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Eva

Chapitre 7

Zoophilie

*** Partie 7 ***

Rapport inversé


Je n’en croyais pas! Ce qui m’arrivait était presque irréel. Moi, à seulement 16 ans, je venais de découvrir ce qu’était la zoophilie. Je n’étais même pas majeure et vaccinée! Mon chien Tyran, malgré sa race (un rottweiler), était avant: doux et attachant. Mais j’avais découvert que mon chien était bien plus intéressé chez moi par ma chatte que par mon amour affectif. Et il me l’avait démontré: Tyran m’avait violé sauvagement, sans que je puisse me défendre ou résister. Il avait failli m’arracher la tête avec sa gueule si je ne coopérais pas. Il m’avait également remplie de son foutre comme une chienne des rues.

Mais le pire dans tout ça, c’était que j’y avais pris un grand plaisir. Si douleur et honte m’avait d’abord submergé lors de mon viol, le plaisir avait naquis et était monté en flèche avec le temps. La preuve, j’avais remis ça le soir avec Tyran!

Seulement voilà, ce jour-là, je n’avais pas eu la moindre idée de ce que j’avais fait. Je ne m’étais jamais dit que cela allait empirer. Je n’eus nullement conscience que mon chien, après m’avoir baisé, allait avoir envie de recommencer plusieurs fois, et ce, que j’en ai envie ou non.

La semaine qui suivit cet incident, je devins littéralement la chienne de Tyran: il me violait et me baisait partout où il le voulait. Et je n’avais pas vraiment le choix ni mon mot à dire, puisqu’avec la force et la puissance qu’il avait, je n’étais qu’une poupée fragile pour lui. Parfois, j’étais très excitée de me faire monter par mon toutou. D’autre fois, je n’avais pas la moindre envie de baiser, mais je devais me laisser faire sans quoi il pouvait me blesser gravement. C’était un rottweiler qu’il ne fallait pas contrarier. Le rapport de force s’était totalement inversé. Tyran, qui portait désormais parfaitement son nom, était avant un gentil chien soumis à ses maîtres: ma famille. Maintenant qu’il avait compris qu’il pouvait me remplir comme une chienne, j’étais devenue son esclave, et lui mon maître. Il le comprenait très bien, de par la domination qu’il déployait sur ma personne et mon corps.

Le plus dangereux, c’était d’éviter que mes parents n’apprennent mes activités sexuelles. Je ne voulais surtout pas que ma mère ou mon père savent ce que Tyran me forçait à faire: ils le tueraient sur place. Et malgré tout ce que mon chien pouvait m’infliger, je l’aimais quand même.

Mais garder le secret n’était pas évident. Mon chien, faisait ce qu’il voulait, où il voulait et quand il voulait, avait parfois des envies quand mes parents étaient présents dans la même pièce, ou pas loin. Je devais déborder de ruse et d’agilité pour qu’il ne me monte pas devant eux. Une fois mes parents m’avaient demandé ce qu’il se passait avec Tyran: il n’arrêtait pas de me tourner autour et de vouloir me sauter dessus. Je leur avais expliqué qu’il voulait jouer et l’avais emmené dans ma chambre, où là, il m’avait sauvagement tringlé. Fort heureusement, j’avais pu contenir mes cris et mes parents ne s’étaient pas alarmés. En plus de cela, Tyran était très insatiable: il me violait souvent plus de trois fois par jour!

Durant ces vacances, et surtout depuis la première fois avec Tyran, je ne songeais plus un seul instant à mes profs. Tyran était devenu le nouvel amant, de gré ou de force, dans ma vie. Qu’allait me réserver l’avenir?

Au jour de l’An, je quittais l’appartement pour aller faire la fête chez une copine de classe. Mes parents partirent chez des amis. Lorsque je revins le lendemain, étant seule à la maison, Tyran m’avait fait ma fête dans un coin de la cuisine. Une nouvelle année débutait, et c’était celle du changement!

En général, quand mes parents étaient présents à la maison, Tyran se calmait et faisait moins de tentative. Mais s’ils partaient, il devenait fou.

Quelques jours après le Nouvel An, c’est ce qui se produisit une nouvelle fois.

Je me réveillais ce matin et découvris un petit mot sur ma table de chevet:


Papa et moi sommes partis pour son boulot, et je l’accompagne. On ne reviendra que demain. Bisous, maman. N’oublie pas de nourrir Tyran.


J’avais tout l’appartement et la journée, ainsi que celle de demain, pour moi toute seule. La dernière phrase du petit mot me fit sourire: je devais effectivement nourrir Tyran, mais c’était son appétit sexuel que j’allais satisfaire. Et aujourd’hui, j’étais plutôt excitée.

Je filais dans la salle de bain et prenais une douche. Une fois sortie, je ne pris même pas la peine de m’essuyer l’eau sur mon corps, ni mes cheveux. Je voulais me sentir humide et animale. Je me dirigeai dans le salon. Tyran était là, assis. À peine entrai-je, qu’il courut vers moi. Il grogna en me montrant les crocs. Je compris ce que cela signifiait: « À quatre pattes, chienne! ». Ce que je fis. Une fois à quatre pattes sur le sol, mon cul légèrement cambré, il ne fallut pas plus de quelques secondes à mon molosse pour me grimper dessus et placer son énorme sexe face à ma chatte. Il m’enfila rapidement et mes premiers gémissements de plaisir retentirent rapidement dans le salon.

Je commençais progressivement à m’habituer à la largeur et à la longueur de son sexe dans mon vagin. Ce dont j’avais encore du mal à gérer, c’était sa fougue destructrice et ses coups de boutoirs inhumains: il me labourait à une vitesse infernale, me mettant en pièce à chaque fois! Son poids sur mon dos était également une chose difficile à supporter. Et en plus, il me griffait parfois la peau de mon dos, volontairement ou involontairement, je ne le savais pas. Les baises avec Tyran duraient un peu plus longtemps que celles avec mon prof. Le chien était plus endurant que l’homme, mais il lâchait de façon continue un petit liquide chaud dans mon bassin, me rappelant en permanence que je lui appartenais.

Prise au sol à quatre pattes, entièrement nue, humide d’eau et de bave canine, je me sentais chienne jusqu’au bout des ongles et j’en venais parfois à encourager mon amant canin:

— Vas y, prends ta maîtresse avec force! Je suis ta chienne!

Il ne comprenait pas mes paroles, bien sûr. Mais il devait se douter que j’étais heureuse de me faire labourer comme une belle salope par une bite animale.

Après de très longues minutes à me faire enchaîner orgasme sur orgasme, mon chien finit par incruster sa boule en moi et lâcha tout son sperme dans mon vagin, se vidant par jets puissants. J’eus un nouvel orgasme dévastateur, à sentir ce liquide brûlant emplir tout mon utérus. Il finit par se retirer de moi après m’avoir bien envoyé la sauce. Je me relevais difficilement et, en titubant, me dirigeais une seconde fois dans la salle de bain pour me laver de ses souillures. Evidemment, une nouvelle fois, une flaque de foutre prit forme là où mon Tyran m’avait fait du bien.

En sortant de la douche, déjà la deuxième en à peine une matinée, je pris soin d’éviter Tyran. Je n’avais pas envie de passer la journée à me faire dominer par mon chien, tout de même. En revanche, je restais nue: il était inutile de mettre des vêtements, car Tyran avait tendance à les déchirer pour me monter.

Je mangeais dans la cuisine plutôt rapidement. Nulle trace de mon chien. Tant mieux. J’allais ensuite dans le salon. Il était encore là. Il n’avait pas bougé. Il reniflait le sperme qui commençait à sécher et probablement à coller sur le sol. Lorsque je rentrais dans la pièce, il leva la tête et, à ma grande surprise, bondit sur moi. Je criais de surprise et il m’écrasa de tout son poids. Je tombais à la renverse. En seulement une fraction de seconde, il me retourna violemment sur le ventre à l’aide de des pattes puissantes, mon cul non loin de son sexe déjà hors de son fourreau. Je rampais à quatre pattes pour essayer de sortir de ce piège, mais je ne fis qu’un mètre ainsi, me situant au niveau de la flaque. Tyran comprit que je tentais de me dégager, et avec ses pattes avant, appuya sur mes épaules et m’écrasa sur le sol. Je fus totalement bloquée, couchée sur le sol. En revanche, mon cul était resté relevé. J’étais en position de chienne soumise. Mon crâne et mes seins étaient violemment écrabouillés sur le sol, et ma joue gauche trempait dans le foutre froid.

Je sentis Tyran battre de son sexe contre mes fesses cherchant pour la énième fois à prendre sa femelle de force. Je cherchais à bouger, la position m’inquiétant un peu. Les griffes de mon chien sur mes épaules me rappelèrent à l’ordre.

L’énorme barre de fer de Tyran vint buter contre mon anus. Il donna un coup de boutoir, et celui ci fut mieux placé contre ma rondelle. J’eus une peur bleue. Il ne fallait pas qu’il rentre par là!

Mais le mâle dominant, c’était lui, et il allait me montrer qu’on ne lui résiste pas. Il donna plusieurs coups de boutoir pour arriver à me pénétrer par le petit trou. Il y arriva après de longues secondes qui furent un véritable calvaire pour moi. Son énorme sexe fut entièrement entré dans mon cul. Je soufrais horriblement: cela n’avait rien à voir avec un humain… Et Tyran ne faisait aucune différence entre un trou et un trou, tant qu’il pouvait buriner sa chienne… c’est-à-dire, moi!

Son sexe était affreusement imposant dans mon cul, je le ressentais davantage que quand il était dans ma chatte, et pourtant, je ne l’aurais jamais cru. Mais ce fut pire lorsqu’il se mit en mouvement.

Tyran voulait dompter sa chienne, et il allait le faire. Il commença sa cadence de fou furieux, me sodomisant sans pitié et de façon agressive. Il faut dire que mon cul était idéalement placé pour une sodomie, il lui était tout offert. Il s’en servait, ce chien! Ses coups de pines étaient ultra violents et je hurlais de façon continue. Je n’éprouvais pas le moindre plaisir, seulement de la souffrance.

C’en n’était trop, pour moi, et je tentais de me dégager en me débattant de toutes mes forces. Mais ses pattes avants m’appuyaient bien trop fort sur mes épaules et j’étais réduite à ne pas bouger. Néanmoins, mes agitations énervèrent mon chien, qui posa ses crocs sur mon cou. Totalement à sa merci et entièrement soumise, je ne dis plus rien et restais immobile.

C’était fini, j’avais perdu la bataille. Mon Tyran m’avait battu et j’en étais réduite à me laisser sodomiser comme une pute accroc à la zoophilie. Mon chien avait fait de moi sa chienne pour une nouvelle fois, et c’était comme ça.

Tyran me limait le cul sans précédent, détruisant mon anus sans scrupule. Sa bite entrait et ressortait de ma rondelle à une vitesse élevée. Chaque coup de boutoir me faisait avancer de quelques centimètres sur le sol. Mes seins s’irritaient contre le carrelage froid, et mes joues s’imprégnaient davantage du foutre froid que mon chien avait craché ce matin. Mes fesses, toujours surélevées, prenaient chères avec l’énorme gourdin qui était en train de me sauter de façon anale.

Quant à moi, ma souffrance ne s’éteignait pas. Elle ne s’atténuait même pas! Je me faisais péter le cul violemment, je me faisais violenter par une bête que je croyais douce et gentille. Je me mis à pleurer de ma situation, prisonnière de la virilité et la sauvagerie de mon chien puissant et agressif. Je ne cherchais même plus à me débattre, c’était perdu d’avance. Je n’oubliais pas sa mâchoire entourant mon petit cou fragile. Mes mains étaient posées sur le sol et baignaient également dans la flaque de foutre.

Je perdis toute notion de temps dans ce maelström de souffrance. Je ne savais depuis combien de temps mon chien me sodomisait avec sa grosse bite épaisse. Fort heureusement pour moi, toute chose a une fin.

Tyran était au bord de l’explosion, mais ma rondelle refusa tout net que la boule passe. Au moment où mon chien éjacula, sa bite fut projetée hors de mon cul, me libérant d’un poids énorme. Je m’effondrais cette fois-ci entièrement sur le sol. Tyran me maintenait toujours allongée, et bloquée. Son sexe laissait couler un flot de foutre chaud, qui atterrissait sur mes fesses, mon dos ou mes cuisses. La mare de foutre s’agrandissait…

Quand il eut fini de se vider les couilles sur moi, il cessa de me bloquer sur le sol et quitta le salon, pour aller je ne sais où.

Quant à moi, je restais allongée sur le sol, détruite, humiliée et déshonorée. J’avais mal partout: au dos, aux seins, au crâne, au cou, mais surtout au cul. Je ne sentais plus mon anus. Je laissais passer quelques minutes histoire de reprendre quelques forces, puis me relevais doucement. Agenouillée, je regardais l’état de la pièce: une mare de foutre s’était formée autour de moi. Du foutre collant et séché imprégnait mes fesses et mes jambes, ainsi que mon dos et mon visage. Il m’avait mis la dose, ce salop!

Je me levais, mais retombais aussitôt sur le sol. Cet enfoiré de chien m’avait cassé le cul! Tu m’étonnes, après ce qu’il m’y avait mis! Il m’avait littéralement déchiré le cul. Néanmoins, avec des efforts surhumains, j’arrivais à me lever, et à marcher jusqu’à la douche, en titubant sévèrement comme une ivrogne.

Je restais une demi-heure sous la douche, me réchauffant et calmant toutes les parties de mon corps qui avaient souffert, notamment mon anus rougeoyant de douleur.

Je filais ensuite directement dans ma chambre, et sans même prendre le temps de défaire mon lit, me jetais dedans et m’endormis presque instantanément.

Je me réveillais le soir. Il devait être assez tard, dans les 20h30, car la nuit était tombée depuis longtemps. J’avais faim.

Je me levais, mais sentis une terrible douleur dans mon fion. Je savais pertinemment qu’il me faudrait quelques jours pour me remettre de cette épreuve.

Je marchais dans la cuisine, pour aller manger un morceau. Je ne me rendis même pas compte que j’étais toujours nue et que j’avais passé la journée comme ça.

Tyran dormait près de sa gamelle. Il avait l’air paisible, alors qu’il était si meurtrier avec moi. Tant mieux, songeais-je. Qu’il dorme!

Je pris à manger et filais dans le salon, pour éviter mon chien. L’odeur de sexe était présente partout dans la pièce: la mare de foutre, toujours présente, commençait à sécher. Je posais ma nourriture sur la table et allais chercher des outils pour nettoyer. Je commençais alors à désinfecter le sol.

C’était sans compter Tyran, qui était revenu dans le salon sans que je m’en aperçoive. Je ne remarquais sa présence que lorsqu’il grogna. Son grognement caractéristique du baiseur fou. Je me retournais, effrayée et surprise. Son visage était rageur et agressif. Il s’approcha rapidement de moi et me menaça de ses crocs en aboyant.

Paniquée, je ne savais quoi faire. Il allait me le montrer. Il me sauta dessus. Je m’effondrais sur le sol, sa gueule juste au dessus de mon visage. Il me bavait sur les joues. C’était dégoûtant. D’un seul coup de patte, il me retourna violemment sur le ventre. C’était comme si je pesais quelques grammes!

Mon chien voulait me baiser une nouvelle fois, mais mes forces étaient inexistantes. Allongée, le chien ne pouvait pas atteindre mon sexe. Il le savait, donc il entreprit de me mordre l’épaule, puis d’enserrer sa mâchoire autour de mon cou. Je restais immobile, je ne voulais pas qu’il me tue.

Seulement, il ne faisait toujours rien. Je sentais sa bite bien bandée effleurer parfois mon dos, mais il ne pouvait rien tenter. Il serra davantage mon cou, commençant à planter ses crocs dans ma chair. Je compris alors ce qu’il voulait: il n’arrivait pas à m’enfiler donc il fallait que je me présente à lui.

Songeant à un mauvais moment à passer de nouveau, je relevais mon cul en hauteur pour lui permettre plus facilement la pénétration. Je n’y croyais pas: c’était mon chien qui me donnait des ordres! Et des ordres pour me soumettre comme une chienne à lui, en plus!

Sauf que cet abruti buta une nouvelle fois contre mon anus, et que ça, il en était hors de question, j’en mourrais!

Mais c’était lui le chef, le mâle, et moi, la pute, la chienne en chaleur, et il allait me le faire savoir. Il m’encula violemment et m’embrocha jusqu’aux couilles.

Je criai de douleur, mais rien n’y personne ne pouvait m’aider. Tyran entreprit de me sodomiser comme précédemment, en maintenant un rythme tout aussi rapide et effroyable.

Prise comme une pute par un fou furieux, je me sentais plus soumise que jamais, plus encore qu’après l’épreuve de tout à l’heure, pourtant déjà horrible. Soumise était même un euphémisme, le mot « chienne » restant lui aussi trop faible. Je n’étais rien, je n’étais qu’une femelle qu’un sale clébard enfilait par le cul et sur laquelle il se vidait régulièrement les couilles. Je n’étais qu’un objet sexuel, une poupée pour mon chien. Et il me le démontrait chaque jour. Mais là, c’était le summum: se laisser sodomiser par un animal était la pire des soumissions que je pouvais atteindre!

Et il y allait franco, Tyran. Il me limait le cul, me bourrait la rondelle, me ramonait les intestins dans tous les sens et à toute vitesse. Il m’avait déjà à moitié cassé le cul tout à l’heure, je ne résisterai pas à ce second assaut tout aussi meurtrier sexuellement. Je n’avais d’autre choix que de me laisser faire, me laisser enculer comme une chienne des rues. Ses coups de boutoirs étaient hors norme et violents. Sa gueule menaçait toujours de me décapiter, ses poils prenaient possession de mon dos et ses pattes avant me maintenaient bloquée sur le carrelage et sur la mare de foutre.

Il était en train de me détruire, de détruire tout ce qui restait de ma dignité. Mon anus ne devait plus ressembler à grand-chose, il était complètement stérilisé de douleur. La grosse bite de Tyran s’enfonçait très loin dans mon anatomie anale, et mes intestins souffraient le martyr. Pas une seule seconde, je ne ressentis la moindre parcelle de plaisir. Ce n’était que douleur et hurlement durant de longues minutes à me défoncer le cul.

Le summum de la douleur fut atteint quand Tyran réussit, cette fois-ci, à passer son nœud dans mon cul, m’élargissant ma rondelle comme jamais. Je poussais le hurlement le plus perçant qu’il m’eut été de pousser dans ma vie. Heureusement que nous étions seuls à cet étage de l’immeuble…

J’avais beaucoup trop mal, son énorme boule était coincée dans mon anus. Ce fut à ce moment là que Tyran se vida les couilles pour la troisième fois de la journée. Je fus grandement surprise de voir qu’il avait toujours autant de foutre en sa possession. Il me remplit le cul, une première pour mon chien. Il me remplit longuement, son sperme me nettoyant les parois intestines. Il me redécorait le cul, cet enfoiré de clebs!

Il mit de longues minutes à arroser mon boyau anal de son foutre brûlant. Je sentais son nœud diminuer de taille au fur et à mesure qu’il se vidait.

Puis quand sa boule atteignit une taille normale, mon chien se retira de mon cul en m’arrachant un cri de douleur.

Aussitôt, une cascade de sperme jaillit de mon petit trou pour tomber au sol. Je ne sentais plus du tout ma rondelle. J’avais encore plus mal que précédemment, et j’avais qu’une envie, c’était de ne plus souffrir et tout oublier.

La mare de foutre était devenue une piscine. Malgré ma souffrance et ma honte, j’étais impressionnée d’une telle quantité de liquide. J’étais même fière que mon chien puisse être aussi performant!

Il me fallut bien quelques instants pour reprendre mes esprits, mais je ne pus me relever. Même avec tous les efforts du monde, je n’arrivais à me relever et à me mettre debout: mes jambes tremblaient et Tyran m’avait déchiré l’anus et cassé le cul. Mon visage était parsemé de foutre séché, mes seins avaient subis le même sort.

Je dus ramper jusqu’à la douche pour me désinfecter, mais je restais assise par terre. Heureusement, il restait de l’eau chaude.

Une fois sortie et propre, je filais dans ma chambre, et m’endormit comme une pierre.

Il me fallut une bonne nuit de sommeil pour récupérer. Le lendemain, une fois habillée, je dus laver le sol de toute trace de mes aventures avec Tyran. Celui-ci dormait paisiblement et ne m’agressait pas. Tant mieux, mes parents arrivaient dans une heure.

J’eus énormément de mal à marcher: mon toutou m’avait bien cassé le cul. La semaine suivante me fit beaucoup mal aussi. Mais le secret resta bien gardé!

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