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Eva

Chapitre 13

Inceste

*** Partie 13 ***

Dîner de famille



Mon père m’avait terriblement fait mal lundi dernier. Il n’y avait plus aucun doute : il me dominait aisément et il ne m’enculait pas pour me punir mais pour se faire du bien. Il trompait sa femme avec sa propre fille ! Quel choc ! C’était le summum de la perversité. Ma mère n’était au courant de rien, et mon père et moi faisions comme si il ne se passait rien entre nous.

Mon papa était devenu mon maître, et moi, j’étais devenue sa chienne aux ordres. À tout juste 16 ans, et donc encore mineure, j’étais la pute de mon père et lui obéissait.

Le week-end suivant, après une semaine agitée entre prostitution auprès de mes profs et viol de mon père, ma mère m’annonça que ses parents nous invitaient à passer le week-end dans leur grande maison de campagne. J’adorais aller là-bas, car leur maison était gigantesque : il y avait une dizaine de chambres et deux étages. On y était bien, et l’endroit reposait la tranquillité.

Au moment de partir, prenant un sac pas trop grand (après tout, on ne restait que le week-end), mon père vint me voir dans ma chambre et me dis :

— Prends des vêtements de pute, je veux que toute la famille voie à quel point tu es bonne. Peut-être même que tes cousins flasheront sur toi !

Je hochai la tête puis il ressortit satisfait.

Lorsque nous montâmes dans la voiture, ma mère fit une réflexion sur ma tenue (mini-jupe et débardeur moulant, comme d’habitude et sans sous-vêtement) :

— Tu ne risques pas d’avoir froid ? demanda-t-elle sur une expression un peu outrée.

— Non, ne t’inquiète pas, j’ai une petite veste aussi.

— Je parlais de tes jambes.

— Non, j’ai jamais froid en bas !

Mon père éclata de rire, songeant surement que j’étais en fait très chaude… Ma mère n’insista pas : elle ne s’occupait pas vraiment de mes tenues, et ça lui était égal.

Le voyage dura deux heures, le temps de quitter la région parisienne et de pénétrer dans la campagne. Je remarquais que durant toute la durée du trajet, mon père n’avait cessé de lancer des regards sur mes seins mis en valeur par mon haut à travers le rétroviseur intérieur.

La campagne était reposante à mes yeux, même si le peu de monde me donnait parfois l’impression d’être seule au monde. Nous arrivâmes au bout d’un trajet long et fatigant. Nous nous garâmes dans l’immense jardin de la maison de campagne. Mes grands-parents maternels nous accueillirent avec une grande joie. Nous nous saluâmes chaleureusement. Mon grand-père, Henri, me fit remarquer que j’étais devenue encore plus jolie avec le temps. Je vis mon père sourire à cette remarque.

Puis je vis des oncles et des tantes : c’était presque une réunion de famille ! Je vis également trois de mes cousins : Bastien, le plus jeune, 16 ans, puis Christian, 17 ans, et enfin le plus âgé, Fabien, 20 ans. Ma cousine Solène, 18 ans, était également présente. Je les aimais beaucoup, j’avais l’habitude de m’amuser avec eux.

— Tu es magnifique, me dit Fabien avec un grand sourire.

— Merci, cousin ! répondis-je avec un clin d’œil.

Mes parents partirent déposer leurs affaires dans leur chambre, et moi dans la mienne, qui était au second étage, près de la salle de bain.

Mes grands-parents et certaines de mes tantes avaient déjà préparé un grand repas. Nous nous installâmes tous sur l’immense table de jardin et tout le monde bavarda. Mon père s’installa à côté de moi, une de mes tantes de l’autre côté.

Le repas fut servi et tout le monde commença à manger.

Tout au long du repas, et prise soudainement d’une envie irrésistible d’embêter mon voisin, je commençai petit à petit à chauffer mon père. Étant juste à côté de moi, je posai l’une de mes petites mains sur son pantalon, puis son entrejambe. Je le sentis bander comme un taureau. À table, son visage n’exprimait aucune émotion liée à ma main : il restait stoïque : il était doué. Voyons voir si je corsais la chose !

Je passai ma main sous son jean, et attrapai son sexe de ma main. Il réagit, se redressant sur sa chaise. Mais il ne pouvait rien me dire : on l’aurait entendu ! Héhé, pour une fois que c’était moi qui avait le beau rôle ! Je le tenais entre mes mains !

Je caressai doucement son énorme mandrin sous la table, mais je ne pouvais le sortir de son caleçon : trop risqué, à cause des autres convives.

Le repas se prolongea tout le long de l’après-midi. Certains membres de ma famille s’absentaient ou commençaient à décrocher du repas : ma voisine était en pleine discussion philosophique avec son autre voisine, Bastien, mon cousin plus jeune, somnolait sur sa chaise, Henri était parti faire une série de café à tout le monde, trois de mes oncles étaient allés faire un tour dans le jardin en parlant foot, Solène était rentrée dans la maison, Fabien aussi, Christian jouait au "chifoumi" avec ma mère… Il y avait une atmosphère détendue.

Moi, je continuais de chauffer terriblement mon père. Celui-ci commençait à caresser mes cuisses nues. Mais il ne pouvait rien faire d’autre sous peine d’être découvert !

Décidant d’arrêter notre petit jeu, je me levai de table, et m’excusai. Je filai dans la maison, et montai les deux étages, jusque dans ma chambre. En passant devant l’une des chambres, j’entendis quelques bruits étranges, mais je ne m’arrêtai pas. Dans le miroir de ma chambre, je me rendis compte que j’étais légèrement décoiffée et me dirigeai dans la salle de bain. Je remis mes cheveux bien en place, et au moment où je trouvai que cela était parfait, j’entendis la porte s’ouvrir et quelqu’un entrer. Je me retournai et vis mon père, l’air furieux.

Il referma soigneusement la porte et verrouilla la pièce. Il s’approcha de moi, et me gifla avec une telle force que je tombai sonnée sur le sol.

— Alors sale chienne, tu pensais que ton petit jeu allait s’arrêter là ?

Il m’attrapa par le cou, manquant de m’étouffer. J’étais agenouillée devant lui.

— Rappelle-moi qui est ton patron, jeune pute !

— C’est vous, mon maître !

— Exactement ! Tu croyais que tu n’allais pas être punie pour ton attitude pendant le repas ?

Il me lâcha et enleva son haut, puis dégrafa son jean. Il termina d’enlever son caleçon et révéla à mes yeux son gourdin de 30cm. Il me tira les cheveux et me bifla violemment le visage.

— Je vais te punir pour ton geste. Tu vas le regretter, Eva !

Terriblement excitée, par l’énorme bite de mon père mais aussi par la situation (l’échauffement durant le repas, le lieu, la famille pas loin…), je lui répondis :

— Oui, maître, punissez-moi, j’ai été vilaine !

Il me bifla davantage.

— Giflez-moi, maître ! lui criai-je.

Il me donna un coup au visage, m’assommant presque.

— Espèce de salope, t’aimes ça, hein ?

Il me fit ouvrir la bouche et y enfonça profondément trois doigts. Il les ressortit au bout de quelques secondes et étala la bave sur mon visage. Puis il prit sa bite, et après deux-trois bifles, me la fit avaler de force.

Il alla tellement loin que je poussai les cuisses de mon père pour me dégager et recracher ce morceau de chair incommensurable. Je toussai. Mon père s’exclama :

— Hum, pas très coopérative, ta gorge.

Il me gifla une nouvelle fois, assez violemment, me faisant crier.

— Si tu cries, on va t’entendre, sale pute !

Il regarda tout autour de lui, à la recherche de quelque chose que j’ignorais. Il sembla trouver ce qu’il cherchait : il se dirigea vers la grosse radio qui traînait près de la fenêtre. Là, il la débrancha, et prit le câble d’alimentation. Il revint vers moi, et me donna une gifle supplémentaire. Il passa derrière moi et attrapa mes poignets. Il les rejoignit dans mon dos, sans forcer : je me laissai faire. De toute façon, je n’aurais pu lutter. Là, il les attacha avec le câble d’alimentation électrique. Il serra fortement, puis bougea mes bras et mes poignets pour s’assurer que je ne pourrais me défaire de ce lien.

— Oh oui, attachez-moi, maître ! Je suis votre salope !

Il revint se placer devant moi. Il prit sa bite à pleine main et me bifla une nouvelle fois. Puis il dit :

— Ouvre ta bouche de suceuse et avale ma bite !

J’obéis et me retrouvai avec un sexe de 30 cm dans ma bouche. Mon père s’enfonça jusqu’au bout, me forçant à l’avaler en entier. Je me demandais encore comment un tel engin pouvait envahir ma gorge. Surtout qu’en plus, je ne contrôlais strictement rien : mes poignets étaient liés dans mon dos et je devais subir la fellation sans pouvoir me défendre ! C’était horrible, je manquais de vomir et de m’évanouir. Je ne pouvais plus respirer. Mon nez était écrasé sur son ventre impeccablement entretenu.

Il relâcha tout au bout de quelques secondes, me permettant de respirer de nouveau. Je crachai sur le sol une grosse quantité de bave.

— Salope, va !

Il redressa mon visage et me donna quelques bifles supplémentaire. Puis il recommença une gorge profonde.

Il me cassa presque la mâchoire durant cette séance de fellation très douloureuse et étouffante. J’avais mal, mais après tout, c’était moi qui avais commencé à le chercher. Cette punition n’était qu’un juste retour des choses.

Après m’avoir démonté la mâchoire, il se retira de ma bouche et enchaîna une dizaine de bifles très violentes, où il me parsema le visage de bave épaisse que j’avais laissé sur son sexe.

— Tu imagines si la famille te voyait comme ça, attachée et te faisant bifler comme une pute ?

Je ne préférais pas y penser.

Mon père me fit lever, puis me bloqua contre le lavabo, mes fesses joliment rebondis contre son sexe. Il arracha violemment ma mini-jupe, la réduisant en miette. Je me cambrai davantage, seule, sans que mon papa me le demande. Il le remarqua et s’exclama :

— Putain, tu te cambres toute seule, t’as vraiment envie de te faire enculer comme une salope !

Je répondis, ma langue allant plus vite que ma pensée :

— Oui, maître, pétez-moi le cul ! Je suis votre chienne, dominez votre chienne !

Il attrapa sévèrement mes cheveux, et redressa mon crâne face à la glace. Je me voyais, dans le petit miroir, mon père tirant sur mes cheveux pour redresser mon visage. Je voyais aussi mes énormes seins sous mon débardeur, les tétons pointant, ainsi que mes bras bloqués dans mon dos par le câble de la radio. Mon père poussa légèrement mon dos, achevant de me faire cambrer au maximum. Puis il posa sa grosse main sur l’une de mes fesses, et glissa sa bite entre celles-ci.

Il commença alors à se branler entre mes petites fesses, son énorme mandrin coulissant rapidement entre elles. Je trouvais cela très excitant : sentir un pareil gourdin de chair se masturber entre ses fesses était tout simplement unique et divin !

Mais cela ne dura guère, mon père pressé de commencer son travail de pro sur moi. Il positionna son chibre contre mon anus. Mais il ne bougea pas, il laissa son gland collé à mon anus. Je ne réagis pas, et il attendit quelques instants comme ça. Au bout d’un moment, j’en eus marre et le pressai :

— Sodomisez-moi, maître !

— Sale pétasse !

C’était apparemment le signal qu’il attendait, car aussitôt, il donna un très gros coup de boutoir, et m’embrocha l’anus jusqu’aux couilles.

Je poussai un long hurlement de douleur : sans lubrifiant, c’était affreux. Sa bite faisait 30 cm, bon sang ! Comment mon cul pouvait encaisser un tel choc ? Je l’ignorais à chaque fois que mon papa m’enculait, mais là, c’était fait.

— Bordel, ne crie pas, Eva, tu vas ameuter tout le monde !

— J’ai maaaal !

Mes cris énervèrent mon père. Il attrapa un gant de toilette propre, puis me pinça un téton. Je poussai un nouveau cri et il en profita pour me l’enfoncer dans la bouche. Ainsi, plus aucun cri ne put sortir. Néanmoins, on entendait distinctement mes gémissements, ce qui sembla suffire à mon père.

Il tira violemment sur mes cheveux, et commença alors à me sodomiser nettement et proprement, avec tout son savoir sexuel.

Immédiatement, la douleur s’accentua. J’avais affreusement mal, mais je ne voyais pas comment l’inverse était possible : je faisais 40 kilos, j’étais toute fine, et un gros engin de 30 cm était en train de me perforer la rondelle ; quelle femme pouvait encaisser ça sans broncher ? Et cette fois-ci, je n’avais pas eu droit à un lubrifiant.

— Putain, j’adore ton petit cul de pute, ma fille !

Il me baisait l’anus sans pitié, m’éclatant la rondelle sans se soucier de ma santé physique. J’étais bien cambrée, et mon cul était idéalement placé pour une violente sodomie.

Dns le miroir, je voyais une jeune fille se faire démonter le cul par un colosse de 120 kilos de muscle et membré comme un taureau. Ses seins, même s’ils étaient cachés par mon débardeur, ballotaient dans tous les sens sous les violents coups de boutoir de mon père. Son visage exprimait de la souffrance, et sa bouche était envahie par un gant de toilette jaune qui l’empêchait d’émettre le moindre son. Ses poignets étaient liés dans son dos, la réduisant à l’état de pute soumise que l’on tronche rapidement. Ses cheveux étaient sauvagement tirés en arrière par une énorme main virile. Mon père, remarquant que mon regard était posé sur cette jeune fille passablement humiliée dans le miroir, se pencha vers mon oreille et me chuchota :

— Ça te plaît de te voir te faire péter le cul par ton papa, dans une glace ? T’es vraiment une sale garce en chaleur !

Il redressa davantage mon visage, me soumettant encore un peu plus à sa virilité et sa violence.

J’étais humiliée, détruite et sauvagement enculée par mon papa adoré. Ses coups de bites étaient hallucinants de violence et de puissance. Mais malgré toute la souffrance qu’il me faisait endurer, le plaisir naquit peu à peu, et j’entendis mes premiers gémissements de plaisir. Mon père était un amant doué, et il savait jouer de sa bite. Peut-être que la situation m’excitait aussi un peu plus que la normale.

Toujours dressée contre le lavabo, mon père ne cessait de me sodomiser comme une nymphomane en manque. Je me voyais toujours dans le miroir, mes seins gigotant encore plus vite et mon visage exprimant un mélange de plaisir et de douleur. Je me voyais soumise et torturée par mon papa, et cela me fit jouir comme une folle.

— Salope, t’aimes ça, hein ? Je savais que t’aimais te faire péter le cul comme ça, et que t’aimais te regarder de faire troncher comme une chienne !

Il redoubla de vigueur et m’encula encore plus rapidement. J’étais comateuse de douleur et de plaisir sexuel.

Mon père ralentit soudainement la cadence, et finit par retirer son gros mandrin de ma rondelle, me libérant d’un poids énorme.

Mais à ma grande surprise, il me maintint encore contre le lavabo, me bloquant tout aussi fortement. Il lâcha juste mes cheveux, puis attrapa une paire de ciseaux. Il les fit descendre vers mon ventre, puis fit passer l’une des lames sous mon débardeur. Il entreprit alors de couper proprement mon débardeur, remontant lentement vers le haut. Quand il arriva vers mes seins, il fit très attention de ne pas me blesser, puis quand mon débardeur fut entièrement coupé en deux, il arracha les lambeaux de tissus et les jeta loin dans la pièce.

J’étais maintenant totalement nue devant mon père, son sexe effleurant mes fesses, mes poignets toujours liés dans mon dos et mon corps toujours bloqué contre le lavabo par la force physique de mon papa chéri.

Il fit glisser son énorme chibre vers ma rondelle, et m’enfila une nouvelle fois.

Sodomisée pour la deuxième fois dans la même journée, je poussai un gémissement de douleur, puis le rythme profond et violent de mon père revint rapidement.

La position était exactement la même que précédemment, sauf que mon père m’avait déchiré mon débardeur pour m’humilier davantage. Ses coups de boutoir étaient infernaux et ma soumission totale.

Il tira de nouveau sur mes cheveux, me faisant reprendre une position de pute en chaleur. Cette fois-ci, je voyais distinctement mes gros seins ballotaient dans tous les sens. Mon père profita de cela pour les tripoter, les broyer violemment et pincer mes tétons sans douceur. Il pouvait y aller franco : je ne pouvais pas crier, et toute la violence qu’il pouvait projeter sur moi était inévitable.

— Alors tu fais moins la belle, maintenant, pétasse ? Je t’ai dit que je te punirais, et je vais tellement te casser le cul que tu ne pourras plus marcher après ça !

Il avait raison sur tous les points : premièrement, je ne rigolais plus du tout. Deuxièmement, la punition était ultra-sévère. Il m’avait réduite à l’état d’objet sexuel, de salope qui faisait office de sac à foutre ou de garage à bites. Troisièmement, il me cassait effectivement le cul. Quatrièmement, je ne pourrais probablement plus marcher normalement après l’acte.

Je n’avais guère le choix, je laissais mon père me démonter centimètre carré par centimètre carré le moindre recoin de mon colon, son énorme mandrin me ramonant le cul sans pitié et pour son unique plaisir. De la douleur, j’en avais à revendre. Le plaisir était là aussi, mais face au degré de souffrance exercé par mon père, c’était risible.

Il me domina durant de très longues minutes, durant lesquelles je sombrai dans un état de semi-coma où je ne comprenais plus rien et où seul l’incroyable gourdin de mon père m’enculant sévèrement comptait réellement. J’en vins même à plaindre la très jeune fille qui se faisait violer dans le miroir, me disant qu’elle devait prendre super cher, et que c’était une grosse salope.

Mon père me sodomisa encore pendant quelques instants, puis stoppa tout mouvement et quitta ma rondelle.

Il me fit retourner et m’agenouiller devant lui. Il retira le gant de toilette qui m’obstruait la bouche. Puis il attrapa violemment mes cheveux et me plaça bien en face de son sexe. Il prit d’une main son gros mandrin et me bifla sauvagement avec, me faisant couiner.

Il se masturba ensuite devant mon visage. Je perdis la maîtrise de mes mots et lui criai :

— Papa, pas ça, tu sais bien !

— Tu oublie ma règle, Eva. De toute façon, je devais te punir !

Il me gifla, puis me demanda de me taire. Obéissante et docile, je le laissai se branler à toute vitesse.

Il poussa un cri de jouissance et de puissants jets de foutre inondèrent mon visage. Plusieurs jets atteignirent mes yeux, m’aveuglant instantanément. Le reste s’écrasa sur mes lèvres, mon nez, mes joues et mon front…

Il prit tout son temps pour se vider les couilles sur mon visage, m’arrosant à loisir. Quand je ne sentis plus de jets parvenir de son sexe, je sus qu’il s’était totalement vidé. Néanmoins, toujours fermement maintenue par mon père, je sentis sa grosse bite me racler le visage et étaler le foutre sur toute ma figure. Il y en avait une grosse quantité !

— Voilà, salope. T’as eu tout le foutre que tu mérites, et tu as été punie.

Il me lâcha, et je l’entendis se rhabiller. Puis il me dit :

— À plus tard, ma fille !

— Papa, non, ne me laisse pas comme ça !

Je l’entendis déverrouiller la salle de bain puis sortir.

Je m’apeurais: j’étais totalement bloquée ! J’étais attachée les mains dans le dos, avec l’impossibilité de me dégager de là. J’étais également aveuglée par le foutre chaud de mon père qui me recouvrait les yeux. Je ne pouvais rien faire.

Je tentai alors de me lever, à l’aveugle. Mais je poussai un cri et m’agenouillai aussitôt sur le carrelage. Mon père m’avait limé le cul comme un dingue et m’avait déchiré la rondelle : j’avais bien trop mal pour rester debout.

Je cédai alors véritablement à la panique. N’importe qui pouvait venir dans la pièce et me voir… ainsi. Je me débattis comme une folle pour retirer ces foutus liens, mais rien à faire, il m’avait solidement attachée, comme une truie ! Je me mis alors à réfléchir : le principal problème était que la salle de bain n’était plus verrouillée. Si je parvenais à mettre le verrou, je pourrai prendre mon temps pour me dégager de cette situation catastrophique.

Mais comment l’atteindre ? J’avais le cul douloureux, les mains liées et les yeux en pleine cécité. Je me mis en mouvement vers l’avant, sachant pertinemment que la porte était par là. Quand mon crâne percuta le battant, je sus que j’étais arrivée à destination. Je me retournai, et, prenant appui à la porte grâce à mon dos et mes mains, je réussis à me relever, non sans douleur. Je sentis un petit verrou, et le tournai. Le clac distinct d’une porte que l’on verrouille retentit et je soufflai de répit. Mais m’agenouillai aussitôt, la douleur trop aiguë dans mon anus.

Je tentai d’ouvrir les yeux, mais le foutre chaud et collant sur mes paupières s’infiltra dans mes yeux et me piqua terriblement. Je les refermai, condamnée à être aveuglée encore un bout de temps.

J’attendis une douzaine de minutes, agenouillée sur le carrelage de la salle de bain. Puis je fis un nouvel essaie en me levant. La douleur s’était atténuée. J’avais affreusement mal à l’anus, mais c’était supportable.

Pouvant désormais marcher, j’essayai à présent de me débarrasser du câble qui me retenait prisonnière. J’y parvins après quelques minutes de dur effort durant lequel je me cassai presque les poignets.

Une fois libre, je me dépêchai de passer mes doigts sur mes yeux pour enlever le foutre tiède qui commençait à sécher. Je pus enfin ouvrir les yeux.

Je me vis dans le miroir : une grosse partie de mon visage était recouvert de sperme. Papa m’avait mis la dose, bon sang !

Je jetai à un œil à mes vêtements : déchirés et inutilisables… Merci papa !

Je pris une bonne douche, me débarrassant de toute trace laissée par mon père. Puis, j’ouvris doucement la porte de la salle de bain pour voir si personne ne passait à cet étage. Je me dépêchai de rentrer dans ma chambre, en titubant, pour y choisir de nouveaux habits. Je ne remarquai pas la présence étrangère qui me matait, tapie dans l’obscurité.

Une fois propre et de nouveau vêtue, je redescendis dans le jardin. Henri me demanda où j’étais passée et je lui répondis que je me douchai.

Mon père me lança de nombreux regards moqueurs. Il vint même me voir et me chuchoter à l’oreille :

— T’as mis le temps pour te sortir de là, ma salope.

Je ne répondis pas, trop occupée de sourire à mes tantes.

La journée avait été très éprouvante. Mais je ne me doutais pas qu’elle n’était pas encore terminée…

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