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L'étalon aiguille (Tome 3)

Chapitre 1

Les pleurs du mâle

Travesti / Trans

"Une femme avec une femme"



A onze heures et quart ce Lundi matin, une charmante hôtesse de l’aéroport "Lyon St Exupéry" me remettait le billet que j’avais réservé la veille au soir par Internet.

Une heure et demie plus tard, l’avion se posait sur la piste de "Nice Côte d’azur".


Dans le hall, je cherchai Tiffanny du regard au milieu de la foule. Je l’aperçus soudain : elle me cherchait manifestement parmi les arrivants, mais son regard glissa sur moi rapidement sans me reconnaître. Elle avait coupé ses cheveux blonds, mais cela ne m’empêcha pas d’être certaine au premier coup d’œil que c’était elle. Elle avait revêtu sa combinaison en agneau noir et ses bottes blanches; elle avait passé en haut un blouson en fourrure, blanc lui aussi, qui lui arrivait au dessus de la taille et mettait magnifiquement en valeur ses hanches et son fessier. Le bas des manches du blouson était caché par le large revers des gants très fins en cuir noir qu’elle portait. En la voyant si belle et si sexy, je ressentis une décharge dans le bas-ventre. Manifestement, le fait que j’aie changé de sexe ne diminuait en rien l’attirance quasiment électrique que cette femme exerçait sur moi !

J’avançai vers elle en souriant. Plus je m’approchais, plus je voyais ses yeux bleus s’écarquiller. Elle détailla successivement le long manteau en cuir fauve dont les pans descendaient jusqu’aux talons aiguilles de mes cavalières, ma jupe droite s’arrêtant au dessus du genou et mon pull-over col roulé en mohair bleu (pour parfaire l’harmonie avec mes bottes).

— Sam? Non, j’y crois pas, c’est pas toi?

— Et si ! Bonjour Tiff’…

— Eh ! … C’est mon cadeau d’annouf’ qui t’a fait franchir le pas?

— Tiff’, j’ai franchi un pas bien plus grand que ça, mais je ne vais pas te raconter ça au milieu d’un hall d’aéroport. Tiff’, je… je suis une femme maintenant !

— Tu t’es fait opérer?

— Non, c’est cent fois plus dingue comme histoire, mais… ça t’embêterait qu’on y aille? Je préférerais qu’on parle en roulant. En fait, j’ai hâte d’être chez vous !

— Non, non, excuse-moi. On y va !


Une fois dans la voiture, je poussai un long soupir et entamai à la "belle anglaise de mon cœur" le récit de ce qui m’était arrivé.

Elle m’écoutait sans mot dire, poussant juste de temps en temps un "non" d’incrédulité.

Je terminai en lui expliquant que tous mes espoirs de pouvoir récupérer rapidement mon identité masculine reposaient sur Philippe, puisqu’il s’avérait qu’il connaissait Lydie.

— Pour faire une de ces blagues à deux balles dont je suis coutumier, je te dirai qu’en fait, mon "frère d’âme" est devenu mon "Phil d’Ariane" !!!

— J’y crois pas, même dans cette situation, tu trouves le moyen de rester fidèle à toi-même, toi !


Elle agita la tête en riant… La tension retombait un peu.

— Est-ce qu’au moins tu t’es éclatée comme une bête à être vêtue en femme?

— Et bien en fait, c’est difficile de répondre simplement à ta question : quand j’ai enfilé la robe et les genouillères en espérant qu’il allait me servir le petit déj’ au lit, là, oui, je me suis éclatée, comme tu dis. En plus, je te montrerai tout à l’heure, mais c’est de la super came, ses affaires, à Lydie ! Après, sur le chemin de Grenoble, surtout avec le coup des flics, je flippais plus qu’autre chose à l’idée d’un contrôle d’identité. C’est pour ça que ce matin, j’ai pris l’avion et non ma bagnole. Enfin, hier après-midi et hier soir, j’étais tellement préoccupée par le fait de ne plus pouvoir aller bosser et vivre "comme avant" si j’ose dire, que je n’avais pas le cœur à profiter de ça. Mais ça a été un soulagement, tu peux pas imaginer, que Phil me dise qu’il le connaissait, enfin, qu’il la connaissait !

— Et ce matin, dans l’avion?

— Tu veux que je te dise? J’ai pas osé mettre la robe et les genouillères, parce que j’avais tout sauf envie de me faire draguer ou emmerder par un mec !

— Tiens donc ! On dirait que ça va changer ta façon d’être avec les nanas si tu redeviens un jour celui que tu étais ! … Non, fais pas la gueule, c’est "just for fun", Sam… Tu sais que je sais bien que tu n’es pas comme ça… Je voulais te faire marcher !

— N’empêche que j’ai eu raison, car même habillée "sage", il y a eu un mec, il faut que je te raconte, c’est trop drôle, on aurait presque cru moi, enfin, je veux dire moi "avant" : ça a commencé à la gare routière à Grenoble, j’attendais comme tout le monde la navette pour Satolas, enfin, on dit Saint Ex’, maintenant, et il y a un mec qui me regardait, manifestement intéressé par mes bottes et mon manteau. Mais, bon, je n’y prête pas attention. Le car arrive, on monte dedans, moi, tu me connais, je laisse d’abord tous les angoissés se précipiter, tu sais, des fois que le chauffeur taillerait la route avant d’avoir pris tout le monde, et j’attends patiemment sur le coté du car. J’avais pas fait attention que le mec attendait comme moi, et on se retrouve être les deux derniers à monter.

— Et il était comment comme mec, raconte, tu m’intéresses…

— Trente, trente cinq ans, taille moyenne, habillé plutôt décontracté, mais classe, pas mal en fait. Mais c’est pas ça qui est important !

— Mais si !

— Laisse-moi continuer… J’ai senti qu’il s’est arrangé pour toucher le cuir de mon manteau quand j’ai monté les trois marches du bus, puis à nouveau quand j’ai filé mon billet au chauffeur. Je suis allé m’asseoir et lui s’est retrouvé à coté de moi, mais on était séparés par la travée centrale.

— Tiens donc ! Comme par hasard !!!

— Ben oui, là il n’a pas pu le faire exprès, il ne restait presque plus de places libres. Il n’a même pas cherché à s’asseoir juste sur le siège à coté du mien, alors… Tu vois comme tu es mauvaise langue !

— Et après?

— Et bien, juste en arrivant au péage à Satolas, il m’a demandé "Excusez-moi, Mademoiselle, est-ce que je peux vous demander quelque chose?". Je lui réponds que oui et il me dit alors, je te jure, j’aurais cru moi, "Vous voulez bien me dire où vous avez acheté vos bottes, car je les trouve vraiment superbes" !

— Et après?

— Je lui ai menti en lui disant qu’elles venaient de Paris ! Et juste quand on est descendu, il m’a quitté en me disant que mon manteau était magnifique lui aussi. Je te dis, un fétichiste comme nous trois, j’en suis certaine !



Il était treize heures trente lorsqu’elle rangea la voiture dans son garage.

Nous marchâmes toutes deux lentement en remontant l’allée qui menait à la terrasse. Sans même l’avoir prémédité, je lui pris  la main : elle se laissa faire et reprit.

— N’empêche qu’il a quand même fallu que tu mettes du cuir et des bottes…

— Tu sais très bien que de toute façon, je n’avais que ça à me mettre. D’abord, tu la connais aussi bien que moi, ma garde-robe !

— Oui, bien sûr, je sais ! Phil te dirait "De toutes façons, si on vous écoute, vous, les nanas, vous n’avez jamais rien à vous mettre !".


Elle éclata de rire et reprit.

— Non, allez, … je te charrie comme ça, mais je te jure que tu es super bien habillée. Très classe… Et  en plus, ça te va très bien…


Elle avait ouvert la porte d’entrée. Je posai mon sac de voyage sur le sol de l’entrée tandis qu’elle la refermait derrière moi. Nous nous retrouvâmes face à face, et le temps suspendit un instant son vol, comme dit le poète. Quand il le reprit, nous nous précipitâmes dans les bras l’une de l’autre.

Nous échangeâmes enfin ce baiser dont nous nous étions privé à l’aéroport, sans doute plus encore du fait des circonstances même de nos retrouvailles que du fait d’être en public. A en juger par la fébrilité avec laquelle sa bouche dévorait la mienne et l’ardeur que ses mains mettaient à caresser tout mon corps par dessus mon manteau, j’eus la certitude qu’elle me désirait autant que j’avais envie d’elle.

Très vite, sa main gauche s’insinua sous mon manteau, puis bientôt sous mon pull où elle erra longuement sur mon soutien-gorge. Après une seconde d’hésitation (pas plus !), je répondis à ses caresses. Sentir ses mains se promener sur moi, son corps serré tout contre le mien et le cuir souple de sa combinaison crisser sous mes doigts fit encore monter d’un cran mon excitation.

Pendant ce temps, sa main droite, au départ posée sur ma hanche, ne tarda pas à retrousser petit à petit ma jupe. Je la sentis frôler ma culotte, d’abord sur le coté, puis se poser carrément sur mes fesses et les peloter. Nos lèvres étaient toujours soudées lorsqu’elle décala un peu son corps sur la gauche. En même temps, sa main vint se poser par-dessus le polyamide sur mon pubis.

Je laissai échapper un long gémissement. Elle bloqua aussitôt le "massage" qu’elle venait d’entamer.

— Oh, Sam !  Excuse-moi, mais j’en peux plus ! Je… Je voudrais voir ton corps, je veux dire, je veux te voir entièrement nue… Et merde après tout, je le dis comme je le pense, je veux voir tes seins, ton "pussy", tout, quoi ! C’est tellement dingue, cette histoire, tu veux bien, dis?

— Oui… Tu sais quoi? J’avais peur que tu… enfin que ça change des choses pour toi, le fait que je sois devenue une femme !

— En fait, je sais pas si je réalise bien tout ! Mais ce que je sais, c’est que j’en ai envie…


Pour toute réponse, elle me fixa de ses yeux bleus et appuya son doigt encore plus fort entre mes jambes…

Je me cambrai involontairement en faisant glisser mon manteau sur mes épaules. Tiffanny dégagea sa main droite et m’enleva mon pull en mohair. Elle enfouit ensuite sa tête dans ma chevelure tout en dégrafant habilement mon soutien-gorge qu’elle fit aussitôt voler sur le canapé du salon.

Puis elle se baissa un peu afin d’embrasser longuement mes deux seins en poire. J’emmêlais mes doigts dans les courtes mèches blondes qui couvraient sa nuque en gémissant de plus en plus fort. Tout en continuant à couvrir ma poitrine de baisers, elle dégrafa le bouton pression qui fermait ma jupe, puis elle en fit descendre la fermeture éclair avant de la faire glisser lentement, très lentement le long de mes jambes. Lorsqu’elle posa sa bouche sur le tanga noir assorti au soutien-gorge qu’elle m’avait ôté, je sentis un jet de cyprine inonder mon vagin…

Elle se redressa. Ses mains passèrent sous le tissu et je sentis ses doigts toujours gantés écarter délicatement les lobes de mes fesses tandis qu’elle embrassait mon nombril. Lorsqu’elle fit glisser sa main gauche sur ma hanche jusqu’à venir toucher ma toison pubienne, mon corps tout entier se raidit.

S’agenouillant complètement devant moi, elle saisit alors délicatement entre ses dents l’élastique de mon slip et entreprit de le faire glisser ainsi centimètre par centimètre jusque sur mes genoux. Elle me guida pour soulever mes pieds l’un après l’autre afin de m’en débarrasser complètement.

Quand il eut rejoint le soutien-gorge, elle me poussa doucement vers le canapé en me tenant par les épaules. Une fois que je fus assise, elle s’agenouilla, se plaçant devant moi de telle sorte que j’écarte naturellement mes cuisses. Tout en promenant ses mains sur mes mollets gainés par les bottes, elle glissa sa langue entre le haut de la tige de celles-ci et la peau nue de ma jambe. Elle remonta ensuite ses lèvres jusqu’à mes genoux sur lesquels elle s’attarda un instant avant de lécher lascivement l’intérieur de ma cuisse. Elle s’arrangeait pour que ses cheveux viennent innocemment mais régulièrement frôler ma vulve.

En réaction à l’excitation qui montait en moi, et dont je savais déjà qu’elle n’allait pas tarder à me submerger totalement, je pris appui conjointement sur mes talons et sur mes épaules afin d’offrir à la bouche de Tiffanny cet apanage féminin dont j’étais dotée par miracle depuis 36 heures. En soufflant "Oh oui !", elle me soutint en glissant ses mains sous mes fesses, sans se priver au passage de les écarter afin de pointer un doigt à l’orée de mon anus.

Elle introduisit sa langue entre mes grandes lèvres et ne tarda pas à me faire monter au ciel. Sa langue s’insinuait dans les moindres replis de mon sexe, elle s’enroulait autour de mon clitoris, m’arrachant de véritables cris de plaisir. Plus celui-ci augmentait, plus je me cambrais, augmentant ainsi la pression des caresses que Tiffanny me prodiguait. Parallèlement, le majeur de sa main gauche se faisait plus pressant entre mes fesses.

Son menton était littéralement encastré dans ma fente, son majeur était aux trois quart enfoncé dans mon fondement, et moi, j’avais les jambes largement écartées en l’air lorsque je jouis bruyamment, lui envoyant au fond du palais la manifestation liquide du premier orgasme clitoridien de ma vie de femme ! Elle recula son visage afin de bien voir mes yeux et retira doucement son doigt. Je poussai un nouveau petit cri et rejetai ma tête en arrière.

— Tiff’, oh Tiff’, viens… Fais-moi l’amour, Tiff’, je t’en supplie ! Viens…

— Oui, Sam, oui… Moi aussi, je veux ! Viens, on va passer dans notre chambre…


Elle avait appuyé le mot "notre" avec une lueur gourmande dans le regard. En l’occurrence, "notre chambre" devenait  manifestement celle de Tiffanny et Samantha, et non plus celle de Tiffanny et Philippe !

Elle m’aida à me relever du canapé, posa sur mes épaules dénudées mon maxi manteau de cuir et me prit la main tandis que nous avancions dans le couloir. Avant qu’elle ne se retourne pour fermer la porte, je baissai complètement le zip qui fermait sa combinaison afin de faire jaillir à l’air libre ses deux seins que je me mis à masser délicatement. Elle me tendit ses gants qu’elle venait d’ôter en me soufflant :

— Tu les veux?

— Oui, je veux bien… Tu me connais trop, toi !

— Je sais ce qui te fait vibrer autant que toi, tu sais ce que j’aime, Sam… Ça s’appelle de la complicité !


Je les enfilai puis l’aidai à dégager ses épaules de la seconde peau dans laquelle elles étaient engoncées. Je fis glisser le cuir sur elle et m’arrêtai à la hauteur de ses hanches.

— Assieds-toi là sur le lit, Tiff’, je vais t’enlever tes bottes…


Elle obtempéra et s’assit sur le rebord du matelas, le talon droit reposant au sol, l’autre jambe tendue à l’horizontale devant elle. Je l’enjambai, plaçai une main sous son genou et saisit de l’autre le talon de la botte, présentant à Tiffanny mon cul nu. Pendant que je tirai pour la déchausser, elle posa ses mains sur mes hanches. Je me redressai quinze secondes plus tard, tenant comme un trophée la botte blanche dans la tige de laquelle je plongeai illico mon nez afin de respirer avec gourmandise les effluves de la doublure de peau chauffée par son pied. Elle reposa celui-ci au sol et se redressa pour déposer un langoureux baiser sur mes fesses.

J’ôtai de la même manière l’autre botte, puis la fis se relever en même temps que je m’agenouillai devant elle. Je remontai les fines fermetures éclair ornant le bas de la combinaison et achevai de la dévêtir, en appuyant plus que cela n’était vraiment nécessaire le glissement du cuir sur sa peau. Quand elle fut complètement nue devant moi, elle se mit sur la pointe des pieds afin que son pubis se colle exactement contre le mien et je plongeai ma langue dans sa bouche. Elle se dégagea doucement et sortit de la table de nuit un gode ceinture couleur chair, celui-là même avec lequel elle m’avait sodomisé à la fin de mon premier séjour chez eux.

— Il me semblait bien qu’on ne l’avait pas rangé. Il a bien servi hier soir… Marie-Thérèse l’a senti passer, d’ailleurs !

— Et telle que je la connais, je suis prête à parier qu’elle a aimé.

— Right, babe !


Je l’aidai à se harnacher avant de m’allonger. Je me régalai un instant du spectacle de son corps splendide "agrémenté" (si j’ose dire) de ce phallus artificiel fièrement dressé au ciel. Une telle vision m’avait toujours fait un effet bœuf à l’époque où j’étais un homme, et je me rendais compte qu’aujourd’hui, en tant que femme, j’y étais toujours aussi sensible… Cela ne m’étonnait en fait qu’à moitié.

Je laissai retomber ma tête sur l’oreiller et écartai les cuisses. Tiffanny s’étendit doucement entre mes jambes. Je sentais qu’elle n’attendait qu’un signe pour enfoncer l’olisbos dans mon vagin.

Je lui soufflai "Viens, … maintenant !" tout en enroulant mes jambes bottées autour de sa taille. Elle entama un lent mouvement de va et vient, "exploitant" toute la longueur du phallus de latex pour exacerber mon désir. De temps en temps, elle accélérait ses mouvements, puis elle ralentissait avant que le plaisir ne me submerge.

Au bout de quelques minutes, s’apercevant que je commençais à grimper aux rideaux, elle se retira lentement, très lentement, opposant avec un doux sourire sa résistance physique à l’étau que je cherchais à faire de mes bras et de mes jambes. Elle se releva pour aller déplacer le miroir sur roulettes et le positionna de telle sorte que du lit, on puisse se voir dedans.

— Sam… Ça te dirait de te mettre à quatre pattes?

— Si tu veux ! Je suis prête à tout de toutes façons, alors profites-en !!!

— N’aies pas peur, ce n’est pas pour ce que tu crois !

— Je n’ai pas peur. Avec toi, pour toi, je suis prête à tout ! C’est tellement bon de te retrouver !


Tandis que je me mettais en position, elle vint se coller derrière moi. L’extrémité de la paume de sa main droite se posa en dessous de mon épaule, de telle sorte que ses doigts caressent le globe de mon sein. Pendant ce temps, les doigts de sa main gauche écartaient déjà mes grandes lèvres et je sentis à nouveau le gode s’enfoncer dans mon vagin. Elle me besogna ainsi, m’invitant à nous regarder toutes deux dans la glace. J’étais fascinée par le spectacle que je voyais. Je lui en fis part.

— Oh Tiff’ ! Ce que tu es belle comme ça !

— Belle? Tu es folle ! C’est pas le mot que j’aurais choisi !

— Et bien, si, je trouve que c’est le mot qui va bien. Tu es belle, incroyablement belle et sexy. Je te trouve même… hyper féminine !

— C’est dingue que tu réussisses à me trouver féminine avec ce… machin là entre les jambes !

— C’est comme ça ! Je te jure que ce que je vois là dans le miroir, c’est quelque chose que je trouve extrêmement érotique, et ça m’excite énormément.

— C’est pas la même chose, là…

— Tu as compris ce que je voulais dire, Tiff’…

— Oui !


Elle avait stoppé un instant ses mouvements. Elle les reprit un court instant puis se ravisa.

Elle m’embrassa lascivement sur la nuque, et à nouveau, se retira avant de me faire m’allonger sur elle, en levrette. Cette fois, c’est moi qui plongeai la main entre mes cuisses afin d’ouvrir la voie à une troisième pénétration. Ses mains étaient posées sur mes hanches, soutenant et accentuant le mouvement de mes reins. Voyant que je me caressais la poitrine à deux mains, elle se mit en devoir d’agacer mon clitoris tout en caressant l’intérieur de ma cuisse. Je me tordis le cou pour lui offrir ma bouche et elle y plongea la langue avec avidité.

La vague n’en finissait pas de monter en moi, dont je sentais qu’elle n’allait pas tarder à m’emporter. Je me mis à bouger à toute vitesse, poussant de petits cris quand le gode manquait sortir de mon ventre.

Soudain, je sentis des contractions d’un type nouveau. Elles semblaient venir du fond de mon vagin, mais c’était un phénomène complètement spontané, indépendant de ma volonté. Je ne mis qu’une seconde à comprendre que je venais d’atteindre à nouveau l’orgasme…


Nous nous détachâmes l’une de l’autre et je m’allongeai à ses cotés. Elle continua à caresser tendrement tout mon corps. Je profitais de la douceur de ses mains sur moi jusqu’à ce que je lui propose "d’échanger les rôles". Je lui ôtais le gode et m’en harnachais avant de me coucher sur elle.

— Oh oui, Sam… On va faire "comme avant"… Oui !

— Oui, Tiff’, comme avant !



La voir jouir à son tour un peu plus tard me procura un nouveau moment de bonheur…


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