour où je me trouvais seul dans le même quartier, ma belle mère ne me faisant pas confiance demanda à ma petite amie d’envoyer un message et elle envoya qui, devinez ? Ma chaude et jolie belle soeur.

Je crois que lorsqu’elle est arrivée et que je la vis, ma bite est restée dure pendant une heure. Elle m’a dit qu’elle avait un message pour moi et elle me donna un baiser sur la bouche, j’enfonçais mes mains par derrière sur ses côtes. Ma bite était bien encastrée dans son cul et nous sommes allés dans ma chambre. Elle serrait son gros cul et je la soulevais au niveau de ma bite.

Je déchirais son corsage, et regardais ses nichons, sa bouche. Elle serrait les dents et gémissait fortement, puis elle attrapa ma pine.

Je continuais à sucer ses seins merveilleux tout en baissant son pantalon et j’ai dû arrêter de sucer pour mieux admirer ce corps sensuel.

Je baissais aussi sa petite culotte et je découvris sa mignonne petite chatte, que je me mis à lécher amoureusement. Ma belle soeur ferma les yeux et commença à dire des choses que je n’avais jamais entendues nulle part, comme "Tu aimes mes lolos c’est bon de les sucer, fais moi un bébé, engrosse moi, notre bébé les sucera aussi mes nichons, enfonce ton doigt, ta langue profondément dans le petit trou de mon cul, baise moi sauvagement et n’hésite pas de me fendre en deux comme un beau fruit, je suis à toi, mon con et mon cul t’appartiennent, en échange donne moi ta bite, oui ta pine, ta queue, ton pénis, ta verge,ta quéquette, ton braquemart, ton sexe, ta virilité..."

Elle poussa ma tête au milieu de ses jambes, elle m’appela "fils de putain" et je lui dis pourquoi je faisais cela avec elle, je continuais à baiser, puis j’arrêtais. Elle poussa un cri et me poussa sur le lit, ma bite était encastrée dans sa vulve, j’avais l’impression que j’avais le feu au ventre, je continuais pour sentir la chaleur de son con.

Quand j’ai introduit ma verge dans sa chatte, je me suis aperçu qu’elle était vierge. Elle me dit que si je voulais continuer, il fallait que je lui promette de ne pas passer par ce trou mais de choisir plutôt de baiser et de décharger mon foutre dans le petit trou située au dessus de son vagin. Je compris qu’elle ne voulait pas que je la dépucelle dans son trou à bébés. Je laissais la moitié de ma bite dans son vagin et alors qu’elle gémissait d’excitation en forçant ma bite à rester à cet endroit et pas plus loin, ma bite était toujours aussi dure.

Elle cria qu’elle ne voulait pas être enfilée par la pine de ce fils de putain, mais elle ne cessait pas de forcer l’introduction, puis elle se désemmancha et jouit en faisant sortir entièrement de sa grotte d’amour la verge qui ne l’avait pas souillée


Je n’avais encore jamais vu une femme jouir avec autant d’intensité. Puis elle revint à elle et j’ai regretté, mais quand j’ai vu son beau cul, je pensais que ça pouvait régler mes problèmes.

Je me suis levé et j’ai englouti ma verge dans son joli pétard, elle a voulu se détourner, je lui dit que je respecterai sa virginité, mais je ne pouvais pas rester dans cet état, mais par derrière, elle avait un peu peur et me demanda de ne pas continuer, si c’était douloureux.

"Mets un oreiller sous ton ventre", j’ai passé ma langue dans son trou du cul. Je lubrifiais ma main et enfilais un doigt dans son cul, elle était au septième ciel, je remis du gel et j’enfonçais deux doigts dans sa caverne, elle était folle d’amour et me cria qu’elle voulait que j’introduise ma grosse bite dans son anus vierge.

Je lubrifiais bien ma bite et je l’appuyais sur la petite entrée de son cul, je l’enculais puis j’ai fait une pause à sa demande et je recommençais lentement à forcer sa porte étroite, mon paf et quand la pointe de ma bite rentra un peu dans son cul, elle essaya de le faire sortir, mais j’étais de plus en plus excité si bien que ma verge envahit son cul, elle hurla, mais il était trop tard, j’avais mis ma main dans sa chatte et j’ai commencé à caresser son clito pendant un moment et elle a oublié sa douleur et commença à se tortiller des hanches aidant l’intromission de ma verge dans son cul adorable et m’a demandé de lui déchirer le cul, car elle n’avait jamais joui aussi fort.

Je commençais un mouvement de va et vient, elle haussa son derrière pour enfiler ma pine plus profondément. Je sentais mes couilles qui battaient son cul, son cul charmant, son délicieux cul, je remplis son cul de foutre, elle était au septième ciel et elle jouit sur ma main qui était dans sa chatte.

Lorsque j’ai retiré ma main j’ai vu mon foutre s’écouler de son cul et au milieu de ses cuisses.

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