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*** Partie 8 ***

La surprise de Morange


Deux mois passèrent. Deux mois durant lesquels il fit un froid de canard. Mon second trimestre touchait presque à sa fin, et il avait été aussi catastrophique que le premier. Il ne faisait aucun doute que je devrais compter sur mes profs de maths et de sport pour me sortir de cette situation désagréable.

Pendant ces deux mois, un nouveau train-train s’était instauré dans ma vie: au collège, mes deux profs savouraient de me baisaient relativement couramment. Le froid m’empêchait de porter des vêtements trop sexy, ce qui les attirait un peu moins. Mais cela ne les empêchait pas de parfois me prendre sauvagement dans une salle de cours ou dans un vestiaire.

Chez moi, Tyran était infernal. Totalement soumise à mon chien, je le laissais me monter à chaque fois qu’il en avait envie, et dès que la situation le permettait. Tyran m’avait sodomisée plusieurs fois, heureusement pas souvent, et à chaque fois, j’en ressortais détruite et humiliée. Contrairement à mes profs, que je laissais volontairement me tringler (notamment pour remonter mes notes), mon chien me violait littéralement. C’était lui le patron!

Fort heureusement pour moi, la reprise des cours àprès le jour de l’An avait calmé Tyran, puisque je n’étais plus très présente chez moi.

Deux mois avaient donc passé. Nous étions en mars, et le temps s’adoucissait peu à peu. Ce qui me valait des avertissements de mes profs, qui me demandèrent de recommencer à mettre des habits séduisants. Je ressortais alors jupe et T-shirt moulant, généralement assortis d’une veste et de collants, pour éviter la fraîcheur matinale ou du soir. Cela leur suffit pour le moment.

Néanmoins, se second trimestre s’achevait. Mes notes étaient terribles, et le même scénario qu’au premier se reproduisait. Sauf que cette fois, mes profs étaient à mes pieds!

Bernard, mon prof de sport, m’avait déjà assuré de me mettre une note maximale. Pas de soucis avec lui. Patrick avait été plus malin et plus sadique: il m’avait laissé sous-entendre qu’il ne me donnerait pas une bonne note à ma moyenne. Nous avions passé un instant dans une salle de classe. J’avais essayé d’être très persuasive, notamment en lui faisant tout ce qu’il voulait, mais rien à faire.

Mais une raison d’espérer apparut soudainement. Une fin de journée, à son cours, il me chuchota, lors de la sortie des autres élèves, les mots suivants:

— Tu veux vraiment une excellente moyenne, Eva?

— Oui! lui avais-je dit.

— Ok, il va falloir que tu me le montres. Samedi soir, je viendrais te chercher en voiture, et tu te présenteras devant ton immeuble, habillée comme la pute que tu es!

— Oui, monsieur.

Puis il était parti, sans me toucher.

Samedi, ma mère travaillant, ce fut mon père qui fut choqué de ma tenue archi provocante. J’étais équipée d’une mini-jupe de salope, qui s’arrêtait juste en dessous des fesses (que l’on voyait si on se baissait en matant mon cul, puisque je ne portais pas de string) et d’un T-shirt blanc sans soutif, faisant ressortir ma grosse poitrine. Une petite paire de sandale pour couronner le tout.

— Où tu vas, habillée comme ça, Eva? m’engueula-t-il.

— Chez une copine, dis-je. Son père vient me chercher.

— Hé bé… Ne fais pas de bêtise!

Je m’apprêtai à sortir de l’appartement, quand mon père attrapa ses clés et me dit:

— Attends, je vais chercher le pain, je descends avec toi!

Je fis la moue: je préférais éviter que mon père ne croise mes amants…

Mon père verrouilla l’appartement et nous descendîmes dans la rue. Une fois dehors, je vis mon prof, garé à quelques mètres, attendant debout contre sa voiture. Lorsqu’il me vit, il me fit un signe de la main. Je me tournais vers mon père et le saluais.

— C’est lui, le papa de ta copine qui vient te chercher?

— Oui.

— Bon, ok. Amuse-toi bien.

Il avait une étrange expression. Mais il ne posa aucune autre question et partit dans une autre direction.

Quand je m’approchai de mon prof, celui-ci me demanda:

— C’était ton père?

— Oui.

Mon prof sourit. Un sourire carnassier.

— Tu imagines s’il était au courant que t’étais la reine des salopes!

— Il vous tuerait sur place, je pense, monsieur.

Mon prof s’assura que mon père avait quitté la rue, puis il glissa une main sous ma micro jupe.

— Haha, je ne crois pas!

Il m’ordonna ensuite:

— Monte.

Il prit place au volant, et je m’installais à la place du mort. Il démarra. Je sus au bout de quelques minutes seulement qu’il ne m’emmenait pas chez lui.

— Où allons-nous?

Il ne répondit pas. Je me rappelais ses règles et réitérais ma demande:

— Où allons-nous, maître?

— C’est une surprise.

Il s’arrêta à un feu rouge. Là, il défit la braguette de son jean et sortit son chibre bien bandé.

— Suce-moi pendant que je conduis.

J’empoignai son sexe, et baissais mon visage. J’engloutis sa pine dans ma bouche et commençais à lui faire une bonne fellation. Ses premiers gémissements retentirent rapidement.

Je le suçais quelques minutes. Je ne regardais plus la route et ne savais pas où j’allais. Il fit une remarque durant le voyage:

— Tiens, y a un type qui vient de te voir me pomper le dard, il a l’air intéressé. Je devrais peut-être l’inviter.

Mon sang ne fit qu’un tour: il n’en était pas question. Mais mon prof ajouta:

— Je plaisante. On arrive bientôt.

Il roula encore quelques minutes durant lesquelles je ne cessais de le sucer. Puis au moment où il se gara et qu’il coupa le moteur, il éjacula dans ma bouche.

— Avale tout, salope.

J’obéis, avalant goulûment tout son sperme amer. Je n’en laissais pas une goutte, mais cela me laissa un goût dans la bouche.

Il sortit de la voiture et je fis de même. Nous étions dans un coin paumé, loin de la ville et du brouhaha urbain. En face de nous, il n’y avait qu’un gros hangar. Sur le haut de ce hangar, on pouvait y lire: "Containers Morange". Mon prof posséderait il une entreprise de containers?

— Suis-moi.

Il pénétra dans le hangar. Dedans, des centaines de gros containers en métal étaient entreposés partout dans l’énorme bâtiment. C’était assez impressionnant, en fait.

Nous passâmes devant plusieurs containers. Puis mon prof se dirigea vers l’un d’eux, et tapa dessus lourdement avec son poing. Que faisait-il?

Le container s’ouvrit lentement, puis un homme apparut sur le seuil du battant.

Mon prof de maths l’étreignit et s’exclama:

— Salut, frérot! Ca va bien? Je vois que tu as tout préparé!

— Ouais! T’as amené le colis?

— Oui, la voilà!

Il me montra du doigt. Puis Patrick me poussa à l’intérieur du container.

Le container était grand, et spacieux. Il s’y dégageait une certaine froideur, heureusement brisée par des projecteurs à lumières assez performants, illuminant bien le container. Il était totalement vide. Mais ce qui me surprit le plus, ce fut les cinq hommes, en plus du type qui nous avait ouvert, debout au milieu du container. Ils étaient tous différents: âgés entre 40 et 60 ans, ils y en avaient des grands et des plus petits, des gras et des plus mince… Je me sentais honteuse de pénétrer dans cet endroit, ainsi accoutrée. Qu’est-ce que Patrick avait prévu?

Patrick m’emmena au centre du container, tandis que son frère verrouillait la pièce. Les projecteurs illuminaient bien le container glacial et nul doute que tous les mecs présents dans cette pièce discernaient parfaitement bien mes courbes et ma tenue.

Patrick prit la parole devant tout le monde.

— Messieurs, je vous l’avais promis: voici Eva, l’une de mes élèves.

Je ne savais pas si je devais parler, alors je ne bougeais pas.

— C’est la plus salope des filles que je connaisse, et elle a seulement 16 ans!

Deux hommes ricanèrent. Un "la salope" retentit dans le container.

— Et aujourd’hui, je vous l’offre sur un plateau!

Je sentis mon sang se glacer, pour la seconde fois de la journée! Patrick n’oserait pas me faire ça!

— Maître, je… tentai-je d’intervenir.

Mon prof me gifla.

— Ta gueule, l’esclave!

Il se tourna de nouveau vers son auditoire.

— Faites d’elle tout ce que vous voulez! C’est votre pute, aujourd’hui!

Il se dirigea vers la table, tandis que les six hommes s’approchèrent de moi. Morange prit un caméscope et l’alluma, le braquant sur moi et ma tenue archi provocatrice. Je sus à ce moment là que j’allais prendre très cher…

Trois hommes m’entourèrent, leurs mains baladeuses fouillant mon corps. Ils tripotèrent mes cuisses, mes seins, et passèrent leurs mains sous ma micro-jupe pour me caresser les fesses ou enfoncer quelques doigts dans mes deux orifices, ce qui me faisait gémir. Les trois hommes autres hommes se déshabillèrent et sortirent leurs engins. D’une taille relativement grande, leurs sexes ressemblaient à celui de mon prof: grand et épais, comme je les aimais. À croire que Patrick les avaient sélectionnés sur leur taille.

Tandis qu’une demi-douzaine de mains me tripotaient, les commentaires commencèrent à fuser:

— Elle est super bonne, cette fille!

— Une vraie bombe!

— Elle a le cul dilaté.

— Je crois qu’on va bien s’amuser.

Pendant ce temps, mon prof me filmait en train de me faire caresser par une bande mecs en rut.

Les trois hommes qui s’étaient mis à poil s’approchèrent à leur tour et me dirent:

— Elles sont belles nos bites, hein, poupée?

— Tu peux les toucher!

J’empoignais les deux grosses bites les plus proches, et je me mis à les branler doucement. Les trois autres hommes retirèrent aussi leur vêtement, et je me retrouvais enfin avec six hommes nus de tout âge, et particulièrement bien membrés.

— Tu vas pas nous branler toute la journée, ma jolie! intervint l’un des plus vieux.

— Ouais, suce nos bites, salope!

Je sentis plusieurs mains appuyer contre mes épaules, me forçant à m’agenouiller. Une fois fait, je me retrouvais face à trois bites, les trois autres m’entourant. J’en attrapais deux de mes petites mains, et avalais celle pile en face de mon visage. L’homme que je suçais commença à grogner de plaisir, tandis que les autres s’astiquaient devant la scène.

La grosse bite en bouche n’avait pas bon goût, il était clair que mon futur amant ne se lavait pas souvent. Travailler dans ce hangar ne devait pas être signe de bonne hygiène. Mais en parlant d’hygiène, pouvais-je prétendre à mieux, moi qui me laissais prendre dans un gang-bang dans un lieu plutôt sordide?

Je savais pertinemment que je n’aurais pas la possibilité de pomper longtemps mon amant. À peine trente secondes après avoir commencé, un autre mec se fit plus pressant et voulut que ce soit son tour. Il m’arracha au sexe que je suçais et vint me coller le sien dans la gorge, profondément. Je faillis étouffer devant sa violence. Les hommes comprirent que ce se serait plus facile si c’étaient eux qui violaient ma bouche et ma gorge, et ne s’embarrassèrent plus de léchouilles et pompages doux effectués par mes soins. Les uns après les autres, ils me baisèrent la gorge comme si c’était un orifice baisable.

Mais tous commençaient à s’impatienter et n’avaient qu’une hâte: passer aux choses sérieuses, c’est-à-dire, me tringler, enfin.

Un homme me gifla, me faisant pousser un cri. Il m’ordonna:

— Mets-toi à quatre pattes, sale pute!

J’obéis. Je pris soin de cambrer mon dos et mes fesses, pour paraître encore plus attirante. Là, l’homme qui m’avait frappée retira ma micro-jupe et plaça son sexe contre ma chatte. Il poussa et pénétra mon intimité avec fougue. Sa bite me fit du bien, l’homme était plutôt doué. Même si seul son plaisir personnel lui importait…

Tandis que mon amant me besognait, une nouvelle bite se présenta devant moi, et je dus l’avaler pour ne pas subir une nouvelle gifle. Deux de mes trois trous étaient déjà occupés, et la journée ne faisait que commencer…

Le type qui me tronchait finit pas se retirer au bout de quelques secondes, puis un autre prit sa place. La même chose se produisit pour celui qui envahissait ma bouche. Les six hommes tournèrent régulièrement.

Je poussais néanmoins un hurlement de douleur et de surprise quand l’un d’eux préféra m’embrocher l’anus plutôt que le clitoris.

— Putain, son petit cul est tout chaud! On est bien dedans! s’écria mon enculeur.

Puis il commença à me labourer violemment, me faisant couiner de douleur. Mais aussitôt, un homme vint me mettre son chibre dans la bouche, me faisant taire. Néanmoins, mes gémissements étaient tout à fait audibles.

Toujours prise d’assaut dans la même position, c’était cette fois-ci mon cul qui en prenait pour son grade. Le gros gourdin de mon amant s’enfonçait avec une facilité déconcertante dans mon anus dilaté.

— Elle a le cul ouvert, cette jeune pute! remarqua mon agresseur.

Pour la première fois depuis qu’il avait allumé la caméra, Patrick Morange intervint:

— Oui, c’est normal, je lui passe dessus presque tous les jours, à cette chienne!

Sa caméra était braquée sur la scène, je voyais du coin de l’œil que mon prof se prenait pour un réalisateur porno: il zoomait, se déplaçait et filmait la scène dans tous les coins et sous tous les angles. Parfois, je le voyais se déplacer derrière, ayant une vue imprenable de mon petit cul se faire violenter par un quinquagénaire bien membré. À chaque nouvel amant qui me perforait la rondelle, mon prof ne perdait pas une image de mon corps.

Après avoir subi les six bites dans mon cul, ou dans ma bouche, les hommes semblèrent en avoir marre. Ils finirent par cesser de me baiser. L’un d’eux me fit mettre debout, puis s’exclama:

— Enlève ton T-shirt, on veut voir tes seins de pute en chaleur!

J’obéis, et aussitôt, une dizaine de mains me triturèrent mes seins et les tétons, sans compter celles qui continuaient de me doigter la chatte et l’anus.

Ensuite, l’un des hommes me fit mettre à genoux, mais au lieu de me faire avaler sa pine, il la plaça entre mes deux gros seins et commença une branlette énergique.

— Quelle bonne idée, fit remarquer Patrick. C’est bon pour le film!

Tous les hommes prirent quelques secondes à se branler entre mes nichons imposants. Tous m’insultèrent au passage. S’ensuivit une nouvelle séance de fellation forcée et de gorge profonde durant lesquelles les six bites m’entourèrent. Au bout d’un moment, ils prirent tous leur pine d’une main et me giflèrent violemment le visage, m’humiliant davantage.

Je vis l’un des hommes s’allonger sur le sol froid, sa bite bandée bien dressée. Deux autres m’attrapèrent par les bras et me forcèrent à m’asseoir sur le sexe de l’autre. Mais ils visèrent bien, et ce fut mon cul qui fut empalé durement. Je criai de douleur, mais l’homme commença à gesticuler son bassin pour pénétrer et ramoner ma rondelle. Soumise, je posai mes mains sur son torse et me laissai aller à ses coups de bite.

C’était la première fois que je me faisais sodomiser en position dominatrice: moi, assise, sur un homme. Mais cela n’empêchait pas mon amant de me tringler aussi bien que si j’étais en position de salope soumise. Soumise, je l’étais, et ce quelle que soit ma position.

Au bout de quelques instants, l’homme retira sa bite de mon cul, et me planta la chatte sans me prévenir. Je pensais qu’il allait continuer ses mouvements de va-et-vient, mais non, il resta immobile, ancré solidement dans mon vagin. En revanche, il dit:

— Allez, les gars, ne traînez pas!

Je n’eus guère le temps de me retourner pour sentir qu’un second homme m’avait attrapé par les hanches. Je sentis son gland buter contre mon anus. Je fus un peu paniquée: les double pénétrations m’effrayaient toujours un peu, car je n’avais le contrôle de rien.

Mais l’homme ne s’embarrassa pas de préliminaire, et m’encula de toute sa longueur, me retrouvant embrochée des deux trous.

Je lâchais plusieurs petits cris de douleur, les deux bites me provoquant quelques souffrances au colon et au fond de mon vagin. Ces cris furent interprétés comme du plaisir par les autres hommes:

— Écoutez cette pute crier de plaisir!

— C’est une sacrée salope!

— On va la prendre en sandwich dans tous les sens, elle va les sentir passer, nos bites!

— Ouais, elle va plus pouvoir marcher quand on lui aura tous cassé son joli petit cul de jeune chienne mineure!

— Dire qu’à 16 ans, on peut lui péter tous les trous qu’on veut!

Les deux hommes me baisaient sauvagement, les deux bites coulissaient rapidement et profondément dans mes orifices anal et vaginal. Je me sentais soumise et nymphomane au plus haut point. Fort heureusement pour moi, mes amants, même si leur plaisir personnel comptait davantage que le mien, était bon et savait jouer de leur bite. Mon plaisir augmentait en flèche et j’entendis des gémissements de plaisir dans mes cris de souffrance et de soumission.

L’homme qui m’enculait se retira ensuite de mon fion, pour laisser place à un de ses compères. Celui qui était sous moi resta à sa place, le changement étant plus difficile. Mais il avait une place en or: c’était lui qui me déchirait le vagin, m’entourait les hanches de ses grosses mains viriles et voyaient mes seins frotter contre son torse et son visage, qu’il s’amusait parfois à mordiller.

Les cinq autres hommes se relayèrent pour me sodomiser sans pitié: mon trou du cul avait été visité pas mal de fois et par pas mal de chibres, aujourd’hui…

Je tournais la tête vers la droite, et je vis l’objectif de la caméra de Patrick braquée sur moi. Il devait avoir une vue magnifique d’une jeune pute mineure se faire embrocher les trous par une bande de mâles en rut.

L’un de mes amants finit par comprendre au bout de quelques minutes qu’il me restait encore un trou qui n’était pas occupé. Il contourna nos corps et me présenta sa grosse bite. J’ouvris la bouche, docile, et il s’enfonça jusque dans ma gorge, manquant de me faire vomir.

Maintenant, tous mes orifices étaient comblés et occupés: deux mâles me limaient le cul et la chatte sans que je puisse rien y faire. Un troisième me défonçait la bouche et me cassait la mâchoire. Et tous inversaient leur position, sauf le petit veinard sur lequel j’étais allongée.

— Quelle salope, c’est vraiment une nympho!

— Une jeune pute avec un cul parfait et des nichons d’actrice porno en chaleur!

— On va la bourrer!

Ils me prirent par tous les trous durant longtemps, ainsi. Je ne sus combien de temps passa, mais nous dûmes baiser pendant au moins une heure ainsi. Je ne boudais pas mon plaisir mais j’avais affreusement mal, car ils ne me firent pas changer de position. Mon humiliation et ma soumission était flagrante à mes yeux, mais je n’avais guère le choix. De toute façon, ces connards arrivaient à me faire plaisir!

Mais le pire arriva bientôt. Au bout de longues minutes, celui qui me sodomisait cessa son activité et quitta ma rondelle, tout comme l’homme qui me cassait la bouche.

Le quinquagénaire en dessous de moi me tapota la cuisse, signe que je pouvais me relever. Ce que je fis. Mais immédiatement, trois hommes me firent agenouiller. Là, un premier mâle se présenta face à moi.

— Suce.

J’ouvris la bouche et le pompais durant quelques secondes. Puis il retira sa bite de ma bouche, et se branla énergiquement devant on visage. Je fis la moue: les éjaculations faciales étaient terriblement humiliantes à mon goût.

— N’ouvre pas la bouche, je vais te redécorer ton visage de salope soumise!

Je l’entendis jouir et de puissants jets de foutre arrosèrent mon visage, plus précisément mes lèvres et mon menton. Je le vis me regarder d’un air pervers, tout en se secouant la bite au dessus de mes lèvres. Puis il laissa sa place à un de ses compères. Ils allaient tous se vider les couilles sur moi, comme ça?

La réponse était oui. Un geyser de sperme brûlant m’explosa au visage quand mon second amant éjacula à son tour. Cette ordure inonda mes yeux, m’aveuglant sur le champ. Je ne voyais désormais plus rien, et me sentais encore plus soumise et salope.

Après quelques instants, je sentis deux vagues de sperme supplémentaires m’arroser chacune de mes joues: apparemment, pour cette fois-ci, ils avaient été deux à éjaculer sur mon visage, un de chaque côté.

Le final fut le plus impressionnant. Les deux amants restant avaient du jus et ils envoyèrent la sauce sur ma gueule. Les jets furent si puissants que je poussais un cri de surprise quand ils atteignirent mon visage. Même mes cheveux furent touchés!

Ils avaient tous fini de se vider les couilles. Jamais je ne m’étais sentie aussi salope et nymphomane : moi, la jeune fille mineure de 16 ans, avais le visage entièrement recouvert de foutre blanc et chaud. Il n’y avait pas un centimètre carré de mon visage qui n’était pas recouvert de sperme.

Toujours aveuglée, je restais à genoux, soumise à mes amants. Les commentaires salaces firent irruptions:

— Regardez-moi ce visage de salope en manque!

— Elle a eu sa dose de foutre pour la journée, la pupute!

— Plus elles sont jeunes, plus elles aiment le sperme!

— C’est toutes des salopes!

Je passais mes doigts sur mes paupières, raclant le foutre qui y était collé. Je ne réussis pas à enlever celui qui collait à mes cils, mais je pus ouvrir les yeux.

Je voyais le regard satisfait et dominateur de tous les hommes dans le container. J’avais été leur vide-couille, leur garage à bite pour la journée, et ils me regardaient et me traitaient comme telle:

— Une bonne pupute aux ordres!

— Tu l’as bien dressée, cette chienne, Patrick!

— C’est clair, maintenant, elle ressemble plus à rien!

Je m’apprêtais à me lever quand Patrick, toujours en train de filmer, m’interpella:

— Non, non, tu restes agenouillée par terre! C’est ta place de pute soumise!

Les six hommes qui avaient abusé de moi commencèrent à se rhabiller. Ils saluèrent mon prof de maths les uns après les autres, puis sortirent, en me lançant au passage des paroles comme celles-ci:

— Salut, à la prochaine, petite pétasse!

— À bientôt, jeune pute!

— Les étudiantes salopes comme toi, je les adore!

Le frère de mon prof resta un instant de plus, lui disant qu’il serait ravi de remettre ça. Il me cracha au visage en guise d’adieu et sortit lui aussi du container.

Il ne restait plus moi, agenouillée sur le métal froid, le visage entièrement recouvert du foutre tiède de mes amants, et mon prof de maths, le sourire carnassier aux lèvres, le caméscope tournant encore.

— Alors, ça t’a plus, Eva?

— Oui, maître, j’ai adoré jouer les putes soumises, répondis-je, en bonne esclave.

— C’est bien, parce que c’est ce que tu es! Tu auras une bonne moyenne en maths!

Il s’approcha, caméra en main. Il défit sa braguette et sortit son engin. Il se masturba devant mon visage et au bout de quelques secondes, éjacula, à la manière de ses compères, sur mon visage décidément bien arrosé.

Il m’aveugla une nouvelle fois les yeux, achevant mon humiliation. Il se vida entièrement les couilles, puis me cracha au visage.

— Rhabille-toi, je vais te ramener chez toi.

J’essuyais tant bien que mal mon visage avec les mouchoirs que m’offrit mon prof, mais il y avait tellement de foutre que c’était impossible de tout enlever sans prendre une bonne douche. Mon prof se moqua de moi, me traitant une nouvelle fois de chienne rassasiée.

Lorsque je tentais de me relever, j’eus terriblement mal à tous les orifices, ainsi qu’aux jambes. Mais je pus marcher sans trop de soucis, malgré cela. Je remis ma mini-jupe et mon T-shirt, puis mon prof m’emmena jusqu’à sa voiture.

Nous rentrâmes en ville, et il me déposa devant chez moi. Il me salua en m’insultant, et ajouta cette phrase énigmatique:

— J’espère que le film sera bon!

Il démarra en trombe, me laissant seule et détruite.

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