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L’étrange découverte et ses conséquences !

Chapitre 1

Chapitre 1 : Une exploration digne de Lara Croft

Divers

Petit avant-propos.

J’adore tout ce qui sort de l’ordinaire, des habitudes. Je ne suis pas homme à rester sur un chemin déjà tout tracer. Cette histoire, je ne savais comment la classer. Il n’y a pas le genre science-fiction, MDR. Prenez juste cette histoire avec un brin d’humour, comme moi, au moment de l’écrire. Si elle plaît, il se peut que je vous ponde une suite tout aussi déjantée.


Quelque peu déçue par la vie, Velma a décidé de se faire une virée. Sur la carte posée sur sa table, elle a longuement cherché un but. Mais désabusée, rien ne semble trouver grâce à ses yeux. Elle est même sur le point de vouloir éteindre son ordinateur quand ses doigts, sur le clavier, tapent dragon. Une liste longue s’affiche alors. Et le mot grotte devant dragon la fait s’assoir devant son écran. Un clic, elle est sur la page. Cela raconte une légende encore très vivace parmi la population locale. 

C’est, au tout début, une ancienne mine de souffre creusée au début du dix-septième siècle. Son exploitation perdure jusque vers la fin du dix-neuvième. Elle est abandonnée et fermée brutalement suite à un éboulement qui ne fait pourtant aucune victime. Étrangement, les mots abandon et éboulement sont entouré de guillemets.

 

Plus loin dans le texte, elle découvre la légende. C’est une légende qui raconte qu’il y aurait éventuellement un monstre venu d’un autre monde qui vivrait dans cette grotte. C’est sa découverte lors du creusement d’une galerie qui aurait provoqué la fermeture immédiate de la mine. Depuis, d’après le texte que Velma lit attentivement, personne n’aurait pénétrer dans ce lieu. 

 

Une photo ancienne montre l’entrée et deux panneaux qui mettent en garde. De plus l’entrée semble barrée, bien que sur cette ancienne image peu nette, cela soit difficile à discerner.

 

De retour devant sa carte, elle cherche à trouver l’emplacement. Il ne lui faut guère de temps pour mette le doigt dessus et Velma de sourire. C’est décidé, ce sera cette grotte son but à atteindre. 

 

Durant les jours qui suivent, dès qu’elle sort de son travail, c’est pour s’offrir tout le matériel pour une pareille excursion. Outre une lampe frontale, elle a encore fait l’acquisition d’un casque de spéléologue. Elle dispose désormais de tout l’équipement nécessaire pour une telle aventure.

 

Chez elle, fixant le calendrier devant elle, elle soulève la page du mois de juillet. D’un feutre rouge, elle entoure le dix août. La date de son départ est maintenant fixée. Dans un coin de son salon, telle une exposition, elle y a entreposé tout son matériel et le sac de montagne qui devra emmagasiner tout ce fatras. 

 

Le jour du départ, gonflée à bloc, elle pose sa voiture près de l’église du village, celui à l’origine de la légende. Pendant un moment, elle joue les touristes, son sac chargé et sur son dos. Croisant les indigènes, Velma peut entendre que la température va encore grimper pour atteindre des sommets jamais vu depuis de très nombreuses années. Enfin, sans ne rien dire à qui que ce soit, elle se met à suivre le chemin balisé. Devant elle, trois bonnes heures de marche l’attendent. 

 

Durant sa marche d’approche, elle se permet de petites pauses, se retournant pour admirer le paysage superbe de cette vallée et de ses montagne. Sur sa carte, elle a tracé son itinéraire d’un feutre rouge qui, sur cette même carte, ressemble à une longue cicatrice. 

 

Elle vient de quitter le chemin balisé. Désormais, elle s’aventure dans ce coin que bien des villageois évitent comme la peste. Velma n’est pas une jeune femme à avoir froid aux yeux. Du reste, elle se définit elle-même comme une aventurière. Une fois ses études terminées, elle deviendra archéologue, c’est dire. 

 

Mais là, s’approchant de la grotte du dragon, le doute commence à s’immiscer en elle. Plus elle chemine dans en direction de cette grotte, plus la végétation devient dense, épaisse et même que cela lui griffe ses jambes. 

 

En ce mois d’août, bien qu’en montagne, il fait chaud, très chaud même. On prétend même que c’est le mois d’août le plus chaud de ces derniers trente ans aux dires des villageois du village en contre-bas. 

 

Approchant de cette grotte maudite, de son sac à dos, elle en retire sa torche électrique et sa gourde d’eau qu’elle accroche à son pantalon. Avançant encore, elle se retrouve devant l’entrée barricadée de nombreuses vieilles planches. Elle n’est pas très grande, permettant tout juste à un adulte de passer sans trop se contorsionner. Elle arrache les planche et se glisse à l’intérieur. La véritable aventure peut dès lors commencer.

 

À vingt ans, Velma n’est pas une jeune femme à reculer devant la difficulté. Prenant son courage à deux mains, entièrement changée et équipée, sa torche allumée, elle éclaire les contours de la grotte. D’entrée, Velma se dit que la grotte fut bien creusée par des mains et des outils. Sur le murs, les traces laissées par des pioches et les pics sont encore bien visibles. 

 

Sans se presser, aventurière prudente, elle explore cette mine, s’enfonçant, pas à pas, toujours davantage. Devant l’embranchement de deux galeries, d’une grosse craie, elle marque avec soin la partie partant sur sa gauche et s’enfile à droite. Sa progression se fait sans de réelles grosses difficultés. De temps à autre, un rocher lui barre son chemin. Mais pour une aventurière comme Velma, rien ne lui résiste bien longtemps. Parfois encore, elle découvre des vestiges de l’époque où était exploité le soufre. Étonnement, elle ne sent pas l’odeur de ce minéral. 

 

Avançant encore, c’est le silence qui doit la surprendre. Pas le moindre bruit si ce n’est la respiration de Velma et les battements de son cœur. 

 

Après bien une bonne vingtaine de minute en cette mine, Velma s’arrête un instant, se boit une bonne gorgée d’eau avant de se remettre en marche. 

 

Soudain, ce n’est plus une simple mine étroite, mais une large grotte qui s’ouvre à elle. Bien plus large, nettement plus haute, ce n’est plus la main de l’homme qui a creusé ce que Velma découvre avec sa lampe. Sa main contre la roche, la paroi est très lisse. Aucune machine n’aurait pu rendre la roche ainsi. L’eau, peut-être, elle passe là où elle veut, se moquant du temps que cela peut prendre. 

 

Elle continue à cheminer. Le sol est un peu glissant. Heureusement que ses bottes sont prévues pour ce genre de sol. Sa progression continue, un peu plus rapide devant ce sol dépourvu d’obstacle. Un coup d’œil sur sa montre, il ne va plus tarder à être midi et l’estomac de l’aventurière commence tout juste à gronder. 

 

Sur une grosse pierre presque parfaitement ronde, Velma s’installe. Pour elle, il est impossible que ce soit un outil qui puisse l’avoir rendue aussi ronde. Pour elle encore, la conclusion est sans appel, c’est l’eau qui a façonné la roche. 

 

Reprenant sa marche, écoutant parfois ce lourd silence, quelque chose vient la troubler. Une nette impression d’être observée. Mais il n’y a rien ni derrière elle et encore moins devant. Dans ses oreilles, outre le bruit de sa respiration et des battements de son cœur, s’ajoute comme un bruit d’une autre respiration, plus profonde, plus marquée aussi. 

 

Velma tente de se convaincre que ce n’est là qu’une illusion que le silence lui impose. Même ses pas sont loin de ressembler à une respiration. Mais voilà que cela s’amplifie, là, dans cette courbe prononcée, cela devient même nettement plus puissant. À croire que quelqu’un dort non loin d’elle. Pourtant, devant la puissante torche et sa lampe frontale, il n’y a rien que quelques gravas. 

 

Son pas ralentit. Sa respiration devient plus courte. Une certaine peur s’empare de Velma. Et puis il y a cette interrogation : et si la légende était vraie ?

 

Soudain, alors qu’elle parvient à se convaincre qu’une légende n’existe que pour effrayer les petits enfants, une voix puissante et grave se fait entendre :

 


- Qui va là ?


 

La voix semble même un brin courroucée. Velma sursaute dans un premier temps. Elle ne s’y attendait pas. Son corps tremble, elle ne parvient plus à marcher. Elle est à l’écoute du moindre bruit qui ne provienne pas d’elle ; plus rien, le silence. Puis, remise de son émotion, prenant son courage à deux mains, elle rétorque :

 


- Qui êtes-vous et où êtes-vous ?


 

Elle écoute, patiente encore, mais rien. Semblant rassurée, elle reprend sa marche, une marche plus hésitante. Son cœur semble même battre tambour quand… cette voix si grave reprend :

 


- Oh tient, une humaine femelle. C’est plutôt rare par ici. Ouiii, ce que vous sentez bon la femelle humaine. Mais ne te fâche surtout pas, tu viens juste de pénétrer dans mon domaine.


 

Croyant à une farce, Velma, ses mains sur ses hanches, pleine d’une nouvelle assurance, répond sur un ton sévère :

 


- Ok, si on en venait aux présentations au lieu de me renifler. 

- Ok, si tu veux humaine. Mais vois-tu, si tu me voyais, tu n’en croirais pas tes yeux. Pire, tu opérerais un demi-tour et tu filerais en prenant tes jambes à ton cou. 

- Moi, filer comme une dératée ? On rigole là !

- À ta place, je n’en serais pas aussi certaine. Mais bon, c’est toi qui vois. 


 

Velma fait encore quelques pas dans la direction de la voix. Seulement, celle-ci se fait à nouveau entendre, mais derrière elle. Pire, quelque chose vient de passer sur son entre-jambe. Dans le même temps, un frisson la parcourt :

 


- T’es mignonne tu sais. En te voyant, je te donne une vingtaine d’année tout au plus. 

- Et alors, il vient faire quoi mon âge ?

- Rien, je disais ça comme ça. Je ne vois plus guère d’humain depuis bien des lustres. 

- Et ça ferait depuis combien en années ?

- Oula. Quelque chose comme deux ou trois cents ans. Euh non, les derniers, c’était il y a environ une petite centaine d’année. Après… Eh bien, il y a que j’ai oublié.

- Te moques pas de moi. Rien ne peut vivre si longtemps… quoi que si, du moins si tu n’es pas originaire de notre planète. 

- Tout juste ma mignonne terrienne. Tu sais que je lis en toi comme dans un livre.  


 

Velma s’est retournée, peine perdue, la voix vient encore de changer de place. Pire, à chaque fois, quelque chose de long et chaud passe sur son corps. Mais là, c’est sa poitrine et Velma, malgré sa rapidité, ne parvient pas à attraper ce truc qui passe en coup de vent :

 


- Comme tu peux bien l’imaginer, je ne suis pas tout à fait comme toi. Tu sais que j’adore tes seins. Ils sont chauds, bien fermes, j’adore.

- Si ça te plait, tant mieux. Mais tu sais mon gars, je suis comme l’autre, le saint Thomas, il me faut voir pour croire.

- Connais pas ton saint Thomas. Cependant, dis-toi que je voudrais bien me montrer. Seulement il y a un petit hic. Ben oui, après m’avoir vu, qu’est-ce qui me prouve que tu ne vas pas aller le dire à toute l’humanité, hein ? Et puis, tout à fait entre nous, vu comme t’es charpentée, ça me trouerait grave le cul de te bouffer. 

- Me bouffer, c’est mal me connaître. Je sais me défendre. 

- Oh ça, je n’en doute pas un seul instant. Faut avoir du cran pour me tenir tête comme tu le fais. En fait, ça m’amuse de te voir grimper les tours. Bon, va tout droit sur une centaine de mètres, tu y verras mon petit nid. Mais fais gaffe, ça glisse pas mal.


 

Sa lampe de poche à la main, elle éclaire tout autour d’elle, mais sans ne rien voir d’autre que la grandeur de la grotte. Haussant les épaules, elle se remet en marche. Même qu’elle sourit, pensant à ce genre d’illusion que peuvent avoir certaines personnes restées seules trop longtemps. Mais dans son calcul, il y a juste un petit hic. Ça ne fait que deux bonnes heures qu’elle est entrée dans ce lieu. 

 

Bien plus loin, une lueur se fait voir, une sorte d’aura lumineuse. Et hop, ce même machin lui passe dans le dos et sur ses fesses. Velma commence à s’énerver ferme. Pourtant, c’est la curiosité qui l’apaise, du moins… Pour le moment…

 

Plus elle s’approche, plus ce qui était une petite aura lumineuse grossit :

 


- Te voilà chez moi. Ah oui, en pleine lumière, tu es nettement plus mignonne. Pour un peu, je pourrais te croquer. 

- Parce que tu serais du genre à manger tout ce qui bouge, même un humain ?

- Ben tu comprends, question de faire mes courses, vu ma dégaine, ce n’est pas vraiment évident. 

- Ben si tu te montrais au lieu de palabrer !

- Si tu veux, mais à une condition. J’ai l’ouïe très sensible et fragile. Alors si tu pouvais ne pas crier comme ces femelles devant leurs idoles, cela m’arrangerait beaucoup. Faut comprendre qu’ici, ce n’est pas le bruit qui me dérange. Et puis, avec les années, mon ouïe s’est faite à ce silence.

- Bah, là, je ne peux rien promettre. Mais montre déjà ta tronche et on verra bien.


 

Elle entend un raclement de gorge. Devant Velma, une forme humaine semble se constituer. La forme se précise, devenant encore plus humaine :

 


- Mouais, t’es qu’un mec en somme. 

- Pas exactement. Mais sois patiente, tu devrais très vite comprendre. Il y a juste que pour t’apparaitre, ça me force à utiliser presque toute mon énergie.

- Et t’en as plus des masses.

- Ben si, mais me faut un de vos mois pour récupérer. Oui ou alors, sauf si je baise. Là, en quelques secondes, je pète la forme. En te voyant, je serais enclin à penser que te baiser me fournirait de l’énergie pour bien mille ans.

- Te fous pas de moi, ok !

- Mais je ne plaisante pas. Vous les humains, dès que ça sort de la vision étriquée que vous avez de l’univers, ça ne peut pas exister. Pauvres hères que vous êtes.

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