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L'évolution de Charlotte

Chapitre 2

Erotique

Cela fait maintenant un mois que je me suis offerte à mes propriétaires.

Le studio que je louais est maintenant vide, je loge directement dans leur appartement. C’est plus pratique et puis je fais partie de la famille. Enfin presque. Je n’ai pas encore signé le contrat, et je n’ai pas été officiellement baptisée. Disons que ce mois me sert d’expérience. Et puis Hubert en profite pour fignoler les tatouages qui recouvrent mon corps.


Mon épilation définitive a commencé, tous les trois jours, Caroline m’emmène chez le dermato et petit à petit, mon corps se transforme pour devenir définitivement imberbe. Y compris mon crâne et mes sourcils.


L’œuvre d’art commencée se termine. J’en suis fière et mon esprit évolue au fur et à mesure de cette transformation.

Je me souviens, lors du premier tatouage, je croyais que c’était un jeu. J’avais certes dépassé plusieurs interdits, du moins ce que je croyais être des interdits, mais je ne m’imaginais pas telle que je suis maintenant. Mais l’engrenage implacable de la perversité de mes maîtres était en place. Au début avec Maîtresse, dans la douceur d’une discussion entre filles, elle m’a glissé petit à petit des envies de mieux découvrir mon corps et les plaisirs que je pouvais en retirer. Et puis elle me câlinait beaucoup. Ce que je prenais simplement pour des caresses parce qu’elle était tactile et démonstratrice était en fait une douce manipulation pour m’amener à avoir de plus en plus envie de son corps. Ce n’était plus des simples bises, mais des petits bisous sur les lèvres, puis peu à peu, des caresses et puis du sexe et du plaisir et en fait une vraie prise en mains. Elle en décideuse, et moi eu suiveuse.


Ce qui n’était que du sexe est devenu une exigence et une appartenance.

Et il y a un mois, je leur demandais de pouvoir leur appartenir. Ne plus être moi, une jeune étudiante de bonne famille, mais leur chose destinée à satisfaire leurs besoins sexuels et en même temps une œuvre d’art à exhiber dans les nombreuses soirées privées. Voilà un mois qui est passé, hier soir, Maître et Maîtresse m’ont demandé ce que je voulais faire, comment j’envisageai mon avenir. Je ne comprenais pas vraiment ce qu’ils attendaient de moi, la vie me semblait naturellement en place, eux mes maîtres et moi leur soumise découvrant une nouvelle sexualité dans un profond respect mutuel et sans aucune violence. Mais visiblement, cela ne suffisait pas. Et hier soir tout d’un coup sans que je m’y attende, ils se figèrent à deux devant moi et Maître a pris la parole.


Voilà Charlotte, tu as beaucoup progressé à nos côtés, ton corps devient une véritable œuvre d’art, que comptes-tu faire à la rentrée en septembre ? Retourner à la fac ? Reprendre ton indépendance ? Quel est ton choix ?


Je ne comprenais plus rien, j’avais peur de tout perdre, que voulaient-ils vraiment ? Alors j’ai balbutié quelques mots, je leur ai dit que j’appréciai cette vie à leurs côtés, que je voulais encore prendre plein de bonheur, de jouissance et d’orgasmes avec eux et leurs amis, être avec eux, en eux.


Là, Maître m’a dit :

OK Charlotte, nous comprenons ton désir, à toi de choisir, soit tu redeviens étudiante et tu reprends le studio au-dessus et de temps en temps pourquoi pas nous partagerons des moments ensemble, soit tu te donnes à nous, de manière définitive et tu deviens officiellement notre soumise, ici avec nous et dans les salons de tatouage et de coiffure.


Quel est ton choix ?

Je ne maîtrisais vraiment plus rien, et sans en prendre vraiment conscience, je me suis mise à genoux devant eux et je leur ai dit : je suis à vous, faites de moi ce que vous voulez et je me suis mise à pleurer.


Ils sont sortis, me laissant seule, je ne savais vraiment à quoi m’attendre.

Une heure est passée, sûrement l’heure la plus longue de mon existence. Et peuvent ils sont revenus nus tous les deux se sont assis au salon dans les fauteuils.

Maîtresse m’a dit : OK Charlotte, nous te prenons à notre service. Tu vas devenir notre chose, notre animal de compagnie. Maître a ajouté : samedi prochain, nous organiserons une grande fête avec tous nos amis, je ne te donne pas le programme, mais tu deviendras définitivement nôtre.


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Si tu acceptes, alors ta vie sera différente et tu ne vivras que de plaisirs et de jouissance, sinon, tout est fini entre nous.

Sans vraiment savoir, j’ai dit oui, une nouvelle vie allait commencer.


Samedi

Je n’ai pas dormi de la nuit, hier soir mes maîtres m’ont laissée seule et je me suis couchée à 21h. J’ai eu pour consignes de dormir et de me reposer le maximum dans l’attente de la soirée.

Le réveil a sonné à 7h30, vite, je me suis lavée et je suis allée nue à la cuisine pour mon petit-déjeuner. Maître m’a dit de prendre des forces pour ce soir. Maîtresse est venue et a contrôlé que mon épilation était parfaite, j’ai ensuite été renvoyée dans ma chambre, devant attendre sans rien faire que la soirée commence.


C’est une épreuve dure, très dure, immensément dure. C’est la dernière remise en cause possible avant l’engagement définitif. Il y a moins d’un an, j’étais une petite oie blanche qui sortait de sa province et arrivait à Lille pour ses études, début d’année, je suis devenue d’abord bi sexuelle, puis totalement ouverte à la sexualité, par le confinement, mon corps est devenu une œuvre d’art, et ce soir, j’offre définitivement mon âme à mes Maîtres qui deviendront mes Propriétaires. Tout cela, je le tourne en boucle dans mon cerveau, ma raison me dit de partir en courant, mais une petite voix de plus en plus forte me conseille d’y aller à fond, et mon bas-ventre m’invite à baiser, baiser et encore baiser. Ne rien faire d’autre que de s’offrir pour jouir au maximum.


Il est 18h, je sors de ma chambre, je vais vers mes Maîtres, je m’agenouille et je leur dis : Maître, Maîtresse, je suis à vous, je suis prête pour mon baptême et mon entrée vers cette nouvelle vie. Maîtresse me prend la main, elle m’amène dans la suite parentale et me montre sur son lit ce que je vais porter ce soir. Il y a d’abord une immense paire de cuissardes, elles sont en cuir noir, elles semblent si grandes, leurs talons dépassent les 15 centimètres. Je les enfile, elles m’arrivent presque en haut de mes cuisses. J’ai du mal à me mettre debout, Maîtresse m’aide, je fais les premiers pas. Je suis en équilibre instable, mais comme le dit Maîtresse, ce soir, je n’aurai pas beaucoup à marcher.


C’est un sentiment bizarre qui me traverse mon cerveau, debout dans ces cuissardes, je ne suis définitivement plus la petite étudiante, j’avais déjà fait un énorme changement avec mon crâne lisse, ma peau tatouée, mais là, je ne sais pas pourquoi, mais je deviens véritablement sexuelle. Ces cuissardes qui me recouvrent de cuir mes jambes jusqu’à l’aine, c’est comme un support qui met en évidence ma chatte. Je suis trempée, j’ai besoin de me faire prendre, c’est une nouvelle étape dans mon objétisation et ma destinée sexuelle. Ma tenue, ce n’est pas une robe ou tout autre vêtement, non, ce ne sont que des voiles, de la soie, fine et douce, transparente, translucide, brillante et lumineuse, des voilages qui sur mon corps se superposeront. Je ne sais pas comment les mettre, Maîtresse prend le premier, il se pose autour de mon cou, et s’écarte avec un immense décolleté devant et derrière, mes seins sont à peine recouverts.


La douceur du premier voile sur mes tétons me surprend, ma poitrine se couvre de chair de poule, c’est délicieusement agréable et surprenant. Il y a un grand miroir face à moi, je ne reconnais plus, je ne sais pas qui est là en face de moi. Mon corps se recouvre de soie, il est dissimulé et en même temps si accessible. Les voiles descendent pour les plus longs jusqu’à mes mollets. En bougeant, ils dévoilent mon corps par petits éléments, on devine plus qu’on ne voit mes seins, ma chatte, mes fesses. Je me sens si belle ainsi habillée.


Maîtresse a une tenue de catwoman, son corps est intégralement moulé de cuir noir, elle aussi a de très grandes cuissardes comme les miennes ou presque. Peut-être un peu moins de talons, mais elle marche divinement bien avec quelle élégance, je suis fière d’être à Elle. Maître lui est en smoking noir également. Quelle élégance, quelle classe !


Nous sommes prêts. Un ami sert de chauffeur et amène la grande limousine devant l’immeuble. J’ai besoin de son aide pour entrer dans la voiture, c’est une A8 allongée limousine, heureusement, il y a de la place à l’intérieur, je peux m’installer confortablement. Maîtresse s’installe à l’arrière à côté de moi, Maître lui est devant à côté de son ami qui nous sert de chauffeur. La soirée a lieu dans un manoir dans la banlieue de Lille. C’est un superbe petit château au milieu d’un parc. La voiture pénètre dans les jardins et nous conduit à l’arrière, nous rentrons par une porte de service. Je dois rester cachée avant d’être présentée officiellement. Arrivée, avec Maîtresse et son amie qui nous accueille chez elle, je suis directement conduite dans une chambre au premier étage.


La soirée aura lieu dans le grenier qui couvre toute la superficie du manoir, et qui a été transformé de très belle manière en salle de réception. Le temps semble terriblement long, pendant que les invités dînent dans la salle de réception, moi je suis assise sur une chaise dans une chambre. Je dois attendre sans bouger que Maître vienne me chercher. J’ai comme consigne de ne pas froisser mes voiles et de rester digne pour ma présentation.


J’entends les bruits, les rires et des bribes de discussion, j’entends aussi le personnel qui s’affaire entre la cuisine au rez-de-chaussée et la salle dans les combles. Et moi j’attends, et j’attends encore. Ce n’est plus mon désir ou pas d’avancer vers ma nouvelle vie qui m’interroge, mais savoir comment cela va se passer. Je sais que je vais devenir chienne, Maîtresse me l’a annoncé, mais qu’est-ce que cela veut vraiment dire ? Mais mes Maîtres m’ont dit tant de choses que je ne sais pas comment cela va m’arriver. Enfin ça y est, Maîtresse arrive, elle me pose un bandeau sur les yeux et m’attire à sa suite vers le grenier. Quand je suis à l’entrée, j’entends comme un immense silence, je ne vois rien, mais je sens tous les regards sur moi. Je sais que parmi les 50 personnes qui sont là, j’en connais certaines avec qui j’ai baisé. Qui sont les autres ? Je ne sais pas vraiment, mais est-ce important de savoir ? Ça y est, je rentre dans la salle, je sens la chaleur des projecteurs.


Ma Maîtresse me positionne au milieu de la pièce. Elle me demande de me montrer aux spectateurs, et dans un abandon total, et toujours dans le noir, je tourne sur moi-même et je décroche un à un tous les voiles qui me recouvrent.


Au bout de près d’un quart‘heure, je suis intégralement nue, il ne me reste que les cuissardes.

Sur l’ordre de mon Maître, je m’arrête. Il s’approche de moi et retire mon masque. Deux amies de Maîtresse viennent me retirer mes cuissardes, je suis intégralement nue. Mon Maître fait admirer mes tatouages à ses amis et Maîtresse leur explique mon évolution.


Le silence se fait, Maître me demande d’officialiser mon engagement auprès de lui et de son épouse.


Il me demande :


— Charlotte, que demandes-tu ce soir ?

— A être à vous Maître et Maîtresse.

— Es-tu prête à abandonner ton prénom ?

— Oui Maître, je suis prête.

— Acceptes-tu de ne plus avoir de libre arbitre, de ne plus décider, de ne plus réfléchir à ton avenir et à te confier à tes Maîtres.

— Oui Maître, je l’accepte.

— Peux-tu me donner ta carte d’identité, ton passeport, ta carte bleue, et les clefs de ta voiture.

— Voilà Maître, et je lui donne tous ces documents qui étaient déjà disposés sur une étagère.

— Peux-tu signer ce document en présence de Maître Dupont qui transfère tes biens et confirme ton engagement définitif ?

— Oui Maître, je le signe et 4 témoins le signent également.

— Acceptes-tu de devenir notre chienne dans toute l’acception de ce mot ?

— Oui Maître, je vous le demande.



Mon Maître prend la parole, il annonce la première épreuve, celle de mon devenir animal. Tous les spectateurs se mettent debout et par la porte arrière de la salle, un homme tout de noir vêtu et masqué approche avec un dogue allemand d’une taille énorme. Le chien est obéissant, il semble obéir au doigt et à l’œil à son propriétaire. Mon Maître me fait mettre à quatre pattes par terre, il recouvre mon dos avec une feuille de cuir assez épaisse, et il m’encourage en me caressant le visage. Le propriétaire du chien apporte une fiole avec un liquide, il s’agit de sécrétions d’une chienne en chaleur, il ouvre la fiole et en fait couler sur ma raie et sur ma chatte. Le chien qui a senti cette odeur commence à beaucoup bouger, et subitement Maître dit : elle est prête. Le chien est lâché, il est plus grand que moi, sa gueule est épaisse et ses crocs sont immenses. Je suis pétrifiée de peur, j’ai l’impression qu’il va me mordre, que je serai son repas du soir.


Le chien commence par me lécher, mon esprit se promène entre le début d’une jouissance et la peur de la morsure. En même temps, je suis fière d’être l’héroïne d’un spectacle sexuel, je suis hyper-heureuse d’être excitée alors que j’attends cela depuis longtemps, et je sais que je passe un sas vers une nouvelle vie sans retour. Sur un geste de son proprio, le chien me monte, son sexe est énorme, il cogne mes fesses terriblement fort. Son proprio l’aide et lui présente ma fente. En un seul coup sec, il se propulse en avant et entre totalement son sexe en un coup douloureux et jouissif. Quelques aller-retour rapides et sur une impulsion plus forte encore, son nœud pénètre mon sexe.


Je suis complètement rempli, je ne pense pas pouvoir supporter plus, et pourtant, il grossit et grossit encore, je hurle de douleur, de plaisir et de peur d’être déchirée, et subitement, un flot de sperme canin m’envahit et il ne s’arrête pas, de nombreuses saccades et à chaque fois un orgasme encore plus fort. Je suis à bout, je suis exténuée, je suis à la limite de la perte de connaissance. Et puis un grand calme, il est en moi, bloqué par son nœud et là, il ouvre la gueule, me coince le cou entre ses dents, il marque son territoire, je suis sa chienne, le temps que son nœud me bloque, il est le seul à me maîtriser. Et moi, je me sens bien, subitement je me sens chienne, je suis à lui, je suis dans sa confiance, peu importe de sentir ses crocs, je sais qu’il ne fera pas mal, et personne ne pourra venir me chercher. Au bout d’un quart d’heure, il me relâche, son sexe a dégonflé, et il se retire, je me retourne et je ne sais pas pourquoi, j’aboie et lui embrasse la gueule.


Je me redresse coincée entre ses jambes, je suis bien. Tout peut s’arrêter autour de moi, je suis une chienne, sa chienne. Son propriétaire reprend le chien qui émet quelques grognements. Cette épreuve est passée avec succès, je suis chienne au plus profond de mon cœur, de mon corps, de mon âme.


Arrive la seconde épreuve.

Mon Maître et trois de ses amis s’approchent de moi, je dois sucer tous ces sexes et les faire jouir. Je me mets à genoux, ils dégagent tous leur queue, toutes sont énormes. D’après mon Maître, je sais faire et même bien faire. Je ne comprends pas le pourquoi de cette épreuve qui est un moment de plaisir pour moi. Rapidement, je reçois en moi les quatre jouissances. Mais pourquoi restent-ils tous autour de moi ? Je ne sais pas. Maîtresse me demande de me déplacer sur une bâche, et de m’allonger, je le fais sans réfléchir. Tout d’un coup comme une cascade, les quatre maîtres m’urinent dessus et j’entends la voix de mon Maître dire : Charlotte tu n’es plus, chienne tu es devenue et je te baptise Zooé, propriété de Maîtresse Caro et Maître Hub. Tous les spectateurs sont debout, ils applaudissent, je suis dégoulinante de pisse, le sperme d’un chien coule de ma chatte, mais je suis fière, enfin je rentre dans ce Nouveau Monde.


Il me reste une dernière épreuve.

Deux soumises m’entraînent vers la salle de bain, je suis nettoyée, et me revoilà toujours intégralement nue devant l’assemblée. Pendant mon absence, un pilori a été installé, et un brasero allumé, je suis positionnée à quatre pattes, la tête et les poignets dans le pilori, les fesses fortement relevées en arrière. Mon Maître me repose les mêmes questions que tout à l’heure, je renouvelle mon engagement. Et là, il crie haut et fort : Zooé, tu es mienne et celle de Maîtresse Caro. Au même instant, je sens une forte chaleur et une brûlure sur le haut de ma fesse droite. Je suis marquée comme la chienne que je suis devenue. Je tombe inconsciente, mon Maître termine la marque en y incorporant de la couleur or et argent pour la rendre brillante, et à peine revenue à moi, je suis amenée dans ma chambre pour me reposer après cette longue soirée.

Charlotte n’est plus là, Zooé est née.

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