Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 44 086 fois
  • 149 J'aime
  • 0 Commentaire

Eva

Chapitre 3

Hétéro

*** Partie 3 ***

Objet sexuel


Lorsque j’obtins les résultats de mon trimestre le lendemain, plusieurs amies m’apprirent que j’avais réussi grâce au soutien de Monsieur Morange, le professeur de mathématiques. Elles furent très étonnées, car j’avais eu de terribles notes à sa matière. Je rougis et leur expliquais qu’il s’était trompé dans la correction de ma copie et que j’avais eu une bien meilleure note, ce qui avait sauvé mon trimestre. Elles n’insistèrent pas.

Quand j’appris la nouvelle à mes parents, le soir, ils furent très heureux. Ma mère me félicita, et mon père me déclara avec humour:

— Tu ne seras pas obligé de vendre ton corps pour survive, finalement!

Ma mère le réprimanda et je souris à sa blague. Mais ce fut un sourire mi-figue, mi-raisin: si seulement il savait, le pauvre.

Mon trimestre en poche, je fus très heureuse et démarrais la semaine suivante avec une grande joie. Je repartais enfin de zéro, et pour la suite des cours, je n’aurais plus qu’à travailler un minimum! Et dans le pire des cas, si mes notes étaient trop basses, je pouvais toujours recommencer une petite séance de séduction avec le prof de maths! Même si je préférais éviter, je ne voudrais pas que mon prof se fasse des illusions quand à nous… Je voulais surtout éviter d’être dépendante de cette façon d’obtenir de bonnes notes.

D’ailleurs, je me demandais parfois comment il prenait la chose, lui. Etait-il heureux de pouvoir sauter une jeunette mineure blonde et très bien foutue? Oui, sans aucun doute, mais que ressentait-il? De la honte? De la culpabilité? Après tout, j’étais mineure, âgée de 16 ans, et lui avait la quarantaine. C’était illégal, totalement illégal, ce qu’il faisait avec moi. Heureusement pour lui que j’étais consentante!

Je redoutais le prochain cours de maths: qu’allait-il se passer? Mon prof en voudrait-il plus ou me laisserait-il tranquille? Après tout, j’avais eu ce que j’avais voulu, et je n’avais plus besoin de lui.

Le cours arriva rapidement. C’était en plein après-midi, il faisait plutôt chaud, pour une saison d’automne. J’étais habillée d’une mini-jupe pas trop vulgaire, avec un joli petit string bleu en dessous. Pour le haut, un débardeur et un soutif de la même couleur que le string cachaient mes seins volumineux.

Lorsque nous entrâmes dans la classe, le prof me jeta un regard tout à fait normal. Pas de clin d’œil, pas de regard soutenu, rien qui ne laissait transparaître quoi que ce soit d’inhabituel. Tant mieux, songeai-je.

Le cours passa lentement, le prof nous parla d’un chapitre sur les fonctions, auquel je ne compris malheureusement pas grand-chose. Puis il décida d’enchaîner sur une série d’exercice. Il nous laissa quelques minutes pour y réfléchir, puis il interrogea plusieurs élèves au tableau pour les faire. Lorsqu’il m’appela, je fis la moue, mais je n’eus pas le choix.

En m’approchant du tableau, mon prof me sourit et me dit:

— Allez, Eva, montre-nous de quoi tu es capable.

— Ok, fis-je.

Je pris une craie et tentais de faire l’exercice.

Pendant que je réfléchissais, je m’aperçus que mon prof en profitait pour mater mes jambes nues et mon petit cul bandant. Il lorgnait également sur mes seins imposant qui bougeait lentement au rythme que j’écrivais sur le tableau. D’ailleurs, il n’était probablement pas le seul, tous les mecs de la classe pouvaient se faire une joie de me mater. Cela me fit sourire mais je me concentrais davantage sur l’exercice à faire.

Malheureusement pour moi, il était bien trop complexe. Je soupçonnais mon prof de m’en avoir donné un plus difficile, surtout quand il déclara à la classe:

— On dirait qu’Eva n’arrive pas à terminer ce travail! Tant pis!

Il se tourna vers moi et ajouta:

— Tu viendras me voir à la fin du cours pour que je puisse t’expliquer. Pour l’instant, retourne à ta place, d’autres élèves vont passer pour essayer de le terminer.

Je filais sur ma chaise, furieuse qu’il ait réussi à me manipuler ainsi. Il avait réussi à obtenir de moi une nouvelle rencontre post-cours.

Un quart d’heure plus tard, la sonnerie du collège annonça la fin du cours, et les élèves se dépêchèrent de ranger leurs affaires pour sortir. Je fis de même, mais plus lentement, sachant que mon prof voulait me parler. Je me levais et vis le dernier élève sortir de la salle. Mon prof se leva et se dirigea vers la porte. Il sortit une clé et verrouilla. Un peu surprise et inquiète, je m’approchai de lui et demandai:

— Que faites-vous? Que voulez-vous, monsieur?

— Viens par là, nous avons à parler.

Il m’emmena vers son bureau. Là, il eut un rictus et me dit:

— Ecoute, poupée, on s’est bien amusé les deux dernières fois, ensemble.

— Monsieur Morange, je préférais qu’on en reste là, j’avais besoin de votre soutien et vous avez eu quelque chose en retour et…

Je ne terminais pas ma phrase. Mon prof me gifla avec force, me faisant crier de douleur.

— Je vais t’expliquer clairement les choses, Eva! On ne me manipule pas comme ça! T’as couché avec moi pour tes notes et on ne profite pas de mon statut de prof aussi facilement!

Avec l’une de ses mains, il m’étrangla violemment, me coupant presque la respiration.

— Je vais être direct: à partir d’aujourd’hui, tu seras ma pute personnelle et gratuite! Je te baiserai où je voudrai, quand je voudrai et comme je voudrai! En retour, je serais gentil avec toi pour tes contrôles. Je ne suis pas ingrat.

— S’il vous plaît… suffoquais-je.

— Répète ce que je viens de dire, sale garce!

Mon prof m’étouffait. Il voulait que je devienne sa pute, mais je n’en avais pas envie. Mais je n’avais plus le choix. Il était plus fort que moi. Pour l’instant, je ne comprenais pas les conséquences que cela pouvait engendrer, mais je m’apercevrais plus tard que j’avais fait une erreur ce jour-là.

— Répète, salope!

— D’accord!

Il relâcha légèrement la pression sur mon cou.

— Dorénavant, tu m’appelleras « maître »! m’ordonna-t-il.

— Oui, maître, je suis votre pute, maintenant! lui murmurai-je, soumise.

— C’est bien!

Il me lâcha enfin, et, à moitié sonnée, je tombais à genoux, pour reprendre ma respiration. Il en profita pour se déssaper et sortir son engin épais de son pantalon. Il attrapa mes cheveux d’une main et avec force, me mit face à son sexe. Il prit son mandrin de son autre main et l’agita devant mon visage.

— T’as vu la belle bite qui t’attend, poufiasse?

Il me gifla violemment avec sa bite, me faisant crier de surprise. Il me gifla plusieurs fois, m’humiliant terriblement.

— Ouvre ta bouche de suceuse, Eva!

N’obéissant pas tout de suite, il tira mes cheveux. Je poussais un cri et il en profita pour engouffrer sa bite dans ma bouche. Une fois bien installée, il me baisa la gorge sans préparation et violemment. Il fit de grand mouvement de va-et-vient dans ma bouche, me baisant la gorge comme un orifice. J’étouffais à chacun de ses coups, mais je ne pus rien faire pour l’en empêcher: il me maintenait le crâne et les cheveux avec ses grosses mains. Je dus le laisser déboîter ma mâchoire. J’avais mal devant sa vigueur et sa violence.

J’étais encore sonnée de ce qui m’arrivait, je ne réagissais pas vraiment. Mon prof était en train de me soumettre à lui, et nul doute qu’il allait me violer. Je ne comprenais pas vraiment la situation, j’étais perdue. Il en profitait pour me dominer outrageusement.

Il sortait régulièrement sa bite de ma bouche. À chaque fois, elle était recouverte de bave, et beaucoup tombait sur le sol. Il me giflait de nombreuses fois, mettant également pas mal de bave sur mon visage. Puis il continuait à me baiser la gorge, aussi bien qu’il avait commencé. C’était la première fois qu’on me faisait pomper un dard aussi férocement. C’était violent et douloureux.

Il finit cependant par libérer ma bouche, me permettant enfin de respirer de nouveau. Je n’en pouvais plus, j’avais affreusement mal à la mâchoire et j’avais foutu plein de bave sur le sol et sur sa bite, en plus de celle que mon prof avait mise sur mon visage en me collant des gifles.

— Lève-toi, me dicta-t-il.

Obéissant soigneusement à son ordre, je me relevai, face à lui. Là, il me retourna et me fit prendre appui sur le bureau. Il remonta doucement ma jupe, et joua un moment avec ma chatte, mon anus et mon petit string. Il l’arracha soudainement, comme la dernière fois. Je voulus protester, mais il me colla une claque sur les fesses.

— N’oublie pas à qui tu t’adresses, sale pute!

— Oui, maître, pardonnez-moi.

Il fit ensuite glisser ma jupe au sol, puis me retira mon débardeur tout en broyant mes seins avec ses mains puissantes. Il arracha mon soutif sans même le dégrafer. Cette fois-ci, je n’émis aucune remarque, je ne voulais pas recevoir une nouvelle claque.

J’étais maintenant totalement nue devant lui, appuyée contre le bureau. Je l’entendis enlever ses derniers vêtements et surtout prendre quelque chose dans son sac, ce qui m’intrigua. J’entendis un petit clac, et un liquide froid atterrir sur mes fesses. Je fus surprise et demandai:

— Ha, qu’est-ce que c’est?

— De la vaseline.

Paniquée, comprenant ce que cela signifiait, je lui dis:

— Non, arrêtez, je ne…

Il me claqua les fesses de nouveau.

— Ta gueule, sale pute! Obéis!

Je ne bougeais plus. Je le laissais étaler le lubrifiant sur mes fesses. Il en remit davantage, et passa de nombreux doigts dans mon anus, imprégnant ma rondelle du lubrifiant. Il passa de longues minutes à étaler la vaseline sur mon anus. Il en mit même sur son gros mandrin. Une fois qu’il sembla satisfait, il jeta le pot dans un coin de la pièce et m’attrapa par les hanches. Il positionna son énorme sexe sur mon anus. Je voulus l’en empêcher, mais il força avant.

Il m’encula de toute sa longueur dès le premier coup. Je poussais un hurlement déchirant, mais il mit immédiatement sa main sur ma bouche. Il ne voulait pas prévenir tout le collège…

Terriblement embrochée par sa grosse bite, je crus défaillir. Mais je me retins, et mon prof commença à me sodomiser violemment.

Rien à voir avec la dernière fois. S’il avait été plutôt prudent et doux précédemment, aujourd’hui, il était plein de fougue et de violence. Chaque coup de bite qu’il me mettait me déchirait la rondelle. Sa bite s’enfonçait très loin dans mon anatomie, et raclait les parois de mon rectum sans souci avec force. Il avait tellement bien lubrifié mon anus qu’il faisait coulisser son mandrin avec une aisance remarquable dans mon rectum. En revanche moi, je soufrais énormément.

Je gémissais à chaque coup de boutoir, comprenant que je ne sortirais pas indemne de cette séance de baise. Il me dominait sans problème, sa force n’avait d’égal que ma faiblesse. Il me limait le cul sans pitié et violemment, me faisant comprendre que j’étais sa pute sans tabou sexuel. Ce n’était pas le même Patrick Morange que les deux fois précédentes. Là, j’avais le Patrick destructeur viril et dominateur qui me détruisait le cul sans se soucier de mon plaisir. J’avais tellement mal au cul que je ne sentais pas le moindre plaisir. Son sexe était tellement énorme que je me demandais même comment il pouvait entrer en moi, au fond de mon tout petit cul pas du tout adapté à ce genre d’engin.

Pendant ce temps, mon prof m’insultait vivement:

— Alors, sale chienne, on fait moins la maligne, maintenant, hein? Je vais l’exploser ton petit cul de pute, tu vas voir!

Je ne pouvais répondre, il avait laissé sa main devant ma bouche. C’était surtout hurler, que je souhaitais faire. Pour soulager ma douleur physique.

Car j’en avais à revendre, de la souffrance. Il me burinait tellement violemment que je ne ressentais même plus mon anus. Après de longues minutes de sodomie profonde, je me sentis tellement mal que je commençai à m’agiter et à me débattre.

Il attrapa mes bras, puis mes poignets, et les joignit dans mon dos. Il était tellement fort et j’étais tellement faible et soumise que je ne pus lutter. D’une seule main, il maintint mes poignets fragiles dans mon dos, me dominant davantage que précédemment. Son autre main était toujours placée sur ma bouche, m’empêchant de crier ma torture.

Totalement soumise à mon prof, je n’avais guère le choix que de le laisser me démonter le cul avec force et violence, sans se soucier de mon plaisir ou de ma fatigue. Des larmes de douleur et de désespoir coulaient sur mes joues. J’étais prisonnière de sa virilité et de sa folie sexuelle. Il me sodomisait sans pitié et ses coups de bites rentraient et sortaient à une vitesse hallucinante. Sans doute le lubrifiant qu’il avait pris soin d’étaler sur mes intimités l’aidait énormément.

— Quel cul parfait! T’es faite pour être sodomisée, Eva!

Il donna quelques derniers coups de boutoir, puis retira son sexe de mon anus. Je pus souffler un peu, mais pas longtemps. Il me tira les cheveux et me fit marcher douloureusement vers le tableau noir. Il me plaqua contre celui-ci, sans se soucier de me faire mal. Mes seins et mon crâne furent écrasés.

Il chercha mes poignets et me les bloqua dans mon dos. Je n’avais même pas eu envie de me défendre, cette fois-ci.

— Tu la veux encore ma bite, pouffiasse?

Devant mon absence de réponse, il me claqua violemment les fesses. Pour éviter une deuxième claque, je répondis:

— Oui, enculez-moi encore une fois.

— Ok, sale pute! Cambre ton petit cul de bonasse, que je puisse te le casser en deux!

J’obéis, reculant un peu mon bassin et lui présentant mon anus endolori et en feu. Il cala son gland contre mon anus, et poussa fortement.

Enculée une nouvelle fois par un gros mandrin épais, la souffrance revint au galop. Il se rua avec tant de force dans mon cul que je fus davantage écrasée contre le tableau. Seuls mon crâne et mes seins pesants me retenaient debout. Mes lèvres embrassaient le tableau mal nettoyé et la craie dessus. Je voulais crier ma douleur, mais je ne pouvais pas, trop écrasée.

Je fus résolue à me taire une nouvelle fois, subissant les assauts terribles de mon amant. Il me sodomisait avec une facilité déconcertante, sa bite huilée coulissait sans problème dans mon anus lubrifié. Mais il me faisait quand même très mal.

Consciente que je me faisais détruire le cul par mon propre prof de maths, et ce sans aucune raison, contrairement aux fois précédentes, je me disais que j’étais une belle salope soumise. Je n’avais pas su me défendre contre cet homme. La jeune fille de 16 ans que j’étais avait perdu face au mâle de 40 ans. Et le résultat était le suivant: une grosse sodomie.

Les minutes passaient et mon prof était bien décidé à me ramoner les intestins de fond en comble et de me détruire la rondelle à coup de marteau-piqueur. Il y allait de ses insultes perçantes et si véridiques:

— Salope, je vais te démonter le cul! Tu vas plus pouvoir marcher!

Ses coups de boutoirs étaient ultra-violents et j’avais affreusement mal. J’étais totalement soumise: il m’avait bloqué les bras dans mon dos et écrasé contre le tableau. Je n’avais qu’un seul choix, c’était celui de me laisser enculer comme une vulgaire traînée des rues. Quand bien même j’aurais voulu me débattre, je n’aurais pu le faire devant sa force physique largement supérieure à la mienne, bien trop faible.

Il me lima le cul pendant encore quelques minutes, que je trouvais très longues. Puis il finit par accélérer et je crus qu’il allait éjaculer au fond de mon rectum.

Mais non. Il ralentit puis se retira de mon intestin, m’arrachant un cri de douleur. Il me lâcha, et, totalement détruite et épuisée, je tombais à genoux sur le sol de la classe.

Il me mit une claque derrière la tête et, en tirant sur mes cheveux, me fit retourner. Face à sa monstrueuse bite.

Il se branla énergiquement devant mon visage, et comprenant instantanément ce qu’il avait l’intention de faire, je voulus protester. Mais trop tard.

De puissants jets de foutre atterrirent sur mon visage innocent de jeune fille. Il mit de longues secondes à se vider les couilles sur mes joues, mes yeux et mes lèvres. Je fermais les yeux, son sperme chaud m’aveuglant. Quand il sembla avoir fini, je passais mes doigts sur mes yeux pour retirer les quelques gouttes de sperme qui les parsemaient.

Devant moi, je voyais son gros mandrin commencer à débander. Je levais les yeux et vis le regard pervers et satisfait de mon prof luire comme deux feux.

— T’aimes bien mon foutre, hein, jeune pute?

Il prit avec force mes cheveux, me dressant la figure devant sa bite. Là, il passa doucement son gland sur mon visage, étalant légèrement le sperme qui y était collé.

Il recula ensuite de quelques pas, admirant le résultat.

— On dirait une nymphomane qui a eu sa dose pour la journée! Bonne chienne, va!

Je le vis attraper ses affaires et commencer à se rhabiller. Je voulus me lever, mais il me dit :

— Reste par terre, c’est ta place, sac à foutre!

— Mais…

— Ta gueule, et obéis!

Je me tus, soumise à mon amant. Je le regardais s’habiller et quand il eut fini, il s’approcha de moi et m’attrapa par le cou.

— Ecoute-moi bien, espèce de sale pute. Dorénavant, tu seras ma chienne à moi, et tu devras être disponible pour moi quand je le voudrais.

Il me jeta un regard furieux et démoniaque à la fois.

— Tu ne te ramèneras en cours qu’avec des habits sexy et tu me feras bander! Est-ce bien clair, Eva?

Je réfléchis quelques instants, et conclus que mon prof avait gagné la partie. Je n’avais su me battre contre sa force physique et psychologique. Je répondis alors:

— Oui, maître, comme vous voudrez.

— Bien ! Maintenant, je vais sortir de la salle et déverrouiller. Alors seulement, tu pourras te rhabiller et quitter la classe.

— Maître, comment je fais pour…

Je montrai du doigt l’état de mon visage puis mon string et mon soutif déchirés.

Il sourit et rit aux éclats.

— Pour le string et le soutif, tu n’en auras pas! Habitues-toi, car je ne veux pas te voir porter de sous-vêtement quand je voudrais t’enfiler comme une truie.

Il passa un doigt sur mon visage englué de sperme et le mit de force dans ma bouche.

— Quant à ça, va falloir t’y habituer aussi. Mais t’as qu’à te nettoyer un peu le visage avec un mouchoir, et si t’en as pas, tant mieux, tout le monde verra que tu es une salope qui adore les éjaculations faciales!

Il me cracha à la figure, puis me laissa en plan ici, seule.

Je me levais mais retombais aussitôt. Il m’avait cassé le cul! La douleur était trop forte. Néanmoins, je fis des efforts pour me traîner douloureusement jusqu’à ma mini-jupe, mon débardeur et mon sac. Je passais un coup de mouchoir sur mon visage, enlevant toute trace de sperme, mais sentant encore mon visage englué. J’enfilais ma mini-jupe et mon débardeur. Tout le monde allait voir que je ne portais pas de soutif, en particulier si mes tétons pointaient, comme ce fut le cas.

Je sortis de la salle précipitamment, en boitant sévèrement.

En quittant le collège, certains garçons me regardèrent, amusés et intéressés, entre ma tenue très provocante et ma démarche qui indiquait clairement que j’avais pris une cartouche dans le cul. Je rentrais chez moi, détruite et épuisée.

Diffuse en direct !
Regarder son live