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Evolution d'un couple.

Chapitre 2

La graine germe et se développe

Hétéro

Résumé ; La petite graine qui sommeillait en moi a germée après notre voyage à Amsterdam. C’est un couple un peu différent qui revient en France.



Cette dernière soirée à Amsterdam après la visite du quartier chaud, ce baiser très spécial avec Phil fait que la graine des fantasmes grandit et étire ses premiers rameaux en moi.

On n’a pas reparlé de mes caresses inquisitrices et de cet échange entre nous mais quelques jours plus tard quand nous nous sommes retrouvés tous deux à nous amuser au lit, cela devait trotter dans nos têtes. En effet, dans le feu de l’action en quelque sorte, nous nous sommes retrouvés en 69. Dire qui a initié le mouvement serait difficile, en tout cas nous étions très excités tous les deux et sentir l’autre contre moi était délicieux. J’adore cette position, cette communion. J’étais allongée sur lui , mes seins écrasés sur son torse, ses mains sur mes fesses fermes à les caresser, les pétrir presque pendant que moi je jouais de ma langue sur son sexe tendu tout en le maintenant avec la main , caressant délicatement la base de sa jolie tige de chair.

Sucer en se faisant sucer, lécher en se faisant lécher j’adore cela ; le partage, les frémissements du corps de l’être aimé, l’inspiration qui vient des gestes de l’autre puis soi-même on inspire l’autre, j’ai toujours trouvé cela génial. Inutile de préciser donc que c’était une position que nous aimions prendre.

Mais cette fois sa langue montait plus haut , s’égarant sur mon petit trou pour mon plus grand plaisir. Inspirée, pleine d’envie, je commence par prendre ses jolies boules en bouche avant de glisser ma langue en dessous. Son sursaut musculaire me rend toute chose. Mais évidemment c’est plus facile pour lui que pour moi, son service trois pièces bloquant l’accès et le sang affluant dans ma tête penchée comme je le suis. Aussi, je le reprends en bouche, suçant, aspirant tout en effleurant de l’ongle son petit trou, ce qui à chaque fois, comme un écho à mes sensations,fait qu’ il donne un coup de hanche vers le haut. Sa langue baigne dans mes sucs et le goût de son excitation envahit doucement mes papilles.

Je suis déjà dans la vague et nous n’en sommes qu’aux préliminaires. J’ai heureusement la chance que mon chéri aime faire durer cela. Avoir un partenaire qui aime vous exciter, faire monter la tension est un fondement dans la vie d’un couple, j’en mesurais le prix moi qui comme beaucoup avait goûté au tac tac crac crac en cinq minutes chrono avec certains ex.

Je n’en pouvais plus et j’avais envie de plus, de le rendre fou comme lui me rendait folle. Alors je l’ai repoussé, me désolidarisant de cette fusion des corps en le faisant se mettre sur le dos.

Je le regardé d’une air sexy et il doit voir mes yeux pétiller car il se laisse faire, petit coq en pâte que j’adore. Je l’embrasse, glisse de sa bouche à son cou, mordille un téton puis descend sur ses abdominaux avant de suivre la ligne de poils qui aboutit à sa queue tendue. Un petit coup de langue pour y récolter le petite goutte translucide qui perle à son méat avant de prendre ses jambes et de les relever dans un geste fluide tout en mordillant légèrement, très légèrement ses bourses, le faisant se tordre de plaisir à chaque fois.

Les jambes repliées sur lui, il m’offre l’accès direct à son sexe et j’en profite avec plaisir. Je le suce, maîtresse du plaisir, maîtresse de nos sensations. Doucement, lentement presque insidieusement je glisse au bas du lit tout en l’attirant avec moi. Dans cette position, je vois tout, j’ai accès à toute son intimité. Tout en le caressant, tout en l’effleurant, tout en le suçant, je comprends le plaisir de donner du plaisir. Bien sûr je le sais depuis longtemps, mais ce don de soi, cette acceptation de soi renforce encore ce plaisir. Je le suce lentement, faisant se tendre et se tendre encore sa verge puis ma main remplace ma bouche et je le masturbe lentement, serrant la base, serrant sous le gland tout en laissant ma langue descendre plus, toujours plus...

J’atteins mon but et je plonge avant de ne plus oser. Je passe ma langue sur son anneau, le sentant vibrer dés le premier coup de langue. Moi, je fais une feuille de rose a mon mec, moi je passe et repasse ma langue humide sur son petit cul. Je me le dis dans ma tête et me sens couler tant l’obscénité de la situation me rend folle. Je le branle de façon presque désordonnée tant je suis ailleurs, tant j’ai envie de le faire grimper aux rideaux. Je délaisse sa queue qui pulse, lui attrape sa main au passage et vient lui planter un majeur humide à la place de ma langue pendant qu’il se branle juste devant moi.Plus de frein, plus de retenue, je lui dit de se branler , de se vider les burnes, Je ne sais même plus s’il me voit tant il parait être ailleurs. Sa main s’agite de haut en bas sur sa queue, il la serre fort et son gland est cramoisi. Je rajoute un second doigt dans son cul après l’avoir bien humidifié et profite du spectacle. Tout son corps tressaute, ses abdos sont contractés et sa poitrine se soulève à la recherche d’air. Je coule et descend ma main gauche afin de me masturber moi aussi, presque en rythme avec lui. Ma chatte est inondée et mes doigts tapotent sur mon clito durci et gonflé à m’en faire mal. Je plonge deux doigts en moi et me branle à la même vitesse avec laquelle je lui branle son cul, du moins c’est ainsi que je le sens dans ma tête, folle d’excitation.

L’espace d’un instant, je croise son regard, les étincelles dans ses yeux et au faible Salope qu’il parvient à lâcher et qui sonne à mes oreilles comme un superbe compliment. Je le lui rends avec intérêts en l’encourageant, me montrant à mon sens digne de son mot doux :

— Allez salaud, vide toi les couilles, je veux que tu gicle tout ton foutre, ta salope te branle le cul, ta salope t’encule et va te faire jouir mon cochon... Un vrai délire, un vrai flot verbal je ne ne peux, que je ne veux retenir tant cela me, nous excite

Ses réponses sont totalement inintelligibles, juste un gémissement puis des cris inarticulés qui me font surfer la vague, le tsunami qui arrive.

Sa main me parait floue tant elle s’agite sur sa bite ( putain comme ça m’excite de parler ainsi ), je me branle, je nous branle, ça monte, ça monte. Quand j’ai l’impression qu’il croise encore mon regard, je mets mon visage juste au dessus de sa main qui s’agit et crache sur sa queue en disant ( ou criant ? Je ne sais plus vraiment) :

— Allez crache ton foutre sur moi !

Cette dernière obscénité fait son effet et il crie de plaisir en jouissant. Ses jets viennent s’écraser sur mon visage, je sens la chaleur de son sperme sur mes joues, mon front, j’ai vite fermé les yeux car il a ouvert les vannes comme s’il s’était retenu depuis des jours et je continue à sentir le sperme s’écraser sur moi. Je jouis, je tremble, dans un orgasme d’une rare puissance et ses cris de plaisir sont une douce musique à mon oreille.

Dans le reflet du miroir de l’armoire je vois mon visage couvert de sperme, je me sens si salope mais si accomplie,

Je remonte vers lui, qui me sourit, l’air un peu hagard mais si satisfait, si accompli lui aussi et qui regarde sa femme si parfaite illustration du vice. Je m’approche encore, un sourire pervers aux lèvres et lui lance alors une dernière phrase, un dernier commandement même :

— Lèche moi, nettoie moi de ton foutre et roule moi une pelle ensuite.

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