Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 37 301 fois
  • 247 J'aime
  • 8 Commentaires

L'été, une piscine, une branlette, mon père, ma mère...

Chapitre 1

Inceste

Je m’appelle Théo, j’ai 19 ans tout juste.

Ce jour là il faisait chaud. Je m’étais installé tranquillement dans le jardin, au bord de la piscine. En l’absence de mes parents je m’étais mis à poil et j’avais fait quelques brasses dans une eau délicieuse.


Sortant de l’eau, je me séchai, puis je m’allongeai sur une confortable chaise longue. J’écartai les, jambes pour laisser le soleil réchauffer mon entre-jambe, ma queue, mes couilles. C’était le pied.


Je me sentais vraiment bien. Je laissai alors ma main descendre vers mon pénis, le caresser doucement. Je descendis vers mes couilles. Deux jours avant je m’étais entièrement rasé, et à cet endroit ma peau était d’une douceur admirable. C’était particulièrement bon.

Peu à peu mon sexe durcit, s’allongea.

Je laissai alors mes doigts effectuer des va et vient réguliers, effectuant d’agréables pressions sur tout le corps de mon membre.

Je regardai la petite fente au bout de mon gland. De là n’allait pas tarder à s’écouler, dans quelques minutes, une goutte de liquide pré-séminal qui allait lubrifier l’affaire très agréablement.


Bref, je me régalais.


Mais tout occupé à ma détente masturbatoire, j’ignorais que derrière une petite fenêtre de la cuisine, deux paires d’yeux curieux me regardaient.

Il s’agissait de mes parents, qui discrètement cachés, ne perdaient pas une miette du spectacle.


Ils étaient revenus du boulot plus tôt que prévu et mon père m’avait vu en regardant par hasard par cette fenêtre.

Un papa normal aurait été gêné, et aurait détourné le regard. Mais lui non. A l’inverse il appela ma mère.


— Mathilde, viens voir ! Dans le jardin, Théo est en train de se branler !

— Ha mince, oui, en effet !

— Tu l’avais déjà vu faire ça, toi ?

— Non jamais...

— En tous cas il a l’air de s’éclater. Il a vraiment une bonne queue. Très impressionnante ! Je ne savais pas qu’elle était aussi grosse.

— Moi non plus, répondit ma mère.


Mon père me regardait avec intérêt, et il faut bien le dire, une certaine fierté à avoir un fils si bien monté. Mais il y avait aussi de l’ambiguïté dans ses émotions. Il admirait ce bel objet d’une façon gourmande, il l’aurait volontiers pris dans les mains, le caresser, pour bien en évaluer les dimensions et le faire grossir encore.


— Mathilde, ça ne t’excite pas, de voir Théo se branler comme ça ?

— Philippe, tu es fou, c’est notre fils !

— Et alors ? Tu n’as jamais eu ce fantasme, de faire des choses avec ton fils ?


Ma mère dut réfléchir. Oui, parfois dans son lit, lorsqu’elle était seule, ou dans sa douche, il lui était souvent arrivé de rêver au beau membre de son fils, le voir au garde à vous, bien dur pour elle. Plusieurs fois, en s’imaginant s’en occuper avec douceur, elle avait senti une humidité dans sa culotte. Elle aurait pu nier. Mais elle choisit d’être honnête.


— Oui ça m’est arrivé. Mais les fantasmes ce n’est pas la réalité, Philippe.


Mon père resta pensif. Deux parents peuvent ils envisager d’avoir ce genre de pensées, partager ce genre désirs sexuels avec leur enfant ? Un père peut il s’amuser avec le pénis de son fils ? Une mère peut elle envisager de se faire pénétrer par ce même pénis ?


Bien sûr que non. C’est un principe.


Mais parfois, les principes, c’est embêtant... Et il faut savoir passer outre. C’était bien l’avis de mon père.


— Il faut assumer ses envies, ma chérie, même les plus inavouables. Tu sais que j’y ai toujours été favorable.


La réflexion de mon père laissa ma mère songeuse. Elle savait que son mari n’avait aucun tabou. Et elle même avait toujours prétendu être libre de ses désirs, de ses envies.


Il insista :

— Allez Mathilde, c’est l’occasion ou jamais, viens ! On verra bien.


Il attrapa ma mère par la main et la traîna derrière lui.

C’est là que je vis mon père débouler dans le jardin, ma mère à sa suite, un peu réticente mais assez curieuse aussi.

Je crus m’étouffer de surprise. Je n’avais sous la main qu’une petite serviette de bain pour dissimuler mon érection et je l’attrapai d’un geste rapide. Il fallait que mes parents soient aveugles pour ne pas voir la bosse que j’essayais de cacher... Mais ils firent mine de l’ignorer.


— Salut Théo, tout va bien ? lança mon père tout jovial. Tu t’es baigné, l’eau est bonne ?

— Papa, maman ? ... Je ne savais pas que vous étiez là...

— Ben si, comme tu vois. On s’est arrangés pour finir le boulot plus tôt avec ta mère. Mais on ne veut pas te déranger.


Il se tourna vers ma mère.

— Et si on se baignait, nous aussi, ma chérie ? Il fait tellement chaud !


Ma mère interrogea mon père du regard.

— Heu ok... Mais je n’ ai pas de maillot de bain sur moi...

— Et alors ? Pas besoin de maillot de bain. Après tout Théo est tout nu lui aussi. Ca ne te dérange pas, mon fils ?

— Heu, non, pas du tout...


Sous mes yeux stupéfaits je vis mon père se déshabiller et il se retrouva nu. Il me fit face. Pour moi qui ne l’avais jamais vraiment vu à poil, j’étais très impressionné. Son sexe, plutôt long et épais, me paraissait prendre le devant de la scène, on ne voyait que ça. Mon père savait qu’il avait une belle queue et il se régalait de l’exhiber ainsi devant moi.

Il se tourna alors vers ma mère qui contrairement à lui semblait moins à l’aise, prenait son temps. Elle était en sous vêtements et semblait hésiter à poursuivre son effeuillage.


— Alors, tu viens, ma chérie ? Tu veux que je t’aide à dégrafer ton soutien gorge ?

— Heu, non, non pas de soucis, j’y arrive toute seule...


Ma mère se retourna pour ne pas tout me montrer tout de suite. Elle enleva son soutien gorge, puis elle retira sa culotte, dévoilant ses belles et larges fesses.

Je me rappelais de son postérieur que j’avais pu voir étant enfant. Mais si elle avait des grosses fesses, elle avait encore une taille de guêpe, relativement fine. L’ensemble était au final plutôt harmonieux. Excitant même.


Mon père se dirigea vers la piscine et descendit les barreaux de l’échelle qui menait dans l’eau fraiche, suivi de ma mère. Ils y restèrent un moment, nageant un peu, tout au plaisir de profiter de cet agréable moment de détente.

Puis ils en sortirent. Dès lors qu’elle remonta l’échelle pour sortir de l’eau, il fut alors plus difficile pour ma mère de dissimuler sa nudité. Lorsqu’elle se hissa sur le rebord de la piscine, je pus enfin avoir la vision dégagée sur son sexe. Il était surmonté d’une touffe de poils noirs mais l’espace de son entre jambe semblait épilé de près, laissant deviner une belle fente.

Cette fente, je pus l’admirer à ma guise, car mère vint ensuite s’allonger sur une chaise longue à quelques mètres, en face de moi.

Elle ferma les yeux, laissant le soleil la sécher.

Les jambes légèrement écartées, pile dans mon axe, elle ne dissimulait rien de son intimité. Je ne pouvais rêver meilleur angle de vue pour l’admirer. Pour moi qui n’avait quasiment jamais vu ma mère nue, c’était une situation totalement inédite...


Je jetai un coup d’oeil à mon père. Il s’était pour sa part installé sur une autre chaise longue à côté de moi, et lui aussi avait fermé les yeux pour profiter de la chaleur du soleil.

Je pouvais ainsi me concentrer sur la contemplation du sexe de ma mère. C’était une belle vulve, parfaitement épilée, dont les petites lèvres dépassaient des grandes, superbes, presque ouvertes. J’imaginai les plaisirs qu’elles devait dissimuler lorsqu’elles s’ouvraient plus encore ...

Ces pensées eurent un effet immédiat : je sentis une raideur du côté de ma bite, sous la serviette. Je m’étais remis à bander. J’étais gêné, mais d’un autre côté si j’étais discret je pouvais envisager de me caresser un peu, profiter de la situation pour me donner un peu de plaisir. Après tout je n’avais pas obligé mes parents à venir se baigner à poil. Ni ma mère à s’installer dans cette position parfaitement érotique.


Je passai alors les doigts sur mon sexe, par dessous la serviette. La sensation était très agréable. Il y avait aussi un côté excitant face au petit risque que je prenais d’être découvert si un des deux ouvraient les yeux...


— Ça te plaît ? murmura une voix à côté de moi.

— Ha! Heu ! Quoi ?

— Sa minette, sa chatte, à ta mère, dit doucement mon père.


Il se redressa, me souriant ironiquement.

— Tu crois que je ne te vois pas ? Tu es en train de te branler sous ta serviette.

— Mais non, pas du tout...

— Chut pas trop fort, ta mère s’est endormie. Ca ne me dérange pas que tu te branles devant elle. Tu as raison même, je trouve. Elle est plutôt bien foutue, et elle a une jolie chatte...


Il porta alors la main sur son sexe, le prit dans entre ses doigts, commença à se masturber doucement.


— Tu veux te masturber un peu avec moi en la regardant ?

— Je ne sais pas...

— Allez, vas y, branles toi...


Avec deux doigts il effectuait des mouvements régulier de va et vient sur son sexe, qui le firent grossir jusqu’à atteindre une dimension vraiment impressionnante. Je l’imitai alors, laissant mon membre durcir dans ma main. Puisque j’avais l’autorisation de mon père lui même, je n’avais pas de raison de me priver. J’avais juste un peu peur que ma mère se réveille, me voit dans cet état...


Mon père me souffla alors à l’oreille :

— Elle est canon, cette chatte, tu ne trouves pas ? Quand tu penses que ça fait 20 ans que j’ai le plaisir de la baiser presque tous les jours ! Et toi, tu as déjà pensé y mettre ta queue ?

— Comment ça ? Dans maman ? Mais non, jamais de la vie.

— Menteur ! Ne me dis pas que tu ne t’es jamais masturbé en cachette dans ses petites culottes, en rêvant de la prendre bien fort. C’est naturel ! Moi même j’aimais bien faire ça quand j’avais ton âge. Allez, avoue, tu voudrais la baiser ?

— Je sais pas...

— Tu veux essayer ? Viens on va s’occuper d’elle.


Mon père se leva et doucement alla se placer à côté de ma mère. Il me fit un clin d’oeil et commença à la caresser. Les bras d’abord, sans la réveiller, puis les épaules, puis les seins. Ma mère ne bougeait toujours pas.

Mon père se mit à malaxer sa poitrine avec appétit et ma mère écarta un peu plus les jambes... Visiblement elle ne dormait plus, et semblait même profiter agréablement du traitement.

Il descendit alors ses mains entre ses jambes et se mis à jouer avec les lèvres de son sexe, les écartant, glissant ses doigts sur les parties les plus sensibles de son anatomie.

Ma mère gardait les yeux fermés mais elle avait commencé à se trémousser un peu sur place, remuant ses fesses. Les caresses de mon père produisaient leur effet...


— Viens ! insista mon père, avec un grand geste de la main.


Je m’approchai. Mon père me fit venir juste à côté de lui, saisit ma main et la posa sur la poitrine de ma mère. Il effectua des mouvements concentriques pour bien m’en faire sentir toute la rondeur. J’avais un peu peur de la réaction de ma mère, mais il était évident qu’elle acceptait mes caresses avec plaisir.

Mon père me regardait avec un sourire gourmand et victorieux. Il trouvait très excitant de me voir pétrir la belle poitrine de ma mère, exciter ses tétons. Ce genre de situation incestueuse le ravissait. Lui même aurait rêvé de partager ce type de moment avec sa propre mère. Mais les époques n’étaient pas les mêmes... Alors à défaut il se rattrapait en me regardant avec ma mère. Et il bandait dur.


Il dirigea alors ma main vers le ventre de ma mère, la fit passer sur la toison de poils noirs de son pubis, puis poursuivit le mouvement vers sa vulve. Là il me laissa la caresser un peu puis fit rentrer deux de mes doigts à l’intérieur du sexe de ma mère.


— Caresse la, vas y, rentre les doigts, oui comme ça.


Mon père était fou d’excitation. Et moi aussi.

Lorsque ma mère ouvrit les yeux, elle avait deux doigts dans sa chatte et ma queue bien raide au dessus du nez. Sans hésitation elle leva la tête, s’empara de mon engin, et le mit dans sa bouche et se mit à le sucer avec délice...


La scène était tellement surréaliste que j’oubliai mes réticences. Je me laissai aller à profiter de cette fellation inespérée. Ma mère avait une façon de faire extrêmement agréable, très douce mais avec ce qu’il fallait de fermeté. Un régal.


— Bien ! me félicita mon père. Tu vois quand tu veux...


Il souffla alors quelque chose à l’oreille de ma mère. Celle ci le regarda, un peu troublée, mais elle n’hésita pas plus longtemps.


Elle descendit de la chaise longue, étala sa serviette au sol, dans l’herbe, et s’allongea dessus. Elle écarta les jambes, signe évident qu’elle attendait une intervention masculine de notre part. Elle s’offrait à nous, ni plus ni moins. 


— Allez, vas y, baise la, elle est à toi ! ordonna gentiment mon père.


Il avait les yeux hallucinés, fou d’excitation. Ca me faisait peur mais je n’avais pas la force de résister. Il me poussait par derrière, dirigeant tout mon corps vers ce but de la pénétration maternelle. Je me retrouvai à genoux entre les jambes de ma mère, la bite tendue comme un arc vers la cible sa vulve. Il m’était impossible de la louper. Mais je n’osai pas faire le pas.


— Allez, qu’est ce que tu attends ? s’impatientait mon père.


Alors j’ai arrêté de résister. Lentement j’ai poussé. Mon gland a passé le barrage des lèvres quasiment sans forcer. A partir de là ma bite s’est trouvée comme aspirée par ce vagin. En quelques secondes j’étais au fond. Et c’était délicieux. J’ai entamé des va et vient réguliers, succulents. J’avais du mal à y croire et pourtant j’étais en train de baiser ma mère, avec énormément de plaisir.

Sur mon sexe qui entrait et sortait du vagin, un liquide blanchâtre ne tarda pas à apparaître, ne laissant pas de doute sur le plaisir que prenait ma mère. Sa cyprine coulait abondamment.

Alors j’accélérai mes va et vient qui devinrent énergiques.


A côté de moi, mon père se branlait de plus belle.


— Tu te régales, n’est ce pas fiston ? Tu vois que j’avais raison. C’est un bon coup ta mère, n’est ce pas ?


Je fis "oui" de la tête. Evidemment que j’étais ravi de sentir ma queue tout au fond d’elle !

Il y avait comme quelque chose de terriblement évident à baiser ma mère, comme un retour aux sources, tellement bon ! Le vagin de sa mère était le lieu le plus agréable, le plus accueillant du monde.


Mon père se positionna alors à côté de ma mère, et lui tendit sa bite. Elle comprit le message et pendant que je continuai à la baiser elle commença à le sucer.


Encore plus excité par cette vision de ma mère en train de sucer mon père, j’accélérai alors mes mouvements en elle, envoyai des grands coups de rein qui auraient démonté des plus fragiles qu’elle. Elle ne put bientôt plus assumer de faire deux choses à la fois et dut se concentrer uniquement sur ma pénétration énergique.


— Whaou ! C’est génial ! Tu es doué fiston ! Quelle forme ! Mathilde mets toi à genoux, Théo va te baiser par derrière maintenant, j’ai bien envie de voir ça.


Ma mère s’exécuta avec empressement. La levrette était sa position favorite. Je passai derrière elle, et à nouveau je la pénétrai avec énergie. J’agrippai ses belles grosses fesses et je la défonçai à grands coups de rein. Je ralentis alors et cédai à la tentation de faire une incursion avec mon index dans son anus. Pas de résistance... Ma mère aimait tout ! Je remuai un peu mon doigt et j’eu envie d’y glisser ma queue. Mais nous n’en étions pas là. J’aurai bien une autre occasion de la sodomiser. Mais pour l’instant je voulais la baiser encore, et encore !


La scène dura un bon moment encore, mon père m’encourageant à pratiquer plusieurs autres positions, jusqu’à ce que, à bout de mes résistances physiques, je ne puisse plus me retenir.


— Ha ! Je n’en peux plus, je vais venir !

— Ok ! Jouis dans ta mère, mon fils, lâche toi de ton foutre à l’intérieur d’elle, vas y à fond, inonde la ! Tu vas voir comme c’est bon !


Je me laissai alors aller, expulsant à l’intérieur de ma génitrice toute ma précieuse semence, tout l’amour d’un fils contenu dans quelques centilitres de sperme...

Merci papa, merci maman !

Diffuse en direct !
Regarder son live