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Eva

Chapitre 12

Inceste

*** Partie 12 ***

Le cadeau de mon père



Durant cette semaine, je dus rapporter approximativement 400 euros en liquide à mon père. Il était très content. Il disait que j’étais une bonne pupute serviable et rentable. Cette ordure gardait tout l’argent pour lui, mais il me promit de me faire partager un peu de liquide très bientôt. Je ne me doutai pas un seul instant que lui et moi ne pensions pas du tout au même "liquide"…

Le samedi, mon père revint des courses avec ma mère. Après avoir rangé leurs achats, il m’emmena dans ma chambre et me tendis un sac, apparemment plein de vêtements.

— L’argent récolté pendant ta semaine de "dur labeur" m’a permis d’acheter ceci.

Il renversa le sac sur mon lit. Je fus abasourdie.

Il y avait un tas de vêtements et de sous-vêtements tous neufs. Mais pas n’importe quel genre de fringue : que des tenues sexy ! Je vis un tas de micro-jupe toutes plus sexys les unes que les autres. J’en confondis même certaines avec de simples ceintures de tissus tellement elles étaient courtes ! Les débardeurs et petits chemisiers étaient encore plus fins et plus courts que ceux que j’avais déjà. Quant aux sous-vêtements, mon père m’avait acheté un paquet de strings ficelles noirs et roses. Ainsi que des porte-jarretelles et des collants de salope. Il me prit même des tenues sexuelles comme des filets blancs, bleus et roses qui allaient des seins jusqu’aux cuisses, mais sans tissu ! Je vis aussi des tenues d’étudiantes japonaises, d’infirmières salopes, de courtes soubrettes de ménagère nympho, des tenues en latex… C’était le paradis de la séduction et du sexe !

— Hé bé, soufflai-je.

— Comme ça, t’auras de quoi renouveler ton stock et changer régulièrement de tenue. Ma petite pute de fille doit faire son boulot.

Il ajouta, en arborant un rictus dominateur.

— Qu’est-ce qu’on dit à son papa ?

— Merci, papa.

— Merci d’avoir fait quoi ?

— Merci de m’avoir acheté tout plein de vêtement sexy pour que je puisse faire la salope !

— De rien, chérie, c’est naturel ! Tu es naturelle en rôle de pute !

Il sortit de ma chambre, en me lançant un :

— N’oublie pas de cacher ça à ta mère, ou tu serais seule responsable !

Le reste du week-end se passa sans aucun autre évènement.

Le lundi, je n’avais cours que l’après-midi, puisque les profs du matin étaient absents pour la journée. Je pus donc dormir plus longtemps, ce qui m’enchanta.

Au réveil, après ma douche, mon père vint me retrouver dans la salle de bain. J’étais nue, mais il s’en moqua royalement. Il n’y avait également aucun risque : ma mère était déjà partie à son boulot depuis un bout de temps, déjà.

— Rejoins-moi dans le salon, une fois propre et séchée. Et nue.

— Papa…

— Ta gueule et obéis.

Il sortit de la pièce aussi vite qu’il y était entré, me laissant pleine d’interrogation. Je finis de m’essuyer puis partis le rejoindre dans le salon.

Quand je pénétrai dans le salon, j’eus le souffle coupé. Mon père m’y attendait effectivement, mais il était totalement nu. Un colosse de 120 kilos, âgé de 42 ans, nu, bâti comme une armorie à glace, les pectoraux ressortant au grand jour, vous avez déjà vu ça, vous ?

Mais le pire restait son incroyable gourdin de 30cm, bandé au maximum, comme une barre de fer face à lui, l’énorme gland tourné vers ma venue.

Quand j’entrai dans le salon, mon père braqua son regard sur moi. Il était incroyablement beau et viril, la lumière des rayons du soleil l’entourant.

Je me sentais ridicule en face de lui, nue aussi, avec mes 40 petits kilos. Je m’approchai de mon père, mais mon regard était braqué sur son mandrin hallucinant.

— Chérie…

Je me réveillai et le fixai dans les yeux, mon regard profitant au passage des pectoraux et muscles de mon père.

— Oui, papa ?

— On a deux-trois petites choses à aborder.

— Je t’écoute.

Son énorme sexe bandé semblait démesuré entre nous.

— Bien, j’ai décidé que nous allions franchir un nouveau pas dans notre relation.

Mon père posa l’une de ses grosses mains sur mes cuisses.

— Dorénavant, je serais ton maître, quoiqu’il arrive, et ce dans toutes les circonstances et situations. Je l’exige, je suis ton père. Ainsi, quand je te demanderais de faire le ménage, tu le feras. Quand je te demanderais d’aller faire les courses, tu le feras. Quand je te demanderais de te mettre à quatre pattes pour que je puisse t’enculer, tu le feras. Est-ce clair ?

— Tu es fou, papa ?

Il me mit une gifle, plutôt violente.

— Ta gueule. C’est moi le patron. J’ai tous les droits sur toi ! La seconde règle, c’est qu’entre nous, tu devras me vouvoyer et m’appeler "maître" ou tout autre adjectif aussi flatteur et dominateur.

— Mais papa, arrête !

Il me mit une nouvelle gifle, plus forte celle-ci.

— Pour résumé : tu seras ma pute et esclave personnelle et gratuite ! Et je te punirais violemment à chaque fois que tu contrediras ces ordres !

Il m’attrapa par le cou, serrant assez fort.

— Évidemment, ces règles ne s’appliquent pas lorsque ta mère est présente avec nous : je ne voudrais pas qu’elle soit au courant de la nature de notre relation. Si tu lui dis quoique ce soit, tu en subiras de très graves conséquences.

Il me gifla une troisième fois, achevant de me mettre chaos.

— Répète tout ce que je viens de dire, sale pute !

Soumise et sonnée, j’ouvris la bouche et les mots sortirent en sans que je me rendre compte :

— Oui, maître, je suis votre chienne et vous pouvez me faire ce que vous voulez.

— Et que veux-tu que je te fasse aujourd’hui, ma fille ?

— Je veux que vous me baisiez avec votre grosse bite, maître, répondis-je rapidement en dépassant ma pensée.

— Oui, mais il manque une donnée.

Il me caressa doucement les seins avec son autre main.

— Troisième règle de notre relation : je te prendrais uniquement par le cul, laissant ta chatte à tous les vicelards auxquels tu vendras ton corps de bonasse !

Si mon père ne me baisait que par le cul, nul doute que j’allais marcher en canard pendant des mois…

— Oui maître, répondis-je, docile, j’adore la sodomie.

Il me projeta sur le sol avec force. Puis il tira sur mes cheveux et me fit mettre à genoux face à son énorme engin de chair. Il le prit d’une main et me bifla tout aussi violemment.

— Avale ma bite, maintenant, sale chienne !

J’ouvris la bouche et le laissai combler ma gorge. J’étouffai quand son gland effleura ma glotte, et recrachai son sexe en toussant et en vomissant de la bave sur le sol.

— Bah alors, on n’arrive pas à avaler ma bite, salope ? Elle est trop grosse pour ta petite gorge ? Pourtant, t’en as déjà avalé des belles bites !

— Pas de cette taille-là, papa…

Il me bifla avec son engin et répondit agressivement :

— Rappelle-toi mes règles, Eva !

— Pardon, maître. Votre bite est bien plus grosse que tout ce que j’ai pu voir avant.

— Alors exerce-toi à la sucer, parce que tu la suceras de nombreuses fois, ma jolie !

Il me replongea son gros tube en bouche, manquant une nouvelle fois de me faire vomir ma bave. Il me laissa m’habituer aux 15 premiers centimètres, puis avança légèrement, atteignant maintenant la taille de mes profs en bouche. Et dire qu’il restait un tiers !

Il avança encore, centimètre par centimètre. La douleur commença à poindre, je manquais d’étouffer. Ma gorge était littéralement prise d’assaut par son mandrin hors-norme : comment ma bouche et ma gorge pouvait avaler une telle quantité de chair ?

Et puis finalement, mon crâne se colla à son ventre, sa grosse bite entièrement entrée dans ma gorge.

Je soufrai atrocement : ça, c’était de la gorge profonde ! Je savais désormais ce que ressentaient les avaleurs d’épée, comme on peut en voir dans les fêtes foraines !

Mon père me maintenait fermement le crâne contre son ventre, sa bite au fond de ma gorge et m’étouffant. Je ne pouvais plus respirer : mon nez était écrasé sur son ventre et ma bouche bien bouchée !

Il resta quelques secondes ainsi, achevant de me maltraiter, puis relâcha le tout. J’eus l’impression de recracher un python ! Je crachai sur le sol des litres de baves, qu’il m’avait fait accumuler dans ma gorge et ma bouche. Sa bite en était recouverte. Il me bifla de nouveau, et étala consciencieusement la bave sur mon visage à l’aide de son gros mandrin.

— Relève-toi un peu.

Je me redressais légèrement. Mon père attrapa mes seins, et glissa son énorme mandrin entre les deux. Puis il se mit à se branler énergiquement entre mes deux gros seins.

— Putain, t’as vraiment des seins d’actrices porno !

Ca tombait bien : lui avait une bite d’acteur porno ! Mon père me demanda ensuite de me relever. Il m’emmena vers la table du salon, et me fit prendre appui dessus.

— Cambre ton cul, Eva.

J’obéis, me cambrant davantage. Il attrapa un pot de lubrifiant et en versa sur mes fesses. Il l’étala soigneusement et glissa plusieurs doigts dans mon anus, historie de lubrifier au mieux ma rondelle pour l’épreuve douloureuse qu’elle s’apprêtait à passer. Il recouvrit sa bite du lubrifiant, puis jeta le pot dans un coin de la pièce.

Mon père me maintint par les hanches et glissa son sexe sur mon anus. Il le perfora et enfila son gland. Ayant l’habitude de cela, j’encaissai sans broncher le choc. Je rigolai moins pour la suite.

Mon père donna un unique coup de boutoir, tellement puissant que son sexe termina sa course au fin fond de mon cul. À présent bien ancré dans mon cul, mon père savait que sa salope était domptée. Paralysée par la douleur, je ne dis mot, et il commença alors à me sodomiser sans sommation.

Son incroyable sexe m’enculait durement. Prise contre la table, je ne pouvais me dégager de cet assaut monstrueux. Lubrifiée comme une sale nymphomane, il n’avait aucun mal à me démonter l’anus dans tous les coins. Ses mains m’entourant les hanches faisaient le tour de mon ventre, tellement elles étaient larges.

La souffrance était très élevée. J’avais terriblement mal au cul. Son sexe était hors-norme, bien trop gros et bien trop long, et n’était pas fait pour mon tout petit cul de jeune fille de 16 ans. C’était pour cela que je me commençai à me débattre, car la douleur était insupportable.

Mais à l’instar de mon chien Tyran, il ne fallait pas déranger mon père, mon maître. Il attrapa mes bras et les joignit dans mon dos, sans aucun souci, car mes forces étaient risibles face aux siennes. Il me bloqua mes poignets dans mon dos, m’empêchant tout mouvement, et tout cela d’une main. Il attrapa mes cheveux de sa main libre et tira dessus, redressant mon visage vers le plafond.

— On arrête de se débattre, sale chienne ! T’es ma pute, et je vais te casser ton joli petit cul !

Battue, je me résolus à le laisser me sodomiser comme la dernière des pétasses en manque de foutre.

Il m’avait bloquée contre la table, mon cul cambré et violemment défoncé par son énorme engin de siège, mes mains liées dans mon dos par la force virile de mon papa, mon visage perdu au plafond, mes cheveux violemment tirés en arrière, et mes seins ballotant de haut en bas suivant le mouvement de pénétration anale que m’exécutait mon père. J’étais une petite chatte en chaleur entre les mains expertes d’un tigre en rut membré comme un dieu. Que faisait une jeune fille mineure âgée de 16 ans et pesant 40 kilos face à un colosse de 120 kilos doté d’une bite de 30cm ? Réponse : elle se tait et se laisse sodomiser sauvagement. C’était comme ça : le mâle dominait la femelle, et j’en étais une, une vraie : il fallait que l’on me dompte, et mon père n’avait eu aucun mal avec sa force physique.

Résolu à me déchirer la rondelle, mon père ne cessait ses mouvements de fou furieux. Bien lubrifiée, son énorme sexe entrait et ressortait de mon anus avec une aisance remarquable. Mais moi, cela ne m’empêchait pas de souffrir terriblement. Je ne criai pas, étrangement. Je me laissai seulement allé à de touts petits gémissements audibles par mon père : des petits gémissements que l’on pouvait facilement confondre avec de la jouissance :

— Ha… ha… ha…

— Salope, t’aimes ça, que ton papa te pète le cul ? Attend, j’en ai pas fini avec toi ! T’es une chienne, tu vas le rester toute ta vie !

Il me détruisit violemment le cul, m’arrachant de nouveaux gémissements semblables. J’étais toujours prisonnière de lui. J’avais mal partout, surtout au cul. Mais heureusement, cela ne dura pas éternellement.

Il finit par retirer sa grosse bite épaisse de mon cul, m’arrachant cette fois-ci un cri de douleur. Je crus respirer, mais mon père n’en avait pas fini avec moi. Il me jeta sur le sol, puis me retourna violemment sur le ventre, comme le faisait parfois Tyran avec moi.

— Relève ton cul, Eva. Montre-moi que tu as encore envie de ma bite dans ton cul !

Exactement comme avec Tyran, je relevai doucement mes fesses, montrant que la sodomie était ma joie de vivre. Mon crâne et mes seins étaient écrasés au sol. Mon père m’agrippa les hanches et positionna son gland sur ma rondelle. Il poussa si fort que ma tête avança de quelques centimètres sur le sol.

Je fus une nouvelle fois embrochée comme une truie, mais cette fois sur le carrelage de notre salon. Je poussai un hurlement de douleur, mais ce n’était pas cela qui allait calmer l’excitation de mon père.

Il entreprit alors de m’enculer aussi bien qu’il savait le faire. Mon cul, bien relevé, lui était tout offert et il n’avait plus qu’à me violenter comme il le souhaitait. Et c’était bien ce qu’il faisait…

Comprenant que sa fille n’opposerait plus aucune résistance, il donna de puissants coups de bites au fond de mon boyau anal, me faisant couiner de douleur. La position était intenable pour moi : j’avais l’impression de me faire sodomiser par Tyran, mon sale cabot. J’avais tellement mal au cul que j’étais soumise à mon amant, et lui laissai faire tout ce qu’il voulait.

— Tu fais moins ta maligne, maintenant que tu te fais enculée comme une chienne, hein ? T’es mon esclave, et je vais te démonter le cul jusqu’à ce que tu hurles mon nom en jouissant !

Ce qui ne risquait pas d’arriver avec les violents coups de matraques qu’il me mettait dans mon fion. Mais il claqua sauvagement mes fesses et ajouta :

— Dis-le, salope !

J’ouvris la bouche et murmurai tant bien que mal :

— Oui, maître, cassez-moi le cul, je suis votre salope !

Il me lima le cul deux fois plus sur ces paroles, me déchirant sans limite ma pauvre rondelle. Sa bite lubrifiée coulissait avec une facilité déconcertante dans mon anus lui aussi lubrifié. Je me demandai même comment mon pauvre petit cul pouvait accueillir pareille montagne de chair…

La position était très humiliante, je me sentais chienne jusqu’au plus profond de moi-même, qui plus est que ce n’était pas n’importe qui, qui me burinait la rondelle, mais mon géniteur paternel ! Mon père avait fait de moi une pute, que mes profs devaient payer pour me toucher. Et voilà que mon père avait réalisé qu’il pouvait faire pareil, mais gratuitement ! Mon père, futur mac ?

Je le sentis accélérer, achevant ma destruction physique, morale et anale. Puis je l’entendis jouir et son sexe s’immobilisa en moi.

Une cascade de foutre envahit mon intestin, me remplissant comme une chienne. Comme quand Tyran me passait dessus ! C’est fou les similitudes qu’ils avaient tous les deux !

Il mit quelques instants à se vider les couilles, sa bite crachant tout le liquide qu’elle avait emmagasiné sa semaine précédente. Mon père finit cependant par retirer son sexe de mon cul, non sans douleur. Au moment où son gland quitta ma rondelle, il m’ordonna :

— Reste comme ça, le cul en l’air. Ne bouge surtout pas !

Préférant éviter le froisser, j’obéis. Je l’entendis bouger, puis son gland frotta de nouveau mon anus. Je me rendis compte quand il l’enfonça que ce n’était pas son gland, mais un gode en plastique. Il me l’enfonça profondément, loin dans mon fion. Il s’arrêta quand la poignée du gode atteignit la rondelle, signe que le gode était arrivé au bout. Le gode était moins long que l’énorme gourdin de mon père, mais était légèrement plus épais. Ma rondelle avait du mal à en faire le tour, je soufrai atrocement.

— Ok c’est bon, dit-il en s’assurant du maintien du gode. Tu peux te relever.

Je me redressai, non sans douleur, car ankylosée, puis m’agenouillai devant lui.

Il me présenta sa bite et dis :

— Nettoie, sale pute.

J’obéis, nettoyant son sexe de toute trace de foutre et de mon cul. Puis il rit aux éclats et déclara :

— Tu vas garder ce gode toute la journée, ainsi qu’en cours ! Comme ça, tout le foutre que je t’ai juté dans le cul ne sortira pas. Je t’enlèverai le gode quand tu reviendras des cours. Et je m’assurerais que tu contiendras toujours mon sperme.

Mon père m’avait rempli de son liquide reproducteur, et était en train de me dire que j’étais un véritable garage à foutre.

— Maître, je vais avoir affreusement mal, ce n’est pas possible !

— Oh que si, parce que je vais sévir si tu ne le fais pas ! Lève-toi.

Je me levai et tentai de faire un pas. Mais j’échouai et retombai sur le sol. Non seulement mon père m’avait cassé le cul, mais en plus, le gode n’arrangeait pas les choses. Au contraire, il écartait davantage ma rondelle et augmentait ma douleur.

— C’est surement pas la première fois qu’on te casse le cul, ma fille ! Mais c’est fait avec amour par ton papa !

Il quitta la pièce, me laissant agenouillée au sol, un gros gode épais enfoncé dans le cul, et solidement ancré dedans.

Je réussis à marcher au bout de quelques minutes, quand ma rondelle commença à s’habituer à la largeur du gode. Mais je marchais en boitant terriblement : je ne pouvais pas aller en cours comme ça.

Mais mon père ne me laissa pas le choix. Il revint et me lançai quelques vêtements dans la figure.

— Tiens, tu vas mettre ça, et partir en cours.

J’enfilai les vêtements qu’il m’avait donnés : une mini-jupe ultra-courte, et un débardeur moulant et léger. Mon père se baissa derrière mon dos en reluquant mes fesses. Il remarqua :

— On voit ton gode si on se penche ! C’est parfait, t’as l’air d’une vraie salope.

Une heure après, je pris le chemin des cours, en marchant de travers et en titubant tout le long du chemin. Tous les passants comprirent que je n’étais qu’une salope, au vu de ma tenue e de ma démarche.

Mes copines et mes profs innocents me jetèrent de nombreux regards étranges, mais je ne fis aucune remarque.

À la fin du cours de maths, Patrick voulut me baiser, mais je l’esquivai rapidement en lui disant que ce n’était pas possible. Il remarqua le gode et éclata de rire. Il me laissa tranquille.

Quand je revins des cours, mon père m’attendait. Étant en congé, il avait pu tranquillement se reposer à l’appartement.

À peine pénétrai-je dans le salon, qu’il vint vers moi, un verre en main. Je n’eus même pas le temps de dire un mot qu’il m’emmena contre la table et me fis prendre appui dessus. Là, il retira ma mini-jupe en la faisant glisser le long de mes jambes. Mon gode apparut, solidement ancré dans mon cul, qu’il perforait douloureusement.

Mon père s’agenouilla, face à mes fesses. Il attrapa la poignée du gode et tira doucement, me faisant gémir de douleur. Quand il fut sorti, il plaça le verre sous mon anus et attendit.

Le foutre ne mit pas longtemps à quitter mon intestin. Il était resté là des heures. Et maintenant, il quittait mon corps et coulait lentement dans le verre. Il fallut une bonne minute pour que mon cul expulse le liquide incestueux de mon père. Une fois que mon père fut satisfait, il se redressa et me retourna face à lui. Il me tendit le verre, que je pris dans mes mains. Il était rempli au quart.

— Bois ça.

— Quoi ? criai-je.

— Ta gueule, et obéis, sale chienne !

Soumise, je portai le verre à mes lèvres puis leva le tout. Le sperme coula lentement et atteignit mes lèvres. Je les entrouvris et pus gouter au foutre incestueux de mon père. Il était tiède : normal, mon cul l’avait bien gardé au chaud. Le goût n’était en revanche pas top, mais je fis avec. Lorsque je terminai mon verre, je fixai mon père. J’ouvris la bouche, le sperme encore présent dedans, puis avalai bruyamment. Il arborait un rictus pervers et me dit :

— C’était bon, hein, ma fille ? T’es une bonne salope !

Je hochai la tête en signe approbateur, puis il me libéra et me laissa filer dans ma chambre.

Quelle journée terrible !

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