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C'était presque aussi bon de déculer que d'enculer

Chapitre 1

Avec plusieurs femmes

C’était presque aussi bon de déculer que d’enculer


Elle avait commencé comme assistante six mois plus tôt et nous étions en hiver. C’était une petite Indienne qui avait été adoptée, elle était très jolie, incroyablement féminine et très délurée. Je l’ai eu dans mon service et elle était très frustrée. Elle savait que les hommes étaient attirés par sa beauté et tout le monde la regardait. Elle n’était pas malpolie mais elle était distante. Au printemps ce fut pire, ce n’est pas qu’elle s’habillait mal, mais elle s’habillait comme une femme d’affaires portant des toilettes toujours à la mode. Elle était bien faite, avait de longues jambes et un beau petit cul que l’on devenait à travers sa culotte lorsqu’elle portait un pantalon blanc ou lorsqu’elle se penchait, son ventre était bronzé et elle avait une superbe paire de nichons, petits mais bien fermes. Elle était célibataire mais tous les hommes de l’entreprise étaient mariés.Nous étions en juin et nous avions organisé une petite fête au bureau. Tout le monde était content et ne pensait plus aux soucis quotidiens et aux petites intrigues qui ne manquaient pas comme dans tous les bureaux. Il était onze heures et je me dirigeais vers le buffet pour aller boire un verre. Soudain elle apparut portant un pantalon noir ainsi que des bottes noires et un chemisier qui aurait pu faire tourner la tête aux hommes en majorité présents à cette agréable réunion entre collègues J’étais seul occupé à boire un whisky lorsque je sentis quelqu’un qui me tapait sur l’épaule. "Salut Johan", je me suis retourné et je vis qu’elle me souriait, je me suis remis de mes émotions, et tout devint noir. Je l’entendais dire plus tard :"Johan, johan, Johan, aidez moi à le monter dans la voiture" "Nous sommes là maintenant" viens maintenant, non nous ne pouvons pas, ce n’est pas loin, assieds-toi ici ou allonge toi ici. Lorsque je me suis réveillé tout m’a paru étrange, je n’avais pas la gueule de bois, j’avais froid et je me demandais où je pouvais bien être, puis je vis la salle de bain, je pris une douche et peu après je me sentais un peu mieux, j’ai fermé le robinet et j’ai pris la serviette pour m’essuyer. Je venais de me sécher, quand elle ouvrit la porte. Elle regarda timidement et dit :"Eh bien vous avez bien dormi mon petit cochon, et fit un pas dans la salle de bain, laissa tomber sa robe de chambre. Elle se tenait devant moi toute bronzée et complétement nue, je restais san voix et je ne pouvais pas m’empêcher de la regarder de la tête au pied, j’admirais son joli visage, son cou, ses mignons petit nichons pleins d’amour dont les pointes qui me faisaient penser à de succulentes framboises se dressaient fièrement et plus bas son ventre plat et entre ses jambes sa petite chatte rasée. Elle était ravissante. "Monsieur, je comprends votre émoi en me voyant nue " me dit-elle en me faisant un beau sourire. Je remarquais alors que ma longue et grosse bite se dressait devant moi et elle était prête à lui donner du plaisir. Elle fit deux pas vers moi et s’agenouilla et attrapa avec sa main droite cette bite qu’elle désirait. Elle me regardait en souriant et bientôt sa langue rose atteint la pointe de ma bite, d’où suintait déjà quelques gouttes de ma liqueur d’amour qu’elle lécha avidement, elle ouvrit sa bouche et mordillait le gland pendant que sa langue léchait en décrivant de petits cercles le pourtour de ma bite. Ensuite je fis descendre ma bite dans sa bouche jusqu’au fond de sa gorge. Je gémissais de bonheur et je l’embrassais sur la tête. C’était une excellente fellatrice qui avait reçu la moitié de ma bite. Elle commençait à hocher sa tête et me soupesait gentiment les couilles et chatouillait son con de la main gauche. C’était un bien joli spectacle de voir ma bite épaisse et luisante rentrer et sortir de sa bouche, pendant qu’elle passait sa langue rose et chaude autour de mon gland. C’était une exquise caresse. Soudain elle s’arrêta, me regarda et me demanda de décharger dans sa bouche. "Gicle ton foutre dans ma bouche, décharge tout ton "amour" dans ma gorge, je voudrais tant goûter ton foutre et l’avaler. Avec sa langue ella léchait maintenant longuement mes couilles qu’elle avait déja massées avec ses mains de fée en me prodiguant ce pompier que je n’oublierai jamais. "Je n’ai jamais vu une bite aussi grosse" disait-elle à voix basse et je ne pouvais plus me retenir. Puis ses lèvres glissèrent tendrement sur mon gland de nouveau et elle se mit à hocher la tête de plus en plus vite, elle était très gentille, alors en gémissant j’ai posé mes mains sur sa tête et j’ai baisé sa bouche sauvagement mais pas très longtemps, jai enfoncé ma bite dans sa gorge profonde et j’ai déchargé pendant de longues secondes une puissante salve de foutre qui remplit sa bouche, puis sa gorge et finalement elle avala avec gourmandise cette succulente liqueur d’amour avec déléctation. Je ne pensais pas qu’elle s’était préparée à avaler tout ce foutre, car elle toussa, sanglota et se retira lorsque le dernier jet de foutre remplit sa petite bouche rose et des gouttes de liqueur blanche coulèrent sur sa joue. En toussant elle recueillit de ma bite devenue flasque les dernière gouttes de foutre qui suintaient encore de mon gland et les avala timidement. "C’était bon" ? me demanda-t-elle. Je ne pouvais pas imaginer qu’elle puisse dire : "C’était incroyablement bon". Elle se leva et avec les yeux pleins de convoitise elle commença à m’embrasser passionément, je pus ainsi goûter à mon foutre, je la soulevais et la fis asseoir sur le lavabo. Elle était très légère et ne pesait surement pas plus de 45 kg. Je lui donnais de petits baisers sur la lèvre inférieure et j’embrassais la peau douce sous son cou pour atteindre ses mignons petits nichons, ronds et bien fermes. J’ai commencé à lécher puis parfois à mordiller ses mamelons et je les massais amoureusement avec ma main. Elle gémissait, elle était excitée et murmura : "Léche moi". J’ai continué à lécher son ventre bronzée, elle écarta ses jolies jambes et me montra sa petite chatte noire rasée. Son pubis était ruisselant recouvert de sa mouille. Je me penchais et avec ma langue tout autour j’entrouvris les lèvres noires trempées de son minou qui était gonflé. Ma bouche était remplie de son jus après avoir léché lentement les lèvres de son con, elle gémissait doucement de plaisir. Mon visage était mouillé, elle cria de plaisir lorsque j’enfilais deux doigts dans son con, pour qu’elle jouisse plus rapidement, j’avais l’impression que mes doigts étaient emprisonnés dans un étau. J’ai passé lentement mon doigt sur son con, pendant que je suçais et léchais son clito, tant que je pouvais. Alors elle pleura de joie et je pouvais sentir que sa chatte me serrait le doigt. Elle haletait et se mit à rire en me regardant affectueusement. Je me suis levé et nos bouches se sont rencontrées pour un long baiser passionné et elle prit ma main et me conduisis à sa chambre, monta sur son lit et me tourna le dos et j’eux occcasion d’admirer son corps bronzé, il était très beau son corps. Elle était en pleine forme et je savais qu’elle allait le soir trois fois par semaine au gymnase. Son cul était superbe, c’était pour moi le plus beau cul du monde. Je ne pouvais pas m’empêcher de dire : Tu es vraiment ravissante." Elle répondit en éclatant de rire : "Je vois que vous l’aimez mon corps, mon corps et mon cul." J’ai regardé ma bite et je me suis aperçu qu’elle était raide et dure et qu’elle effleurait son ventre...Elle se pencha et me regarda dans les yeux et je rêvais de son beau cul bronzé avec la mignonne rosette noire en forme d’étoile et la petite chatte trempée. Les lèvres de son minou étaient de plus en plus ouvertes et sa petite rose brillait sous l’effet de la mouille.Elle écarta ses fesses et m’invita à faire l’amour : "Viens me baiser, je voudrais goûter à ta grosse bite." Je ne pouvais pas m’empêcher de donner un baiser d’amour sur son petit cul. Elle gémissait lorsque ma bouche et ma langue se posèrent sur son cul. Elle sentait que son con était en feu, car je léchais goûlument son délicieux petit oeillet. Je léchais la chair entre son con et son cul, ma langue effleura de nouveau son trou du cul, puis j’appuyais ma langue sur son orifice secret, en fait je l’enculais avec ma langue. Je léchais tout autour du petit trou fermé et je remarquais qu’elle était excitée car elle commençait à se branler avec son doigt et gémissait. Je continuais à faire glisser ma langue sur le petit trou de son cul, puis j’augmentais la pression sur le trou d’amour et je vis que son trou s’ouvrit et que je pouvais y enfoncer ma langue. Je pensais qu’elle allait jouir car elle gémissait de plus en plus et elle se branlait frénétiquement et disait : "C’est bon, vraiment bon." Je n’en pouvais plus, j’étais là avec ma bite prête à la pénétrer. Je la saisis par les hanches et je l’allongeais sur le plancher. "Oui prends moi, baise moi" disait-elle en poussant son beau cul contre moi. Avec ma main droite, je saisis ma grosse bite, plus grosse que son poignet, c’est vous dire et je la dirigeais vers son clito." Baise moi maintenant" gémissait-elle et elle appuya sa chatte serrée contre mon énorme pine. Je la tenais par les hanches fermement et je me mis à pousser ma bite lentement, c’était excitant de voir son con se dilater sous la pression de ma bite, qui le rempissait entièrement.

"Attention, ta bite est trop grosse, sors la un peu". Je sortis 3cm de ma longue bite de 30 cm et j’étais excité comme un troll. Je ne voulais pas lui faire mal bien sur, alors j’ai commencé à enfonçer lentement ma pine dans son con et dès qu’elle gémissait je me retirais entièrement puis je repris mon" travail" en m’introduisant délicatement de nouveau dans ce canal trop étroit pour moi peut-être. En fait ma bite n’était pas si grosse finalement, mais la jeune fille que je montais était si petite, si frèle, si fragile que la bite qu’elle recevait au fond de son petit minou était pour elle comme un pieu gros comme un poteau electrique et ..Lentement mais surement je parvins à m’enfoncer profondément dans la cible. J’avais dilaté son con à l’extrème et j’étais satisfait du bon travail accompli, car elle cria son plaisir dêtre bien remplie maintenant.

J’ai senti sa main se poser sur mon ventre m’invitant à cesser mes mouvements de va-et-vient, car pour elle c’était si bon de sentir que chaque cm de ma pine était serré câliné et massé par son con adorable. Je me tenais immobile et ma bite était serrée dans son joli petit trou du cul, je laissais ses doigts glisser sur ses belles jambes. Elle a commencé à pivoter avec son bas ventre et je lui ai donné de petits coups de bite. Elle disait :"Baise moi maintenant. Jai continué à la baiser très lentement lui donnant de petites secousses et elle semblait apprécier au plus haut point, ce que je lui faisais pour son plus grand bonheur. Lentement j’ai sorti presque toute la longeur de ma bite, si bien que seul mon gland était resté dans la cavité, puis lentement je me renfonçais jusqu’au fond de sa chatte . Elle gémissait de bonheur. J’ai renouvelé cette lente pénétration à plusieurs reprises puis la cadence s’accentua.

"Encule moi" disait-elle d’une voix faible, je ne savais pas si j’avais bien entendu, "Je suis désolé, qu’as tu dit ?" Elle me caressa, elle était excitée et regarda vers moi, rougit un peu, ses joues étaient toutes roses et elle répondit timidement :"Je t’ai dit de foutre ton doigt dans le trou de mon cul, de m’enculer avec ton doigt, quoi !

J’étais monté sur elle avec mes 30cm de bite dans son con et j’étais au paradis. Je me suis penché en avant et j’ai mis deux doigts dans sa bouche, et elle les lécha pour qu’ils soient bien imprégnés de salive puis je l’ai enculée avec mes doigst, oui j’ai enfoncé mes doigts avec précaution dans sa douce et chaude rosette en forme d’étoile.

Elle s’est ouverte très lentement et j’ai introduis mes doigts..."Oh!Oh!" Je n’étais pas sur, si elle avait mal ou si ce traitement lui faisait plaisir. Je lui disais: "Je vais continuer, j’étais surexcité. Je me suis rendu compte quand mes doigts étaient dans son cul, comment ma bite pouvait glisser dans sa belle chatte étroite. Mmmh, telle fut sa réponse. J’ai rentré et sorti alternativement mon doigt et ma bite dans le trou de son cul, au début d’abord lentement et avec précaution, puis plus vite et ses cris m’encouragèrent à accentuer la cadence....Progressivement j’ai enfoncé ma bite dans son con et en même temps mon doigt dans son cul avec force.

Sa mouille coulait sur moi à chaque coup de bite et aussi sur sa jambe, elle était trempée et extrêmement serrée et je pouvais sentir ma bite en elle avec mon doigt.

Je saisis sa hanche avec ma main droite et je l’attirais vers moi tout en enfonçant ma bite dans son con. Ell s’écria :"Plus vite, plus vite, baise moi plus vite. Je me mis à la baiser très rapidement et sauvagement pour lui procurer un plaisir intense. Pour cela je suis rentré et je suis sorti de sa petite chatte noire pendant de longues minutes et elle se mettait à crier de joie, je sentais dans ma bite que son orgasme était proche et qu’elle ressentait des secousses dan sa chatte qui commençait à imbiber ma pine de mon foutre, pendant que sa rosette s’ouvrait et se fermait au rhytme des caresses que je lui prodiguais et si son con était étroit, son cul l’était encore davantage, il était terriblement beau son trou du cul et elle a crié que ça lui faisait mal lorsque ma bite entrait en contact avec son cul et elle haletait tant elle était excitée. Elle savait se servir de son cul pour faire entrer mon zob très profondément dans ses entrailles, deux formidable coups de bite eurent raison de se trou bien trop étroit et mon foutre bouillant s’écoulait pendant d’interminables secondes dans son intestin. Je l’avais enfin enculée.Je déculais et ce fut exquis de sortir ma bite de ce long tunnel.

C’était presque aussi bon de déculer que d’enculer...Elle était belle aussi lorsqu’elle était à genoux, le cul à l’air et sa peau bronzée et couverte de sueur luisait adorablement. Son trou du cul était déchiré et tout rouge après ce traitement sévère que je lui avais infligé. Mon foutre blanchâtre s’écoulait de son trou à merde le long des lèvres rougies de son con et se répandait sur le matelas. C’était un spectacle que je n’oublierais jamais. Je n’avais jamais connu une partie de baise comme celle-ci. Elle s’est réveillée, il y a une minute maintenant, elle se coucha sur le côté et me regarda comme si elle était une personne étrange, je me suis alllongé et je l’ai pris dans mes bras, j’ai caressé ses cheveux, son menton et je l’ai serrée contre moi, je n’avais jamais pensé qu’elle était là, j’étais épuisé. Je restais sur place en sa compagnie et j’étais content et satisfait de mes prouesses, mais je ressentais cependant un vide en moi. Je me suis endormi et la sonnette m’a réveillé et j’ai vu qu’elle était partie. J’ai entendu des voix de femmes. Peu de temps après elle est revenue avec une femme brune, sexy, grande 1,70 mètre peut-être, 25 ans environ, une arabe ou une Turque sans doute. Elle m’a dit :"Eh ! C’est moi Anna et voici Julia que tu viens de voir, elle est ma bonne amie en fait." Avant que jaie pu dire un mot Julia répondit en souriant : "Il m’a enculée aussi." Je me demandais alors ce qu’il pouvait bien se passer ici. Mais avant que j’aie pu dire un mot, Julia ajouta :"regardez donc, vous pouvez le voir, je suis certaine que nous avons toutes les deux un trou du cul tout rouge, et elle a laissé tomber sa robe sur le plancher et grimpa sur le lit, s’agenouiia, se pencha en avant pour montrer son trou du cul à sa copine. Anna me regarda et regarda le cul de Julia et s’attarda sur les lèvres roses qui étaient passablement enflées. Elle se pencha et vit le trou du cul collant de foutre et le con trempé de mouille, elle introduit un doIgt dans la trou du cul et dans le con et porta son doigt à son nez, renifla et comprit ce qui s’était passé. Julia avait été enconnée et enculée...Julia se retourna et s’approcha d’Anna : "Laisse moi t’aider à enlever tes vêtements."Je ne sais pas" dit Anna, il devrait regarder ? C’est exactement ce qu’il va faire répondit Julia et elle commença à ôter le chemisier d’Anna. Anna avait un soutien gorge de dentelle blanche qui était bien rempli par ses gros nichons. Julia regarda affectueusement vers moi et dégrafa le soutien gorge d’Anna et dit :" Ce sont vraiment de beaux seins, n’est-ce pas ? Tu n’as pas souvent eu le plaisir d’en contempler de plus beaux ? Puis elle a enfoui son visage dans les douces et chaudes mamelles de son amie . Les nichons d’Anna étaient ronds fermes et très gros, ses mamelons avait un diamètre très correcte. Oui, ils sont vraiment superbes ses seins, disais-je en regardant Anna. Julia avait en comparaison avec Anna un corps de jeune homme. Julia avait retiré le pantalon d’Anna. Anna se tenait là toute nue avec ses longs cheveux bruns qui couvraient en partie ses seins, elle était vraiment ravissante avec ses longues jambes, son ventre plat et son cul en forme de sphère. Elle monta sur le lit et j’ai eu la chance de voir sa petite chatte. Sa chatte était rasée à part une petite touffe noire de poils pubiens. Julia dit fermement à Anna : " Agenouille toi pour qu’il puisse voir quand tu la lèches. Anna m’a regardé l’oeil lubrique et s’est penchée en avant, son cul rond était tendu et elle montra sa chatte qui était bien différente de celle de Julia. Les lèvres de la chatte d’Anna brillaient et étaient toutes rouges et sa rosette n’avait pas la forme d’une étoile. Julia s’est mise derrière Anna, elle a sorti sa langue et a léché le trou du cul d’Anna ainsi que son clitoris et les lèvres exquises de sa chatte noire. Elle a commencé à gâter le clito avec la pointe rouge de sa langue et me regardait . Julia buvait la mouille d’Anna à la manière d’un petit chat lapant son lait, son visage brillait sous l’effet de la mouille et je pouvais voir qu’elle se mordait la lèvre inférieure, pendant que ses deux nichons balotaient et se frottaient au rhytme de ses mouvements. Julia accéléra." Viens m’aider, fais exactement ce que tu as fait avec moi" "Non", répliqua Anna, pas question de te donner une claque sur ton cul.. Je me suis levé et j’ai rampé en direction de la chatte d’Anna toute trempée et j’ai trempé ma langue dans sa fente. Ella senti que sa chatte était en feu et elle avait un parfum ennivrant. J’entendis Julia dire :"Pas là et elle attrapa mes cheveux pour amener ma tête vers son cul : " Léche lui le cul comme tu l’as fait pour moi. Je fis glisser ma langue tout le long de la fente de la rosette, tandis que Julia continuait de lécher et de sucer son clitoris : "Encule la avec ta langue" demanda Julia. Anna a essayé de s’esquiver, mais reçut deux violentes claques sur son cul. "Reste donc tranquille". Anna bougeait son cul, tandis que je léchais son petit anneau. Progressivement elle s’était détendue après le cunni de Julia et je pus introduire ma langue dans son trou du cul. Soudain Anna eut un très long orgasme et sa jouissance fut exquise. Le visage d’Anna était tout rouge et Julia embrassait affectueusement ses joues. J’étais assis à ses côtés hors d’haleine et je regardais ces deux ravissantes femmes et ma bite était de nouveau dressé prête à pénétrer une bouche, un con ou un cul. Julia s’arqueboutait sur ses coudes pendant quelques temps et regarda en souriant ma pine raide et rouge qui l’attendait et me demanda : "Tu veux la baiser?"

"Biens sur que je veux la baiser" répondis-je. Anna leva les yeux et aperçut ma bite et se mit une fois de plus à quatre pattes, elle me tendit son délicieux petit cul, elle était toute excitée et me dit : "Viens me baiser".

Je sentais Julia saisir ma bite et humidifier le gland avec sa salive en disant : "Je sais ce que tu veux, c’est Anna alors tu vas l’avoir aujourd’hui. Elle enfonça ma bite contre la rosette rouge et poisseuse à peine ouverte d’Anna. Elle gémissait lorsqu’elle sentit le gland effleurer son trou du cul. Julia tenait le cul d’Anna qui se dilatait lentement et ma bite put s’enfoncer cm par cm dans le trou du cul étroit de la jeune fille. Son cul qui enserrait ma pine était d’une grande beauté, c’était un cul parfait. Je sortais ma bite de son cul, son trou du cul était béant et elle soupira lorsque je déculais, je changeais de position pour pouvoir mieux l’enculer sous un autre angle. Debout je la pris par les hanches, je l’ai tirée vers moi et elle a pu se mettre à quatre pattes sur le bord du lit. Lentement j’ai enfoncé ma bite dans son cul et elle sentait que son sphincter "épousait" merveilleusement ma pine. Julia était à côté de moi et caressait mon cul et murmura à mon oreille :"elle aime être baisée violement". Alors j’ai accéléré la cadence et je lui ai donné de grand coups de bite. Anna gémissait et disait :"Plus vite, plus vite, plus fort, plus fort". Je m’appuyais fermement sur ses hanches et je la martelais de toutes mes forces, ma bite entrait dans son cul et en ressortait à la vitesse de l’éclair, et mes couilles frappaIent sauvagement son con. Julia s’était accroupie et léchait sa chatte et introduisit un doigt alternativement dans ce délicieux conduit. J’avais la chance d’avoir déjà déchargé deux fois, de sorte que je pouvais sans problème me retenir même si la meuf était bonne. Anna commença à hurler, j’étais tendu et en sueur et Anna continuait à hurler : "Ah! C’est bon, c’est bon, plus fort, plus vite". J’ai fait l’impossible pour la satisfaire. Soudain elle poussa un horrible cri et je sentais que son trou du cul s’était admirablement adapté à ma bite pour me faire jouir, après un savoureux massage qu’elle aimait me prodiguer avec les muscles de son cul. De la chatte d’Anna gicla un puissant jet de mouille sur le visage de Julia qui se trouvait sous elle en position "69." Cette scène très excitante m’encouragea et je lui envoyais plusieurs jets de foutre qui lui réchauffaient son cul d’une façon particulièrement agréable, puis j’ai déculé très lentement. Son trou du cul était déchiré et très rouge. J’étais très fier des résultats obtenus. Anna tâta avec les doigt l’ouverture et disait fatiguée mais heureuse :"Je ne pourrais pas m’asseoir demain. J’étais allongé sur le sol, lorsque Julia se leva et s’écria : "Je suis belle avec le visage couverte de "miel" et elle caressa Anna sur le cul. Anna fit glisser deux doigts dans le trou du cul souillé de foutre de Julia et commença à les enfoncer. Anna haletait.

Anna se mit à rire et s’exclama : "Je ne vous connais pas assez et elle a enfoncé ses doigts. Ann gémissait, elle gémissait mais elle restait agenouillée comme si elle savait ce qui allait se passer. Julia se tourna vers moi et me demanda : "Donne moi le tube dans le tiroir du haut." Je l’ouvris et parmi des jeux d’adultes je trouvais le tube. Je le tendis à Julia qui appuya dessus maintenant sinon ce sera serré," puis elle réussit à enfoncer ses doigts complètement dans le trou du cul après les avoir de nouveau trempés dans le lubrifiant. Anna cria, tant la douleur était vive et griffa les draps, alors que son sphinter se ressera sur les doigts de sa bienfaitrice. Elles restèrent immobiles un instant et Julia introduisit les doigts de sa main libre dans la chatte d’Anna. Anna rugissait et gémissait.Bien qu’elle semblait avoir mal, en fait elle ressentait plus de plaisir que de douleur. Ma bite redevint très raide et Julia le remarqua en disant: "Tiens en voila encore un qui est bien excité". Elle a demandé après quelques temps à Anna si elle était prête. Cette dernière répondit par l’affirmative en gémissant faiblement, Julia a commencé lentement à enfoncer profondément sa main dans la chatte d’Anna, puis elle fit de même alternativement dans son cul. Au début ce n’était que des légers mouvements. Anna était allongée, la bouche ouverte, en transe et gémissait au rhytme de la main baladeuse et Anna était très excitée, Julia retirait ses mains un peu de la fournaise et Anna gémissait davantage lorsqu’elle les réintroduisait dans ses deux trous d’amour.

Julia avait changé de rhytme et avait retirait sa main collante du cul d’Anna. Son trou du cul était rouge vif et lorsque l’anneau s’était refermé lentement Julia enfonça de nouveau la main et retira son autre main de la chatte pour la réintroduire quelques secondes plus tard et accélerer le mouvement. Anna poussa un cri et il était difficile de savoir, si elle appréciait le traitement ou si elle avait mal. Maintenant c’était une cadence infernale et Anna cria encore plus fort, lorsqu’elle sentit le poing de Julia dans son cul et dans son con. Le visage d’Anna était tout rouge et elle se mit de nouveau à crier affreusement et elle sentit de fortes secousses et plusieurs jets de mouille sortirent de son minou et se répandirent sur le sol. Julia ne put s’empêcher de dire : "ça c’est une femme qui aime se faire enconner et se faire enculer." Elle s’essuya les mains sur les draps. Anna toujours à genoux était pétrifiée et me donna l’occasion de regarder profondément dans son trou du cul, qui petit à petit se refermait. Julia s’était installée sur le lit à côté d’Anna. Anna se remettait lentement de ses émotions et laissa glisser doucement ses mains sur son ventre qui était très douloureux, pendant que Julia lui embrassait longuement le visage.


Louis

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