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Un étrange colis

Chapitre 2

Faire son marché ...

Erotique
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Lucie part se préparer. Elle choisit ses vêtements pour aller au marché. Elle aime ce moment où elle peut laisser son esprit vagabonder le long de sa penderie. Hésiter, regarder, se demander si telle ou telle tenue lui vaudra des regards en coin d’hommes qui la désirent. Elle se décide pour une petite robe d’été jaune. Elle attrape des sandales. Se maquille légèrement. Et ... elle hésite. Que faire ? Doit-elle jouer le jeu ? Le jeu de qui ? Malgré tout, cela ne coute rien. On a rarement l’occasion de montrer ses fesses au marché, personne ne saura qu’elle est nue. Sauf elle et Thomas, enfin sauf celui qui a envoyé le téléphone.


Les premiers pas dans le marché sont délicieux. Elle sent à chaque petit courant d’air une douce brise frôler sa petite chatte toute lisse. La sensation de liberté est merveilleuse. Une douce excitation commence à se diffuser dans son corps. Elle surprend quelques sourires que lui adressent des hommes qu’elle croise ou quelques marchands. Elle rend ses sourires de son regard pétillant. Elle se sent belle. Elle est belle. Et tout le monde le voit.


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— Arrête-toi au café. Prends une table.


Le cœur battant, le sang aux tempes, prise par l’excitation, elle entre dans le café et repère une place dans un coin. Le temps qu’il lui faut pour aller vers sa table lui semble infini. Il lui semble que tous les hommes présents la regardent et qu’ils la désirent, que toutes les femmes, elles, la jugent. Il lui semble que tout le monde sait ce qu’il y a sous sa robe qui lui paraît soudain si légère. Ou plutôt ce qu’il n’y a pas. Une gêne s’empare d’elle et s’installe à côté de cette excitation sourde qui ne fait que grandir depuis qu’elle a mis un pied dehors. Lorsqu’elle s’assied, le contact du tissu sur la peau nue de ses fesses la fait frissonner.


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— Caresse-toi.


Il est fou. Ça ne peut être que ça. Se caresser ? Ici ? A la vue de tous ? ... A la réflexion, il est vrai que les tables de ce café sont pourvues de nappes longues. Le bas de son corps n’est visible de personne. L’endroit a été bien choisi à se demander si ... Et si ça n’était pas Thomas ? Qui d’autre ? Lucie comme à se demander si elle n’est pas en train de commettre quelque chose d’imprudent ou qu’elle pourrait regretter, de se demander si tout cela lui ressemble de se demander si ...


Mais tandis que son esprit bouillonne et tergiverse, son corps a pris des initiatives. Ce réflexe qui depuis l’aube de l’humanité pousse chacun d’entre nous à rechercher la jouissance et l’extase sexuelle, ce pouvoir profond et ancien, vient de prendre possession du corps de Lucie. Surexcitée elle a laissé sa main descendre sous la table et commencer à se faufiler sous sa petite robe. Alors que la pulpe de son index se pose sur son clitoris gorgé de sang, elle a toutes les peines du monde à réprimer un gémissement. Elle se mord les lèvres presque au sang. De son index, elle comme à jouer doucement. Tournant autour de son clitoris frétillant et passant de bas en haut à plusieurs reprises le long de ses lèvres. Elles sont inondées. La cyprine est si abondante qu’elle sent ses fesses se mouiller. Elle n’y pense pas, mais le tissu de sa robe est en train lui-même de s’imbiber tant la situation la rend folle. De ses doigts vernis de rouge, elle joue de manière de plus en plus hardie.


Un premier doigt rentre dans la grotte brulante. Un deuxième suit. Elle est si excitée qu’elle sent qu’elle pourrait en rajouter encore, mais ... un orgasme silencieux la saisit. Son corps se fige d’un coup. Un hurlement de plaisir reste enfermé dans sa tête et elle cherche à rester aussi digne que possible. Les traits de son visage se crispent dans cette jouissance silencieuse.


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— Trouve celui qui sait ici.


Le message la fait rougir d’un coup. Quelqu’un sait ? Ici ? Il a vu ? Est-ce possible ?

Elle laisse son regard circuler dans la pièce. Il lui semble que tout le monde sait. Elle se demande si elle n’a pas été bruyante malgré tous ses efforts. Son regard se pose enfin sur un homme assis de l’autre côté de la pièce. Il est seul. C’est un grand gaillard d’une quarantaine d’années. Blond au regard sombre. Sa mâchoire carrée est ornée d’une barbe de quelques jours. Il porte une veste en cuir et un t-shirt noir en dessous. Lorsque le regard de Lucie se pose sur lui, elle remarque qu’il semble ne pas la quitter des yeux. Et une fois qu’elle le regarde, voilà que lentement il retire son blouson. Comme une forme de striptease lointain. Dévoilant un haut du corps parfaitement musclé et mis en valeur par ce simple t-shirt. Les bras tatoués sont puissants. Il joint les deux mains sur la table et la contemple.


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— Suce ton doigt. Goûte-toi petite salope.


Voilà quelque chose qu’elle ne fait presque jamais. Elle a du mal à sucer Thomas lorsque sa bite est passée par sa chatte. Elle a même parfois du mal à l’embrasser quand il l’a fait jouir de sa bouche et de sa langue. Elle sait que c’est absurde. La phrase de Woody Allen lui vient alors en tête « le sexe n’est jamais sale. Sauf lorsque c’est bien fait ». Maintenant que c’est commencé, autant jouer le jeu jusqu’au bout. Elle porte lentement son doigt à sa bouche. Progressivement. Elle essaye de ne pas fixer son regard sur le baroudeur viking qui la déshabille des yeux, mais arrive difficilement à s’en empêcher. Brulante, elle commence à suçoter son doigt. Elle fait lentement tourner sa langue autour du bout de cet index qui l’a fait jouir il y a quelques instants. Elle retire ensuite aussi lentement que possible son doigt. Troublée, elle voit que l’homme, un sourire énigmatique aux lèvres, a fait disparaître sa main droite sous la table. Serait-il en train de ... ?


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— C’est terminé pour le moment. Sors jolie putain.


Rouge d’excitation, Lucie se lève et quitte le café ... le tissu de sa robe colle à ses fesses tant l’humidité a été importante. D’un pas mal assuré, elle traverse le marché et sent que l’excitation ne retombe pas. Fébrile, elle ouvre la porte et attrape le petit objet insignifiant qui depuis quelques heures bouleverse sa vie. Il faut qu’elle se débarrasse de ce téléphone de malheur ...


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— Il est là ... Il te veut.


A suivre ...

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