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Et si c'était vrai ...

Chapitre unique

Avec plusieurs hommes

Cela fait déjà dix jours que Nicole et moi sommes en vacances au camping Les Roquilles à Palavas-les-Flots. Nicole c’est ma femme, 48 ans, un joli brin de femme, brune la coupe au carré, petit gabarit, jolie silhouette. Moi c’est Roger, 55 ans, un peu dégarni, 85 kilos pour 1m75, un peu gros diront certains, une petite bedaine, il faut dire que j’adore la bière. Nous habitons à Douai dans le Nord où Nicole est vendeuse dans un magasin de vêtements et moi mécanicien dans un garage pour poids lourds. Il faut dire que je suis un ancien routier à l’international et j’aime les gros camions. 

Cela fait bien vingt ans que l’on vient dans ce camping, autrefois avec nos deux enfants casés aujourd’hui, et maintenant que nous deux. Ce séjour de deux semaines au soleil ici, c’est la récompense de l’année après avoir bien bossé pendant de longs mois. A force de venir ici, on s’est fait des amis. La preuve c’est que l’on s’installe toujours près de Ginette et Norbert, un couple de poissonniers – des chti eux aussi – que l’on connaît depuis le début. Pendant que nos femmes discutent papiers et chiffons ou préparent le repas, Norbert et moi on prend l’apéro ; Ricard le midi et Pastis le soir. J’adore ces trois semaines au soleil ; ça me change les idées.

 

Nous logeons dans un petit mobile home en face de la piscine du camping, Norbert et Ginette sont installés à notre droite et à gauche c’est une bande de jeunes – cinq ou six – qui ne vit quasiment que la nuit.

Nos journées s’écoulent paisiblement. En général le matin on va au marché local ou bien on fait une petite balade à pied ; jamais bien longue car il faut que je traîne mes 85 kilos et je suis vite essoufflé. Nicole me répète régulièrement que je dois me mettre au régime et arrêter de picoler. Je peux pas, j’aime trop ça !

L’après-midi, on s’installe dans des transats au bord de la piscine et je fais la sieste pendant que Nicole fait du bronzing ou se baigne. Une fois que je suis bien reposé, je fais des mots fléchés ou des sudoku en buvant une bonne bière bien fraîche. Je regarde aussi les filles qui se baignent, faut dire qu’il y a de sacrés petits lots ! Certaines se baignent les seins nus alors, dans ma tête, je mets des notes de 0 à 5 : 0 s’ils sont trop petits ou bien tout flasques ; 3 s’ils sont moyens et 5 s’ils sont gros et bien fermes comme j’aime. Il y en a qui portent juste un petit string dont la ficelle disparaît entre les fesses. Là aussi, je mets des notes de 0 à 5 : 0 si la fille manque de fesses ; 3 si elle a des fesses bien dessinées et 5 si elle a vraiment un superbe cul.

Si je devais mettre des notes à ma femme Nicole, je lui mettrais au moins 4 et 4. Il faut dire qu’avec sont 85B et ses seins bien ronds et durs, on la remarque. Contrairement à moi, elle aime le sport et est inscrite dans un club de fitness. Des cuisses bien dessinées, pas de ventre et des fesses bien fermes ; un régal pour les yeux. Parfois à la piscine, elle se met les seins nus mais je lui ai demandé de pas se mettre en string. J’ai pas envie qu’elle attire tous les regards. Parfois j’entends certains hommes qui disent entre eux en parlant de nous deux

— Tu as vu la petite brune, sacrément bien foutue ! Mais quel beauf son mec !

 

Une fois au lit le soir, lorsque je suis en forme, je lui fais son affaire à ma petite Nicole. J’aimerais bien qu’elle me suce longuement mais c’est pas trop son truc. Alors elle me tète un peu le gland mais impossible qu’elle me fasse une longue fellation. Pourtant j’aimerais bien ! Comme je suis bien trop lourd pour elle, la missionnaire c’est pas trop notre position favorite. C’est pas facile pour Nicole de venir sur moi car avec mon bide, on a du mal à s’imbriquer l’un des l’autre. Alors, on privilégie la levrette ; elle la tête dans l’oreiller et la croupe bien relevée, moi bien collé contre ses fesses. 

J’aimerais bien la besogner longuement mais je jouis vite. Pourtant je sais que Nicole apprécie la façon dont je la baise. C’est pas qu’elle gémit de plaisir ou qu’elle me le dit, mais je le sais. D’ailleurs, elle n’a jamais connu d’autres hommes que moi et elle sait qu’elle trouverait pas un meilleur baiseur que moi. De toute façon, le sexe c’est pas vraiment son truc et une ou deux petites levrettes par mois, ça lui suffit amplement.

J’ai la chance d’avoir une femme super gentille et vraiment bien foutue. Elle dépense pas grand-chose, fait la cuisine à merveille et est toujours souriante. Je suis vraiment un homme comblé. C’est d’ailleurs pour ça que certains me jalousent ici. Mais je m’en fous ! Et pour les provoquer, je me plais à me balader dans les allées du camping avec Nicole à mon bras. Moi je suis en tong, short et marcel. Je peux pas cacher ma bedaine mais les gens n’y font pas attention. Ce qu’ils regardent, ce sont mes tatouages ; une rose enlacée avec une épée sur le bras gauche et Saint-Michel terrassant le dragon sur le bras droit. Oui, je portais un béret rouge pendant mon service et je me suis fait tatoué le saint patron des parachutistes lors d’une mission en Afrique. Les gens regardent aussi Nicole, surtout les mecs. Faut dire qu’elle est drôlement sexy avec sa petite jupe, son petit haut qui montre son nombril et ses chaussures à talons compassés. On doit être le couple le mieux assorti du camping ; l’ancien para costaud et tatoué accompagné de la jolie môme aux yeux verts.

 

Ce soir après le dîner chez Norbert et Ginette, on s’est tapé une belote sous l’auvent du mobile home tout en écoutant la musique diffusé dans le camping d’à côté. Ils doivent faire une soirée dansante ou un truc comme ça. Une fois la partie finie, Ginette et Nicole décident de faire une petite marche dans le camping pour profiter de la fraîcheur du soir. Avec Norbert, on préfère regarder le foot en buvant quelques bières. C’est la reprise du championnat de France et on veut suivre le résultat de Lille qui joue à Saint-Etienne.

Lorsque les femmes reviennent, Nicole me dit

— Si j’avais eu mon maillot, j’aurais bien pris un bain dans la piscine pour me rafraîchir avant d’aller au lit.

Ginette poursuit

— Je t’aurais bien accompagnée car la piscine était déserte. Rien de tel qu’un bon bain de minuit pour se délasser après une bonne journée.

Nous les écoutons d’une oreille distraite car le match est sur le point de se terminer et pour l’instant il y a match nul 1 à 1.

Un petit quart d’heure plus tard, de retour dans notre mobile homme, Nicole et moi nous préparons pour la nuit. J’ai la bouche un peu pâteuse et la tête qui me fait mal. Avec Norbert, on n’aurait peut-être pas dû abuser des bières après nos trois Pastis et la bouteille de rouge.

Nicole est en train de préparer ses affaires pour le lendemain matin lorsqu’elle me dit en tenant un petit bout de tissu rose dans la main

— Comment trouves tu ce petit maillot que j’ai acheté à la braderie de Lille il y a quelques semaines ?

Avant que je réponde, elle poursuit

— Tu crois que je pourrais le mettre à la piscine ? Mais il n’y a que le bas !

Je regarde le bikini pas plus gros qu’un confetti et je lui réponds d’une voix un peu sèche

— C’est vraiment un maillot de bain ?

Puis j’enchaîne

— Tu peux pas mettre ça ! C’est comme si tu étais à poil ! 

et je poursuis

— C’est un maillot pour les salopes, pas pour les femmes comme toi !

Nicole me fait un peu la gueule et part prendre une infusion à la cuisine. Je suis au lit, j’ai l’impression d’avoir des kangourous dans la tête.

 

Je dois m’être assoupi car il fait nuit dans la chambre. Je cherche Nicole de ma main gauche mais personne. Bizarre ! J’ai toujours la bouche pâteuse et j’ai besoin de boire un verre d’eau. Une fois à la cuisine, tout en buvant mon verre d’eau fraîche, je jette un œil par la fenêtre et je vois Nicole sur le bord de la piscine. Ne trouvant pas le sommeil, serait-elle sortie prendre l’air ? Ouf, il n’y a personne d’autre. Je ne sais pas quelle heure il est mais tout le monde doit dormir.

C’est lorsqu’elle passe sous le lampadaire que je vois qu’elle a mis le petit bikini rose et qu’elle est les seins nus. J’en crois pas mes yeux, elle va prendre un bain de minuit dans cette tenue. Un léger bruit sur la gauche me fait tourner la tête vers le mobile home voisin et je découvre l’un des jeunes en train de fumer une cigarette sur la terrasse tout en regardant en direction de ma femme. Le salaud, il la mate et Nicole ne se rend compte de rien. Si elle le savait, timide comme elle est, elle reviendrait aussitôt dans la chambre.

Nicole est maintenant assise sur le bord du bassin, les pieds trempant dans l’eau. Elle hésite, l’eau ne doit pas être très chaude. A gauche, ils sont maintenant trois à quatre à regarder en direction de la piscine et d’où je suis j’entends ce qu’ils disent

— Eh, c’est pas la voisine là-bas ? La femme du gros beauf ?

— Oui, je crois bien que c’est elle. Son mec doit être bourré comme tous les soirs !

— Elle est peut-être en chasse ? Avec son gros bide, il doit pas la baiser souvent !

Si j’étais pas encore à moitié dans le cirage, je leur montrerais ce qu’il sait faire le gros bide !

 

Alors que je m’attends à voir Nicole revenir vers le mobile home, elle entre dans l’eau et se met à nager. Comme les projecteurs sont encore allumés au fond du bassin, on peut presque la voir comme en plein jour. Une vraie sirène dans la mer !

L’un des trois jeunes vient de quitter la terrasse et se dirige vers la piscine. Une fois là, il s’assoit sur le bord et regarde Nicole faire ses longueurs. Au bout d’un moment, ma femme le remarque et se dirige vers lui en nageant. Ils semblent maintenant discuter mais d’où je suis il m’est impossible d’entendre ce qu’ils se disent. Ce doit être drôle car Nicole se met à rire. Ouf je suis rassuré, il ne semble pas vouloir l’importuner !

Mais soudain, je vois que le jeune baisse son short et Nicole, qui doit avoir pied où elle est, vient se placer entre les jambes du gars. Maintenant elle se penche vers la queue qui pointe vers le ciel et l’embouche. Oh la salope ! Je croyais que la fellation c’est pas son truc ! Pourtant là, elle a l’air d’aimer ça car je vois sa tête monter et descendre. Le gars a la tête en arrière et semble apprécier la chose.

Au bout d’une bonne dizaine de minutes, le gars se relève. En aurait-il assez ? Mais non, maintenant il se met à poil et descend à son tour dans l’eau pour rejoindre ma femme. Ils sont tous les deux au milieu de la piscine et le gars enlace Nicole qui se laisse faire. Ils s’embrassent sur la bouche, sont soudés l’un à l’autre et j’ai comme l’impression qu’il n’y a qu’un seul corps à deux têtes dans l’eau.

 

Soudain, j’entends sur ma gauche les autres gars qui commentent la scène

— Elle a pas la l’air farouche la voisine !

— Sacré Momo, depuis le temps qu’il rêve de se faire sucer par une vieille !

— Une vieille comme ça, elle peut me sucer quand elle veut !

— On pourrait peut-être tenter notre chance nous aussi ?

— Oui, quand y’en a pour un, y’en a pour quatre !

et les gars partent en direction de la piscine.

Arrivés près de la piscine, ils se mettent eux aussi à poil et sautent dans la piscine en faisant des gerbes d’eau. Ils sont maintenant tous agglutinés autour de Nicole qui disparaît à ma vue. Mais je comprends vite qu’ils sont en train de la caresser et de l’embrasser de partout.

Les voici qui prennent Nicole sous leurs mains et la maintiennent à la surface de l’eau comme si elle faisait la planche. Celui qui est avec elle depuis le début se glisse entre ses jambes et lui retire son string qu’il jette sur le bord. Je le vois ensuite nettement bouffer la chatte de ma femme pendant que les autres lui dévorent la bouche, les épaules et les seins. J’en reviens pas que Nicole se laisse faire au lieu d’appeler à l’aide. Le pire c’est qu’elle a l’air d’apprécier la situation car j’entends ses gémissements.

Tout en continuant à la porter, ils sortent de l’eau et la conduisent jusqu’à leur mobile home ; l’un des gars n’oublie pas de ramasser toutes les fringues qui traînent par terre histoire de ne pas laisser de traces.

 

Rapidement, je passe de la fenêtre de la cuisine à celle du salon. Caché derrière le rideau, je regarde ce qui se passe dans le mobile home voisin. Nicole est là, étendue nue sur un grand matelas posé sur le sol. Comme c’est bien plus près que la piscine, je vois nettement mieux l’expression de son visage. Oh la salope, elle est tout sourire ! 

Ils ne sont plus que deux près d’elle, les autres boivent des canettes bien installés tout autour. Un gars est allongé entre les jambes de ma femme et lui mange le sexe tandis que l’autre est à genoux à la hauteur de son visage et se fait sucer. Il est sacrément bien monté et Nicole s’applique à le prendre entièrement en bouche. Dire qu’avec moi, elle me tète juste le gland !

Soudain, je n’en crois pas mes oreilles quand Nicole s’écrie

— Allez, baisez moi bien maintenant !

— Je veux de la bite, de la bite bien dure et bien grosse.

Aussitôt, le gars entre les jambes de Nicole se redresse et plante sa bite dans la chatte qui s’offre à lui. L’autre continue à bien se faire sucer ; les mateurs se branlent d’une main tout en tenant leur canette de l’autre.

Après une bonne dizaine de minutes de ramonage, celui qui baise ma femme pousse un long rugissement et lance à l’adresse de ses copains

— Oh putain, je jouis ! Je la remplis de tout mon foutre !

Aussitôt deux voyeurs se lèvent et revendiquent leur tour

— Bon, tu laisses la place maintenant !

— A notre tour d’en profiter.

 

C’est le début d’une longue partie de jambes en l’air dont je ne vais pas perdre un détail de mon discret poste d’observation. Nicole n’est plus qu’une poupée gonflable entre les mains de ces lascars qui ont bien l’intention de profiter de l’occasion jusqu’au bout. 

Pour commencer, elle est placée en levrette et la voici embrochée, de la bouche jusqu’à la chatte, par deux grosses queues qui coulissent en cadence. Ma femme, d’habitude si réservée et peu encline aux variations érotiques, se comporte là en vraie salope. Elle tète avec avidité la queue d’un jeune beur et par moment j’ai l’impression qu’elle l’embouche entièrement telle une avaleuse de sabre dans un cirque ambulant. Sa croupe, haut relevée, se tend vers le blondinet boutonneux qui la besogne à grands coups en la tenant fermement par la taille. Quel con ! Embrochée comme est, elle ne risque pas de se sauver.

Ce sont de nouveau de tonitruants commentaires graveleux qui accompagnent leur éjaculation dans les orifices de Nicole

— Oh la salope ! Quelle bouche elle a ! Impossible d’y résister !

— Et sa chatte. Un super garage à bites ! Mais le sol commence à être glissant !

 

Pour le round suivant, le black du groupe s’allonge par terre et deux de ses potes prennent Nicole sous les bras pour venir la déposer sur le gros gourdin d’ébène qui pointe vers le ciel. Au fur et à mesure que ma femme s’empale sur l’engin, les gars l’encouragent

— Oui, allez, plus profond !

— Allez, encore un effort. Plus que quelques centimètres.

— Tout va rentrer ! Vous en faites pas !

Une fois que sa bite est plantée tout au fond de la chatte, le black oblige Nicole à bien s’allonger sur lui puis il lui écarte les fesses de ses grosses paluches. Il lance alors à l’un de ses potes

— Allez Francky, prends lui le cul ! Son beauf de mec ne doit pas savoir y faire !

Un grand dadais rouquin, avec une bite toute en longueur, vient se placer derrière ma femme et frotte son gland contre le petit œillet. Alors que Nicole m’a toujours refusé de se faire enculer, là je l’entends dire au gars

— Oui chéri, prend moi toi aussi.

puis poursuivre

— Ce soir, je suis la salope du camping. Profitez en bien !

J’en reviens pas, elle doit vraiment pas être dans son état normal. Elle a bu ou bien elle a été droguée.

En tous cas, elle se laisse baiser et enculer pendant un bon quart d’heure et, comme pour les autres, elle prend tout leur foutre sans rechigner. Dire qu’avec moi, elle m’oblige souvent à me retirer et à jouir sur ses fesses car elle supporte pas trop d’avoir la chatte pleine de sperme. Là, elle va en avoir plein les trous !

Tout à coup, l’un des gars semble regarder dans ma direction. Je me retire rapidement de la fenêtre mais ma tête heurte le coin du meuble haut de la cuisine.

 

Je pousse alors un cri et me réveille en sueur. Je suis dans mon lit, la chambre est plongée dans le noir. Je cherche Nicole de ma main gauche. Ma paume rencontre la douceur de ses fesses. Je me tourne de son côté, ma main remonte de ses reins jusqu’à ses épaules. Je mets mon visage dans ses cheveux, je respire son parfum. C’est bien elle. Elle est là, j’ai dû faire un rêve érotique ! La preuve, c’est que je bande comme un âne.

J’ai encore envie de pisser. Faudrait vraiment que j’arrête la bière. Je me lève et me dirige vers le cabinet de toilette. Debout devant la cuvette des wc, je vide les Kanterbrau bues en début de soirée avec Norbert. Ca fait du bien ! 

Une fois terminé, en me retournant, je constate que le petit bikini rose de Nicole est accroché sur le petit étendoir fixé au mur. Je le touche, il est encore tout mouillé. Et si j’avais pas rêvé, et si c’était vrai ?....

 

FIN

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