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L'été dernier au Cap d'Agde

Chapitre 1

Erotique

Je pense qu’il est inutile de préciser où ce trouve ce lieu mythique dont la réputation a depuis bien longtemps franchi les frontières de notre pays... D‘ailleurs, historiquement, ce sont les Scandinaves, amateurs de soleil, qui en ont fait la réputation il y a bientôt quarante ans, transformant cette partie de la plage languedocienne en gigantesque ‘’rôtisserie’’ puis ils en ont fait un immense lupanar...


Certes, initialement on venait au Cap pour bronzer nu puis, le soleil aidant, des échanges sexuels ont eu lieu sur la plage ou dans les dunes proches... Les propriétaires des clubs échangistes se sont vite intéressés à ce site et les boîtes spécialisées n’ont pas tardé à ouvrir...



J’ai raconté dans diverses histoires les péripéties vécues au Cap et ailleurs, comme les îles du Levant, la côte vendéenne ou landaise... mais rien ne vaut celles du Cap d’Agde... On pourrait croire que tous les libertins de la planète se sont donné rendez-vous pour les deux mois de la haute saison...



L’an passé, j’étais descendu de Paris pour la première semaine de juillet... Je voulais rencontrer plusieures amies avec lesquelles j’avais fait quelques coquineries dans les dunes ou dans les clubs échangistes. J’avais conservé des liens avec eux et malgré mon âge déjà avancé, je comptais un peu sur cette phalange coquine pour trouver, à plus de 70 ans, quelques jeunes poulettes (et moins jeunes dans la plénitude de la quarantaine) pour mettre le feu à ma libido...



Après avoir traversé le Massif central (un itinéraire bien moins encombré que la vallée du Rhône), je suis arrivé vers 8 heures à destination... J’avais le temps de prendre un copieux petit-déjeuner avant l’ouverture de l’agence immobilière où je devais récupérer les clés du studio. Je l’avais loué à l’extérieur du village naturiste : une option que je retenais chaque année, car tout en étant près de la mer, j’étais plus au calme...



Après une sieste réparatrice qui comblait en partie le manque provoqué par une nuit de conduite, je suis allé faire un tour sur la plage... Je voulais prendre l’ambiance et me dégourdir les jambes. Il y avait peu de monde, car le vent d’est soufflait assez fort, mais il y avait quelques irréductibles qui tentaient de bronzer un peu à l‘abri de coupe-vent de toile... Par contre au-delà du sommet de la dune, il y avait plusieurs couples ou triangles qui s’ébattaient joyeusement jusqu’à ce que je tombe sur deux filles blondes comme les blés qui se câlinaient dans un creux bien abrité du vent...


J’allais passer mon chemin en pensant en moi-même que je ne voulais pas déranger ces adeptes de Sapho quand elles m’ont appelé avec un fort accent tudesque :


— Ach... Viens avec nous... Besoin un homme... Baisez-nous !!!


— Deux filles ensemble, c’est pas assez bon...



Ça commençait fort...


En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)

Alors que je n’avais aucune intention particulière (sauf regarder les femmes qui doraient au soleil de cette fin d’après-midi), deux coquines d’environ une trentaine d’années m’invitaient à les rejoindre... et ce n’était pas pour enfiler des perles...


Elles étaient assez semblables... blondes avec des cheveux relativement courts tombant sur les épaules, elles avaient un visage ovale avec de grands yeux gris... Une bouche gourmande avec une moue charmante complétait le portrait. Les seins n’étaient pas très volumineux, mais avaient de quoi emplir la main d’un honnête homme – pas si honnête que ça ! Pensez donc... je n’allais as me priver de répondre à leurs avances !


Leurs pubis nus n’avaient absolument aucune pilosité... et leurs sexes se voyaient distinctement dans la fourche de leurs jambes...


Spectacle charmant et très excitant de voir, ces deux filles nues qui étaient en train de se faire plaisir dans un 69 charmant alors que j’avais encore mon boxer et ma chemisette sur le dos...



— Nous pas capotes... Et toi ?


— Moi non plus... je ne venais pas pour baiser !!!


— OK, alors on te suce et tu vas gicler sur nous !!!


— OK... ça me va !!!



Pendant cette brève conversation, elles s’étaient arrangées pour me mettre nu moi aussi et je commençais à bander sérieusement... Ces deux Suédoises m’avaient filé la trique !!!



— Oh toi belle bite... Pas très grosse, mais longue...


— Elle doit faire bien à ta copine...


— Mais je n’ai pas de copine pour le moment... Si je suis au Cap, c’est pour baiser un max de coquines comme vous...


— C’est sympa... Tes couilles rasées... Moi, j’aime pas les poils...



Mes pieds étaient solidement ancrés dans le sable et les deux filles étaient agenouillées devant moi pour se partager ‘’ mon service trois-pièces ’’... Quand l’une jouait avec mon ‘’ bâton de berger ’’ en le suçant avec ardeur, l’autre masturbait mes bourses et je sentais mes prunes rouler l’une contre l’autre puis dans ballet bien réglé, elles changeaient de centre d’intérêt.


Je me laissais faire, savourant comme il se doit cette fellation à deux bouches, si bonne que je sentais ma jouissance monter dans mes reins... Je tentais de penser à autre chose pour retarder le moment fatidique, mais bientôt, j’ai dû m’arracher à la bouche de celle qui me suçait pour décharger plusieurs giclées bien drues sur les poitrines offertes...



— T’as pas baisé depuis des semaines !!!


— Depuis huit jours seulement !!!


— Waouh... T’es généreux !!!



Mes épouses et mes maîtresses m’ont toujours reconnu ce ‘’ talent ’’... Bon baiseur et généreux...


J’étais un peu abasourdi par ce qui venait de se passer... Je n’avais rencontré ces deux femmes qu’un quart d’heure avant... et elles m’avaient sucé comme un roi...


Nous avons repassé la dune et nous sommes allés nous baigner dans l’eau bleue de la Méditerranée et effacer les traces de nos turpitudes...


Quand nous nous sommes quittés, celle qui était la plus délurée des deux m’a dit dans un grand éclat de rire :


— Bon séjour... Nous... rejoindre nos hommes...



Et l’autre a ajouté :


— Moi envie d’une queue dans mon cul et ma chatte... Le copain d’Ania et mon homme... ça va être bon !!!



Ainsi se terminait mon premier après-midi de vacances.


Ces deux coquines avaient des hommes, mais n’hésitaient pas à se livrer aux délices de Sapho et plus encore...



La soirée commençait...


Pour moi, il était temps de trouver un petit resto’ pour dîner avant de retrouver certains de mes amis chez eux au Ryad avant éventuellement de les accompagner dans leur club habituel... J’avais fait leur connaissance quelques années plus tôt...


Lui était producteur de films pour adultes, une soixantaine d’années bien assumées, solidement charpenté et grand amateur de cigares. Elle, après avoir été pendant de longues années infirmière dans la région lyonnaise (et libertine à ses heures) elle était devenue son assistante et d’après ce qu’elle m’avait confié, elle n’hésitait pas à participer pour peu que les acteurs soient à son goût... Brune aux cheveux courts, elle avait une poitrine de folie qui pointait fermement sur son buste et j’avais pu voir lors d’une sortie en bateau l’été dernier qu’elle avait de nombreux tatouages...


Ils étaient établis à l’année au Cap où ils possédaient un appartement dans le Ryad, un complexe hôtelier haut de gamme fait de logements où il y avait souvent des parties fines derrières de hauts murs qui isolaient les participants...



En fait ce soir-là, nous sommes restés chez eux... La femme me dit :


— Nous attendons deux couples d’amis... Ils ne se connaissent pas encore, mais les mecs ont vu les photos des nanas et visiblement elles leur plaisent beaucoup.


— Si je comprends bien, tu joues les entremetteuses !!!


— Oh... quel vilain mot ! Je facilite le rapprochement de personnes ayant les mêmes goûts... N’as tu pas profité l’an passé de l’opportunité de baiser une amie...


— Oh si... elle avait un corps de folie et une paire de seins comme je les aime !



Là-dessus, son compagnon est intervenu pour ajouter :


— Et que cette coquine ne te dis pas, c’est que le soir de notre sortie en bateau, elle était tellement excitée de vous avoir vu baiser qu’elle a emmené notre amie commune dans une partie lesbienne particulièrement bien chaude...


— Est-elle au Cap en ce moment ???


— Non, elle est à Barcelone pour divers tournages.


— Dommage... Je me serais bien rappelé à son souvenir...


— Oh tu verras, les deux femmes que nous attendons n’ont pas froid aux yeux... Je dirais même qu’elles ont le feu au cul... Ah... je pense que ce sont nos amis...



Répondant au carillon de la porte d’entrée, il s’est précipité pour ouvrir la porte et faire entrer les deux couples. Les deux mecs étaient assez semblables : la trentaine d’années, les cheveux coupés courts, mais le visage orné d’un collier de barbe noire qui leur donnait un look de pirate. Ils étaient vêtus d’un pantalon de toile beige et d’une chemise largement ouverte sur un torse un peu velu... Les filles étaient complètement différentes... La plus remarquable était Safia, une mulâtre au teint très basané avec un visage rieur et les cheveux presque complètement rasés... Elle portait un chemisier en soie dont les pans étaient noués sous une paire de seins qui ne demandait qu’à être libérée... Au travers du tissu, on distinguait les tétons arrogants qui pointaient... En bas, elle avait un minishort en tissu brillant qui lui faisait comme une seconde peau tant il était collant... Une paire de sandales au talon démesuré la grandissait encore.


L’autre femme (je dirais plutôt jeune fille tant elle était jeune et fraîche) était ce qu’il est convenu d’appeler ‘’ un mignon petit tanagra ’’. Répondant au prénom de Luna, elle n’était très grande – je dirais à peine 1.60 m, très fine avec une poitrine de fille à peine pubère cachée par un haut en mailles lâches au travers desquelles on distinguait la pointe de ses seins. Elle portait une jupe faite de lanières en daim qui montrait un pubis nu chaque fois qu’elle virevoltait autour de la table basse installée sur la terrasse.


Elle devait être en chaleur, car elle se frottait indifféremment contre son copain et celui de la noire... et même contre mon ami à qui elle offrait ses lèvres... sans être gênée par la compagne de ce dernier !!!



La conversation allait bon train et les boissons coulaient à flots... Mais ce rendez-vous était aussi l’occasion pour mon ami de mettre au point un tournage qui devait avoir lieu avec les quatre protagonistes le lundi suivant...



Puis ils nous quittèrent, me laissant seul avec mon ami et  sa compagne en disant qu’ils allaitent se divertir au ‘’Glamour’’ une célèbre discothèque libertine du lieu...


En riant, la compagne de mon ami leur a lancé en guise d’adieu :


— Ne vous fatiguez pas trop... soyez en forme pour lundi après-midi !!!



La soirée s’est poursuivie à trois, nous avons évoqué cette année écoulée, les divers tournages qui avaient été faits ces derniers mois jusqu’à ce que la compagne de mon ami se tourne vers moi et m’interroge sur mon ‘’ après-midi de reconnaissance ’’.


C’est ainsi que je leur racontai ma rencontre avec Ania et Sabrina dans les dunes et ce qui s’était passé...



— Ha... ah... tu es tombé sur deux ravageuses... Cela fait huit jours qu’elles sont au Cap et leur réputation n’est plus à faire... On pourrait croire qu’elles n’ont qu’un but : avoir le meilleur tableau de chasse !!!


— C’est ce que j’ai cru comprendre... J’aurais eu des capotes, je les aurais certainement baisées... l’une ou l’autre...


— Et pourquoi pas les deux ! Je crois me souvenir qu’il ne faut pas t’en promettre... J’en connais une qui ne tarit pas d’éloges sur ta prestation sur le bateau... à ton âge, elle ne s’attendait pas à trouver un homme aussi performant !!!


— Dommage... c’est effectivement une belle plante qui ne ménage pas ses effets avec ses fesses et ses seins...


— Oui, j’ai bien vu que sa poitrine t’inspirait et tu n’es pas le seul !



La soirée s’est poursuivie jusque vers une heure du matin, mais la fatigue aidant, je n’avais qu’une envie : aller me coucher...


Le dimanche, je suis allé dans l’arrière-pays pour visiter des sites que je n’avais pas encore vus... En plein pays cathare, ce serait dommage de passer à côté de sites historiques... En plus, le dimanche, les plages sont envahies par les locaux... ce qui n’est guère propice à la drague...


Alors que je dinais dans une petite auberge dans la Montagne noire, j’ai reçu sur mon téléphone le message suivant de la compagne de mon ami : ‘’Si ça t’intéresse, rendez-vous demain à 14h00 au ponton que tu connais.’’



Comme l’année passée, j’étais invité à passer un après-midi en mer et à assister à un tournage de scènes très chaudes avec les protagonistes dont j’avais fait la connaissance la veille... J’allais me rincer l’œil !!!



14 heures... Quand je suis arrivé au ponton, j’ai retrouvé mes amis et les quatre protagonistes des scènes prévues et un noir à la haute stature, étroitement moulé dans un T-shirt et un pantalon de toile qui ne laissait rien ignorer de sa musculature et de ce que cachait son pantalon... En fait, c’était Antony, le copain de Safia et chaque fois qu’elle devait tourner, il l’accompagnait... Jaloux ? Peut-être mais alors pourquoi la laissait-il batifoler avec d’autres ? Candauliste sur les bords ?

Dans ce milieu coquin, la jalousie n’est pas de mise ! Il avait un physique avantageux et la compagne de mon ami semblait lui faire les yeux doux... Y avait-il anguille sous roche ?


Mon ami s’est adressé au marin qui tenait la barre :

— Tout le monde est là... On peut y aller... On fait comme d’habitude...


— OK... je connais un nouveau haut fond qui s’est formé cet hiver... Vous ne devriez pas être mal... En plus, on peut se baigner !


— C’est parfait !!! Let’s go !!!



Au bout d’une petite heure de navigation au large de la côte, le marin qui barrait coupa les moteurs et le second jeta l’ancre de la proue... Le bateau s’immobilisa face au vent qui avait bien faibli.


Au cours du trajet, les femmes avaient commencé à chauffer les mecs et mon ami ne semblait pas s’offusquer de voir sa compagne  se joindre aux tribades pour caresser les pectoraux du mec qui nous avait rejoints sur le port...



J’avais en point de mire trois femmes complètement différentes : la métisse aux formes généreuses que je découvrais, la jeune fille en fleurs aux seins et aux hanches menues et cette jeune quinquagénaire avec une paire de seins tenant bien droit sur son buste et un cul à damner un saint, rond et ferme à la fois avec une raie bien ouverte...



Les ‘’ hostilités ’’ étaient lancées sous le regard de la caméra tenue par mon ami qui dirigeait les ébats des uns et des autres...


Décrire en détail les différentes séquences serait fastidieux, mais rapidement, je vais quand même vous décrire le principal (ou le plus bandant) : les deux filles s’étaient allongées en 69 sur une des banquettes, Safia faisait un cunni’ à Luna qui lui tripotait les seins... Un des mecs (je n’avais pas retenu leurs prénoms) s’est approché et a planté sa bite dans la chatte imberbe de la mulâtre avant de la baiser à longs traits... Le caméraman s’approchait parfois pour faire un gros plan, à d’autres moments il avait une vue d’ensemble de la scène... Le second mec entretenait une bandaison plus que prometteuse qu’il destinait à Luna. Celle-ci s’est arrachée à la bouche vorace qui venait de la faire jouir pour venir s’assoir sur le sceptre qui l’attendait... Et elle l’a absorbé entièrement, se laissant glisser dessus en tournant le dos à son partenaire. Ce dernier s’était emparé des seins de la fille et s’en servait pour la faire monter et descendre sur sa bite...


C’était chaud !



Comme le soleil tapait fort (à mon goût et en 48 heures, je n’y étais pas encore habitué), je suis rentré dans le poste de pilotage (en fait une grande cabine confortable)... et là, j’eus la confirmation de ce que je subodorais depuis quelque temps : Antony se faisait sucer par mon amie pendant que le marin la besognait avec ardeur... Notre hôte savait trouver des marins qui joignaient l’agréable à l’utile... Lui aussi était solidement membré... et je le soupçonnai immédiatement de participer aux divers tournages...


Je suis retourné m’assoir sur le siège de pilotage se trouvant à l’extérieur pour livrer mon corps aux rayons de soleil tout en jouant le voyeur sur les deux couples qui se trouvaient à l’arrière du bateau. Là, il s’agissait désormais d’une véritable partie carrée, les filles passaient d’un mec à l’autre qu’elles suçaient ou se faisaient prendre dans des positions acrobatiques... C’est beau d’être jeune !!! Et mon ami continuait à filmer jusqu’à ce qu’il dise :


— OK... C’est dans la boîte... C’est terminé pour aujourd’hui... C’est l’heure de se désaltérer... c’est à toi de faire le service... Tu n’es pas fatiguée ???


— Un peu ... mais tu me connais, je n’en ai jamais assez !



Mon ami savait que sa compagne s’était offert un intermède coquin ! Et cela ne semblait pas le gèner outre mesure.



Pendant qu’elle préparait les boissons dans le carré, les quatre acteurs des scènes enregistrées ont plongé dans la mer à proximité du bateau et mon ami regardait les rushes sur un moniteur... Il a semblé satisfait en disant qu’il n’y aurait que quelques raccords à faire...


Cet après-midi avait été chaud dans tous les sens du terme... J’avais assisté à un tournage érotique et j’avais surpris mon amie en galante compagnie... et cela ne semblait perturber personne. Tout le monde évoluait comme des vieux amis qui se retrouvent avec joie...


Le retour au port s’est passé dans la bonne humeur. Dès le débarquement, tout le monde s’est séparé... Les deux acteurs sont partis avec la mulâtre, mes amis et Luna sont partis de leur côté, accompagnés du grand noir qui faisait office de porteur du matériel, mais je me doutais bien que son rôle ne se limiterait pas à cela... et moi, je me mis en quête d’un traiteur en mesure de me livrer mon repas du soir avant une éventuelle virée nocturne...



Je venais d’achever de dîner quand j’ai reçu un SMS de la compagne de mon ami : ‘ ’si tu veux de la distraction, je t’envoie Luna ’’.


J’ai répondu aussitôt : ‘’ elle est bien jeune pour moi ! Aurais l’impression de baiser avec ma fille ! ’’


Nouveau message : ‘’ Et alors ne me dis pas que tu n’as jamais fantasmé sur le fait de baiser une jeunette comme Luna ? ’’


La réponse a fusé aussitôt : ‘’ Si ! Elle est bien jolie avec ses seins de fille à peine pubère. Ça me changera de Titaïna. ’’


L’ultime message de la soirée fut : ‘’ Dans un quart d’heure, elle sera chez toi... Elle va te distraire ! ’’



J’avais juste le temps de prendre une douche... J’ai enfilé un T-shirt à même la peau et un boxer sous lequel j’étais nu... J’aime me sentir à mon aise et quand la sonnette de mon studio a retenti, je savais qui j’allais trouver derrière la porte.



— Entre vite... Ma voisine est curieuse et elle ne cesse de guetter derrière sa porte pour voir qui vient ici...



Je retrouvais cette mignonne jeune femme qui avait encore accentué son aspect juvénile en s’habillant en écolière polissonne : les cheveux noués en couettes encadraient son visage à peine maquillé, juste des lèvres rosies... et une courte frange couvrant le front. Elle portait une jupe plissée relativement courte qui dévoilait la moitié de ses cuisses et des hautes chaussettes en coton blanc qui montaient au-dessus des genoux. Elle portait des chaussures à talons pas très hauts. Son buste était masqué par un chemisier blanc largement ouvert sur sa poitrine... et une paire de bretelles en tissu qui soutenaient la jupe...



— Pour vous servir... On m’a expressément dit comment m’habiller...


— C’est sympa de la part de notre amie... et tu es très mignonne en lycéenne coquine...


— Oui... j’aime bien m’habiller ainsi... Je sais que je fais fantasmer les mecs ! Même dans la rue, ils me draguent, croyant avoir en face d’eux une minette pas farouche... Je n’annonce pas mon âge tout de suite... Je les laisse imaginer qu’ils ont levé une adolescente, mais j’ai déjà largement dépassé l’âge de la majorité...


— N’exagère pas... Tu as au plus 20/22 ans !


— Juste... Je viens d’avoir 22 ans !



Nous avons commencé à bavarder.


Je voulais savoir comment une fille aussi jolie pouvait s’exhiber ainsi dans des séquences pornographiques que beaucoup verraient et Luna se confiait volontiers :


— Je vivais dans une famille recomposée comme il en existe beaucoup... j’étais déjà très libre, mais lorsque le copain de ma mère a commencé à me faire du gringue, j’ai senti le danger... à peine sortie de l’adolescence, je n’avais pas envie d’un mec de près de 40 ans...


— J’imagine que ce ne devait pas être rose tous les jours ???


— Tu as raison... J’évitais de me trouver seule avec Rodolphe jusqu’au jour où il est parvenu à me coincer dans un coin de couloir quand je sortais de la salle de bains... J’ai eu bien de la peine à le repousser et heureusement ma mère est arrivée : il aurait été capable de me violer... Je me suis réfugiée dans ma chambre pendant que ma mère faisait une scène à son mec, le traitant de tous les noms, de sale pervers, etc.


— Qu’as-tu fait ?


— J’ai mis toutes mes affaires dans un sac de voyage et lorsque tout le monde a été endormi, je me suis esquivée pour me réfugier chez une amie plus âgée que moi... Le lendemain, j’ai téléphoné à ma mère qui a compris mon angoisse... Elle connaissait ma copine donc cela ne posait pas de problème...


— Tu étais bien jeune quand même... qu’as-tu fait ???


— Je venais de réussir le brevet, mais je n’avais plus envie d’aller au lycée... Je me jugeais trop jeune pour me retrouver avec des grands qui avaient deux ou trois ans de plus... J’aurais été une proie facile... Heureusement, mon amie Colette est parvenue à me faire embaucher dans le magasin où elle travaillait... Le salaire n’était pas génial, car je n’étais pas déclarée...


— Mais ça ne me dit pas comment tu en es arrivée à tourner dans des films X...


— Oh, c’est simple... mais avant, je dois te dire comment j’ai perdu ma virginité... Avec Colette, mes relations étaient devenues ambiguës, elle s’est avérée être dominatrice et peu à peu, elle m’a entraînée dans ses jeux pervers jusqu’à ce qu’elle prenne mon pucelage en me pénétrant avec un gode ceinture... Je ne te dis pas combien j’ai eu de plaisir cette nuit-là et les suivantes...


— J’imagine bien...


— Ensuite, quelques années plus tard pour fêter mes 18 ans, nous sommes descendues au Cap et c’est là que j’ai découvert ma vraie nature... Sous l’influence de Colette qui me dominait totalement, j’étais devenue en quelques années une véritable boulimique de sexe, passant des bras d’un homme à ceux d’une femme jusqu’à ce que je participe à une orgie où mon aspect juvénile a fait le bonheur des mecs qui étaient là...


— Bref tu t’es fait démonter ! Comment en es-tu venue à vivre à l’année au Cap ?


— Oh c’est bien simple... Pour la dernière soirée des deux semaines passées au Cap, Colette et moi, nous sommes allées au ‘’Glamour’’... je pense que tu connais...


— Oui... bien sûr...


— C’est là que j’ai rencontré mon amie qui était en compagnie d’un noir magnifique, grand, costaud, avec des muscles qui roulaient sous son T-shirt et un fin collier de barbe qui m’a fait fondre immédiatement... Je n’avais jamais baisé avec un noir et ce qu’on racontait à leur propos me faisait fantasmer...


— Je suis assez bien pourvu de ce côté-là, mais je ne peux pas rivaliser...


— Comme l’ambiance était propice, j’ai dit que je me ferais bien son compagnon... mais elle y a mis des conditions... Nous nous sommes isolés tous les trois dans une petite alcôve dont nous avons verrouillé la porte. Mon amie a déshabillé son compagnon puis elle s’est tournée vers moi en disant que nous allions nous mettre nues mutuellement. C’est à ce moment que j’ai découvert ses nombreux tatouages et les bijoux qu’elle portait sur ses lèvres intimes...


— C’est un peu la mode... les piercings de la langue, des seins et des lèvres vaginales sont devenus monnaie courante...


— Oui, je dois me faire percer la langue à la fin des vacances... Dès que j’ai été nue, Sergio m’a couchée sur le podium et a commencé un cunni très jouissif, car il fouillait ma chatte en même temps avec plusieurs doigts... et mon amie est venue au-dessus de ma bouche pour que je lui fasse minette... Sa cyprine ruisselait dans ma bouche... Puis, après une première jouissance, Sergio m’a placée en cavalière pour que je me baise sur son ‘’ boute feu ’’ sur lequel je ne me suis pas privée de monter et descendre à la recherche d’une nouvelle jouissance... qui n’a pas tardé. Je me suis allongée sur le buste de mon amant pour récupérer un peu, mais mon amie ne l’entendait pas ainsi... J’ai senti son souffle dans ma raie puis des doigts tenter d’entrer dans mon cul... J’étais vierge de cette entrée... et elle n’a pas insisté ce soir-là.


— Je suppose que ta copine est rentrée toute seule à Paris...


— Oui... mais nous sommes toujours en contact... Elle a trouvé un mec qu’elle domine complètement... J’ai transporté mes quelques affaires au Ryad et je me suis installée dans une chambre de leur logement... et ma nouvelle amie a achevé mon éducation : elle a introduit progressivement des Plug des plus en plus gros dans mon sphincter jusqu’à jour où elle m’a fait rencontrer Sergio qui a été le premier à me prendre le cul... et depuis presque quatre ans, les mecs et certaines nanas ne se privent pas de me sodomiser... Tu as bien dû voir ce qui s’est passé sur le bateau... Je me suis fait prendre par les deux mecs... mais là, j’ai simulé mon plaisir... Me faire démonter pendant presque deux heures par des mecs bourrés d’hormones j’en avais un peu assez... En plus, le scénario ne se renouvelle pas assez...


— Je te comprends...


— Mais ce soir, c’est comme tu veux, là où tu veux !!!



C’est vrai que cette conversation m’avait, en quelque sorte, émoustillé... Luna n’était pas sans s’en rendre compte et lorsqu’elle s’est levée de son fauteuil pour me rejoindre sur le divan, elle s’est assise sur mes cuisses et m’a tendu ses lèvres en disant :


— Je sais que tu me trouves trop jeune pour toi... mais ce soir, j’ai envie d’un homme mur, plein d’expérience comme toi... je suppose... et doux !


— C’est flatteur pour moi... quant à avoir de l’expérience, je ne peux pas lutter à armes égales avec les acteurs... mais j’ai eu un certain nombre de maîtresses si c’est ce que tu veux dire...


— Au moins avec toi, ce ne sera pas du chiqué ! J’ai envie de jouir et je pense que toi aussi ! Et je ne simulerai pas si tu sais y faire...


— Je relève le défi...


— Alors l’écolière coquine va t’offrir un strip-tease très chaud... Tu m’en diras des nouvelles...



Et là, Luna a tiré de sa besace un lecteur de musique qu’elle a mis en route pour commencer à se trémousser devant mes yeux...


Cette coquine savait quoi faire pour me chauffer... Alors qu’elle suçait deux doigts de sa main gauche, elle a remonté sa courte jupe de l’autre et caressait son entrejambe en me regardant d’un regard lubrique... Puis en me tournant le dos, elle relevait sa jupette sur ses reins et montrait qu’elle portait un string très coquin dont le cordon entrait dans sa raie... Elle entrait directement dans le vif du sujet si on peut dire...



Puis elle abaissa les bretelles de sa jupe qu’elle fit glisser le long de ses jambes... avant d’achever d’ouvrir son corsage pour dévoiler sa poitrine juvénile et un petit piercing au niveau du nombril.



C’est vrai qu’elle avait des seins à peine développés, genre ‘’ œufs sur le plat ’’ avec un bourgeon très saillant au centre de l’aréole, mais c’était charmant : le téton droit était transpercé par une fine barrette... Elle a continué à jouer avec son chemisier, faisant semblant de vouloir le retirer puis se ravisant en disant :


— Oh non... pas maintenant ! J’ose pas...



Et elle recommençait, mais c’est sa jupette qu’elle a ôtée en premier pour finalement offrir son corps à ma vue, uniquement vêtue (si on peut dire) de son string et de ses bas... et de dire :


— Oh... je n’ose pas continuer !!! Je suis timide...


— Tu te moques de moi... Tu m’allumes et tu t’arrêtes en bon chemin...


— Viens délacer mes sandalettes... après je m’occupe de toi... ce n’était qu’un jeu un peu coquin !



Et je n’ai pas fait que délacer les sandalettes... j’ai fait descendre les bas et je les ai ôtés pour embrasser les petits pieds de Luna... qui a frissonné au moment où j’ai dardé ma langue sur l’intérieur de son gros orteil...



— Oh oui... c’est bon... encore...



Je ne suis pas particulièrement fétichiste, mais je n’ai pas pu m’empêcher de sucer successivement les deux orteils que Luna m’offrait...



— C’est divin... mais ça suffit... Je vais m’occuper de toi !



Mon T-shirt s’est retrouvé roulé en boule avec les vêtements de Luna puis elle a fait descendre mon boxer qui a pris le même chemin... Nous étions à égalité !


Il est inutile que je précise qu’à cet instant, je bandais ferme... Mon sexe était dressé sur le devant de mon pubis et Luna l’a embouché pratiquement en entier... Sa bouche était chaude et sa fellation savante... Tantôt elle avalait presque entièrement mon sceptre, tantôt, elle se contentait de lécher le gland comme on lécherait une glace, pointant sa langue pour agacer le méat ! En plus elle triturait doucement mes bourses, faisant rouler mes burnes l’une contre l’autre... Du grand art !



— Viens dans la chambre... Nous y serons mieux...


— Enfin... tu te décides ! J’en connais d’autres qui n’auraient pas attendu aussi longtemps pour me sauter !


— Je n’ai jamais pris une femme de force... ou sans quelques préliminaires...


— Ce n’est pas ce que je veux dire... Baise-moi... J’en ai envie et toi aussi...



Dans la chambre, j’ai allongé Luna sur le lit, j’ai relevé ses jambes pour les mettre contre moi et d’un seul coup, je suis entré dans sa chatte presque imberbe.



— Waouh ! T’es gros !!! Et loooooong !!!


— C’est de ta faute... Tu me fais bander comme un bouc...



J’ai commencé à baiser Luna qui se tortillait sous mon étreinte... Sa chatte humide enserrait mon sexe dans une gaine chaude... et c’était bon... Malgré mon excitation, je freinais la montée de mon plaisir, car je voulais satisfaire pleinement ma jeune maîtresse qui, au moment où je m’y attendais le moins, s’est mise à jouir en prononçant des paroles incohérentes, mais elle était heureuse de jouir ainsi...


Je me désengageai puis en m’allongeant sur le dos je dis à Luna :


— Viens me chevaucher... Tu verras, ce sera bon !


— Oh oui... Qu’est que j’ai déjà joui ! C’est bien meilleur que le meilleur des acteurs... En plus, tu m’as baisée sans capote !


— Oui... on n’a même pas pris le temps d’en parler...


— Puisque c’est parti ainsi, autant continuer... De toute manière, je ne suis pas féconde en ce moment !



J’étais complètement allongé sur le dos, la tête à peine relevée par les oreillers quand Luna m’a enjambé et prenant mon vit entre ses mains, elle s’est laissé glisser dessus jusqu’à ce que nos pubis soient en contact...



— Oh... que c’est bon... T’as raison, ce n’est pas la grosseur qui importe...


— Alors, fais-toi plaisir...


— Oh oui... je sens qu’on va bien s’amuser !



J’avais retenu ma jouissance lors de notre premier coït et je me retenais encore en voyant Luna monter et descendre sur ma bite... elle avait le regard flou et un sourire extatique ouvrait ses lèvres... Mais tout a une fin... en regardant ses petits seins danser, j’ai senti mon foutre gonfler ma bite et j’ai envoyé de copieuses rasades contre la matrice de cette belle coquine...



— Waouh... Qu’est-ce que tu m’as mis...


— J’en ai encore en réserve à ton service !!!


— Laisse-moi prendre mon plaisir... T’es venu un peu vite...



Une main pour exciter son bourgeon et quelques aller-retour plus tard, Luna jouissait à son tour et s’allongeait sur mon buste, mon sexe enfoncé au plus profond du sien... Peu à peu, mon sexe a rétréci et est sorti de celui de Luna qui a maintenu sa position en me disant :



— Laisse-moi ainsi... C’est tellement bon de savourer une bonne jouissance... On a le temps, je suppose ?


— Oui... si tu veux, tu peux rester cette nuit...


— GENIAL !!! Tu vas encore me baiser et me sodomiser si tu veux...


— Tu sais, je ne suis guère porté sur la sodomie... Je préfère que la fille avec qui je baise me sente bien dans sa chatte... couvert ou pas comme avec toi, cela me suffit !



Je laissais courir mes mains dans les cheveux de Luna, le long de son dos, jusqu’à ses reins et ses petites fesses rondes que je malaxais tout mon saoul... Elle se laissait faire, ronronnant comme une chatte repue... Cela a duré un certain temps que j’appréciais à sa juste valeur... Soudain, Luna s’est redressée en disant :


— J’ai encore envie de jouir... Comment me veux-tu ?


— Pourquoi pas une levrette ???


— Oh oui... Comme cela, je te sentirai encore bien au fond de moi !!!


— Alors c’est parti... Mets-toi en position... je suis prêt !



C’est ainsi que j’ai fait l’amour à Luna et cette nouvelle étreinte nous a laissés pantelants de jouissance partagée et, ayant basculé sur le côté, nous nous sommes endormis ainsi jusqu’au matin.


Après une douche prise à deux, Luna m’a quitté en me remerciant... Je me demande pourquoi...



La journée du mardi a été plus calme...


Le soir, je suis allé faire un tour au ‘’Bora Bora’’ à Frontignan, un club discothèque dont on m’avait dit beaucoup de bien, mais j’ai été déçu... Il n’y avait aucune ambiance si bien que je suis rentré à mon studio et me suis couché (quand même vers une heure du matin).



Je m’apprêtais à partir à la plage lorsque mon téléphone a sonné... C’était mon amie qui, après les politesses d’usage, m’a demandé comment j’avais apprécié Luna. Je lui répondis que j’étais enchanté et que ‘’ cette jolie écolière ’’ avait su me charmer...



— Je n’en doute pas... Elle aussi était enchantée de sa nuit...


— Si tu veux, tu peux nous retrouver vers 22 heures à l’entrée du ‘’Glamour’’... Ils ont un nouveau DJ qui devrait faire un tabac... Si tu as envie de danser...


— OK... je serai là !!!


— Il y aura du monde que tu ne connais pas encore...


— Je vois...



Après un après-midi sage sur la plage pour au moins bronzer un peu, j’ai diné vite fait dans un petit restaurant de spécialités de fruits de mer puis je suis repassé rapidement à mon studio pour me changer et enfiler une tenue plus appropriée à la soirée qui s’annonçait...



J’avais plus de 15 minutes d’avance quand je suis arrivé à pieds devant l’entrée du ‘’ Glamour ’’ dont les néons brillaient de tous leurs feux dans la nuit tombante...


C’est assurément la boîte la plus en vogue du Cap... on peut y danser, il y a de petites alcôves à l’étage pour les couples qui veulent s’isoler et la vaste pinède qui est à l’arrière est propice à d’autres rencontres...



Mes amis attendaient devant l’entrée en compagnie d’un couple que je jugeai immédiatement mal assorti... La fille, une grande bringue brune aux cheveux mi-longs ne devait pas avoir beaucoup plus de 20 ans alors que visiblement, le mec qui l’accompagnait avait dépassé la quarantaine... sinon plus !



Les présentations faites rapidement : Le mec sortait sa belle-fille (vraie), car son copain était retenu à Marbella. Il était en plein tournage avec des touristes ( ? ) de nationalités diverses.


J’avais compris que j’avais devant moi, un couple d’acteurs libertins... puis deux autres couples sont arrivés, une trentaine d’années tout au plus et les filles passablement dénudées. Les mecs étaient bronzés comme s’ils avaient vécu toute l’année au soleil, une stature avantageuse avec une musculature bien dessinée. Les filles se ressemblaient beaucoup, brunes comme des brugnons, cheveux descendant au creux des reins, bouche gourmande et yeux de braise... Elles portaient un short en tissu doré qui semblait cousu sur elles tant il était serré, mettant en valeur un cul bien bombé. En haut, elles portaient une sorte de tunique faite des bandes de tissu au travers desquelles on apercevait une poitrine menue...



Après être tous entrés dans le Glamour, nous avons pris un pot (champagne oblige), installés à une table qui semblait nous être réservée. Mes amis ont commencé une conversation avec les deux couples qui nous avaient rejoints. Les bribes des propos qui me parvenaient m’ont rapidement éclairé sur les projets qui étaient débattus : une prochaine séance de tournage devait avoir lieu dans un mas isolé dans la garrigue les deux jours suivants.



Pendant ce temps-là, le premier couple flirtait et bientôt, ils disparurent... Je les ai aperçus sur la coursive desservant l’étage... Il est inutile de préciser ce qu’ils allaient y faire...



En profitant d’une interruption dans la conversation, j’ai dit à mes amis que je préférais rentrer à mon appartement, car je ne me sentais pas très bien... Mais j’étais à peine rentré, que l’interphone sonnait et une voix que je reconnus aussitôt m’a dit :


— Il parait que tu as besoin de soins ???



C’était Luna...



— Oui, mais je ne suis pas vaillant... J’ai dû prendre un coup de soleil...


— Ça ne fait rien... je monte ! On bavardera !



En fait, Luna a passé le reste de la nuit avec moi... Elle a su avec une gentillesse naturelle réveiller ma libido et nous avons fait l’amour deux fois au cours de cette nuit... Elle savait s’offrir si spontanément que je n’ai pas pu (ou su) résister à sa silhouette juvénile et à ses entreprises coquines.



Mon séjour de deux semaines s’est achevé dans le calme, Luna passait presque toutes ses nuits avec moi... Nous parlions beaucoup, de son ‘’ métier ’’, de ses projets et nous passions la nuit à faire l’amour... et revoir de positions que j’avais oubliées.


J’ai repris la route de Paris... la tête pleine de souvenirs coquins et autres... Luna m’avait promis de passer me voir à Paris quand elle y viendrait !



C’est six mois plus tard que j’ai reçu la visite de Luna... Elle devait prendre un avion pour Los Angeles le lendemain : elle devait y rencontrer des producteurs américains et éventuellement tourner dans plusieurs films dont elle avait déjà reçu les scénarii. Il est inutile de vous dire ce qui s’est passé cette nuit-là !



Nota : Cette histoire mêle réalité et fantasme... Certains personnages sont réels et se reconnaitront s’ils lisent cette histoire...

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