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Eva ou une nouvelle rencontre

Chapitre 1

Hétéro

Eva ou une nouvelle rencontre après les fêtes.


Désormais entré dans la tranche de jeunes septuagénaires, je n’ai plus guère de succès lorsque je vais en club... mais j’aime l’ambiance qui y règne ! Les femmes plus ou moins jeunes qui les fréquentent préfèrent des compagnons de jeux plus performants. Je me contente de jouer parfois le voyeur quand des ébats sortent un peu de la routine et d’admirer les femmes qui s’exhibent à la barre de pole dance.


Cela me permet aussi d’utiliser les installations aquatiques comme le sauna, le hammam et les bains à remous... C’est très bien comme cela, car je peux aussi me livrer au nudisme intégral, chose qui est impossible dans un établissement de bains normal.


Il m’arrive aussi de bavarder avec le gérant et les barmaids de l’établissement que je connais bien puisque cela va faire 6 ans que je viens régulièrement une à deux fois par mois...

D’une haute stature (plus de 1.80m) et solidement charpenté avec un peu d’embonpoint, on dit que je ne fais pas mon âge... Les cheveux gris, le front légèrement dégarni, j’ai un collier de barbe blanche toujours bien taillé, qui selon plusieurs de mes amies, me donnent un charme « vieille France racée ». J’ai toujours pris cela en riant, mais cela me plaît bien ainsi.


Quelque temps après les fêtes de fin d’année, lorsque je suis allé dans cet établissement situé en bordure d’une grande ville de la région, Raïssa, la barmaid d’origine roumaine m’a dit que lors de mon dernier passage, j’avais vraisemblablement manqué une occasion, car une femme d’environ 40 ans lui avait laissé son numéro de portable pour me le transmettre... Elle voulait selon elle faire ma connaissance...

C’était curieux, car généralement ces femmes que l’on appelle désormais de « COUGAR » recherchent plus la compagnie des jeunes hommes... Raïssa me la décrivit sommairement : une brune pas très grande aux cheveux mi-longs avec de magnifiques yeux bleu pervenche, une bouche « à tailler de pipes » et une paire de seins de folie...

Je dois avouer que ce portrait m’intriguait, car je n’avais jamais vu (ou remarqué) cette femme au Labyrinthe... Raïssa poursuivit alors :


— Elle n’a pas froid aux yeux d’après ce que disent ceux qui ont baisé avec elle. Elle fait des gorges profondes très facilement et elle est totalement accessible.


Il n’y avait pas besoin de me faire un dessin... Eva était donc une fieffée coquine qui semblait accepter facilement d’être sodomisée et apte à toutes les compositions charnelles puisqu’elle avait été vue à plusieurs reprises dans des duos lesbiens... ou des compositions triangulaires.

Ce soir-là, je suis resté longtemps au bar en espérant voir apparaître Eva. Après un long passage dans le sauna pour perdre quelques kilos emmagasinés lors des fêtes de fin d’année, je suis rentré chez moi... Une bonne heure de route plus tard, je me glissais avec délices dans mon lit... pour une nuit remplie de rêves érotiques.


Le lendemain, au début de l’après-midi, je composai le numéro de portable que Raïssa m’avait transmis... Quelques sonneries plus tard, une voix mélodieuse à l’accent chantant du sud-ouest me répondait... Je me suis expliqué puis pour plus de facilité dans nos échanges nous avons convenu de nous retrouver sur SKYPE en début de soirée lorsqu’Eva aurait terminé sa journée de travail.


Surprise lorsqu’elle est apparue à l’écran : Elle était fidèle au portrait que m’en avait fait Raïssa... En soutien-gorge de fine dentelle noire et ivoire, je découvrais une poitrine opulente qui ne demandait qu’à s’évader et, sous une taille mince, des hanches galbées... En moi-même, je pensai : à 40 piges, elle est canon !


C’est ainsi que j’ai appris qu’elle faisait un remplacement de 6 mois dans une annexe d’une grande boîte de la région. Elle ajoutait que même si ses journées étaient parfois à rallonge dans ce poste à responsabilité, les week-ends, elle trouvait le temps long loin de son Béarn... ce qui l’avait conduit un samedi soir avant Noël à se rendre dans ce club érotique de la périphérie de cette grande ville de l’est de la France où elle m’avait aperçu.


Lorsque je l’ai interrogée sur la fréquentation de ces lieux coquins, elle m’a répondu sans ambages qu’elle en était une habituée... Divorcée et sans enfants, elle avait trouvé dans les clubs libertins la possibilité de faire l’amour sans complications inutiles, soit en groupe soit avec des femmes... Rien ne la gênait...


Je lui répondis :


— Tu sais, pour moi c’est un peu pareil... J’avais ton âge quand j’ai découvert le libertinage et redécouvert le naturisme... Depuis, je ne me prive pas !


Nous avons poursuivi notre conversation par le biais de l’écran... Je lui expliquai rapidement quel avait été mon parcours et nous avons convenu de nous voir dès le lundi à son hôtel à proximité du Théâtre... Cela tombait à pic, je connais bien ce quartier justement à cause de l’opéra-théâtre de la ville que je fréquente de temps à autre au cours de la saison lyrique principalement.


Le lundi à 19 heures, je me suis installé dans le lobby de cet hôtel pour attendre Eva. Après une bonne demi-heure d’attente, je l’ai vue déboucher de la porte de l’ascenseur venant du garage souterrain, le manteau sous le bras, l’attaché-case de l’autre côté, et quelque peu essoufflée :


— Excuse-moi, je suis en retard... une réunion qui s’est prolongée...

— Ce n’est pas grave, le portier m’a dit que tu rentrais souvent entre 19h15 et 20h00 que je n’avais pas à m’inquiéter.

— Viens... Montons dans ma chambre, je veux prendre une douche avant d’aller dîner puisque tu as prévu un repas à la Taverne alsacienne.


Dès que nous sommes dans l’ascenseur, Eva, qui se hausse sur la pointe des pieds, me tend ses lèvres en disant :


— Embrasse-moi... les baisers me manquent...


Comment refuser une telle invitation ! Je sens aussitôt la langue d’Eva forcer mes lèvres et envahir ma bouche et son corps se coller contre le mien... Malgré ses talons, elle est un peu plus petite que moi... A son attitude provocatrice, je pense qu’effectivement elle doit être véritablement en manque...


C’est à ce moment-là que je me souviens d’une pub vue il y a quelque temps dans un journal gratuit de petites annonces dans lesquelles des femmes en déplacement donnaient leur numéro de téléphone pour avoir des rendez-vous discrets « pour un coup vite fait »... C’est peut-être ce qu’elle cherche... mais je n’ai plus rien d’un minet capable de satisfaire une cougar !


Dès que nous sommes dans sa chambre Eva se défait en un clin d’œil des vêtements qui la couvrent : La veste courte un peu cintrée et la jupe descendante à mi-mollet façon « exécutive woman » volent sur le lit, le soutien-gorge vite détaché lui aussi me laisse découvrir une paire de seins qui me saute littéralement au visage... Bref tout ce qu’il faut pour achever de me séduire, moi qui ai toujours préféré les femmes pulpeuses...


Moins d’un quart d’heure plus tard, Eva ressort de la salle de bains, maquillée et habillée d’une jupe qui lui arrive à mi-mollet et d’un chemisier en soie grège au travers duquel on distingue un soutien-gorge de dentelle blanche.

Je la complimente sur sa mise et nous nous rendons à pied au restaurant qui est assez proche. Je vous passe les détails de la soirée au restaurant... mais nous bavardons comme des amis de longue date qui se retrouvent après une séparation prolongée... Il est presque 23 heures quand nous nous retrouvons dans la chambre d’Eva... Au cours de la soirée, elle m’a expliqué que c’est sa boîte qui paie une partie de ses frais de séjour, dont la suite dans cet hôtel...


Comme nous nous étions déjà bien chauffés dans l’ascenseur, nous avons poursuivi nos échanges dans la chambre... Eva, pendue à mon cou m’embrassait à bouche que veux-tu et ondulait des hanches contre mon ventre, achevant de faire naître une érection phénoménale dans mon boxer !

Nous nous déshabillons mutuellement et, alors que je ne porte plus que mon boxer, Eva s’agenouille devant moi, le fait glisser et embouche mon vit qui n’en peut plus... Après l’avoir copieusement enduit de salive, elle le fait coulisser entre ses lèvres charnues et l’avale jusqu’au plus profond de sa gorge... Oh, ce n’est pas difficile, car j’ai un sexe plutôt court, mais assez trapu au gland bien dessiné... J’apprécie :


— Belle entrée en matière... quelle bouche chaude !

— T’inquiète... je n’ai pas que la bouche... Je n’ai plus baisé depuis que je t’ai aperçu à L’HORIZONTALE !

— Moi c’est pareil... on aurait dit que j’attendais ce soir...


Aussi bonne qu’ait été la fellation d’Eva, je ne voulais pas partir dans sa bouche... Nous avons une bonne partie de la nuit devant nous... Je la relève et j’ôte les derniers remparts de sa féminité : le soutien-gorge qui a bien du mal à voiler les seins qui tiennent fermement malgré leur taille et un mini-string qui cache à peine le pubis presque glabre : juste un petit toupet noir au-dessus du capuchon du clitoris...

Doucement, j’allonge Eva en travers du grand lit, je place ses jambes de part et d’autre de ma tête et j’approche ma bouche de sa fourche intime. Une légère odeur musquée s’en dégage, agréable et excitante. Je plonge ma langue entre les lèvres intime où je débusque un clitoris saillant gros comme la pointe d’un doigt... Aussitôt, je le prends entre mes lèvres et je le fais rouler en le suçant... Devant cette entrée en matière si on peut dire, Eva me dit alors :


— Vas-y... Envoie-moi au paradis, tu verras après... ce sera à toi !


Il ne me faut pas le dire deux fois... J’aime beaucoup faire ce genre de caresse, préliminaire à une bonne partie très chaude... Cela achève de m’exciter... J’étends une de mes mains et j’atteins les tétons qui pointent et je les fais rouler successivement... Eva se pâme...


— Oui...... Oui...... Encore...... Fais-moi jouir...


De mon côté, je suis tout excité... Cette jolie quadra est effectivement en manque et je vais lui donner le maximum... et c’est avec un grand cri rauque qu’Eva se libère une première fois : elle jouit en serrant ma tête entre ses cuisses comme pour me garder dans sa fourche intime...

Lorsqu’elle me libère, elle s’allonge sur le lit et dit :


— Viens, maintenant c’est à ton tour... Baise-moi bien fort... Ta queue courte et trapue me fait envie... Ne te couvre pas... je pense que tu es clean... moi aussi !


Eva ouvre ses cuisses et je me place entre elles... Je taquine sa chatte du bout de mon sexe puis dès que je suis bien placé, je donne l’estocade en faisant claquer nos deux pubis l’un contre l’autre... J’entre facilement tant Eva est mouillée et, alors que je suis immobile au fond de son vagin, je sens ses muscles intimes commencer un savant massage du gland... Waouh, elle est aussi habile qu’avec ses lèvres... Après quelques va-et-vient, je suis tellement chaud bouillant que je ne tarde pas à sentir la sève monter et jaillir au fond de cette chatte si accueillante, emportant en même temps la jouissance de ma partenaire... Elle semble pouvoir jouir à répétition, car il ne s’est pas passé un quart d’heure entre les deux orgasmes...

Pour moi, cela a été tellement violent que je reste affalé sur le buste d’Eva de longues minutes pour reprendre mon souffle... nos sexes toujours emboîtés l’un dans l’autre... puis je bascule sur le côté libérant ma partenaire qui me dit :


— Waouh... Tu m’as envoyée au septième ciel comme un jeunot !

— C’est aussi un peu grâce à toi ! Il a longtemps que je n’avais pas baisé une belle femme comme toi... En plus j’étais tellement excité...


Nous poursuivons notre badinage coquin tout en dégustant la petite bouteille de champagne qui se trouve dans le minibar. En faisant le service, j’avale discrètement une petite pilule bleue, car je veux assurer... Quelque temps plus tard, mon sexe a repris de la superbe et se dresse à nouveau, prêt à repartir pour une nouvelle joute.


— C’est moi qui te fais cet effet ?

— Oui et non... j’ai pris du TOPSET !

— Alors... nous allons bien en profiter...


En disant cela, Eva m’enjambe et plaçant sa vulve suintante au-dessus de mon sexe dressé comme un mat le fait glisser en elle... J’ai une vue imprenable sur ses seins qui se balancent doucement au gré de ses allées et venues si bien que je ne peux m’empêcher de faire rouler les tétons saillants entre mes doigts...


Le plaisir que prend Eva est visible et audible...

Chaque fois que nos pubis sont en contact, elle rejette la tête en arrière ou la fait aller de gauche à droite en poussant des feulements de femelle bien prise...

De mon côté, je suis raide comme un pieu et je sens que la sève bouillonne, prête à jaillir à nouveau... mais je laisse Eva prendre son plaisir une nouvelle fois sans me lâcher... Un véritable rugissement s’échappe de sa bouche tordue dans un rictus de jouissance au moment où elle s’affale littéralement sur moi... Son bassin ondule sur mon sexe comme pris de folie faisant aller et venir mon sexe dans le sien... Elle n’en avait pas encore assez ! En moi-même, je pensais alors : « quelle baiseuse, il ne faut pas lui en promettre ! » Mais l’un comme l’autre, nous n’étions pas encore rassasiés... d’autant que je n’avais pas joui !


— Coquin... Tu t’es retenu !

— Oui...... je vais encore te baiser et t’envoyer en l’air...... On est là pour ça !


Eva s’est dégagée et flattant au passage mon vit toujours bandé, elle s’est mise à quatre pattes sur le lit... J’avais compris... Elle voulait que je la prenne en levrette... Je n’allais pas dire NON, car c’est une des postures que j’apprécie beaucoup... Dans le clair-obscur de la chambre je distinguais sa peau mate de fille du soleil, ses fesses bien fendues et sa taille fine, sa tête posée sur le côté, elle semblait me dire : « qu’est-ce que tu attends... je suis prête! » Je ne voulais pas la faire languir plus encore... J’ai pris sa taille entre mes mains, je me suis approché et lorsque j’ai senti le contact de sa vulve contre mon gland, j’ai projeté mon bassin en avant pour l’embrocher jusqu’à la garde en une seule fois... Sa chatte était une véritable fournaise... si bien que quelques minutes plus tard, j’y déchargeais abondamment et Eva jouissait à son tour presque aussitôt en s’écriant :


— Qu’est-ce que tu m’as mis !


Nous avons basculé sur le côté et nous nous sommes endormis ainsi... emmanchés l’un dans l’autre pour nous réveiller quelques heures plus tard... J’ai achevé la nuit dans le lit d’Eva et nous nous sommes quittés quand elle est partie au boulot... pas très fraîche comme elle l’a avoué...

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