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L'été de mes 18 ans

Chapitre 1

Inceste

Je me prénomme Léo, j’ai maintenant 21 ans, et je voudrais partager ce qui m’a marqué à vie en ce très bel été 2018.

Je suis fils unique. Maman avait à l’époque 47 ans, très jolie femme blonde qui attirait de toute évidence les regards des hommes, me rendant assez fier d’avoir une génitrice qui soit ainsi remarquée pour sa beauté et ses formes. Mais je crois qu’à l’inverse, mon père n’appréciait pas toujours ces regards appuyés sur sa femme dans la rue. Rien de grave, car il me semble, au travers de certains bruits nocturnes évocateurs, qu’il parvenait à la satisfaire sexuellement.


En ce début du mois de juillet 2018, c’est vers la coupe du monde de football que presque tous les regards sont tendus. Mon père ne rate aucun match... et délaisse les plaisirs de la chair au profit du ballon rond. Quant à moi, ce n’est pas trop mon truc, j’assiste juste sans passion aux matches de l’équipe de France. J’avoue qu’il m’arrive souvent de m’enfermer dans ma chambre. Parfois pour m’adonner à des plaisirs individuels nourris de fantasmes, étant toujours puceau.


Venant d’obtenir le Bac S juste après mes 18 ans, sans être brillant, mes parents m’ont offert en récompense un nouveau PC... avec une carte graphique très performante, qui me permet de profiter au maximum des détails anatomiques des actrices de certaines vidéos sur le web. Je suis plutôt attiré par les actrices d’âge mûr, non épilées.


Ce soir d’été est assez torride... je parle de la météo. Nous venons de dîner, et ni maman ni moi n’avons envie de nous coltiner le match de foot dans le salon.


Ne voulant pas laisser maman seule, je lui propose de visionner ensemble le dernier film de Tarantino dans la chambre parentale. Elle me dit "pourquoi pas", plutôt pour me faire plaisir, étant éreintée par sa journée de travail, ayant des responsabilités importantes dans un grand groupe. Il est temps pour elle que les vacances arrivent.


Nous montons à l’étage, et elle me propose de caler le démarrage du film, le temps pour elle de se démaquiller et de se mettre à l’aise. Je m’installe dans le lit, à la place de mon père. Vingt minutes plus tard, la voici toute fraîche, douchée, démaquillée. Et surtout, en tenue légère, chemise de nuit très légèrement transparente. Je peux voir qu’elle a conservé son soutien-gorge, ses fines bretelles étant apparentes.


Dans sa plus grande pudeur, et un peu gênée quand même, elle s’installe dans le lit et vient se recouvrir du drap, malgré la température élevée. De mon côté, je suis en short et tee-shirt, et reste au-dessus.


Le film commence. Maman ne me semble pas captivée par le film, étant plus absorbée par son compte Facebook qu’elle parcourt sur son iPhone. Elle finit, au bout d’une demi-heure, par reposer son appareil, et à se détendre sur l’oreiller. Puis se lève pour aller aux toilettes, me disant que la température est vraiment difficile à supporter. D’ailleurs, elle ne prend pas la peine de se couvrir du drap en revenant. Puis elle s’assoupit très vite.


Tournée vers moi, ses jambes sont repliées, faisant remonter sa chemise de nuit au-dessus du genou. Je peux entendre un discret ronflement. Dans son demi-sommeil, elle se retourne sur le dos, faisant un peu plus remonter son vêtement.


Je me surprends à observer ma mère, davantage que le film. Et à sentir monter une érection incontrôlable, mon regard maintenant fixé sur l’entrejambe qui se dévoile.


Je déplace mon corps pour mieux observer maman de face... attiré irrémédiablement par la partie de son corps qui se situe sous le nombril. Éclairée par l’image de la télé se dessine une jolie culotte blanche.


De peur qu’elle se réveille, je me replace à côté d’elle, très excité par cette image intime. Et je commence à me caresser par-dessus le short.

De l’autre main, comme mu par une force invisible, ma main se pose sur l’un de ses genoux. Puis remonte. Je suis rassuré par son doux ronflement. J’arrive à la lisière de sa culotte. N’y tenant plus, je glisse un doigt sur sa toison pubienne, puis un second. Une chaleur semble s’amplifier à mesure de l’avancée de ma main. Jamais je n’ai été aussi excité, jamais ma verge n’a été aussi dure, et je ne suis pas loin de jouir en raison du frottement de mon caleçon.

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Maman bouge, je retire ma main, puis elle se rendort. Sous l’effet de ma caresse, ses jambes se sont encore davantage écartées. Je n’en peux plus, je sors du lit, file vers ma chambre et short baissé, je me soulage d’une main fébrile sur le parquet que je tapisse allègrement de ma semence blanchâtre.


Après avoir épongé le fruit nourri de mon excitation, je rejoins mon lit, un peu honteux. Ma nuit est agitée de pensées érotiques et je me réveille plusieurs fois, bien bandé.

Le lendemain passe. Journée toujours aussi caniculaire. Maman étant partie travailler tôt, je ne la retrouve qu’en début de soirée. Son petit sourire complice me fait rougir. Le climat l’a incitée à mettre une robe rouge légère, très sexy.


Cette soirée se présente comme la précédente. Papa absorbé par la coupe du monde. Nous lui promettons de regarder le match avec lui le lendemain. Ce sera la finale.

C’est maman qui prend cette fois l’initiative, et me propose un film avec Virginie Efira et Pierre Niney, "20 ans d’écart". J’accepte volontiers, ayant déjà fantasmé sur cette actrice. Comme la veille, maman prend soin d’elle et revient toute fraîche pour le début du film. Une chose m’intrigue et suscite mon émoi de fils puceau : elle ne semble plus porter de soutien-gorge, à voir ses tétons pointer sous sa nuisette. Et plus de drap non plus pour la recouvrir.


Cette fois, elle se consacre au film plus à son téléphone. Le scénario me rend un peu mal à l’aise, racontant la relation entre une femme mûre et un étudiant beaucoup plus jeune qu’elle.

Au bout d’une heure de film, ma mère m’annonce que je peux continuer à regarder dans son lit, même si elle s’endort. "Je sens que rien ne pourra me réveiller avant le petit matin", me dit-elle en m’embrassant sur la joue, avec un sourire presque coquin.


L’histoire se répète donc. Maman est près de moi, jambes entr’ouvertes, nuisette remontée. Son souffle me laisse penser qu’elle est endormie. Je m’approche d’elle. Je pose mes deux majeurs sur les deux bosses de sa poitrine, me confirmant que ses seins sont libres sous le vêtement. Rien de tel pour que mon sexe durcisse au diapason de ses tétons qui semblent réagir sous mes doigts.


Ma main descend doucement, tout doucement pour ne pas la réveiller, atteint le bas de sa nuisette, puis remonte le long de sa cuisse. Sa peau frissonne, mais ses yeux ne bougent pas. C’est presque sans surprise que mes doigts atteignent sa toison, non recouverte d’un sous-vêtement comme hier.


Je me dis que je suis totalement fou. Mes doigts continuent leur chevauchée fantastique et atteignent ce lieu interdit par lequel je suis né.

Son sexe est humide, deux de mes doigts viennent fouiller cette chatte maternelle. Le souffle de maman se transforme en imperceptible gémissement, ses yeux restent clos.

Je retire mon short, mon caleçon. Mon membre est dressé, je peux percevoir le flux sanguin qui l’alimente, de la hampe jusqu’au gland.

Impossible de combattre mon désir. Je me place pour me retrouver face à elle, queue triomphante dressée, et arrive au seuil de sa vulve. La première pénétration me procure un plaisir immense, je la renouvelle en retenant mon souffle. Le vagin de maman est brûlant. Dort-elle vraiment ? Peu importe. Sa bouche est ouverte, elle semble jouir.


J’accélère la cadence, je n’en peux plus. Je sens ma semence prête à la remplir.

Par un ultime réflexe, je retire mon sexe de sa caverne, m’écarte et me vide dans la seconde qui suit sur le côté du lit, mon geyser venant atterrir sur le sol avec un bruit sourd. Ma jouissance est extrême, je n’entends plus le bruit du film ni le souffle rauque de maman.


Je replace sa nuisette correctement, après avoir gravé pour l’éternité dans ma mémoire son sexe béant ouvert à ma vue. Sa main droite a bougé, venant recouvrir son bouton d’amour. J’ai l’impression qu’elle entreprend de se caresser dans son sommeil.

J’utilise mon tee-shirt pour nettoyer le parquet. Encore sous le coup de l’extase, je regagne ma chambre.

Jamais ma mère ne fera ensuite allusion à cette fabuleuse soirée.

Quant à moi, ce dépucelage aura enfin fait de moi un homme. Je ne la remercierai jamais assez.

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