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Un étrange pouvoir

Chapitre 1

Orgie / Partouze
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Je m’appelle Sébastien. Je fais partie d’une très rare proportion de la population à avoir une particularité... Particulière, sans mauvais jeu de mots. En tout cas, étrange.

Plutôt que vous décrire cette particularité, ses avantages, et ses inconvénients, je vais vous raconter une anecdote en lien avec elle.


J’avais vingt ans. J’étais à la fac. Et ce soir-là, j’étais en soirée avec des amis. Il y avait Sophie, l’organisatrice de la soirée, une jolie brune aux airs vaguement gothiques, ce qu’elle avait sûrement été au lycée. Il y avait aussi Dimitri, son grand blond de copain, Axelle, aussi brune, Rebecca, blonde, et enfin Benoît, un rouquin et accessoirement mon colocataire.

On avait tous un peu picolé, mais juste assez pour être « joyeux », et une discussion s’était engagée sur les particularités physiques, Dimitri se vantant d’être un excellent nageur du fait de ses orteils palmés. Ce fut alors mon tour. J’étais hésitant. Je n’avais jamais parlé de ce « don », hormis mes parents et mon frère, aussi je ne savais pas si je devais, ni même si je pouvais leur en parler. Mais l’alcool a décidé pour moi.


« Bien... J’ai un truc très étrange... C’est que... Je suis incapable de voir les vêtements. »


Regards interrogateurs. Je m’y étais attendu.


« En fait, si je regarde quelqu’un directement, je le vois entièrement nu. Juste les bijoux éventuellement. Si je veux voir quelqu’un habillé, y compris moi-même, je dois le regarder dans un miroir ou à travers l’écran d’un appareil photo, par exemple.

— T’as de l’imagination Sébastien, plaisanta Dimitri.

— Ouais, répondit Axelle, même si je remarquais qu’elle avait instinctivement gratté son épaule, plaçant son bras devant ses seins. Une vision au rayon X. Qui va croire ça ?

— Je ne sais pas si c’est vraiment une vision au rayon X, mais c’est comme ça. Je ne vois pas les vêtements. Même quand ils sont sur une penderie ou au magasin. C’est l’enfer pour moi de m’habiller, d’acheter des fringues, ou de faire ce qui a trait au linge sans miroir.

— C’est pour ça que je suis de corvée de linge, demanda Benoît.

— Exactement. »


Les yeux étaient vifs. Ils se demandaient encore si je racontais n’importe quoi ou si c’était vrai. Et je ne pouvais pas leur en vouloir de douter.


« Je ne le crois toujours pas, dit Rebecca en croisant les bras (je me demandais si elle le faisait volontairement).

— Moi non plus, ironisa Benoît. Mais je reconnais qu’il a de l’imagination.

— Rebecca, tu as une cicatrice en forme de croix près du nombril. »


Rebecca ouvrit grand la bouche.


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« Comment tu peux le savoir ?

— Calme-toi, la rassura Sophie. Il bluffe. Il a sûrement eu l’occasion de la voir sans que tu ne t’en rendes compte.

— Et toi Sophie, tu as un tatouage en forme de croissant de lune sur la fesse gauche. »


Benoît éclata de rire : « Une lune sur une lune. Elle est bonne. » Dimitri fronça les sourcils, visiblement mécontent que je connaisse l’existence de ce tatouage.


« Et il a aussi eu l’occasion de voir ton cul, demanda Rebecca.

— C’est sûrement Dimitri qui lui en a parlé, répondit Sophie, même si elle comprit aux yeux de son copain que ce n’était pas le cas. »


Je ne sais pas si je commençais à être vexé ou agacé de leur réaction, ou au contraire si je voulais achever d’enfoncer le clou, mais j’ai continué :


« Sophie et Rebecca vous êtes rasées, mais Axelle a un ticket de métro. Et Dimitri est rasé aussi. »


Ils étaient tous entre choqués et amusés. Il y eut un silence que Benoît brisa :


« O. K... C’est visiblement vrai... Putain c’est trop bien comme don.

— Pas vraiment, répondis-je. Je ne peux pas choisir qui je vois nu. Comme je l’ai dit, même moi je ne vois pas mes vêtements. C’est souvent très handicapant.

— Ah ouais, répliqua Dimitri. Je n’aimerais pas voir ma mère à poil.

— Moi j’aimerais bien voir ta mère à poil, rigola Benoît avant de se prendre une tape sur la tête.

— Il y en a qui cauchemarde d’arriver nus à l’école, plaisantai-je, moi je fais des cauchemars où une fille me demande ce que je pense de sa nouvelle robe. »


Ils ont tous ri. Axelle et Rebecca avaient même cessé de se cacher. Quoique d’un coup, elles comprirent que je disais vrai, et chacune se cacha seins et sexe. Sophie fit de même.


« Ça ne sert à rien les filles, pouffa Benoît. Il vous a déjà vues. »


Il avait raison, et elles en prirent conscience. Elles ne pouvaient de toute façon pas se cacher indéfiniment et finirent par se dévoiler.


« Ce n’est pas juste, grogna Axelle. Toi tu nous vois toutes les trois à poil alors que t’es habillé. Tu...

— Je vous vois tous à poil, coupai-je. Et je ne suis pas très en joie de voir les couilles de Dimitri et Benoît.

— Certes, reprit Axelle. Mais pour que ce soit juste, tu devrais être nu aussi. »


J’étais surpris et choqué.


« Oui, mais non, rigola Rebecca. Du coup, ça serait injuste pour lui qu’on le voit à poil. Il faudra que Dimitri et Benoît se déshabillent aussi.

— Hé ! hurlèrent en même temps Dimitri, et sa jalouse de copine.

— Oui, mais non, rigola à son tour Benoît. Ça serait injuste qu’on soit à poil et pas vous.

— Donc la solution, conclut Axelle, c’est qu’il faudrait qu’on se déshabille tous. »


Ils étaient tous gênés, mais également partagés entre l’envie de rire et une certaine tension sexuelle, tous ses sentiments probablement exacerbés par l’alcool. Et moi ? Je ne sais pas trop comment je me sentais. Comme eux, je dirai.

Pourtant, aucun ne semblait vouloir vraiment le faire. Pour moi, ça ne changerait rien. Je les voyais déjà tous à poil, alors qu’ils se montrent aux autres ou pas, ça ne changeait rien pour moi. Ce qui m’inquiétait par contre, c’était que si je me déshabillais, j’allais avoir du mal à retrouver mes fringues.

Sans grande surprise, Benoît fut le premier à se lever. « Bon allez ! » cria-t-il simplement. Je le vis, sous les encouragements des autres, entreprendre de se déshabiller. Je pris mon téléphone et le mis en mode « photo », afin de voir ce qu’il faisait. Il portait un pantalon de jean et un t-shirt (il avait déjà balancé ce que je suppose était une chemise). Il dégrafa sa braguette et se roula par terre pour défaire son pantalon et bondir sur ses pieds, avant d’enlever son t-shirt et enfin son caleçon.

Il s’assit, sous les applaudissements des autres.

Il avait une demi-molle qui s’expliquait très bien par le contexte. Je remarquais alors qu’il en était de même pour Dimitri et moi. Quant aux filles, je ne parvenais pas à voir.

Ce fut Axelle qui enchaîna. Je vis par mon téléphone qu’elle portait une grande robe mauve qu’elle fit tomber d’un geste, dévoilant sa culotte et son soutien-gorge. Elle les ôta très rapidement et sans aucune sensualité, mais ce n’était de toute façon pas le but.


« Très joli ticket de métro, commenta Benoît.

— Si tu es sage, tu pourras le composter, répondit Axelle avec un clin d’œil moins salace que ce qu’elle sous-entendait. »


C’était néanmoins suffisant pour attiser l’érection de Benoît.

S’adressant un sourire complice, Sophie et Dimitri se levèrent pour se situer entre tout le monde. Ils s’embrassèrent, et entreprirent de se déshabiller. Pour le coup, je fus plus attiré par la réaction des autres. Benoît bandait désormais à fond, ce qu’il ne pouvait plus cacher. Axelle avait mis une main contre son sexe, comme pour en retenir la chaleur. Rebecca, elle, était littéralement fascinée par le spectacle des deux amoureux. Je ne sais pas si c’était voulu de leur part, mais dans un dernier baiser, Sophie avait caressé le sexe de Dimitri, qui avait passé un doigt le long des lèvres intimes de Sophie.


« Il est mignon ton tatouage en plus, plaisanta Axelle.

— Grave, confirma simplement Rebecca.

— Fais voir ! »


Probablement mue par l’alcool qui la grisait, Sophie se retourna pour que Benoît puisse enfin voir son tatouage.


Ce fut ensuite le tour de Rebecca.

Elle décida d’y aller à fond et, après une rapide recherche sur son téléphone, lança la musique de You can leave your Hat on. Ce n’était pas très original, évidemment, mais ça eut son petit effet. Je regardais depuis mon téléphone et la vit faire onduler gracieusement son corps, défaisant petit à petit sa jupe blanche, puis son chemisier noir. Elle s’approcha, en culotte et soutien-gorge, d’Axelle, et vint la chevaucher pour continuer son spectacle.

Je ne sais pas si elles se sont dit quelque chose, mais Axelle posa ses mains sur les seins de Rebecca. Je remarquais alors que je bandais, autant d’ailleurs que mes deux camarades. Sophie était partagée entre le rire, la gêne, et l’excitation, même si son doigt sur son clitoris indiquait que cette dernière prenait le dessus.

Axelle plaça ses mains derrière le soutien-gorge de Rebecca, et le lui retira. Rebecca se redressa et se retourna, pour nous faire face. Benoît ne put retenir une exclamation de surprise devant la magnifique poitrine de Rebecca. Celle-ci continuait à danser, même si Joe Cocker avait fini de chanter depuis longtemps et que la lecture aléatoire avait amené à une chanson sans aucun rapport avec ce qui se passait.

Axelle se leva et vint se placer derrière Rebecca. Sensuellement, la brune vint se coller à la blonde et posa ses mains sur sa poitrine. Rebecca continuait d’onduler. Dimitri, Benoît et moi étions comme tétanisés. La main d’Axelle descendait en suivant la danse de Rebecca, jusqu’à sa culotte, dans laquelle elle s’immisça sans demander la permission.

Je quittais mon téléphone des yeux, et vis qu’Axelle ne faisait pas semblant. Elle ne caressait pas la chatte de Rebecca. Elle y avait carrément mis deux doigts. Rebecca tourna la tête, et les deux filles s’embrassèrent à la fois tendrement et sensuellement. Je remarquais alors que Benoît se branlait sans la moindre gêne (en même temps, ça aurait été bizarre), tandis que Dimitri se caressait la queue. Sophie, quant à elle, se caressait plus activement la chatte.

Axelle retira ses doigts, et d’un geste, la culotte de Rebecca.

Celle-ci revint s’asseoir, essoufflée.

Dimitri, Benoît et Sophie arrêtèrent leur masturbation, visiblement un peu frustrés.



« Dites les gens, interrogea Axelle après quelques secondes. Vous avez vu qu’on a oublié le principal intéressé ? »


Les regards convergèrent vers moi et je réalisais qu’en effet j’étais le seul encore habillé.

Avant que je ne puisse dire quoi que ce soit, Rebecca vint vers moi et entreprit de me déshabiller. J’étais incapable de bouger tant j’étais surpris. Surpris qu’elle me déshabille, déjà, mais surtout surpris de constater qu’elle était passée de douce et sensuelle à sauvage, en un claquement de doigts. Je n’eus même pas le temps de me demander comment j’allais retrouver mes vêtements. J’étais nu, je m’en doutais bien, mon érection visible aux yeux de tous.

Avant que qui que ce soit n’ait le temps de dire quoi que ce soit, Rebecca se pencha et m’emboucha. Ma surprise fut encore plus grande et je mis quelques secondes à réaliser qu’elle était vraiment en train de me prodiguer une divine fellation.

Dimitri avait fait signe à Sophie qui était également venue le sucer.

Axelle ne voulait pas rester en plan, ni laisser Benoît en plan, et elle le rejoignit pour accompagner le mouvement.

Je caressais les cheveux de Rebecca, tandis qu’elle me suçait comme une affamée. C’était tellement bon. Jamais une personne ne m’avait sucé avec autant d’entrain.

Benoît finit par dire quelque chose que j’entendis comme à travers une épaisse vitre : « J’aimerai bien qu’on échange. »


Je vis à regret Rebecca se lever et se positionner derrière Axelle. Celle-ci lâcha la bite de Benoît et se décala, pour pousser doucement Sophie. Cette dernière ne voulait pas quitter la queue de son homme, et encore moins que quelqu’un d’autre n’en profite. Dimitri lui caressa la joue et lui dit quelque chose que je n’entendis pas, tant mon cerveau ne fonctionnait plus. Sophie le quitta sans joie, et vint s’agenouiller devant moi.

Axelle put reprendre là où Sophie s’était arrêtée. Cela faisait déjà plusieurs secondes que Rebecca avait recommencé à sucer Benoît.

Sophie ouvrit sa bouche et commença sa fellation. La sentant mal à l’aise de sucer quelqu’un d’autre, car je ne pense pas qu’elle était moins douée que Rebecca, je lui caressai les cheveux et lui murmurai : « J’ai envie de te lécher la chatte. »


En réalité, je n’avais pas spécialement envie de la lécher elle, mais j’avais envie de lécher une chatte, et relâcher la pression ne me ferait pas de mal.

Je vis à son regard qu’elle acceptait volontiers la proposition. Nous inversâmes donc nos positions et elle se plaça cuisses écartées sur le canapé. Sans attendre ni hésiter, je plongeais entre ses jambes pour laper son jus et titiller son clitoris. Je remarquais qu’elle en profitait pour embrasser Dimitri, qui se faisait toujours sucer.

Sophie eut un petit orgasme, je sentis sa cyprine se déverser sur ma langue. J’étais conscient que le contexte très érotique dans lequel nous étions y était pour plus que moi. Et puis, je trouvais que la chatte de Sophie était savoureuse. J’avais envie d’y retourner, ce que je fis.

Après quelques secondes, on me poussa sur le côté.

Surpris, je me retrouvais face à Axelle, qui me faisait signe de bouger. Avant que mes neurones ne se connectent de nouveau, j’étais assis par terre, et Axelle avait pris ma place et donnait du plaisir à Sophie.

J’étais un peu frustré, quand j’aperçus la chatte d’Axelle qui se dandinait devant moi. Je m’agenouillais à côté d’Axelle et vins lui murmurer à l’oreille : « Tu m’autorises à te baiser ? » Elle quitta la chatte de Sophie juste pour me dire « oui », et reprit son office.

Avant que j’aie pu me mettre en place, Benoît s’était posé devant moi et me repoussait doucement du bras. « Minute. Elle a dit que c’était à moi de lui composter son ticket de métro. » Et il se mit en place pour la pénétrer.

Ma frustration montait quand je vis Rebecca, occupée à sucer Dimitri. Je m’approchais d’elle, mais avant que je n’aie pu lui demander quoi que ce soit, elle lâcha la queue de Dimitri et un « Mais ferme ta gueule et baise-moi putain ! ». J’étais vraiment surpris de la voir si... sauvage. Mais je ne me posais pas trop de questions, et me mis derrière elle. Je crois que je n’avais même pas réalisé ce qui se passait que ma queue était déjà entrée en elle.


Nous sommes restés comme ça quelques minutes. Moi baisant en levrette Rebecca qui suçait Dimitri. Benoît baisant en levrette Axelle qui léchait la chatte de Sophie. Je ne sais pas qui gémissait le plus fort entre les trois garçons (encore que j’imagine qu’Axelle et Rebecca gémissaient tout autant), mais Sophie hurlait presque.

Benoît fut le premier à jouir. Il resta immobile quelques secondes, tandis qu’il remplissait la chatte d’Axelle. Il s’allongea au sol, la bite en train de ramollir et le visage transpirant de sueur et de béatitude.

Dimitri fut le deuxième, et arrosa le visage de Rebecca. Il se laissa ensuite aller sur le canapé, sans quitter Sophie des yeux.

Je ne sais pas si c’est parce que j’avais fait une pause pendant que je léchais Sophie ou parce que j’étais moins excité que mes camarades devant les trois corps nus que je connaissais déjà (au passage, là où ma particularité n’a rien de génial, c’est que voir des corps nus, aussi beaux soient-ils, ça ne me fait rien, c’est devenu tristement banal pour moi), mais je tenais encore le choc.

Sophie jouissait pour la deuxième fois (en fait la troisième, mais je ne m’en étais pas rendu compte). Elle était épuisée et suppliait littéralement Axelle d’arrêter, ce que cette dernière fit, non sans regret. Elle s’approcha de Sophie pour l’embrasser et, à la surprise de tous, Sophie la première, celle-ci accepta de le baiser.

Ce n’était pas salace. C’était un baiser de pure tendresse échangé par deux femmes après l’amour.

Cette scène me fit perdre le contrôle, et j’éjaculais à mon tour à l’intérieur de Rebecca.


Sophie nous proposa de prendre des douches rapides. Elle se doucha avec Dimitri, Benoît avec Axelle, puis moi avec Rebecca.


« Je peux te demander un truc ?

— Oui.

— Pourquoi tu... Tu as mis autant d’intensité à me déshabiller ? »


Je la vis rougir. Elle tenta de parler, mais en fut incapable. Pas plus qu’elle n’était capable de me regarder.

Alors je la pris par le menton, et l’embrassais délicatement.


Lorsque nous sommes retournés dans le salon, Rebecca me fit remarquer qu’ils étaient tous encore aussi nus que nous. Son téléphone me le confirma.

Je remarquais qu’Axelle était assise entre Benoît et Sophie et que, si sa tête était amoureusement posée sur l’épaule de mon colocataire, c’est avec la jolie brune qu’elle avait mêlé ses doigts dans un geste tout aussi tendre. Dimitri ne semblait pas s’en formaliser.

L’alcool s’était dissipé dans les veines et les idées de chacun. La scène de mes amis nus et ainsi disposés n’en était que plus belle.


« C’est vraiment une sacrée bénédiction ton truc, plaisanta Benoît.

— C’est la première fois depuis qu’il s’est manifesté qu’il a un tel résultat.

— Vous êtes conscients que plus rien ne sera comme avant entre nous, indiqua malgré tout Axelle.


Elle avait raison.

Dans les années facs qui ont suivi, Rebecca et moi nous mîmes en couple. Régulièrement, elle inscrivait sur son corps des messages de type « 18h chez moi », et je la rejoignais donc pour faire l’amour. Parfois, elle avait l’audace de m’ouvrir la porte de son appartement nue, ce que je ne remarquais qu’une fois devant le miroir.

Ce n’est finalement pas avec Benoît qu’Axelle s’était mise en couple, mais avec Sophie. Si Axelle, elle nous l’avoua plus tard, n’avait pas découvert le sexe entre filles ce soir-là (et avait déjà découvert le corps de Rebecca), Sophie avait eu une révélation. Elle avait compris qu’elle était bisexuelle et, surtout, amoureuse d’Axelle.

Dimitri eut du mal avec ça, mais finit par l’accepter, car malgré tout, il était heureux de voir le bonheur de sa compagne. Car il fallait bien le dire, Sophie n’avait jamais été aussi épanouie que pendant sa relation avec Axelle. Il n’y avait plus la moindre trace en elle de son passé de gothique.

Dimitri s’était finalement mis en couple avec Alice, une autre fille de notre promotion. Et Benoît avec Carole, sa voisine de pallier âgée de trente-deux ans.

Il ne fallut cependant pas longtemps pour qu’Alice et Carole soient mises dans la confidence de mon pouvoir et de nos soirées. Car oui, malgré les couples solides qui s’étaient construits après cette fameuse soirée (ou grâce à eux), nous continuions à tous nous voir pour des échanges ô combien gratifiants.

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