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L'été en famille

Chapitre 1

Inceste

Dès les premiers beaux jours nous sommes souvent devant ou dans notre piscine. Pour toute la famille c’est l’endroit rêvé pour jouir, seul à deux ou en groupe, surtout si nos parents sont là. D’ailleurs on ne peut leur en vouloir, ce sont eux qui nous ont tout appris ou presque. Aujourd’hui sous sommes seuls avec Carmen, ma sœur cadette. Elle est allongée nue, sur un transat. Je ne suis guère plus habillé. C’est normal l’été au moins nous deux vivons pratiquement nus. Nos parents eux sont plus pudiques, sauf quand il s’agit de baiser; là même devant nous ils sont nus sauf en cas d’urgence.

Donc ma sœur est assise sur un transat. Je trouve pourtant qu’elle se tient mal. Je m’approche, en m’entendant elle m’adresse un:

— Regarde comment je me fais jouir.

— Ça ne m’étonne pas, tu es à la pointe du progrès.

— Regarde bien entre mes jambes ce que j’ai.

— Comme d’habitude tu as un con, comme maman.

— Non approches toi.

Je viens devant elle. En effet c’est différent, elle ne se branle pas, elle a les jambes écartées: notre petit chien est là dans ses cuisses ouvertes: il lui lèche le con comme un fou. Ou il le fait parce qu’elle y a mis un produit sucré, ou alors il aime réellement le goût de la cyprine. Elle me tend la main pour que je la lui tienne pendant qu’elle continue à prendre son plaisir avec le chiot. Je regarde volontiers cette nouvelle façon qu’elle a trouvée. Soudain elle se tend en criant comme à son habitude: je JOUIIIIIS.

Le chien continu sur sa lancée. J’aimerais moi aussi qu’il me lèche. Ma sœur me laisse la place, en prenant la bite juste pour lécher d’un coup de langue rapide mon gland. Je m’assois! Le chien vient me renifler. Je dois avoir une odeur qui lui convient, il se met également à me lécher la bite. Ma sœur m’aide en m’embrassant: nos langues ont l’habitude l’une de l’autre. Elles envahissent vite fait la bouche de l’autre.

Le chien, en tout cas ne semble pas faire de différence entre une bite et un con. Il n’a pas à lécher longtemps je jouis. Ma sœur regarde en se branlant: elle adore se faire jouir, surtout devant la famille. Le chien lèche le sperme. Elle en est presque jalouse: quand elle suce, mon père ou moi, elle adore garder dans la bouche le sperme de celui qu’elle fait jour. Il lui arrive certaines fois quand ma mère est là de le partager avec elle.

Un peu étonné de ce nouveau plaisir, nous décidons d’aller nous baigner. Bien sur comme souvent dès que nous sommes dans l’eau, après une traversée à la nage, nous nous retrouvons corps à corps. Pour une fois, c’est elle qui vient prendre ma bite dans l’eau. Elle m’a adossé contre le bord de la piscine, me branle lentement. Je ne la laisse pas agir seule: je lui passe la main entre ses cuisses. Elle ne refuse jamais une main à cet endroit, elle sait en plus qu’avec moi, ça tourne vite à deux doigts dans son petit cul.

C’est à ce moment là que nos parents arrivent. Ils son encore habillés: ma mère à son habitude porte un chemisier ouvert qui laisse voir au moins la moitie de ses seins qu’elle a forts jolis, et une jupe en jean, qui ne lui couvre que les bas des fesses. Mon père est habillé comme monsieur tout le monde, sauf qu’il ne porte jamais de sous vêtement. Ils viennent de faire des courses. Ma sœur leur raconte l’histoire du chien sans rien omettre. Nous voyons que mon père bande déjà. Pour ma mère c’est plus difficile à voir si elle mouille. Je le lui demande: elle s’approche du bord de la piscine écarte ses jambes: je vois la cyprine sur son sexe. Elle me donne envie de la sucer.

Ce n’est pas le moment: ils leur faut ranger les provisions qu’ils ont achetées. Ils reviennent un instant après, nus comme nous. Je regarde bien la poitrine de ma mère: elle ne tombe pas d’un centimètre. Quand à mon père il est comme moi muni d’un gourdin, qui pour l’instant bande comme moi. Ma sœur le voyant me laisse tomber. Elle a envie de tirer un coup avec lui. IL faut dire qu’elle ne se plein jamais de la grosseur ni de la bite paternelle, ni de la mienne. Elle est comme notre mère. Elle aime les gros sexes. Ma mère est curieuse de savoir ce que fait la langue du chiot sur elle. Elle va se mettre sur le transat, appelle le chien, écarte ses cuisses d’où sort sa chatte bien luisante de mouille. Il faut croire que le chien est un adepte du léchage de sexe: il la lèche comme il le faisait avec ma sœur.

Ma sœur est allongée sur le dos, mon père sur elle. Ils regardent tous deux ma mère se faire lécher et en jouir plusieurs fois. La queue de mon père entre facilement dans le con de sa fille qui gémit jusqu’à pousser son cri: je JOUIIIIIS. Mon père lui n’a pas jouit. IL se contente de regarde notre mère se faire lécher par l’animal. Il s’approche pour avoir sa part. Ma mère lui laisse la place et le chien fait comme avec moi: il le lèche et le sperme de mon père se perd au grand dam de ma mère.

Je sais que quand ma mère est avec moi dans l’eau je vais la baiser. Elle vient se baigner, s’approche, prend ma tête entre ses mains, la tourne vers elle pour me coller un baiser dont elle a le secret: Elle arrive toujours à entrer sa langue presque au fond de ma bouche. Ma sœur m’a déjà dit qu’elle lui faisait pareil. Ce baiser me fait bander immédiatement: ma mère le sait, elle le prend pour se le mettre dans la chatte. Je vais et je viens dans son con à la vitesse grand V. Elle adore se faire mettre ainsi, juste avant de donner son cul. Ah, le cul de ma mère: c’est à la fois délicieux et sale. Délicieux parce qu’elle adore se faire sodomiser, et qu’ensuite elle arrive toujours à avoir un peu de merde que je suis obligé de nettoyer avec l’eau de la piscine.

Nous sortons tous de l’eau: il e l’heure de déjeuner: ma mère et ma sœur vont préparer les repas, elles reviennent avec un tablier sur les hanches. On dirait des filles qui cherchent le client dans la rue. Heureusement qu’elles les enlèvent. Je préfère voir les fourrures de ma mère ou ma sœur qu’un torchon de tablier. Mon père est pareil. Nous parlons comme souvent de baise nous commentons les exploits du chien. Nous avons tous adoré. Ma mère a brusquement envie de sa fille. Elle lui met une main sur la cuisse, la monte vers la partie privée de ma sœur. Elle ne résiste pas: elle aime bien baiser avec sa mère, ça la change de son père ou son frère. C’est un fait que les conditions ne sont pas les même, bien qu’il leur mangue en principe un bite.

Ma mère a acheté depuis longtemps les godes nécessaires: deux ordinaire pour se baiser, disons normalement et un double. C’est ce dernier qu’elle préfère. Elles commencent par se branler, puis se sucer en 69. Les godes simples servent à ce moment: elles s’enculent. Avec mon père nous bandons: il nous arrivent de nous branler. C’est toujours mon père qui prend ma bite avant de me demander de la branler aussi.

Le spectacle des deux filles se baisant est toujours excitant, surtout quand elle se serve du double gode. Elles sont allongées con vers con, le gode entre les deux bien enfoncé dans l’une quand l’autre l’a presque sorti de son sexe: les vas et viens sont de plus en plus rapides. Il nous arrive avec mon père d’aller vers elles les queues bien en l’air pour les leur mettre dans la bouche. Au moins elles ne peuvent plus se plaindre de manquer de sperme.

L’après midi est plus calme: nous ne nous baisons pas ou à peine si quelques fois nous baisons dans la chambre de ma sœur.

Par contre la soirée ne manque pas de plaisir. C’est mon père qui dirige: qui baise qui et comment. Nous aimons avec ma sœur quand il décide de baiser maman. Je ne sais comment ils s’arrangent pour jouir autant de fois ensemble. Même si nous sommes jeunes, avec ma sœur nous finissons toujours par tomber en panne: eux jamais. Ils commencent toujours de la même façon; l’habitude sans doute. Mon père sur le dos donne sa pine à ma mère qui la met en bouche. Elle le suce longuement, alors que quand elle me suce, je jouis rapidement. Là elle fait durer le plaisir longtemps: avec ma sœur nous essayons d’en faire autant: rien à faire je jouis toujours vite. Notre mère a promis à ma sœur de lui enseigner les façons de faire. J’aimerai bien qu’elle lui apprenne rapidement Ensuite, après avoir joui, ils se mettent en positions "normale" si on peut parler de normalité dans notre famille. En tout cas elle est sur le dos. Lui vient sur elle. Nous nous approchons pour admirer la rentrée de la bite paternelle. Elle repousse toujours le début du vagin et le fait ressortir quand il revient un instant dehors. Ma sœur arrive à caresser les couilles du baiseur. Nous devons quand même arrêter: nous ne pouvons pas suivre leur quantité et qualité de jouissance. Après avoir baiser, il s’amuse a sodomiser ma mère qui se branle à la fois. Il suffit de faire les comparaisons quand je baise ma mère ou qu’elle baise ma sœur. Elle jouit avec nous c’est certain. En tout cas elle jouit bien mieux avec son époux.

La vie continue ainsi. Jusqu’à quand, nul ne le sait. Si nous cessons la vie sera bien fade.

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