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Etape routière

Chapitre 2

Trash

Après quelques mouvements, et beaucoup de doigté, la résistance du sphincter fut vaincue. Ma femme lança un petit cri. Il ne restait plus rien de visible que le variateur de vitesse du vibro qui dépassait. Elle en avait au moins trente centimètres dans l’oignon. Chétif tourna la molette du capuchon et le vibro se mit en route. Annie se tordait dans tous les sens. Elle avait resserré les cuisses afin d’intensifier le frottement contre ses parois anales. Elle attrapa Gras-double par la cuisse, l’approcha puis elle lui prit le pénis toujours flasque, l’amena à sa bouche et commença à sucer le gros gland de notre homme. L’effet se fait sentir et Gras-double vit rapidement son phallus reprendre forme et envahir l’espace buccal de ma petite chérie. Pendant ce temps, Chétif, qui lui aussi avait récupéré, enleva le gode de l’anus. Il présenta son gland devant le trou du cul et reculant ses reins, comme pour prendre de l’élan, encula Annie sans coup férir. Tout rentra en une seule fois, jusqu’aux bourses. Et il commença à s’activer. Je voyais son sexe entrer et sortir des intestins de mon épouse. Il la tenait par les fesses et donnait de grands coups de boutoir afin de l’enculer bien à fond. « Putain, elle me va comme un gant, on dirait qu’elle est faite pour ma queue » dit-il en haletant De l’autre coté, Annie engloutissait totalement le sexe dans sa bouche, elle fermait les yeux, elle était au bord de la jouissance remuant sa croupe comme une chienne en chaleur. Chétif s’activait aussi de plus en plus et c’est ensemble que Chétif et elle, crièrent de bonheur. Chétif venait de s’enfoncer brutalement afin de lui injecter sa purée, bien au fond de son superbe cul. C’était la première fois que ses intestins recevaient un nombre incroyable de spermatozoïdes. Gras-double lui partit peu de temps après. Il se retira de la bouche et lui envoya son foutre en pleine face. Ses yeux, sa bouche étaient couvert d’un jus épais et jaunâtre. Elle dégoulinait de partout et essayait de récupérer ce qu’elle pouvait avec sa langue. Le moment de bonheur passé, gras-double reprit ses habits s’essuya un peu et s’habilla. « Qu’est-ce que tu fais ? » demanda Chétif. Il avait son sexe qui ramollissait et qui ressortait doucement du puits à plaisir de sa maîtresse. « Habille-toi, j’te paie une bière » « Et ma chaudasse? » « On la laisse là pour l’instant, que veux-tu qu’on en fasse? Je suppose qu’elle va se vêtir et se casser, si elle est encore là quand on revient, je lui en mettrai un coup dans le cul, ma femme m’a toujours refusé son petit trou et j’ai envie d’essayer ». Nos deux compères hilares et comblés réajustèrent leurs vêtements et partirent bras dessus, bras dessous arroser leurs prouesses. J’attendis un peu puis, toujours le sexe en érection, cherchais le moyen de sortir d’ici. Il faisait plus sombre au niveau du rideau en métal mais je trouvai rapidement le mécanisme électrique et actionnais la commande d’ouverture. Le rideau se leva avec le bruit caractéristique des portes mécaniques en métal, mais qu’importe, nos deux compères avaient maintenant les bourses à plat et je ne pensais pas qu’ils se souciaient encore de ma femme, enfin pas d’ici le temps qu’ils récupèrent. Je sortis du hangar et entrais par la porte de la chambre. Annie était sur le dos en train de se caresser l’entrejambes et les seins. Elle semblait sexuellement déchaînée et bien que mon sexe soit encore bien dur, je préférais maintenant m’éloigner de cet endroit et rejoindre au plus vite notre résidence secondaire, qui n’était plus très loin d’ici d’ailleurs. « Chérie, c’est moi » Elle s’arrêta de se caresser, se redressa, me sourit et m’attrapa pour m’embrasser. « Ca va » lui dis-je. « Ca va, ça va » me dit-elle, encore vaseuse. « Tu es un vrai coquin pour m’avoir organisé une fête comme ça » Elle parlait et agissait comme quelqu’un de drogué pour qui, une fois shooté, s’envoyer en l’air avec deux inconnus était chose normale. « Bon, on y va maintenant » lui dis-je doucement. Je retournais chercher sa robe dans la brouette, l’aidais à essuyer le sperme qu’elle avait sur elle, essuyais le surplus de végétaline qui avait fondu au contact de sa chaleur corporelle et dégoulinait de son petit trou du cul (plus si petit que ça d’ailleurs), sur ses cuisses et l’aidais à se vêtir. Je finis de reboutonner sa robe et l’attrapais pour partir quand j’entendis une voix à l’entrée de la porte. « Tiens, tiens, on s’en va déjà s! » Je me retournais et découvris mes 2 compères accompagnés de trois autres hommes. « Oui on part maintenant » répondis-je sèchement. « Madame n’est peut-être pas de cet avis » rétorqua Gras-double « Hein! , Madame ? ». Il s’approcha d’elle pour l’attraper par la taille mais avant qu’il ne l’ait touché, je lui envoyais un uppercut dans le ventre qui le plia en deux. Avant que j’ai pu lui donner l’estocade, ses compagnons m’attrapèrent et me maîtrisèrent sans violence. « Vous savez que nous serions en droit de porter plainte contre vous » me dit l’un d’entre eux. « Moi aussi pour le viol de ma femme » répondis-je du tac au tac « Quel viol? , madame a toujours été consentante et vous? vous étiez où? vous vous êtes barré en la laissant seule, elle s’est vengée, c’est tout. » dit Chétif « De plus, le rideau du hangar était fermé, vous l’avez ouvert. Je suppose que vous cherchiez quelque chose à voler avant de partir? » Ne pouvant dévoiler la vérité, je demandais à nouveau de nous laisser partir. « Si madame ne veut plus de nous » dit Chétif « vous pourrez y aller » En disant cela, il s’approcha d’Annie, lui passa la main sous la robe et lui pétrit le sexe. Pour mon plus grand regret, à peine vingt secondes plus tard, Annie écarta de nouveau les jambes, embrassa goulûment Chétif, lui ouvrit la braguette et sortit son sexe encore mou pour lui caresser le bout du gland... « Baisez-moi » dit-elle en les regardant. « Attachez le avant qu’il blesse quelqu’un » dit Gras-double en me regardant avec un sourire narquois. Ce qui fut dit, fut fait et je me retrouvais rapidement ligoté sur la chaise de la chambre avec un bâillon sur la bouche. Chétif, encore rassasié appela ses amis et dit: « Elle est à vous les gars! » Les trois nouveaux lascars l’entourèrent et lui ôtèrent à nouveau ses vêtements, elle se retrouva rapidement uniquement vêtue de son porte-jarretelles et de ses bas. Ils l’allongèrent dos sur la table. Un grand balaise, aux cheveux roux, lui écarta les cuisses, se baissa et commença à explorer l’intimité d’Annie avec sa langue, s’attardant longuement sur le clitoris qui avait maintenant la taille d’un haricot. Il lui aspirait sa liqueur d’amour dans un bruit de succion. Puis il se redressa, ouvrit sa braguette sortit son phallus petit mais très épais, la prit par dessous les cuisses et s’introduisit en elle. Ma femme s’ouvrit à lui, à croire qu’elle avait fait cela toute sa vie. De son côté elle n’était pas restée inactive puisque les deux autres nouveaux avaient sorti leurs queues et qu’elle s’activait avec frénésie sur elles, suçant et branlant alternativement l’une et l’autre. Le premier à lui remplir la gorge fut le petit chauve, il s’essuya la bite dans ses cheveux et alla, les couilles à l’air se reposer sur le lit. Elle avala, déglutit et reprit son activité. Je remarquais que chétif et Gras double n’étaient plus là. Je redoutais qu’ils soient partis chercher d’autres copains à eux. Un petit bout de temps après, Rouquin déchargea à son tour dans mon épouse, la remplissant d’une partie de lui-même qui en d’autres temps aurait pu la féconder et arrondir son ventre. Il ne restait plus qu’un homme, typé nord-africain très longiligne qui s’activait dans sa cavité buccale. Il jouait avec ma femme, se retirant de la bouche pour qu’elle sorte sa langue afin de continuer à le sucer, frottant son gland contre le visage, les yeux, le nez, les seins. Il s’accroupit au dessus de sa bouche et elle lui avala les deux bourses le faisant parfois grimacer de douleur. Elle lui lécha l’anus comme pour le nettoyer, tentant de lui introduire le bout de la langue dans le colon. (J’ai toujours soupçonné ma femme d’un petit fantasme lesbien, qui à priori se confirmait) La place étant libre devant, il décida de changer de jeux, il fit le tour attrapa le gode noir en passant et le donna à Annie qui se l’enfourna aussitôt dans la bouche et le suça comme une vraie bite. Il la retourna, lui passa les deux pouces entre les fesses et les écarta. Il ajusta sa grosse bite à l’entrée du trou noir et l’encula à son tour. Il lui ramona l’anus se retirant presque entièrement et en s’enfonçant au maximum, Annie avait l’air de bien aimer ça car elle poussait des petits feulements de plaisir. Il pénétrait lentement dans son orifice et se retirait, il recommença plusieurs fois l’opération. Puis il se retira complètement, il regarda autour et lui et aperçu le pain de végétaline. Il alla rapidement le chercher puis s’enduisit la main droite avec. Une fois bien grasse, il passa un doigt dans le cul d’Annie, puis deux, puis trois. Annie se trémoussait. Il continua, sa main était fine et allait et venait, rentrant plus loin à chaque fois. Il prit son temps et finit par la rentrer complètement dans le fion. On ne voyait plus que son poignet. Il força encore un peu le passage et l’os du poignet disparut. Annie était aux Anges. On entendait ses râles « Encore, plus loin, hum! » Je n’avais jamais imaginé que mon épouse pouvait être aussi salope et lubrique. Malgré ses airs de petites bourgeoises, elle se dévoilait aujourd’hui, comme une nymphomane lubrique et perverse. Je ne pensais pas non plus qu’elle fût capable de se faire bourrer tous les orifices avec des diamètres pareils. J’imaginais déjà des fêtes dans notre maison où je la livrerai à mes amis pour des gangs bang endiablés. Son amant retira sa main, l’anus était tout dilaté, une canette de bière aurait pu rentrer sans problème. Il recommença l’opération mais cette fois ci dans la foufoune, la main n’entra pas aussi loin mais elle rentra. Il la travailla ainsi quelques minutes s’arrêtant de temps à autre avant qu’elle ne jouisse pas. Puis il ressortit la main, Annie avait ses deux trous complètement dilatés « Qu’est ce qu’ils foutent à côté? » dit Rouquin en entendant le rideau du hangar se lever. « T’inquiète! » dit Nord-africain, on a prévu une petite surprise. Rouquin regarda par la fenêtre du hangar et s’exclama: « Oh les cons! » Nord-africain reprit sa place dans la bouche de ma femme en maintenant sa mâchoire d’une main afin de donner la pression qu’il voulait sur sa verge et il éjacula. Il maintint la mâchoire pour s’assurer qu’elle avalerait bien toute sa semence, ce que docilement, elle fit. Il reprit le vibro et lui remis dans la bouche. D’où J’étais, je ne voyais rien, je remarquai qu’ils avaient allumé les projecteurs mais c’est tout. Nord-africain regarda ma femme et lui dit: « Aimerais-tu avoir une belle surprise ma chérie? » « Humoui, moui » répondit-elle la bouche pleine. « Alors t’excites pas sur le vibro ma poulette, si tu aimes sucer, tu vas être servi » dis Rouquin Il lui ôta le gode de la bouche l’attrapa par la main, la mit debout et dit: « Viens chérie, comme tu as été très sage, mes potes et moi, on t’a fait un cadeau de choix » Et tous les quatre passèrent la porte, éteignirent la lumière et m’enfermèrent à l’intérieur, la bite en feu. Annie n’avait plus l’air d’être sous l’emprise des médicaments et elle était au comble de l’excitation.

J’essayais en vain de me libérer. J’entendais uniquement des voix, des rires et le rideau métallique se refermer, mais ne voyais plus ce qui se passait. « Allez vas-y » « Allez un petit effort, ton mari sera fier de toi, hé hé » « Là c’est bien » etc. etc... A l’aide du bout de mes pieds, bien que ligotés j’arrivais lentement à faire glisser la chaise sur le sol et j’avançais ainsi, petit à petit, vers la fenêtre. Encore un effort à faire et j’y étais. Je m’installais le plus confortablement possible et suis stupéfait de ce que je découvris. C’était tout bonnement aberrant. Elle est assise sur un tabouret devant le sexe énorme d’un poney de bonne taille qui commençait à bander. A coté d’elle se tenait Rouquin qui lui tenait les mains autour du sexe de la bête. Elle avait du effectivement retrouver ses esprits car elle rechignait à branler le quadrupède. Voyant cela, Rouquin la souleva et s’assit sur le tabouret Il brandit fièrement son phallus revigoré par la scène et sans qu’elle ait eu le temps de protester se l’enfila sur le bout de la queue pour la seconde fois. Annie se secoua, essaya sans beaucoup de conviction de s’échapper, mais rouquin la tint fermement. Il lui caressait alternativement les seins et le clitoris. Peu à peu, l’excitation et le désir prirent le dessus elle cessa de s’agiter sauf pour mieux s’empaler sur son amant. Excitée par Rouquin et les recommandations qu’il lui prodiguait à l’oreille, c’est elle seule qui timidement attrapa le phallus du poney à deux mains et commença à le masturber. Le poney avait la taille d’un petit cheval avec des attributs plus que représentatifs. Ma femme savait vraiment y faire avec les bites, la bête était maintenant en pleine érection. Son sexe devait mesurer au moins 60 centimètres de long, pour un diamètre de sept à huit centimètres. Les autres routiers maintenaient la bête qui essayait de grimper sur ma femme comme sur une jument. Annie se faisait toujours usiner par son amant, il lui parla à l’oreille, elle ouvrit la bouche en grand et présenta le gland du poney sur ses lèvres. « Bravo » crièrent les routiers, heureux d’arriver à leurs fins « Quelle truie à bite celle là, c’est la première fois que je vois une salope pareille » dit l’un. « T’as raison, quel panard cette nana » répondit l’autre. Elle fit lentement pénétrer la bête dans sa cavité buccale et constatant que cela ne lui posait pas de problèmes, enfonça le pénis animal plus loin dans sa gorge. Annie avait englouti une bonne dizaine de centimètre et avait commencé un long va et vient, sa bouche était complètement remplie. Rapidement le poney eu des soubresauts et éjacula dans la gorge et sur le visage de ma femme. Ne pouvant avaler assez rapidement, le sperme giclait à la commissure des lèvres et coulait sur le menton. « Y sont rapides ces bestiaux » dit l’un des hommes. Elle avala le plus de sperme qu’elle pouvait, il était beaucoup plus abondant que le nôtre et semblait beaucoup plus liquide. Elle avait l’air de beaucoup aimer cela et ne voulait plus lâcher la bite du bourrin. Annie n’était pas loin d’un autre orgasme, la sentant venir, Rouquin se retira de sa chatte et dit : « Attend ma belle, soit pas si pressée, on a une, enfin, deux autres surprises » Pendant que les autres acolytes emmenaient le poney vidé, Gras-double attrapa Annie et la posa à quatre pattes sur le bout de la table. Je me demandais ce qu’ils allaient encore lui faire subir comme cochonnerie? Rouquin, la quéquette toujours en érection, monta sur la table devant elle, se mit à genoux et présenta sa bitte, Annie s’en saisit d’une main et lui administra une pipe magistrale. Un second poney fut amené et Gras-double le masturba pour le durcir. Une fois la bite bien raide, Chétif vint lui donner un coup de main. Il attrapa le poney par la crinière et l’approcha lentement. Il lui fit mettre les sabots avant sur la table, les pattes avant de chaque côté d’Annie. Gras-double frotta le gland du poney contre la vulve ouverte de ma femme. Sentant le sexe tout prêt, elle donnait de petit coup de rein en arrière pour en profiter. La croupe d’Annie était offerte, elle creusait le dos et écartait grand les cuisses. Gras-double écarta les lèvres ruisselantes et roses qui ne demandaient qu’à se refermer sur le phallus du petit cheval. Il frotta à nouveau le gland gorgé de désir sur la vulve, Gras-double jouait avec ma femme et le cheval sentant que chacun d’entre eux voulait appartenir l’un à l’autre. Il plaça le gland bien à l’entrée, entre les deux lèvres tout en continuant à branler le phallus. Puis petit à petit, à chaque fois qu’il masturbait le poney vers le vagin, il enfonçait d’un centimètre le sexe monstrueux de la bête. Ma femme essayait d’écarter encore plus les cuisses mais elle était vraiment au maximum, elle reculait de plus en plus sa croupe. Les hommes eux s’étaient regroupés devant son visage et ils lui remplissaient la bouche à tour de rôle en la patouillant de partout. Ses seins furent malaxés, pétrit, sucés, aspirés. « Et si on allait chercher le mari qu’il profite un peu du spectacle » dit Chétif « Oh! oui » dit Gras-double « C’est même lui qui va faire enfiler sa pétasse par la bête » Sans attendre deux lascars ouvrirent le rideau et vinrent me chercher. Essayant de partir rapidement de la fenêtre, je basculais et m’étalais avec la chaise sur le sol. La lumière jaillit et ils me découvrirent par terre une grosse bosse dans le pantalon. « Mais c’est qu’il matait, le coquin » dit le Chauve « Regarde ça, il bande comme un âne » répond le Nord-africain. Ils me relevèrent, me détachèrent et m’emmenèrent à côté du poney. Gras-double lâcha la bite du cheval pour me la mettre dans la main. « Fais gaffe, si tu ne le guides pas par le sexe, il va la perforer » me dit-il en me parlant du cheval J’attrapais donc le sexe de la bête, autant pour que mon épouse ne soit pas blessée, que parce que j’avais envie de participer à l’orgie. Annie ne s’était même pas aperçu que c’était moi qui guidais l’opération. Le poney bougeait beaucoup et je dus le contenir afin qu’il n’entre pas d’un seul coup dans son nid d’amour. Quinze bons centimètres étaient maintenant enfoncés, quinze centimètres qui sortaient et entraient au rythme du poney. Ma femme était comme folle, elle dégoulinait tant elle mouillait, ses sécrétions lui coulaient le long des cuisses, je sentis que le plaisir allait la submerger dans peu de temps Le poney la baisait et donnait la cadence. Je caressais les seins de ma femme de mon autre main. Contre toute prudence, je lâchais le cheval et profitant que la bouche de ma femme était disponible, j’ouvrais ma braguette, grimpais sur la table et investis sa cavité pour me soulager. Elle m’aspira littéralement, j’eus l’impression qu’elle allait me soutirer le sperme avant même que j’ai éjaculé. C’est le cheval qui partit le premier, d’un coup de rein qui fit avancer Annie, il remplit ma femelle de sa purée. La quantité lui gonfla la chatte et déborda de chaque coté. Les hommes enlevèrent rapidement le second poney et en présentèrent un troisième. Il l’avait déjà excité et il était prêt à l’action. Il prit la place de son prédécesseur sur la table. Nord-africain prit le sexe de la troisième bête avec une satisfaction non dissimulé. Avec le pain de Végétaline, il lui enduisit le sexe et l’avança vers le cul d’Annie. Il écarta les fesses de sa main gauche et présenta le gland à entrée de l’anus. Il procéda par petites touches, attentif au moindre cri et à la moindre crispation de ma femme. Son but n’était visiblement pas de lui faire mal mais bien de lui procurer du plaisir. Au bout de quelques minutes, Annie avait plus de vingt centimètres de bite dans le cul et d’après sa réaction, se faire enculer par un cheval lui plaisait énormément. Au bout d’un moment c’est le cheval qui dicta sa cadence, J’avais l’impression qu’il s’enfonçait de plus en plus. Il éjacula avec un bruit nasal et de nombreux soubresauts, Annie prît son pied en même temps que son amant cheval, elle hurla de plaisir. Je lui inondais la bouche à mon tour, lui attrapais les cheveux et la pénétrais jusqu’au fond de la gorge tant mon excitation était grande. On retira le poney, Annie s’affala sur la table: La tension était tombée et tous les désirs assouvis. Le silence revint, un silence pesant. Je ne savais plus vraiment comment me comporter, ni avec ma femme, ni avec ses amants. A priori les autres étaient tous dans le même cas. Contrairement à ce que je croyais je remarquais que tous les désirs n’étaient pas assouvis: Le chauve était encore en érection. Je saisis l’opportunité et dis à mon épouse: « Tu ne pourrais pas faire quelque chose pour lui? » « Bien sur mon amour » me répondit ma femme, l’air radieuse. Et les autres se mirent à m’applaudir, et à me taper dans le dos. « Allez viens, ramène-toi, on te paie une bière » me dirent-ils. Pendant que nous remettions nos vêtements, Annie se remit à quatre pattes devant le Chinois qui n’en pouvant plus lâcha la sauce aussitôt qu’il l’encula. (Décidément son cul avait beaucoup de succès) Une fois toutes les couilles vidées et les tenues remises en ordre, Annie me demanda d’aller chercher une autre toilette dans la valise pendant qu’elle prenait sa douche. Les autres ramenèrent les poneys au champ et nous nous donnions tous rendez-vous au bar de l’auberge. J’allais à la voiture, prenais quelques rechanges et retrouvais ma femme dans la chambre, elle avait fini de se laver et s’essuyait. « Tout est propre et récuré » me dit-elle, honteuse « Tu peux vérifier si tu veux. Tu sais, je ne sais pas ce qui m’a pris, j’étais sur un petit nuage et quand j’ai réalisé ce que je faisais, il était déjà bien trop tard » Et des larmes coulèrent de ses joues. « Ne t’inquiètes pas ma chérie, je ne t’en veux pas, bien au contraire, si cela t’a plus, nous aborderons notre sexualité d’une façon plus coquine » lui répondis-je en souriant Son sexe était encore tout gonflé mais plus rien ne dégoulinait, ni devant, ni derrière. « Habilles-toi maintenant » lui dis-je Elle s’exécuta, elle remit son redresse-seins, enfila le body en dentelle rouge qui ne cachait pas grand-chose de sa poitrine et ajusta la mini-jupe en cuir rouge que je lui tendis. « Pas de slip? » me dit-elle « Pourquoi faire » lui rétorquai-je! Elle m’embrassa langoureusement et nous partîmes rejoindre le restant de la troupe. En rentrant dans l’auberge Annie eu malgré tout le droit à des sifflets admiratifs. Annie se campa sur un tabouret de bar les jambes bien écartées vers la clientèle qui ne la connaissait pas. « On pourra se revoir » demanda Gras-double « Bien sûr » répondis-je d’autorité sans laisser le choix à mon épouse, ce qui de toute façon n’aurait pas changé la réponse. Chacun nota l’adresse de l’autre et chacun reprit son chemin. Ma voiture était la plus loin. Je passai la main sur le cul d’Annie puis lui relevai la jupe pour lui peloter le cul et sentir sa peau. Elle marchait les jambes un peu écartées. « Tu as mal » lui dis-je « Ca me chauffe un peu, surtout l’anus, mais c’est tenable et ça va se passer » me dit-elle. J’entendis des bruits de pas, me retournai pour apercevoir Gras-double qui nous rejoignait rapidement. « Attendez, je vais à mon camion, on finit le chemin ensemble » Il nous rattrapa. Voyant que je tenais ma femme par la fesse, il nous demanda : « Je peux tenir votre femme aussi » « Oui bien sûr » répondis-je. Il se mit de l’autre coté, releva la jupe et attrapa son autre fesse et nous allâmes ainsi jusqu’à son camion qui était juste devant notre voiture. Arrivés entre le camion et notre voiture, je pris Annie par la taille, la plaquait contre moi en lui relevant la jupe. Je l’embrassais furieusement et montrais du doigt son cul à Gras-double qui comprit le message. Il lui écarta les jambes et caressa sa féminité. « Oh! Non pas encore » dit ma femme en se dégageant du baiser. Mais je ne lui laissais pas le choix, je l’enlaçais fermement et repris sa bouche. Gras-double sortit son phallus de nouveau gorgé de désir, l’ajusta au niveau de l’anus et encula de nouveau Annie (ça devenait vraiment une habitude) Au bout de quelques minutes je lâchai Annie et dit à son amant: « Attend, on change de coté » Il acquiesça, je retournais Annie qui était sur le chemin d’un nouvel orgasme, ouvris ma braguette, sortis ma verge et sodomisais ma femme pour la première fois de ma vie. Gras-double l’embrassait maintenant, il la prit sous les cuisses et lui enfila le minou. Nous sentions nos verges respectivement au travers des chairs qui séparaient le sexe de l’anus. Sans mot se dire, nous nous accordâmes sur la cadence. Nous la baisions en chœur et en pleine coordination. Sentant mon plaisir monter, je me calmais un peu attendant les signes précurseurs de la jouissance des autres partenaires. Gras-double fit de même afin d’attendre Annie. Dès qu’elle commença à jouir, nous reprîmes la cadence et eurent tous trois un plaisir intense. Nous attendîmes que nos sexes ramollissent et que les muscles intimes de ma femme nous chassent de son corps. Nous nous essuyâmes avec du papier sopalin et réintégrèrent nos véhicules. Puis nous reprîmes la route.

Je ne regrette pas cette journée qui nous a ouvert les yeux sur d’autres plaisirs. Cela a effectivement modifié le cours de notre vie et apporté beaucoup d’autres aventures que j’écrirai peut-être un jour si cela vous intéresse. Un dernier petit conseil, Si vous êtes un homme et que vous n’avez jamais essayé la sodomie, faites-le c’est super. Pour les femmes, cela dépend, certaines adorent, d’autres non. Mais comme pour juger, il faut avoir essayé...

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