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L'évènement

Chapitre 1

Travesti / Trans

J’ai choisi de vous livrer l’instant qui a bouleversé ma vie pour toujours. J’étais hétéro. J’avais eu à plusieurs reprises des pensées où je m’imaginais en tant que femme, mais ces pensées étaient refoulées au plus profond de moi-même. Je m’appelle M., j’ai 38 ans, je mesure 1.75 m pour 80 kg, un peu enveloppé donc. Ce détail aura son importance par la suite.

Je vivais en couple avec I. depuis 3 ans. Nous étions très amoureux au début de notre rencontre. Nous nous entendions très bien, mais nos relations s’étaient quelques peu tendues ces derniers mois, du fait d’une certaine habitude qui s’était en quelques sortes installée dans notre couple mais aussi du fait de nos activités professionnelles respectives. Nos relations sexuelles s’espaçaient de plus en plus souvent. D’autant plus qu’I n’était que rarement satisfaite de nos ébats… En fait notre couple était déjà sur la corde raide quand arriva ce que j’appelle encore l’Événement.

Cette histoire commence le jour ou nous avons été invités pour le mariage d’un couple d’amis communs. Pour aiguayer la fête, nous devions nous vêtir d’un déguisement après la cérémonie officielle. Nous partîmes donc en voiture, ravis de rompre le train-train quotidien. Le seul problème était que je n’avais pas eu vraiment le temps de m’occuper de mon déguisement, à l’inverse de I qui s’était confectionné un costume très sexy de pirate au féminin avec une tunique très courte qui la mettait très en valeur. Car I était ce que l’on peut appeler une belle femme : un corps mince et svelte, des longues jambes fuselées, une taille fine et une poitrine ferme. Quant à moi, faute de temps, je décidai d’aller au plus simple et de m’habiller en femme : je serai la secrétaire « particulière » de direction sexy. J’avais donc emprunté à I une jupe noire très moulante, d’autant plus moulante du fait de mon léger surpoids, un petit chemisier et j’avais pu trouver en dernière minute, une paire d’escarpins à ma taille. Ajoutez-y une paire de bas Dim’up et une petite culotte sexy du type string, une perruque et le tour était joué.

La cérémonie du mariage se passe, et nous voilà priés de revenir pour la soirée en costume. I et moi regagnons notre appartement de l’auberge, louée pour l’occasion pour l’ensemble des convives. Je commençais donc à enfiler le string, puis le chemisier, la jupe, et je finis par les collants et les escarpins. Je dois dire qu’à ce moment, un certain trouble m’envahit. Quand je me vis dans le miroir portant ma mini jupe, mes bas noirs et mes escarpins, je sentis une érection aussi soudaine que surprenante. Quand I fut prête, nous descendîmes ensemble rejoindre le reste de la bande. Je dois dire que je fis un certain effet avec mon déguisement, sommes toutes, de dernière minute. Je remarquai notamment le regard assez insistant d’un garçon au cours de la soirée. Comme I. il s’était déguisé en pirate, avec un jean déchiré lui arrivant à mi-mollet, et une sorte de veste en cuir sans manche et sans fermeture, laissant apparaitre une musculature très avantageuse. Mais je ne m’imaginai pas encore que cet homme allait changer ma vie pour toujours.

Je n’ai pas vu le temps passé tellement la soirée était réussie. Je me rendis compte alors que je n’avais pas vu I. depuis un certain temps. Peut-être ne se sentait-elle pas bien. Je me dirigeai donc vers notre appartement. Arrivé au deuxième étage, tout paraissait silencieux. A l’exception d’une sorte de murmures à peine audibles. Ces murmures se firent de plus en plus distincts au fur et à mesure que j’approchai de la porte d’entrée. Ils ressemblaient de moins en moins à des murmures, mais bien à des gémissements. Je décidai alors de pénétrer dans l’appartement, non pas par la porte d’entrée, mais depuis la coursive extérieure, accessible également depuis le palier de l’étage. Je m’approchai doucement de la porte-fenêtre de l’appartement, et je les vis.

Je vis un homme de dos, musclé comme un gymnaste, soulever I. qui l’entoura de ses jambes autour de sa taille en se suspendant à son cou. I. poussa un cri au moment ou l’homme la pénétra. Jamais je n’avais vu I. dans cet état d’excitation. Nos rapports se limitaient souvent à une masturbation mutuelle. Et là, je voyais I. avec un autre homme, gémir, hurler de plaisir, comme jamais je ne l’avais vu auparavant. Il ne fallut à l’homme que quelques va et vient pour que I. atteigne l’orgasme. Un vrai orgasme, comme jamais je n’ai pu lui offrir.

Je restai comme pétrifié devant ce spectacle, avec un mélange de surprise, de rage et d’excitation. Reprenant peu à peu mes esprits, je rentrai dans la pièce par la porte fenêtre restée entre ouverte, au moment où l’homme déposa I. sur le bar séparant la cuisine de la chambre. Visiblement aucun des deux ne s’était aperçu de ma présence. Ils avaient gardé leurs vêtements, ce qui témoignait de la violence du rapport auquel ils s’étaient livrés. Sentant un sentiment de colère qui prenait momentanément le dessus, je bondis sur l’homme. C’était oublier mon manque d’exercices physiques et surtout de savoir à qui je m’attaquais. Me voyant foncer sur lui, il me fit face, légèrement de côté, puis il se baissa au moment ou j’arrivai sur lui. Il plaqua son épaule contre mon ventre, se releva, et me fit passer par derrière lui. J’atterri avec fracas dans le canapé, ma jupe relevée en haut des cuisses, laissant entrevoir mes bas et mon string. Je me relevai très vite, et me dirigea à nouveau vers lui avec le poing levé.

Je crois que c’est à cet instant que ma vie à basculer. Je revois encore ce moment avec toujours autant d’excitation. C’est à partir de là que j’ai pu connaitre ma vraie nature.

L’homme, il s’appelle S., bloqua mon poing, sans effort, avec la paume de sa main. Puis, à la vitesse de l’éclair, je vis son autre bras plonger entre mes cuisses. Il plaqua sa main sur mes fesses, et me souleva. Arrachant du sol, avec un seul bras mes 80 kg, comme si il portait un sac de plumes. La surprise me fit pousser un petit cri aigu qui le fit légèrement sourire. Tout se passa en quelques secondes, mais pour moi, cela a duré une éternité, et je me rappelle de chaque seconde de ce moment, finalement merveilleux. Je me trouvais en mini jupe, collants et escarpins, soulevé, assis sur la paume de la main de l’amant de ma femme. Tout en étant porté par S, mes yeux se portèrent sur I., restée assise sur le bar, et semblant visiblement apprécié le spectacle. Une soudaine et violente érection me pris au moment où S commença à me soulever. J’avais devant moi ce corps athlétique, musculeux et ferme. Tout le contraire de moi. Son visage était mince, allongé, avec un nez fin et droit, des yeux d’un bleu pénétrant. Sa chevelure était très brune. Il dégageait une virilité quasi animale.

Il me souleva si haut que mon corps bascula en avant. Il me rattrapa sous l’aisselle, et me transporta ainsi, une main sous mes fesses, l’autre sous mon aisselle, de plusieurs pas, jusqu’au lit où il me projeta sans ménagement comme un vulgaire traversin.

Je restai en travers du lit en les regardant, ne sachant plus vraiment quoi faire. I descendit du bar.

— C’est fini M. Je pars avec S.

Ce furent les dernières paroles qu’elle m’adressa.

Ils sortirent de l’appartement tous les deux. Je restai là, complètement perturbé par ce que je venais de vivre. Je ne saurai dire combien de temps. Je ne pris même pas la peine de me changer.

Au bout de quelques temps, on frappa à la porte. J’avais oublié la soirée, et je pensais que quelqu’un s’inquiétant était venu nous chercher. Mais non. J’ouvris. S. était devant moi. Je pris conscience à ce moment de la beauté sauvage du personnage, il me dépassait d’au moins 10 cm, son corps était mince avec un large torse, surmontant des abdominaux saillants, de larges épaules. Il était vraisemblablement plus jeune que moi (et qu’I.) d’au moins 10 ans.

— Je viens chercher les affaires d’I.

Sans un mot, je le laissai passer. Je fermis la porte derrière lui et me retourna. S. était devant moi, me barrant le passage. Je le regardai, à la fois surpris et, je dois le dire, intimidé.

— Ca t’a plu tout à l’heure ?

— Quoi, me faire casser la gueule par l’amant de ma femme ?

Il se rapprocha de moi.

— Non. Tu sais très bien de quoi je parle.

Il se rapprocha encore d’avantage.

— Tu sais, moi aussi ça m’a plu.

Il se colla à moi, j’étais dos au mur. Un mélange de sensations m’envahit. Mais la plus forte était l’envie qu’il ne s’arrête surtout pas.

— Tu veux que je recommence ?

Je sentis sa main sur ma cuisse, sur mes bas, il remonta jusqu’en haut de ma jambe sous ma jupe, puis, très délicatement, sa main se dirigea vers mon entrejambe. Mon sexe durcit instantanément, ce qui le fit sourire. Il continua à le caresser, pendant que mon souffle s’accélérait de plus en plus. Sa main se déplaça sur mes testicules, frôla mon trou, et je sentis à nouveau sa paume se plaquer sur mes fesses.

Désarmé, j’entourai mes bras autour de son cou, et, sans effort apparent, il me souleva à nouveau. Je ne puis m’empêcher de pousser quelques gémissements, tellement l’excitation était forte, ce qui parut l’exciter de plus en plus. Il me porta ainsi jusqu’au lit, où il me déposa doucement. Puis il s’allongea près de moi, tout en me caressant les jambes.

Son visage s’approcha du mien, et doucement, il me dit :

— Je peux te donner beaucoup de plaisir tu sais ? Mais avant, je voudrai que tu fasses quelque chose pour moi. Tu devines ?

J’avais deviné en effet. Mais je n’avais jamais sucé un homme. L’idée même me révulsait.

Et là, je pouvais faire tout ce qu’il me demandait. J’étais entièrement sous sa domination.

Je défis la boucle de sa ceinture, puis je commençai à déboutonner doucement les boutons de son jean. A ma grande surprise, il ne portait pas de slip. Son sexe jaillit aussitôt libéré, droit, long et épais. Il me tendit un préservatif, je le pris en le regardant d’un air coquin. J’enveloppai délicatement son membre de la fine capote, en faisant glisser mes doigts le long de cette colonne pleine de vigueur.

Je commençai à le masturber doucement, puis, ma langue vint tournoyer autour de son gland, en m’attardant sur la partie sensible, ce qui lui fit pousser un râle de plaisir. Encouragé, je pris son sexe entièrement dans ma bouche, tout en continuant le tournoiement de ma langue à l’intérieur et en allant et venant. Son membre gonfla de plus en plus jusqu’à ce que ma langue ne puisse plus agir. j’accélérai les mouvements de va et vient, m’interrompant à quelques reprises pour presser son sexe entre ma langue et mon palais, ce qu’il appréciât énormément. Puis, il me caressa la tête, en me priant d’arrêter car il voulait jouir en moi.

— C’était génial. Tu as mérité ta récompense. Me dit-il

Il se leva, le torse nu mais toujours vêtu de son jean par lequel dépassait son membre toujours dressé. Il ramassa sa veste et en ressortit un tube. Puis il me prit par la main, m’invitant aussi à me lever. Il me serra contre lui en prenant soin de serrer son sexe contre moi, puis il me chuchota à l’oreille.

— Je vais te faire jouir comme jamais personne ne t’a fait jouir.

Il s’assit sur une chaise, écarta les jambes, et me fit approcher face à lui. De ces deux mains, il me caressa doucement les jambes, toujours gainées de bas, tout en remontant le long de mes cuisses. Je poussai déjà des petits gémissements aigus de plaisir.

— Je sais ce qui fait perdre tout contrôle à des hommes, pardon, des femmes comme toi.

En effet, il le savait. Il le savait depuis l’instant où nous nous étions « battus ». Mon fantasme caché était là. C’était d’être pris par un homme. Mais par n’importe quel homme. J’ai besoin de sentir la force animale qui s’en dégage. J’ai besoin de sentir ses muscles sous mes doigts, me sentir soulever par lui. Aujourd’hui, rien ne m’excite plus que de porter des vêtements féminins sexys et d’être porter par les bras d’un homme musclé et viril.

Il avait raison, je me sentais vraiment femme entre ses bras.

Ses mains remontèrent jusqu’à mon string, qu’il fit descendre doucement jusqu’à mes chevilles. Je m’en libérai aussitôt. Il me fit approcher tout contre lui, mon sexe dressé toucha sa poitrine. Il prit le tube, se passa du lubrifiant sur ses doigts, puis me massa délicatement entre les fesses et appliqua délicatement le lubrifiant en moi. Je sentis ses doigts me pénétrer doucement, me faisant découvrir des sensations que j’ignorais jusqu’alors.

Puis, il me fit asseoir à califourchon sur ses genoux. Face à face, nos sexes étaient maintenant l’un contre l’autre. Et je dois dire que je souffrais de la comparaison…

Je le masturbais doucement, pendant qu’il me caressait les cuisses. Puis, il prit mes bras autour de ses épaules. Il continua à me caresser doucement, et passa ses bras sous mes cuisses et ses mains sous mes fesses. Je devinai ce qu’il allait faire ce qui décupla mon excitation. Je raffermis mes mains sur ses larges épaules, et soudain, je me sentis monter dans les airs. S. me souleva de ses deux mains. Je perdis instantanément tout contrôle. J’étais porté à bout de bras par un athlète splendide. Je sentis tous les muscles des ses épaules sous mes doigts se durcirent d’avantage encore. Je vis mes cuisses, mes bas, mes jambes, et au bout mes escarpins qui ne touchaient plus terre. Il me souleva assez haut pour que son sexe, qui était très long, soit à la hauteur de mes fesses. Puis, il me fit descendre tout doucement sur son membre. Je sentis le bout de son gland commencer à me pénétrer. Je commençai à agiter mes fesses en va et vient pour l’inviter à aller plus loin. Je sentis peu à peu sa colonne pénétrer de plus en plus en moi. Mes va et vient se firent de plus en plus rapides et insistants, jusqu’à ce qu’il me pénètre entièrement. Je n’ai pratiquement ressenti aucune douleur, juste un immense plaisir. Je m’entendis hurler de plaisir, le suppliant de continuer. Je sentis son membre se gonfler encore plus en moi, jusqu’à ce qu’il jouisse lui aussi.

Il avait raison. Jamais je n’avais joui de la sorte auparavant.

Il me reposa sur ses genoux. Nous restâmes un moment comme ça, visiblement aussi satisfaits l’un que l’autre. Il eut encore la force de se lever de la chaise tout en me soulevant avant de me déposer sur le lit. Quelle ironie, je me trouvais dans la même position et dans les mêmes bras qu’I. quand je l’ai surpris avec S…

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