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Evolution d'un couple.

Chapitre 1

Sortie à Amsterdam et conséquences

Hétéro

Je crois que tout a commencé lors de ce voyage à Amsterdam...


En fait avant nous étions un couple tout à fait normal, la trentaine tous les deux, un boulot sympa qui nous permettait de vivre correctement ce qui, de nos jours est déjà beaucoup ! Lui les cheveux bruns courts, les yeux bruns, mince voire presque fluet, toujours souriant et attentif à moi.

Moi ? Cheveux blonds très courts, aussi grande que lui, plutôt athlétique car je pratique pas mal le fit-cross alors que lui c’est plutôt la course à pied , assez jolie ma foi vu les regards auxquels j’ai droit à la salle de sport et plutôt bien dotée par la nature avec des seins ronds d’un joli 85 C.

Donc un couple normal avec une sexualité normale, sans fantasme particulier et j’avais déjà goûtée aux côtés pile et face si vous voyez ce que je veux dire...


Bref, revenons à ce voyage.

Nous avions choisi de passer une semaine en Hollande de chambre d’hôte en B&B, le pays des tulipes en juin était vraiment splendide à visiter et même si nous n’étions pas si loin de chez nous, cela nous changeait vraiment. Nous en profitions aussi pour nous retrouver après quelques mois de boulot intense. Donc que du bonheur.

C’est ainsi que, muni de notre petit guide nous déambulions comme tant d’autres touristes dans la grande ville hollandaise. Je vous passe la visite des sites emblématiques ( à vélo bien sûr) ; les canaux, le marché aux fleurs, le Rijskmuseum et ses toiles et j’en passe. Et puis après avoir pris quelques verres nous nous étions retrouvés dans le quartier rouge ( ou quartier De Wallen pour les locaux). Oui celui de superbes églises voisinent avec des vitrines dans lesquelles des filles s’exhibent pour attirer le chaland. J’avoue que tout cela était un peu émoustillant et que les quelques verres que nous avions bus aidaient aussi à l’ambiance. Et puis surtout, tout au fond de moi, il y avait ces pensées confuses, ces bribes de fantasme que je n’arrivais pas à exprimer avec des mots. J’avais une petite robe légère et Phil m’avait déjà pas mal émoustillée avec des caresses qui, si elles étaient furtives n’en avaient pas moins atteint leur but.

Autant dire que tous les deux nous étions assez chauds et j’avoue que la vision de certaines de ces femmes ; tout au moins si on parvenait à faire abstraction du côté sordide de la chose était excitant. En effet, certaines étaient vraiment très jolies et dansaient ou bougeaient d’une façon sensuelle et lascive. Je commençais à me sentir excitée et les frôlements que je lui faisais du côté de sa braguette me permettaient de voir que monsieur était dans le même état que moi. Nous étions un peu comme deux mouches prises dans un filet de vice et de sexe. Nous passions d’une vitrine à une autre sans voir les magnifiques bâtiments anciens entre deux immeubles plus modernes tant nous étions fascinés. Ces filles, enfin surtout celles qui semblaient assurées, celles qui jouaient le look cuir me faisaient envie ou plutôt c’était cette assurance qui m’attirait et osons le dire que j’enviais.

Evidemment je n’en ai rien dit à mon petit mari qui lui, matait avec peu de discrétion ces corps artistiquement dévoilés.

Et puis, et puis on s’est retrouvé devant cette vitrine. Une très jolie fille était simplement assise là à bouquiner, les jambes allongées et posées sur un petit tabouret, un corset violet mêlant satin et cuir qui contenait à peine ses seins lourds et d’une rondeur un peu artificielle. On ne s’est bêtement pas étonné qu’il y aie peu de monde et on a encore moins remarqué que les néons étaient bleus et pas rouges. C’est au bout d’un moment quand la femme s’est étirée qu’on a commencé à suspecter quelque chose et c’est quand un homme qui se cachait un peu le visage est entré, attirant ainsi notre attention qu’on s’est posé des questions. Enfin, quand elle a fermé les rideaux et qu’on a bien vu le renflement au niveau de son sexe on s’est souvenu que les lumières bleues étaient là pour signaler les transsexuelles.

On est repartis sans trop parler mais Dieu que les pensées s’agitaient dans ma tête.

Et on en revient donc à la première phrase de mon récit.


Notre hôtel du soir avait une superbe vue sur les canaux et surtout ; bien plus intéressant vu notre état, une belle salle de bains et un grand lit.

Cela n’a pas duré longtemps avant qu’on ne se retrouve tous deux sous le jet chaud , à peine le temps d’enlever nos vêtements et de les jeter n’importe ou en fait, tant nous étions impatients.

Un gros bloc de savon qui parcourt le corps de l’autre, son dos, ses fesses, son ventre, mes seins , mes cuisses, une langue qui s’enroule autour de celle de l’autre, qui picore le corps de l’autre, mes tétons me font mal tant ils sont devenus durs sous sa langue et sa queue est tout aussi dure dans ma main savonneuse qui le manipule avec impatience. Il me doigte avec un savoir faire naturel amélioré par nos années ensembles à découvrir l’autre. Mais j’ai envie de plus et je le pousse vers le bas pour qu’il lèche mon clitoris gonflé. Il sait y faire et je me sens couler dans sa bouche. Le voir accroupi à mes pieds, lécher selon mon bon plaisir déclenche une excitation supplémentaire en moi, j’ai l’impression confuse que quelque chose change en moi.

Je stoppe l’eau, on se sèche à peine avant de se ruer sur le lit. Je m’accroche à lui, mes mains sont partout, je veux le sentir, je veux le rendre fou.

Il me lèche, me bouffe la chatte, j’adore. Je contemple sa tête entre mes cuisses, ses yeux fermés, tout concentré sur mon plaisir, il a toujours aimé me faire plaisir, me donner du plaisir. En pensant à tout cela, j’ai une vague ligne directrice qui se forme dans ma tête, même si elle est encore très floue.

Je le stoppe, me mets à quatre pattes devant lui, la vue que je lui offre est obscène, je lui dévoile mon intimité la plus secrète, ma chatte trempée aux lèvres gonflées , la cyprine qui coule sur mes cuisses , le petit anneau brun qui pulse. Il m’a déjà sodomisée plusieurs fois et j’avoue y avoir trouvé beaucoup de plaisir. Je sais que ma position offerte, soumise à son esprit le rend fou d’excitation et j’ai vraiment envie de baiser, j’utilise ce mot à dessein tant j’ai envie, envie de baiser, de forniquer, de me faire sauter à fond.

D’une voix rauque je lui lâche - Bouffe moi encore !

Ma dernière syllabe n’est pas encore finie qu’il passe déjà sa langue là ou il faut, aspirant mon bouton gonflé, mes lèvres intimes trempées, sa langue dévore ma chatte et c’est bon, tout simplement bon.

Et puis venu du tréfonds de mes désirs, je me lâche et d’une voix encore plus rauque, encore plus chaude je rajoute :

— Vas-y putain, lèche moi le cul j’ai trop envie.

Quand je sens sa langue sur mon anneau, quand il la passe sur mon petit cul je crois jouir dans la seconde tant les sensations physiques ET mentales sont intenses

Je ne résiste pas ( et pourquoi le ferais-je) et je me doigte en même temps , une digue s’est rompue en moi et entre deux caresses sur mon clito, je tends les doigts plus hauts pour qu’il me les suce. Comme c’est excitant quand il le fait quand il aspire mon jus, se délectant de mon miel. Je me sens salope, maîtresse du jeu et, remontant encore mes doigts, je plonge mon majeur dans mon anus sous ses yeux que j’imagine hallucinés. Je sens qu’il s’est redressé et matte, je sens à distance les ondes d’excitation qu’il émet. Il lâche juste un : Oh ma salope ! qui m’excite et me fait plonger mon doigt plus profondément dans mon fondement.

Je n’y tiens plus et lui dit, lui crie, lui hurle de me baiser la chatte.

C’est une barre de fer qui vient plonger en moi, s’engouffrant sans difficulté aucune dans mon vagin dégoulinant de mouille. Une main sur un téton, l’autre sur mon clito je sens ses coups de queue et j’en rajoute dans le verbiage.

— Vas-y, vas-y baise moi fort, défonce moi la chatte, oh putain continuuuue

— Tiens chérie, tiens

Sa queue est dure comme jamais, c’est comme s’il avait gagné une taille à la façon dont il me prend et je me sens monter et monter encore.

Il y va comme jamais sous mes encouragements et je ne suis pas loin de prendre un pied que je sens monstrueux. Si’il n’est pas gaulé comme un acteur porno, il sait pas contre se retenir pour ne jamais jouir avant moi, surtout que je rajoute ; Fais moi jouir, fais moi jouir mais retiens toi.

Je sens son corps se tendre , ses mains se crisper sur mes hanches, il doit serrer les dents pour pas jouir mais moi, je n’ai pas ce souci et je pars dans un vrai hurlement de jouissance.

Je prends un panard énorme et je m’effondre sur le lit, échouée à plat ventre pendant que par la force des choses sa queue est expulsée de ma chatte.

Une seconde pour reprendre mon souffle et je me tourne à genoux vers lui. Ses yeux sont fous, des gouttes de sueur coulent sur son front, se perdant dans son cou et son torse. Sa queue est rouge, tendue, la veine pulse tant il était proche de prendre son pied lui aussi.

Je le regarde, les yeux dans les yeux, embouche son gland gonflé comme jamais, déguste ma cyprine et son pré-sperme, cocktail détonnant qui est si bon sur ma langue. Je pompe, j’aspire, je lèche, ma langue récolte toute ma mouille sur sa queue.

Et puis, je soupèse ses bourses gonflées, je sens son sperme bouillonner sous cette peau si fragile, si chaude. Le paquet est gonflé, lourd dans ma main et je succombe à cette envie qui me taraudait.

Je m’interromps un instant, salive sur mon majeur en le fixant toujours, puis rapidement avant qu’il ne dise quoi que ce soit, avant que je n’ose plus, je passe ma main entre ses cuisses écartées et vais d’un doigt inquisiteur caresser puis pénétrer son anus inviolé.

Il crie, gémit mais c’est uniquement de plaisir et quand j’enfonce mon doigt en lui, il part, gicle, se vide de son foutre dans ma bouche.

Je ne veux pas avaler je sens son gland qui tressaute dans ma bouche , il jouit comme jamais, sa semence déborde et je ne peux tout retenir. Il recule, titubant, et le trop plein de sperme coule de mes lèvres, coule dans mon cou, coule sur mes seins. J’ai l’impression, presque la certitude que je rejouis une seconde fois tant cette chaleur, cette sensation me rend folle.

Mais ce n’est pas fini, je me suis libérée, j’agis instinctivement en accord avec mon envie et je l’attire vers moi, il ne résiste pas à ma traction mélange de douceur et de force et viens partager son foutre avec moi dans un baiser profond, sauvage et pervers qui me procure une explosion dans ma tête et ouvre la voie à ces envies qui jaillissent

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