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*** Partie 5 ***

Avec deux hommes


Ma relation avec mon prof ne cessa pas de continuer avec les jours qui suivirent. Les deux semaines suivantes, nous nous voyions tous les jours, et il me baisait à chaque fois, par tous les trous, comme il le voulait et surtout où il le voulait: au collège ou chez lui… Et je devais toujours être habillée comme une traînée. En échange, mon prof me mit une note maximum au premier contrôle du trimestre, ce qui m’enchanta. Mais c’était bien normal: après tout, je lui vendais mon corps.

Une de ces journées où il faisait encore chaud, après la sortie de mes camarades, il m’avait plaquée contre le mur de la salle, et doigtée la chatte. Puis il m’avait murmuré de me rendre chez lui ce soir. Il m’y avait déjà amenée pour me tringler plusieurs fois, je savais où c’était. Je lui promis que j’y serais, et il ajouta qu’il y aurait une surprise pour moi. Curieuse, je pensais à un nouveau jeu sexuel.

Par chance, le soir, mes parents partirent dîner, je pus donc me vêtir de mes vêtements devenus habituels: une mini-jupe sans string et un petit haut moulant. J’optais pour une paire de talons, histoire de séduire davantage mon amant de prof.

Il n’habitait pas très loin du collège, donc pas très loin de chez moi. Cela m’évitait de devoir traverser la ville ainsi accoutrée. Certains vicelards m’auraient sans doute prise pour une pute. Mon prof aurait répondu que j’en étais une, mais je préférais éviter de penser à cela.

Patrick Morange possédait une maison avec un petit jardin, loin des autres maisons et des regards indiscrets. Je pénétrais dans le jardin et toquais à sa porte. Il m’ouvrit.

Il eut un grand sourire en me voyant. Il dit:

— Entre, ne reste pas dehors.

Il m’emmena dans son salon. J’adorais son salon. Il y régnait une agréable chaleur. Le feu de cheminée crépitait tout le temps, et la décoration était à la fois moderne et chaleureuse. Mais cette fois-ci, il y avait autre chose.

Un homme était assis sur le canapé du salon. Un homme que je connaissais. C’était mon professeur de sport. Plutôt grand et bien bâti aussi, il ressemblait physiquement à mon prof de maths. On aurait même pu croire qu’ils étaient frères! Outre son physique, mon prof de sport était quelqu’un d’ordinaire que je n’avais jamais vraiment eu l’occasion d’analyser puisque je séchais pas mal de cours de sport, ce qui me valait de très mauvais résultat dans cette matière. Mais que faisait-il là?

Lorsque je m’approchais, il se leva. Son regard était rivé sur ma poitrine ou mes cuisses: il me matait ostensiblement.

Morange arriva derrière et posa une main sur mes fesses.

— Voilà ma salope adorée, Bernard, dit-il à mon prof de sport.

— Je la connais, Eva, elle s’habille toujours comme une pute. Je te dis pas le nombre de fois où j’ai rêvé d’aller la tringler dans les vestiaires!

Je ne disais mot, car mon prof ne m’en avait pas encore donné l’ordre. J’étais vraiment devenue son esclave.

Bernard s’approcha. Il caressa doucement mes seins. Ses yeux étaient emplis de joie et de perversité.

— Putain, la bonasse!

Patrick tapota mes fesses.

— Ce soir, je vais te faire un cadeau, Bernard: on va se la taper à deux, cette garce.

Il se tourna vers moi et me demanda:

— Pas vrai, esclave? Tu as envie de la bite de Bernard?

Soumise et conformément à ses ordres, ma réponse fut positive:

— Oui, maître, je veux bien goûter à la bite de monsieur Poitreau.

— Ben dis donc, tu l’as bien dressée, cette fille-là!

Patrick eut un rictus dévoreur.

— Oh oui, il suffisait simplement de lui monter ses notes, et elle te suce la bite comme une pro!

— Une vraie putain des rues, s’émerveilla Bernard. À seulement 16 ans! Haha, on va nous accuser de détournement de mineure!

— À ce niveau, c’est plutôt un détournement de salope! Et c’est pas puni par la loi, ça!

Les deux hommes s’alignèrent en face de moi, et sortirent leurs engins. J’eus le souffle coupé : le sexe de Bernard était aussi gros que celui de mon prof de maths. Incroyable! Quelle belle bite…

Patrick s’adressa à moi:

— Allez, sale chienne, montre-nous de quoi tu es capable avec deux beaux joujoux comme ça!

Je m’approchais et me laissais tomber à genoux, fascinée par ces deux mandrins de belle taille. J’attrapais celui de Bernard: honneur aux inconnus. J’avalais son gland et commençais à le pomper férocement. J’avais envie de bite aujourd’hui, et j’étais servie par deux beaux mâles en rut. C’était parfait!

Je me délectais d’avoir un gros sexe dans ma bouche, l’aspirant goulûment. J’entendis mon prof de maths s’éclaircir la gorge, et je compris que je ne devais pas le délaisser lui aussi. Je recrachais la grosse bite de mon prof de sport et engloutis dans ma gorge celle de Patrick.

— Elle suce bien, remarqua Bernard.

— Oui.

La fellation dura de nombreuses minutes, durant lesquelles je suçais un à un mes deux profs, tandis que je branlais l’autre pendant que j’avalais une pine. Ils enlevaient leur vêtement chacun leur tour, se mettant à poil devant moi. Je pouvais voir leur muscle assez imposant et leur carrure de sportif. Passe encore pour le prof de sport, mais étrange, surtout, de la part d’un prof de maths. Mais peu importe.

Quand ils jugèrent que je les avais suffisamment pomper, ils eurent envie d’aller plus loin: me tringler enfin pour de bon. Patrick souffla à son collègue:

— Vas-y, passe le premier, et n’hésite pas à la bourrer!

— Je vais pas me gêner!

Ils me retirèrent ma jupe et mon haut, me mettant nue.

Bernard me demanda de me mettre à quatre pattes. Considérant que c’était un ami de Patrick, je dus faire exactement ce qu’il me dit. Une fois sur le tapis, j‘attendis sagement qu’il m’enfile. Cela ne tarda pas. Sa grosse queue viola l’intimité de ma chatte et commença à me labourer.

— Ouuuhh, c’est bon! T’as une belle chatte toute douce, Eva!

Il me baisa rapidement, mais il était plutôt doué. À l’instar de mon dominateur de prof, il savait plutôt s’y prendre et je me mis rapidement à éprouver mes premiers plaisirs et soufflement de joie.

— Mmmh, j’aime votre pine! Baisez-moi plus fort!

Il le fit et redoubla d’impact et de fougue dans ma chatte, me ramonant chaque centimètre carré de mon vagin. Lorsque je me mis à jouir, ce salop en profita pour se retirer de mon con, laissant la place à son compère, qui ne s’embarrassa pas de timidité. Me pénétrant sauvagement, Patrick me massacra la chatte sans pitié. On aurait dit un animal.

Il me monta durant quelques minutes, Bernard s’astiquant le sexe devant moi. Quand soudain, mon prof de maths laissa ma chatte de nouveau libre, me permettant de souffler. J’étais folle de plaisir, j’en voulais plus. Et il allait me le montrer.

Son gland effleura mon anus, et il poussa, m’arrachant un cri. Une fois au bout, Patrick décida de me sodomiser comme il savait désormais si bien le faire.

— Haaa! hurlai-je.

— Haha, t’aimes ça, chiennasse?

Mon prof de maths s’activa durement en moi, m’enculant avec facilité et décontraction. En position de levrette, sur le tapis de son salon, je me sentais terriblement chienne et nymphomane. Ses coups de bites étaient rapides et il écartelait les parois de mon anneau anal sans se soucier de ma douleur. Fort heureusement, mon prof commençait à dilater mon anus et j’avais de moins en moins mal par là, sauf si la personne était violente. De petite fille sage et innocente, j’étais passée à la grosse salope qui se fait tringler par son prof alors qu’elle n’est même pas encore majeure!

Bernard, en face de moi, s’approcha doucement, et me présenta sa pine devant mon visage. Je compris ce qu’il voulait et j’ouvris la bouche, prête à avaler sa teub. Il ne se priva pas de l’enfoncer loin dans ma gorge, provoquant une nausée forte heureusement passagère.

Les deux hommes s’activaient désormais en moi, Patrick, mon prof de maths, à l’arrière en me sodomisant sans pitié, et Bernard, devant, me laissant le pomper goulûment. Deux beaux mecs mûrs dotés de belle bite rien que pour moi, c’était jouissant!

Prise à quatre pattes par les deux profs, je me laissais jouir comme une folle, principalement du cul. J’aurais voulu hurler mon plaisir, mais avec le mandrin de Bernard dans ma bouche, c’était difficile.

— J’ai envie de son cul aussi! s’écria-t-il.

— Ok, amène-toi et encule-la, cette pute! répondit Patrick.

Ce dernier cessa de me limer le cul et retira son sexe de mon boyau. Bernard fit le tour, et je le sentis m’attraper par les hanches. Il m’encula avec tant d’ardeur que j’en eus le souffle coupé.

— Haa, oui, enculez-moi! cirai-je, folle de plaisir.

— T’inquiète, poupée!

Il me lima le cul comme un fou, à l’instar de son compère. Celui-ci prit la place de Bernard à l’avant et m’ordonna de lui sucer la bite. Je me retrouvais alors dans la même position que précédemment, mais avec les deux hommes inversés.

Ils me prirent ainsi durant quelques minutes, histoire de me dégommer le cul et la mâchoire. Puis ils finirent par cesser leurs activités sur moi. Patrick me retourna violemment sur le sol, dos au sol cette fois-ci. Il attrapa mes chevilles et les écarta, ouvrant ma chatte face à lui. Il me pénétra le vagin avec beaucoup de fougues. Je soufflais rapidement de bonheur sous ses coups de pine puissants. Bernard recommença à s’astiquer la bite, tout en regardant la scène.

Les coups de pine de Patrick étaient violents, il en profitait également pour me broyer les seins de ses habiles mains. Il me pinçait les tétons tout aussi agressivement.

Mais Bernard s’impatientait. Il voulait lui aussi me baiser. Il fut plus pressant, et Patrick finit par se retirer de moi. Il eut un rictus et dit:

— J’ai une idée. Va t’asseoir sur le canapé, Bernard!

Celui-ci partit s’installer sur le canapé. Patrick m’emmena près de lui et me souffla:

— Va t’asseoir sur sa pine, Eva!

J’obéis et enjambais les jambes de mon amant. Je m’empalais seule sur son gourdin, et j’eus immédiatement un gémissement de plaisir. Nous nous mîmes à gesticuler, lui pour mieux me pénétrer et moi pour mieux ressentir sa pine me ramoner les parois de mon vagin.

J’eus un hoquet de surprise quand je sentis Patrick m’attraper par les hanches.

— Qu’est-ce que vous faites? lui demandai-je.

— Tu crois que je vais attendre mon tour? Tu rêves, on va te prendre à deux, ma jolie!

Je commençai à me débattre.

— Arrêtez, je n’ai jamais…

— … baisé avec deux hommes à la fois? Je le sais bien, salope, c’est moi qui t’apprend tout de la vie! T’as 16 ans, t’es encore une gamine !

Il attrapa mes poignets et les rejoignit dans mon dos. Bernard me maintint davantage contre lui en s’agrippant à mes cuisses. Je ne pouvais plus bouger.

— On va te démonter tous les trous, et tu vas crier nos noms, sale pute!

Il posa son gland sur mon anus, puis m’encula d’un seul grand coup de boutoir. J’hurlais de douleur.

J’avais deux bites immobilisées dans mon vagin et mon cul, chacune bien placée et bien ancrée. J’avais affreusement mal, mais je sentais néanmoins un certain plaisir, peut-être légèrement malsain.

— Allez, c’est parti! s’exclama Patrick.

Ce fut ma première double-pénétration de ma vie. Les deux hommes commencèrent alors à faire de grands mouvements de va-et-vient. Je me laissais à crier mon plaisir et ma souffrance. Chaque coup de bite qu’ils me mettaient était rude et puissant. J’étais leur prisonnière, ils me maintenaient immobiles contre eux et totalement soumise. Bernard, en plus de me ramoner le vagin avec son gros sexe, léchait parfois mes seins qui gigotaient sur son visage. Ses mains étaient posées sur mes cuisses et mes fesses, me retenant bien contre lui. Quant à Patrick, il y allait franco dans mon anus, et me limait sans scrupule. L’une de ses mains bloquait mes poignets et l’autre était serrée sur mes hanches.

J’étais leur esclave, leur pute, et jamais ils ne m’auraient laissée partir si j’avais trop mal. J’étais leur prisonnière qu’ils avaient bien l’intention de remplir de leur jus.

Les deux grosses bites ne cessaient de me tringler rapidement et brusquement. Mais je commençais à prendre du plaisir, et si j’étais au début réticente, je ne le fus bientôt plus du tout. Patrick le sentit et lâcha mes poignets, pour mieux m’enserrer les hanches et me sodomiser plus facilement. Je posais alors mes mains sur le torse viril de Bernard. Ils redoublèrent de violence dans mes trous, et m’insultèrent de tous les noms:

— Sale chienne, on va te démonter chaque centimètre carré de tes trous! cria Bernard.

— Tu les aimes, nos grosses bites de profs, hein, salope?

Je leur répondis, excitée et jouissante:

— Oh oui, enculez-moi, baisez-moi, vous êtes mes maîtres!

Ils ne cessèrent leurs mouvements qu’après de longues minutes dans cette position. Patrick fut le premier à sortir de mon petit trou. Je crus que Bernard allait me demander de me lever, mais je me trompais. Il m’attrapa par les fesses, et se leva.

Effrayée, je l’enlaçais par le cou avec mes bras, restant bien collée à lui. Il fut debout, mais sa bite était toujours bien enfoncée dans ma petite chatte fatiguée.

Patrick revint à la charge, il posa ses mains sur mes fesses, et glissa son mandrin dans mon anus, m’enculant de nouveau.

Je fus de nouveau doublement pénétrée par mes deux amants, mais cette fois-ci, j’étais portée dans les airs, et je contrôlais encore moins la situation. Ils leur étaient terriblement aisés de me pénétrer ainsi, car il leur suffisait de me soulever puis de me rabaisser sur leurs deux gros engins pour me défoncer sauvagement. Moi, je trouvais cela plus douloureux, mais plus excitant également, car j’avais vraiment l’impression de ne tenir qu’à eux. Je me sentais salope au plus haut point, et cela me fit avoir un puissant orgasme, que mes deux amants ressentirent tout de suite.

— Haa, la salope, elle jouit! Regarde-la!

— Achevons ses orifices de nymphomanes!

Ils entreprirent alors de me démonter sans sommation et je me laissais aller à un océan de plaisir, montant même au septième ciel.

Leurs mandrins me ramonaient chaque trou, sans pitié. Ils allaient profondément en moi, leurs deux bites étaient parfaitement coordonnées! C’était divin.

Au bout de quelques minutes, ils jugèrent m’avoir assez baisé ainsi. Ils sortirent de mes trous et me laissèrent tomber à genoux, assez épuisée. J’avais les jambes qui tremblaient et ma chatte et mon anus étaient rougeoyants de bonheur et de douleur.

Patrick s’adressa à moi:

— Lève ton visage et regarde-moi!

J’obéis. Je le vis s’astiquer sa bite près de ma face et je compris que j’allais prendre une faciale. Je vis dans les yeux de mon prof de maths la perversité dont il faisait preuve chaque jour à mon égard.

Il grogna de bonheur et de longs jets de sperme atterrirent sur mon visage. Je poussais un cri de surprise et fermais les yeux, aveuglée par le foutre qui atteignit mes yeux. Il lui fallut quelques secondes de plus pour se vider intégralement les couilles et faire tomber les dernières gouttes de sperme qui perlaient sur son gland. Toujours avec les yeux fermés et la tête relevé, j’attendis qu’il fasse une remarque mais il n’en fit aucune. A la place, j’eus droit à un:

— Reste comme ça!

Quelques secondes après ces paroles, je sentis d’autres jets de foutre me laver le visage une nouvelle fois. Cette fois, c’était Bernard, sans aucun doute. Après les yeux et le nez, mon second amant avait eu la bonne idée de décharger ses couilles sur mes lèvres et mon menton. Je l’entendis jouir. Lorsque la dernière goutte de sperme tomba sur mon visage, j’entendis les deux hommes reculer puis s’esclaffer. Ils s’exclamèrent:

— Putain, la petite gueule de pute qu’elle a, maintenant!

— Elle adore le foutre, cette chiennasse!

Je passais mes doigts su mes yeux et les nettoyais. Je pus les ouvrir, et vis le regard pervers et satisfait de mes deux profs. Ils avaient l’air heureux de s’être tapé une jeune salope mineure comme moi.

Patrick prit mes vêtements et me les lança.

— Rhabille-toi, Bernard va te raccompagner chez toi!

Celui-ci était déjà en train de se revêtir.

Je pris un mouchoir sur la table basse et m’essuyais tant bien que mal la grosse dose de foutre qui parsemait mon visage innocent. Ils s’étaient lâchés, les ordures! Il y en avait beaucoup!

Une fois plus ou moins présentable, je pus remettre mes talons, ma jupe et mon haut. Je dis au revoir à mon maître, qui me claqua violemment les fesses en guise d’adieu.

Nous sortîmes Bernard et moi de la maison et montâmes dans sa voiture. Durant le trajet, il me caressa mes jambes nues et m’insulta plusieurs fois.

Une fois devant chez moi, il dit:

— T’auras une bonne note à tes épreuves! Patrick t’a bien dressée, t’es vraiment une belle salope!

Il me salua et je rentrais chez moi, épuisée mais étonnement heureuse de cette soirée très spéciale et riche en éducation sexuelle.

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