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Evolution d'un couple.

Chapitre 5

Un nouvel élément

Erotique

Résumé : Depuis un voyage, mes idées, mes envies se libèrent et notre couple à Phil et moi avance sur le chemin du plaisir...


Sous le soleil qui pénètre à flots dans notre chambre, je m’étire comme une chatte. Mais un félin un peu ankylosé après une longue nuit de sexe débridé. Phil est parti au boulot (j’espère qu’il ne s’y endormira pas !) et comme il n’y a pas de clients en ce moment, j’en profite.

Je repense à la façon dont il m’a fait l’amour hier soir et toute cette nuit. Je devrais même dire"baiser" vu ce qu’il m’a mis. Oh j’étais parfaitement consentante et quand je repense à la façon dont je l’ai encouragé, celle que j’étais il y a quelque temps en rougirait à faire passer une tomate pour pâlichonne.

Mais je suis heureuse, un peu rompue peut-être, mais parfaitement heureuse. J’ai pris un pied (enfin plusieurs) terrible. Oh, l’amour avec lui a toujours été super, mais maintenant que nous avons exploré nos fantasmes plus avant cela devient vraiment torride. Je sais bien que cela peut paraître plan-plan à certains, mais pour nous, c’est beaucoup, l’essentiel n’est-il pas que chacun soit heureux ?


Cette nuit, c’est lui qui dirigeait la manœuvre comme on dit et j’ai adoré nos jeux. La façon dont il m’a... mm. Bon cela suffit, je vais faire quelques étirements, histoire de détendre mes muscles après une nuit presque sans sommeil. Après un bon quart d’heure, je m’allonge sur le tapis en position de méditation et laisse flotter mes pensées. Mais peine perdue, je ne cesse de songer à la nuit passée. Pour me vider l’esprit et pour ma forme, je vais faire un bon footing dans la lande près de chez moi.


Quand je reviens, je me prépare un bain délassant et vais m’y immerger avec plein de mousse sur laquelle je souffle comme si c’étaient des icebergs. Même si dans ce cas, la chaleur de l’eau et la chaleur en moi les feraient fondre en un rien de temps.


Je laisse mes pensées dériver et cette fois, je cesse de songer à la nuit passée. Tout simplement, car je pense aux prochaines fois. Je me rends à l’évidence, si j’étais déjà bien portée sur le sexe avant, je suis maintenant devenue une petite nympho.


J’ai soudain l’image d’une ex-collègue de travail devant mes yeux. La jolie Carole dont j’avais mis un long moment à comprendre qu’elle me draguait. En fait, j’étais si loin de certaines choses qu’il avait fallu qu’elle m’explique ses envies pour que je comprenne qu’elle ne voulait pas juste faire des sorties, mais vraiment sortir avec moi. J’avais gentiment décliné et elle était ensuite passer à autre chose, quittant même la ville avec sa nouvelle amie, mais je me rends compte maintenant que là aussi, une graine sommeillait en moi.


Je n’ai jamais eu d’attirance pour les femmes, mais là, je ferme les yeux et je la revois. Ses cheveux longs, noirs et soyeux, son corps mince, ses petits décolletés, ses fesses bien rondes presque toujours moulées dans un jeans serré, son sourire charmeur et ses yeux bruns pétillants d’humour. Quand j’ouvre les yeux et que je me rends compte que mes doigts glissent comme malgré moi sur ma peau, mes seins, mon ventre, je ne me freine pas, je continue ; comme un hommage tardif à Carole. Car maintenant, je suis toute disposée à la voir nue. Je me caresse doucement, mes mains s’agitent sous la mousse, je me pince un téton puis l’autre pendant que le majeur de l’autre main vient se perdre entre mes lèvres intimes, cherchant le petit capuchon de chair qui ne demande qu’à éclore.


Cela faisait longtemps que je ne m’étais plus caressée seule dans mon bain, mais je retrouve sans difficulté les gestes éternels du plaisir. Je ne freine pas mes envies, mes désirs, et c’est volontairement que je laisse dériver mes pensées ; m’imaginant l’embrasser, lentement, puis me voyant faire l’amour avec elle devant mon homme ou la voyant se faire prendre par lui.


Je me caresse plus intensément, plongeant trois doigts en moi, tant je me suis excitée toute seule. Je mordille un téton en le tendant vers moi et c’est délicieux. J’imagine ensuite différentes combinaisons dans ce trio qui n’existera jamais, j’attrape un flacon et je suce le goulot comme si c’était une queue, je manque m’étouffer, non pas en l’enfonçant trop dans ma bouche, mais en imaginant l’espace d’un instant que quelqu’un rentre et me trouve le long goulot d’un flacon dans la bouche, bavant presque dessus, en train de m’astiquer le clito, les seins gonflés... Hmm je tourne la tête et me regarde dans le miroir. Putain, je fais vraiment salope, mais que c’est bon. Je me regarde me toucher, comme si c’était moi et en même temps une autre et je jouis dans un long cri.


Plus tard, une fois séchée et rhabillée, j’ose envoyer quelques sextos à mon chéri et ses réponses promettent beaucoup. Vraiment beaucoup.

C’est là que tout se dérègle et que l’on sonne au portail. Je vais voir et. Oh merde mon ex-belle sœur, l’ex-femme du frère de mon mari, qu’est-ce qu’elle veut elle ?

Cela fait une bonne année qu’ils sont séparés et que lui est parti à l’autre bout du monde, je me suis toujours dit que ce devait être en partie pour fuir cette pimbêche chieuse et coincée. J’ouvre la porte et constate qu’elle n’a que peu changé, cheveux courts et aussi noirs que je suis blonde. Nous avons presque la même corpulence même si elle est moins bien pourvue par la nature que moi et que son visage s’est creusé alors qu’il était plus rond avant. Ceci dit, elle est jolie, mais a toujours ce même air un peu hautain qui m’a toujours énervé et qui la dessert tant.


Foin de préambule, je lui demande ce qu’elle veut. Elle me sort tout un baratin au sujet de papiers non signés, mais après un moment et devant mes questions précises, finit par avouer qu’elle espérait des sous de son ex ou un boulot, car elle est dans la dèche.


— Ça doit te réjouir hein que j’ai plus rien, que je pionce dans ma bagnole...

— Même pas, tu vois. J’ai juste jamais compris pourquoi tu m’en voulais toujours alors que je n’ai jamais rien fait.

— Sérieux !

— Oui sérieux comme tu dis.

— Enfin, t’as une belle vie, une baraque avec des chambres d’hôtes, Phil est super beau euh bien pardon, et moi Fred pensait qu’à aller vivre dans un ashram.


Je réfléchis quelques secondes par rapport à ce qu’elle m’a dit, j’ai une idée, une de celles que je n’aurais jamais eues "avant". Je la questionne un peu.


— Il est vrai que son frangin est un peu particulier, disons, mais vous aviez des sous-non ?

— J’ai découvert trop tard qu’il a tout pris ou presque et mon entreprise a délocalisé comme on dit. Ça fait deux semaines que je tourne et comme j’ai plus personne. J’ai vu votre annonce et je me suis dit.


J’ai failli lui demander quelle annonce et puis je me rappelle en avoir mis une pour une femme de service.


— Je ne vais quand même pas t’embaucher comme femme de service.

— Je suis prête à bosser, je ferais tout ce qu’il faut, tout je te jure.

— Je vais réfléchir et voir avec Phil. Mais bon, je peux au moins t’aider un peu puisque tu n’as plus rien, je vais te passer des habits et tu vas me suivre à la salle de bain.


Je l’y emmène et sur place, lui dis :


— Bon allez vire tes affaires, je vais t’en chercher d’autres, oh bon sang on est entre femmes, fais pas de chichis, mets tes affaires là-dedans.


J’observe son reflet dans le miroir, quand elle se déshabille. Elle est bien faite et ses précédentes rondeurs ont fondu. Ses seins sont splendides, ils tiennent bien droit, semblent très fermes et naturels et les petites framboises sont attirantes. Son petit triangle sombre et moussu tout autant ; je regarde un corps de femme et cela me plaît, sans doute encore les restes de mon orgasme. Je vais lui chercher des affaires vu qu’elle n’a plus rien. Tout en sélectionnant rapidement, je contacte Phil, me mets d’accord avec lui et reviens, la retrouvant encore en train de profiter de la douche. Moi je profite de la vue, ce qui me donne envie de la croquer et j’échafaude certains scénarios, me surprenant moi même de mes idées et de mes envies.

Elle sort et je lui tends toutes ses affaires, je la teste un peu en la fixant dans les yeux et elle les baisse rapidement, ce qui me ravit.


— Alors on se sent mieux ?

— Oui merci.

— Écoute, la plus petite des chambres d’hôte est en attente d’être rénovée, mais te conviendra parfaitement. Phil est OK, on t’engage pour un petit moment le temps de revenir à une vie normale pour toi. J’ai bien noté l’éclat dans ses yeux quand j’ai mentionné le prénom de mon homme et surtout qu’elle vient encore de répéter qu’elle fera tout ce qu’il faudra.

— Maintenant, considère que tu as encore un moment de libre et raconte-moi un peu pendant que je me douche. Je saurais mieux comment t’aider et ça te fera du bien...


Je sais, je suis sortie du bain voilà à peine une heure, mais elle n’est pas censée le savoir. Je me dévêts lentement pendant qu’elle a pris place sur le large tabouret et qu’elle me raconte ses malheurs. Je me dis que j’ai bien fait de mettre de la jolie lingerie en vue de recevoir mon époux et quand elle lâche un compliment presque malgré elle, je n’ai pas de mal à jouer les femmes ravies.


— Tu trouves ? Il est vrai que j’aime la jolie lingerie et Phil aussi tu t’en doutes ! je te rassure tu es très jolie toi aussi et je ne comprends pas ton ex d’être parti.


Je prends un malin plaisir à m’étirer, l’air de rien, prenant mon temps pour entrer dans la grande douche, lui laissant tout le loisir de me regarder. Je fais mine de régler le jet histoire d’avoir une posture élancée, seins rehaussés et mis en valeur et ma surveillance dans les miroirs porte ses fruits, car je vois bien qu’elle lorgne mon corps en douce.

Quand je ressors, je prends tout mon temps pour me sécher, m’entourer d’une serviette qui fait bien remonter mes seins. On passe dans mon petit dressing où je me rhabille de façon tout aussi peu formelle et puis je la guide vers le petit studio. Elle m’offre un plus vrai sourire que toutes les autres rares fois où on s’est vues et ça la rend bien plus humaine et bien plus jolie aussi.

Je la laisse s’installer et puis commencer sa nouvelle vie.


Je vous passe ses débuts, son boulot et nos quelques repas en communs, pour en arriver au plus amusant. Enfin amusant pour Phil et moi, peut-être moins pour elle. Elle aura quand même trois semaines pour se dévoiler, même si je dois dire que nous avons mis beaucoup de cœur à l’ouvrage pour la maintenir dans un état de tension sexuelle continuelle. Cris et gémissements provenant de notre chambre et audibles par la vieille tuyauterie dans la sienne, baignade sans maillot dans la piscine couverte, "oui, oui quand il n’y a pas de clients nous en profitons toujours", regards énamourés entre moi et Phil, petits compliments sur elle, bref nous la sentons monter en émotions et les regards qu’elle pense discrets vers lui et un peu vers moi sont bien enregistrés.


Tant et si bien qu’un jour arrive, ce que nous espérions et qu’en rentrant plus tôt que prévu (tu parles) d’une course, je la trouve nue et allongée sur le dos, cuisses bien ouvertes devant Phil qui bien tendu la pénètre joyeusement.

Je prends un malin plaisir à leur sortir quelques phrases typiques de notre imaginaire dans ces cas-là


— Oh que se passe-t-il ? Comment as-tu pu me faire cela ? Toi en qui j’avais si confiance...


Quand elle murmure "pardon, pardon" et "ne me rejetez pas" je me retiens pour ne pas répondre au clin d’œil de Phil et me dit que le jeu va vraiment devenir intéressant...

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