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Un été au chenil

Chapitre 3

Zoophilie

Totalement détendue sur la cuisse de cet homme, je me remémorais toutes les images de cette matinée, toutes les interrogations de la veille s’étaient envolées, je m’imaginais déjà devenir une pensionnaire canine qui s’occuperait du plaisir sexuel de tous ces vacanciers. Mon cerveau était perdu dans une multitude d’images et de pulsions canines.


Tout en regardant Ligo qui se léchait, je revenais doucement à la réalité et je décidai de me mettre à genoux face à Guy. Je n’osais parler et attendais qu’il me dise quelque chose.


Il me demanda si c’était ma première expérience de ce genre. D’un mouvement de tête, je lui fis comprendre que oui.


— Tu es une sacrée bonne chienne, si tu le veux, tu pourrais devenir notre chienne de compagnie.


Honteuse, je lui souris.


— C’est bien ma belle, suis-moi, tu dois te laver et manger.


Après m’avoir mise en laisse, il ouvrit la porte du box et je le suivis jusqu’à la maison entièrement nue.


Devenir leur chienne de compagnie ? A lui et sa femme ? J’avais beaucoup de mal à comprendre ce qu’il sous-entendait, mais ce n’était pas grave, j’étais ailleurs, j’étais bien, j’étais une bonne chienne.


Je pris une bonne et longue douche et sous l’effet de l’eau chaude, les griffures et mon petit cul me firent souffrir. Je me caressai doucement pour bien me nettoyer et je sentis encore la semence de mes deux partenaires canins s’échapper de ma vulve. J’étais tellement ouverte qu’avec mes cinq doigts je pénétrai ma chatte sans difficultés. Après m’être séchée, je cherchai quelque chose pour m’habiller, mais rien dans la salle de bain. J’hésitai donc à descendre. Mais en réfléchissant, Guy m’avait déjà vue nue et surtout dans une position incomparable au fait d’être nue pour déjeuner.


Je descendis les escaliers pour arriver dans la salle à manger et Guy était en train de mettre la table pour trois.


Lorsqu’il me vit regarder la table avec insistance, il m’expliqua que Catherine rentrait finalement plus tôt et qu’elle déjeunerait avec nous.


— C’est bien ma belle, viens ici, au pied.

— Peut-être devrais-je aller récupérer mes vêtements, lui dis-je.

— Non non pas la peine ma belle, tu es très bien comme ça. J’ai envoyé ta photo à Catherine, et elle est ravie de rentrer plus tôt.


Je ne répondis rien, car j’étais totalement en panique.


— Viens par là, me dit Guy. Je vais te remettre ton collier.


Seulement vêtue de ce collier en cuir noir, je regardai mon maître dans les yeux puis je sortis à quatre pattes sur la terrasse pour profiter du soleil.


En passant le pas de la porte, Jackson, le berger allemand du couple, lézardait sur le bois chaud de la terrasse. Je m’installai contre lui et m’endormis très rapidement.


Le bruit de la voiture de Catherine sur les graviers me réveilla, mais je restai là à faire semblant de dormir. Je voulais essayer d’entendre leur discussion avant que je ne sois obligée de me confronter à elle. Catherine entra dans la maison, mais je n’arrivais pas à entendre le moindre mot. Elle arriva sur la terrasse et prononça mon prénom en s’accroupissant à côté de moi.


— Alors ma belle petite, on drague les beaux mâles du chenil ? Je sais pourquoi tu as postulé ici maintenant !! Suis-moi, nous allons déjeuner.


Gênée, honteuse, je me levai et m’installai à table.


— Il ne faut pas avoir honte Morgane, c’est normal qu’une jeune chienne comme toi agisse comme ça avec les mâles. On appelle ça les chaleurs, dit-elle en souriant.


Puis Guy ajouta :


— Tu devrais t’occuper d’elle pour qu’elle devienne une bonne chienne.

— Jackson a besoin d’une copine, voudrais-tu qu’il prenne soin de toi ? ajouta-t-elle en me regardant.

— Oui, répondis-je fébrilement.

— C’est bien ma belle, cet après-midi nous irons faire une promenade ensemble.


J’acquiesçai d’un mouvement de tête et avalai mon repas rapidement.


— Attends-moi dans la salle de bain, me demanda ma maîtresse, nous avons besoin de faire quelque chose avant de partir en balade.


Catherine arriva presque aussitôt derrière moi et se mit à chercher quelque chose dans le placard. Elle sortit un rasoir, sûrement l’un des siens, et une drôle de petite chose rose que je ne connaissais pas.


— Saute sous la douche ma jolie !!


Lorsque je fus assez mouillée, elle me demanda d’avancer et commença à étaler de crème à raser sur mon pubis clairsemé.


— Ne bouge pas, je vais te faire un joli petit triangle.


En un instant, la silhouette de mon pubis changea complètement.


— Tu aimes ?

— J’adore !!

— Maintenant, lève les bras.


Et elle rasa les quelques poils que j’avais.


— Rince-toi et sèche-toi.


A peine sèche, Catherine prit en main son drôle de petit objet et l’enfila sur mon clito masculin. Lorsqu’elle ferma un petit cadenas, je compris tout de suite ce que c’était.


— Les petites chiennes comme toi n’ont pas besoin ça. Mets ta culotte, ta brassière et tes chaussures. Nous partons bientôt.


En arrivant devant la voiture, Catherine ouvrit le coffre et Jackson monta directement.


— Alors qu’est-ce que tu attends, monte ma belle.


Sans réfléchir, je montai à l’arrière avec mon compagnon et la porte du coffre se ferma. Jackson et moi étions collés l’un à l’autre et le contact de son épaisse fourrure sur ma peau me fit frissonner.


Pendant le trajet, je ne pus m’empêcher de caresser doucement le ventre de ce beau berger. Sa chaleur m’excitait et je ne pouvais me retenir de me tordre de plaisir. Quelques minutes plus tard, nous arrivions au bout d’un long chemin de terre qui donnait sur une jolie clairière avec quelques parcelles de forêt autour. La porte s’ouvrit, Jackson sauta et je le suivis.


— Ne bouge pas Morgane, reste-là, je vais te mettre en laisse.


Catherine m’attacha et nous commençâmes à descendre le bout du chemin. Jackson partit devant pendant que je suivais sagement ma maîtresse.


— Tu avais déjà eu des rapports avec des chiens ?

— Non c’était la première fois, enfin hier avec Jericho.

— Comment cela est arrivé? C’est toi qui as provoqué la chose ?

— Non non, la veille il s’était jeté sur moi pour jouer et lorsque j’ai voulu me relever, il m’a agrippée.

— Ça t’a plu ?

— Oui, je pense.

— Bien sûr que ça t’a plu, sinon Guy ne t’aurait pas retrouvée verrouillée sur sa queue.

— J’ai adoré ça, Jéricho m’a dépucelée, c’était la première fois que j’avais le moindre rapport.

— Mais non !! Tu n’as pas choisi le plus petit pour ta première fois ma chérie !! Et ça s’est passé comment ?

— Bien ! Enfin, douloureux au début, mais tellement bon ensuite, je n’imaginais pas qu’un chien puisse donner autant de plaisir.

— Les chiens sont très doués pour nous donner du plaisir, moi aussi j’en suis folle.

— Jackson est votre amant canin ? lui demandai-je.

— Oui ma chérie, mais pas que, me répondit-elle avec un regard rêveur.


Je n’osai pas poser plus de questions et Catherine reprit :


— C’est très bien Morgane, tu es en période de chaleur, nous allons te faire saillir pour que tu puisses nous faire une belle portée, me dit-elle en riant.


Je lui souris du coin de la bouche pour valider son idée.


— Maintenant que nous sommes sur l’herbe, tu peux retirer tes vêtements et aller jouer avec Jackson, mais fais attention, c’est un coquin.


En marchant à quatre pattes, je tortillai mon petit cul de gauche à droite, je me sentais totalement à l’aise dans ce rôle de chienne en promenade avec ma maîtresse, le soleil me chauffait agréablement la peau et j’avais compris qu’elle voulait extravertir mon côté chienne et faire de moi l’objet sexuel de son chien, de tous ses chiens... Tout ça bouillonnait en moi et j’avais beaucoup de questions, mais j’étais trop timide pour les lui poser maintenant.


La cage qu’elle avait installée était très inconfortable, mais je n’avais pas le choix. Je dois dire qu’il me plaisait de voir mon clito complètement soumis à cette cage, en réalité, j’avais toujours rêvé de le voir disparaître.


Jackson se rapprocha de moi, sûrement étonné de me voir me déplacer de la même manière que lui, il me fit quelques léchouilles sur le visage et je lui offris en retour une longue et douce léchouille sur la truffe, nos langues se sont longuement mélangées et le feu prit possession de mon corps.


Pour essayer de garder ce beau berger allemand avec moi, je commençai à me frotter doucement contre lui, à jouer en le poussant avec ma tête, à me glisser sous son ventre pour qu’il perde l’équilibre. Jackson semblait apprécier, il se mit sur le dos et je roulai sur lui. Le contact de son membre sur mon bas-ventre m’électrisa instantanément.


Lorsque je passai de l’autre côté de Jackson, son sexe pointait le bout de nez et je découvris une jolie érection qui me fit naturellement saliver, instinctivement je ne pus m’empêcher de poser ma main sur celle-ci et de lui prodiguer de douces caresses du bout de mes doigts. Je voyais  Catherine nous regarder de loin, elle était à une trentaine de mètres et  n’en perdait pas une miette.


Mon compagnon se redressa sur ses pattes et commença à me lécher le ventre tout en glissant rapidement sur mon clito et enfonça sa truffe entre mes cuisses. De suite pour lui faire comprendre que j’appréciai, je me retournai pour me mettre à quatre pattes et écarter les jambes pour lui laisser accès à toute mon intimité.


Jackson ne perdit pas de temps et engouffra sa langue râpeuse dans mon sillon, me pinçant les lèvres de plaisir, j’accentuai ma cambrure en poussant les fesses en arrière pour laisser entrer sa langue plus profondément en moi. J’étais encore toute dilatée de la matinée, il n’avait aucun mal à lécher l’intérieur de ma “chatte”. La cage comprimait totalement mon clitoris qui essayait de se gonfler en laissant couler un long filet de plaisir.


Mon compagnon poilu me tournait autour et je recommençai mon jeu de séduction en le bousculant encore, en frottant mes fesses sur son flanc et en couinant d’excitation.


Jackson avait une magnifique érection et je ne pus m’empêcher de glisser mon visage sous son ventre pour goûter à ce magnifique membre rouge vif. Une main sur ses couilles, je pris à pleine bouche sa longue queue qui palpitait déjà. Elle est large et épaisse, elle me remplissait quasiment totalement la bouche. J’étais excitée comme une folle et me mis à la pomper de plus en plus fort. Ma bouche de chienne savourait chaque centimètre de cette sublime queue.


— Stop ma belle, tu vas le faire venir trop vite et il ne pourra pas te féconder ! Viens me voir.



J’obéis à ma maîtresse et Jackson me suivit de près, je sentais son souffle chaud sur mes fesses, ce qui me faisait ralentir pour qu’il continue son jeu de langue sur ma vulve. En arrivant aux pieds de Catherine, elle me caressa la joue et rattacha la laisse à mon collier.


Nous nous dirigeâmes tous les trois vers un petit arbre où ma maîtresse m’attacha très court au tronc. J’avais le visage presque collé au tronc et il m’était impossible de bouger.


Catherine sortit un tube de gel, enduisit abondamment l’une de ses mains et pour venir me badigeonner le cul en insérant plusieurs doigts d’un seul coup. Je poussais encore mes fesses en arrière pour qu’elle s’enfonce profondément en moi, je couinais de plaisir et ma chatte palpitait au rythme de ses va-et-vient. Mon clito de soumise gigotait entre mes cuisses à chacun de ses mouvements et je me cambrais de plus en plus à chaque pression sur mon orifice. Catherine se retira et me claqua les fesses pour indiquer à Jackson que j’étais prête.


Jackson enfonça sa langue si profondément en moi que je ne pus m’empêcher de lâcher plusieurs cris de plaisir en agrippant l’herbe.


Ce mâle canin se jeta sur moi et me serra fort entre ses pattes. Sa queue effleura l’entrée de ma vulve plusieurs fois. En même temps, je regardais ma maîtresse qui, je le voyais, était tout autant excitée que moi. Je lui souris, elle me caressa la tête et Jackson me pénétra puissamment. Je criai de plaisir à chacun de ses coups de boutoir qui s’enfonçaient de plus en plus dans mon ventre. Je sentais mon berger gonfler en moi tout en continuant à me limer, son knock n’était pas loin. Prête à tomber dans les pommes tellement il me limait violemment. Je ne pus retenir mon clito de se vider et un orgasme extraordinaire me transporta dans un autre monde. Mon seul réflexe fut de me cambrer encore plus et de pousser mes fesses en arrière pour que Jackson me pénètre totalement, qu’il me verrouille et que je le sente m’inonder de sa semence  et qu’il fasse de moi sa chienne.


Je me tortillai dans tous les sens sur cette belle tige qui poussait en moi.  La base de son sexe m’écartelait tellement que je ne pus m’empêcher de le retenir avec une main pour éviter qu’il me verrouille mais c’était déjà trop tard, ma vulve, mon corps, mon âme lui appartenaient.


J’étais totalement à sa merci et je ne pouvais plus m’échapper. Je couinai, soufflai et bavai de bonheur, la saillie était vraiment intense et mettait mon corps à rude épreuve. J’étais prête à pleurer, à crier de douleur, mais en même temps de bonheur. Jackson finit par me transporter au paradis des chiennes en verrouillant ma petite chatte déchirée et en y déversant son abondante semence canine. Lorsqu’il se retourna pour prendre une position plus agréable, la pression sur ma vulve faillit me faire tomber dans les pommes, nous étions cul à cul et cela dura dix bonnes minutes pendant lesquelles notre maîtresse nous prit en photo sous toutes les coutures. Mon clito n’arrêtait plus d’éjaculer, la pression du sexe de mon amant était telle que ne pouvais  pas me retenir. 


Son sexe était juste fabuleux...


Lorsque mon mâle nous libéra, ma chatte resta béante et dégoulinante encore une fois. Il ne prit même pas la peine de me nettoyer et s’allongea pour se lécher. Sans rien dire Catherine  me détacha de l’arbres et tira doucement sur la laisse pour me faire marcher.  Mon corps endolori ne répondait plus. Je n’arrivai plus à contrôler mes tremblements. Ma vulve était tellement ouverte au grand air que cela m’empêchait de “marcher normalement“.


— Je suis époustouflée Morgane, quelle chienne tu es !!

— C’était trop bon Catherine, j’ai cru perdre connaissance, je ne sais pas si je pourrais m’arrêter un jour.

— Ne t’inquiète pas ma chérie, ce n’est que le début de ton dressage.


Après quelques minutes, Jackson nous retrouva et naturellement je ne pus m’empêcher de jeter un œil sous son ventre, il avait totalement débandé. Allongée sur le flanc, il vint pointer sa truffe entre mes fesses et me lécha délicatement.


Je n’arrêtai pas de me vider et mon corps était complètement souillé de sa semence et de sa bave.


— Ma belle, Jackson est prêt à remettre le couvert, il me semble. En selle !!


Fatiguée et fébrile, je m’exécutai sans dire un mot. A peine en position, il me transperça à nouveau toujours aussi violemment, il m’assomma avec son pieu et j’eus beaucoup de mal à tenir sur mes quatre pattes… J’étais épuisée, mais mon amant s’en fichait, il me limait autant qu’il pouvait, je sentais sa bave couler sur mon dos et j’allongeai mes bras en arrière pour poser mon visage sur le sol et avoir le cul bien en l’air.


A ce moment-là, il s’enfonça et pilonna le fond de mon ventre et me verrouilla instantanément. Mon cerveau ne réagissait plus, j’avais juste à profiter de mon beau mâle et de me laisser féconder.


Jackson me libéra très rapidement, ma vulve n’avait plus d’élasticité et je me vidais de sa semence encore une fois, je n’arrivais plus à la contracter pour empêcher de perdre ce liquide si précieux.


— Sois une gentille chienne, occupe-toi de ton amant.


La queue de Jackson était écarlate et la pointe était juste énorme, presque difficile de l’insérer dans ma bouche, mais en bonne chienne j’ouvris le plus possible ma cavité pour avaler la plus grande partie de sa tige. Il éjaculait encore et encore et remplit rapidement ma petite bouche amoureuse à chacun de mes va-et-vient. J’avalai chaque giclée de sa douce semence, les yeux fermés, je profitai de chaque seconde. J’étais tellement sereine, épanouie à m’occuper de mon mâle.

Je me délectai de Jackson jusqu’à ce qu’il me lèche la bouche et me laisse là, béante de bonheur.


— Bravo ma belle, je te félicite !! Tu aimes vraiment ça, ça se voit !! Tu es magnifique. Nous allons rentrer, tu pourras te laver et te reposer.

Est-ce que tu veux rester dormir chez nous ce soir ? Ça serait sûrement plus facile pour toi.

— En souriant à ma maîtresse, elle comprit tout de suite que j’étais partante.

— Parfait, nous allons t’installer dans le chenil. Tu seras bien ma chérie.


Je ne m’attendais pas à ça, mais l’idée me convenait, peut-être que je pourrais dormir avec Jericho.


En voulant me rhabiller, ma maîtresse tira sur la laisse.


— Non non, petite chienne, tu restes comme ça. Approche-toi, je vais juste boucher ta chatte béante, car tu vas en mettre partout dans la voiture. Écarte les fesses !


Elle prit ma petite culotte, en fit une boule et l’enfonça suffisamment pour que cela m’empêche de me vider.


— Allez, rentrons !!

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