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Un été au chenil

Chapitre 2

Zoophilie

Après une bonne nuit de sommeil, je me levai, surexcitée. J’étais impatiente de retrouver mon bel amant à la fourrure noir et feu. Depuis ce jour-là, j’avais commencé à me maquiller très légèrement aux yeux de tout le monde, je voulais être la plus belle pour mon beau Jericho. J’avais enfilé une petite brassière en coton et une petite culotte assortie sous mon t-shirt et mon short. J’avais même piqué à ma mère une serviette hygiénique par sécurité...


Sur mon vélo, excitée comme jamais, je fonçai... Arrivée en moins de temps que d’habitude, j’arrivai en avance, dis bonjour à mon patron et pus commencer mon travail de bonne heure. Je voulais pouvoir passer plus de temps avec mon amant canin.


Ce matin, Catherine n’était pas là pour la journée, c’était donc Guy qui s’occupait des chats et de l’accueil des nouveaux pensionnaires, j’étais totalement libre pour m’occuper de mes pensionnaires comme je le voulais. Après deux heures de travail acharné, j’arrivai à l’enclos du bonheur. Jericho m’attendait sagement dans son panier.


A travers le grillage de la porte, je cherchais déjà du regard son magnifique membre.

A peine rentrée, Jericho se leva et me sauta dessus pour poser ses deux pattes avant sur mes épaules et me lécher le visage, je ne pus m’empêcher de refuser sa langue sur ma bouche. Il était lourd, et impossible pour moi de rester longtemps dans cette position, mais je glissai ma main sous son ventre pour sentir sa jolie queue. Elle était déjà bien dure et cela me rendit dingue.


Ni une ni deux, nous sortîmes à l’extérieur pour être à l’abri d’une éventuelle intrusion dans le chenil, et de suite, je me déshabillai juste en gardant ma brassière que je laisserais glisser sur mes hanches au moment fatidique. A quatre pattes, je me frottai à mon mâle telle une chienne en chaleur, je me frottai de tout mon long sur sa belle fourrure pour lui montrer que j’étais sa fidèle femelle. Mon dominant était très excité et je ne contrôlai plus ses coups de langue. Comme la veille, elle remontait puissamment entre mes cuisses, ce qui me faisait mouiller de plaisir, et plus il insistait, plus il m’ouvrait, plus je me cambrais, plus j’étais à la portée de son énorme sexe et je ne pus m’empêcher de le prendre en bouche, j’avalai d’un seul coup sa longue tige au fond de ma gorge, avec plaisir, j’avalai sa douce semence qui commençait à gicler par petits à-coups. Sans avoir le temps de réagir, il donna plusieurs coups de reins et enfonça encore un peu plus sa queue en moi.


J’étais prête à être saillie, je voulais qu’il me contrôle et fasse encore de moi sa chienne soumise.


A peine étais-je retournée pour m’offrir à lui que Jéricho m’attrapa et m’enfila brutalement, ce qui me fit lâcher un cri de douleur, tellement en chaleur, je me laissai culbuter sans rechigner, la douleur s’estompa très rapidement sous ses nombreux va-et-vient. En quelques secondes, Jericho me remplit totalement et je fus complètement verrouillée. Je couinai de bonheur, mon “clito masculin” coulait à flots. Il devait être aussi excité que moi, car ses éjaculations et son Knock arrivèrent bien plus rapidement que la fois précédente.


Son sperme me remplissait déjà et coulait abondamment le long de mes cuisses. J’étais totalement dans un autre monde et je me balançais doucement sur son pieu pour le sentir au plus profond de mon corps jusqu’à un inimaginable orgasme qui me fit trembler de tout mon corps... Il me transperçait et m’écartelait encore plus que la veille, la base de son sexe étirait ma rondelle à son maximum. J’étais totalement bloquée sans pouvoir bouger, quel bonheur !!!


Pleinement épanouie à partager ce moment avec ce mâle puissant, mon ventre gonflé par son membre et son jus, j’attendis patiemment qu’il me libère pour lui offrir de douces léchouilles.


Après une quinzaine de minutes, rien n’avait bougé, en caressant doucement mon clito masculin, un second orgasme me fit littéralement vriller. Je me sentais capable de rester avec Jericho planté en moi à jouir encore et encore. Il ne cessait de me remplir jusqu’au moment où j’entendis la porte de son enclos s’ouvrir...


Guy me cherchait !! A ce moment-là, j’essayai de me libérer de Jericho mais impossible... J’étais foutue, en panique... J’allais sûrement me prendre un savon et me faire virer...


Guy me trouva telle quelle sur le sol le cul en l’air. Il s’approcha sans rien dire et me donna une caresse sur la tête tout en me disant :


— Tu es une bonne chienne Morgane !!


J’étais écarlate de honte et ne savais pas quoi dire... Je n’arrivais plus à respirer... Guy partit quelques instants et revint avec une laisse et un collier en me disant que je n’avais rien à craindre et qu’il fallait que je sois une chienne obéissante.


Tétanisée, je n’arrivais plus à penser. Il me passa le collier autour du cou et attacha la laisse, très court, à la grille du parc. Je reviendrai plus tard, me dit-il, ne bouge pas.


Paniquée, tremblante, je restai là encore verrouillée...


Seulement après une dizaine de minutes supplémentaires, Jéricho me libéra et mon corps s’effondra sur le sol. Paralysée de bonheur, ma chatte, qui n’était plus petite chatte... se vidait et mes chairs à vif palpitaient de plaisir... Jericho en bon amant me léchait et enfonçait sa langue en moi pour bien me nettoyer. Je voulais lui rendre la pareille en me redressant, mais la laisse me retenait.

Jéricho partit se lécher et se reposer un peu plus loin en me laissant là sans que je puisse le régaler d’une bonne pipe.


L’apparition de Guy m’avait totalement fait flipper, mais je me sentais bien, chienne, sereine et totalement folle de ce chien. Je décidai donc de faire comme lui et de me coucher sur mes vêtements et de me reposer tout en pensant à ce qu’il allait se passer.


Au bout d’un certain temps, j’entendis Guy ouvrir la porte et parler à quelqu’un. En un instant, je me suis recroquevillée sur moi même en me cachant dans le coin du parc.


Je vis mon patron arriver avec un nouveau chien qu’il lâcha dans le parc de Jericho. Il me fit un clin d’œil et repartit dans le couloir tout en parlant avec le maître du chien qui était resté derrière la porte.


Les deux chiens se reniflèrent pour faire connaissance. Le nouveau était un braque de Weimar qui semblait plus jeune. Ensuite le nouveau pensionnaire vint me voir et me renifler en restant à distance, c’était sûrement sa première fois ici, je lui tendis une main et il s’approcha doucement, en réussissant à le caresser, il devint moins timide et commença à me renifler de partout, il devait sentir les fluides de Jericho sur ma peau. Il se mit à lécher les flaques que je laissais couler sur le sol tout en s’approchant de l’intérieur de mes cuisses luisantes de semence. Sans réfléchir, j’écartai doucement les jambes...


Je venais de comprendre le jeu de Guy et cela me mit le feu en un instant.


Je connaissais à peine ce jeune chien, mais cette furieuse envie remontait en moi et j’étais prête à jouir à nouveau avec ce jeune inconnu canin. Instinctivement, mon côté chienne reprit le dessus, je repris ma position à quatre pattes, je tournai les fesses à ce chien sans savoir comment il allait réagir.

En quelques secondes, il plongea sa langue entre mes fesses et se délecta de ma chatte béante pendant plusieurs minutes. Je n’en pouvais plus, je voulais encore être saillie comme la chienne que j’étais... Il ne semblait pas expert et je décidai de tendre le bras pour le masturber délicatement. Sans aucun recul, il se laissa faire et ne mit pas beaucoup de temps à me laisser apprécier son joli sexe. A la vision de son organe, j’étais de nouveau prête pour une saillie.


Puisque Jericho ne voulait pas de moi, ce chien fraîchement arrivé allait me combler à sa place.


Ne pouvant me satisfaire en le suçant, car la laisse était trop courte, je laissai cet inconnu profiter de ma chatte. J’étais brûlante de désir, je le masturbai de plus en plus rapidement tout en fouillant mon intimité avec mes doigts... il ne mit que très peu de temps à sortir la totalité de sa queue en donnant quelques coups de reins dans le vide et commença à lancer des petits jets de sperme.


Je réussis enfin à le faire s’approcher de mon visage pour enfin goûter son magnifique sexe. Son goût n’était pas différent de celui de Jericho, et j’en appréciai chaque centimètre. En devenant plus entreprenante sur ce beau pieu, il recommença ses mouvements de va-et-vient et la base de sa queue vint effleurer le bord de mes lèvres. Je venais vraisemblablement d’offrir sa première pipe à ce jeune chien.


Il se vida jet après jet dans ma bouche, sa queue avait la forme de celle de Jericho lorsque nous avions joui... Je m’extasiai sur sa queue pendant quelques minutes lorsque j’entendis la porte du chenil s’ouvrir.


Guy était de retour, je repris sagement ma place dans le coin du parc.


Lorsque Guy vit la queue du chien totalement délivrée de son fourreau, il sourit et me fit une caresse sur la joue et détacha la laisse du grillage.


Viens avec moi brave chienne, me dit-il en tirant doucement la laisse. Nue à quatre pattes, je le suivis, le sol abîmait mes genoux, mais je balançai mes hanches de gauche à droite, j’étais pleine de griffures et de foutre, mais la situation m’excitait beaucoup. En arrivant dans le dernier enclos, je ne vis personne dedans, une gamelle d’eau et une couverture étaient sur le sol, Guy me fit entrer et décrocha la laisse du collier.


Tu vas rester là sagement belle petite, je reviens très vite !! Et il partit à l’autre bout du chenil. Un peu effarouchée quand même, je me demandas ce que Guy était en train de manigancer. Il arriva aussitôt avec un des pensionnaires, un vieux labrador très câlin qui s’appelait Ligo.


Il le lâcha dans mon parc et repartit. Ligo vint me voir directement, il adorait se faire gratouiller, c’était un gentil chien, mais je ne m’imaginais pas qu’il pouvait avoir envie de me saillir.

Si Guy l’avait mis avec moi, c’est qu’il y avait une raison.


Après quelques léchouilles de Ligo, je me blottis contre lui en lui caressant le ventre. Il me renifla de tous les côtés et n’hésita pas à entreprendre des coups de langue où le sperme de Jericho avait coulé. Ca devait lui plaire, car il ne s’arrêtait plus.

En voulant m’installer sur la couverture, j’aperçus un tube de lubrifiant que Guy avait dû poser ici avec la couverture.


Le jus de mon amant canin coulait toujours abondamment de mon orifice et je pris plaisir à m’en étaler doucement sur ma petite chatte pour qu’elle reste humide et douce, Ligo pointait maintenant le bout de sa truffe entre mes cuisses et commençait à prendre plus d’assurance avec ses coups de langue. A chaque passage, il écartait doucement mes “lèvres”, mon clito durcissait doucement tout en coulant de plaisir. En quelques secondes j’étais prête à m’offrir à ce papy Labrador.


Avec trois doigts, je pris bien soin de me lubrifier, Ligo insérait sa langue de plus en plus profond en moi. En tournant la tête, je vis un énorme morceau rouge sortir de son poil. C’était le bon moment, je ne pouvais plus me retenir, je voulais qu’il me saillisse. En penchant mon bassin en arrière, sa queue vint effleurer ma rondelle et tout de suite il me serra entre ses pattes. Il ne m’avait pas encore pénétrée que je sentais des petits jets brûlants sur mes fesses, en cambrant un peu plus, Ligo me pénétra d’un seul coup pour ensuite venir me labourer brutalement... C’était puissant et douloureux à cause de mes chairs torturées, mais je prenais mon pied, je jouis très rapidement sans arrêter de couler, Ligo s’enfonça en moi si profondément qu’il tapa le fond de ventre, c’était à la limite de la douleur, mais je prenais encore un plaisir de dingue. La base de son énorme membre me verrouillait complètement.


Il me bava abondamment sur le dos, son souffle sur ma nuque m’électrisa, Ligo avait totalement pris possession de moi et éjacula au plus profond de mon corps. Je tremblais de bonheur, je jouissais encore une fois, j’étais folle de ces mâles canins qui me faisaient jouir sans que je n’ai besoin de me masturber.


A ma grande surprise, Guy entra dans le box avec nous. Il prit quelques secondes pour me contempler, ici devant lui, empalée sur Ligo, et il me demanda de ne pas bouger pour prendre une photo avec son portable. J’étais un peu perturbée et me demandais ce qu’il allait bien pouvoir en faire, mais au point où j’en étais, plus rien ne m’importait à part le plaisir que Ligo me procurait. J’étais chienne à souhait, mon corps ondulait sur sa longue queue à chaque giclée qu’il m’offrait jusqu’à ce qu’il force le passage avec son knock pour nous libérer.


Le visage sur le sol, les fesses en l’air, je restai dans cette position le temps de reprendre mes esprits. Ma chatte malmenée, dégoulinante de jus canin, se contracta et se décontracta au rythme des spasmes que mon corps subit. La base de son sexe était énorme et m’avait totalement dilatée en forçant le passage.


Guy s’accroupit devant moi et me gratifia de plusieurs caresses sur les fesses avant de venir délicatement effleurer les bords de ma chatte béante. En levant la tête pour lui sourire, je vis qu’il était très excité et j’en profitai pour venir coller ma tête sur sa cuisse.


Avec sa main droite, il me caressa la nuque en descendant doucement sur le dos. Ses mains expertes me procuraient beaucoup de plaisir et je me sentais en sécurité. Je me reposais, je me laissais totalement faire en fermant les yeux et je profitais de ses douceurs.


Guy était le premier homme qui parcourait mon corps,


Je frissonnais de plaisir...

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