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L'évolution de ma sexualité au cours des années,

Chapitre 1

SM / Fétichisme

Au fil du temps, je prends de plus en plus de plaisir à vivre dans la peau d’une fille et ma vie sexuelle s’est enrichie par de nouvelles pratiques. Attirée par les femmes et les trans, je souhaite leur ressembler en devenant lesbienne lorsque je me travestis. Je fréquente peu les hommes mais comme une fille, j’ai parfois besoin d’une vraie queue pour combler ce grand vide que j’ai entre les cuisses... Je suis une cérébrale toujours à la recherche de sensations nouvelles. Perdue dans mes pensées, je songe que je fais partie de ces hommes matures qui éprouvent le profond désir d’être féminisée.


C’est pourquoi je consacre maintenant une bonne partie de mes loisirs à ma vie de fille.


— Quel bonheur de passer du temps à me maquiller devant mon miroir en ajustant avec soin ma perruque blonde coupée au carré.

— D’ouvrir mon armoire remplie de lingerie pour choisir avec fébrilité la guêpière, le string, la nuisette et les escarpins que je vais porter...

— D’enfiler mes bas devant ma glace en prolongeant avec plaisir ce rituel qui fait monter le désir dans mes reins.

— De placer mes volumineux seins en silicone dans les bonnets 105/D de ma guêpière en sentant mes bretelles de soutien-gorge s’incruster dans mes épaules à chacun de mes gestes.

— D’attacher mon porte-jarretelles à dix attaches autour de ma taille en frottant sensuellement mes cuisses l’une contre l’autre pour entendre le crissement de mes bas.

— De sentir le contact de ma combinaison et de ma guêpière sur ma peau.

— Le soir venu, je me promène souvent dans les rues d’une ville voisine.


En déambulant dans la lueur des vitrines, je m’enivre du bruit cadencé de mes talons sur l’asphalte qui accentuent mon déhanchement et le balancement de mes fesses.


— Comme une fille, je marche à petits pas en croisant les jambes, le bassin en avant et les fesses serrées.

— L’épaisse tige de mon plug qui maintient ma chatte ouverte en permanence m’excite fortement les sens car je le sens bouger librement dans ma culotte fendue.

— Je porte un corsage suggestif découvrant en partie mes seins siliconés ainsi qu’une robe courte gonflée par deux jupons superposés qui viennent se frotter contre ma queue encagée.

— Quel plaisir de sentir le vent chaud s’engouffrer entre mes cuisses.

— Je m’arrête souvent devant une vitrine pour soulever ma jupe et donner de l’ampleur à mes jupons.


Je ne peux m’empêcher de sourire en voyant le regard plein de désir de mes admirateurs se refléter dans les vitres. En rentrant chez moi, je contemple devant la glace cette fille androgyne et attirante que je suis devenue au cours des années. Fervente adepte de la dilatation anale, je m’allonge sur mon lit en commençant à jouer avec mes godes, plugs, speculums, vacuum. Comme une femme, j’excite mon clito avec un vibro et je m’empale sur mon gode en me servant de mon anus comme d’un vagin. Je regrette que ma femme ne partage pas mes jeux car elle se prive de tout ce que je peux lui apporter au lit. (soumission, domination, inversion des rôles, bondage, fétichisme...)


J’ai cependant la chance qu’une amie dominatrice vienne me rejoindre à l’hôtel de temps en temps pour me faire vivre mes fantasmes. La veille de son passage, je me prépare aux dilatations extrêmes qu’elle va m’infliger en portant la nuit une culotte garnie d’un gode interne de 5 cm de diamètre afin d’ouvrir mon œillet pendant mon sommeil. J’arrive avant elle dans ma chambre d’hôtel pour enfiler mon corset, mes bas et ma nuisette. Je porte aussi mon ballstrecher dont le poids de 400 gr m’étire les bourses en me déclenchant une excitante pesanteur entre les jambes. Natacha aime sentir mes bourses lestées lui fouetter les cuisses quand je lui fais l’amour. Pour l’occasion, je me suis soigneusement maquillée, parfumée et épilée.


J’achève de me préparer en me glissant dans ma robe de mousseline, toute en transparence qui ne cache rien de mes dessous glamour. Puis, je prends des poses suggestives devant la glace pour me mettre dans la peau d’une femme. Lorsque Natacha rentre dans ma chambre, je l’embrasse avec fougue. Sans perdre de temps, je remonte les cheveux de ma perruque sur ma nuque en lui tournant le dos pour quelle ouvre la fermeture éclair de ma robe qui tombe à mes pieds. Puis, elle m’enlace longuement en faisant glisser les bretelles de ma nuisette sur mes épaules qui chute à son tour sur le sol. Soumise, j’attends debout, les yeux baissés et les bras croisés sur ma volumineuse poitrine qui menace de faire exploser mes bonnets de soutien-gorge.


Perchée sur mes talons aiguilles, je ne porte plus que mon corset, ma culotte fendue et mes bas. Natacha me tourne autour en contemplant longuement mon rosebud et mes bourses étirées par mon ballstrecher. Elle commence la séance en retirant mon bijou anal pour donner à ma rosette l’apparence d’un sexe féminin. Pour cela, elle gonfle à l’aide d’un vacuum mon ourlet anal qui s’est formé au cours de mes nombreuses années de sodomie. En faisant le vide d’air, il enfle peu à peu en prenant l’aspect de véritables lèvres vaginales. Afin que je me sente plus femme, elle me fait porter une cage de chasteté pour m’empêcher de bander et m’aider à me concentrer sur mon plaisir anal.


Puis, avec un sourire prometteur au coin des lèvres, elle m’entraîne dans la chambre en me culbutant sur le lit. Impatiente de me montrer ses talents, elle commence par utiliser les nombreux jouets que je laisse traîner délibérément sur ma commode. Sachant que j’aime la sodomie, elle prend d’emblée un gros calibre pour me donner du plaisir. Peu après, elle finit de me dilater la chatte avec mon speculum XO. C’est un cylindre creux qui permet d’obtenir un parfait cerclage de l’anus plus large qu’avec les spéculum à deux ou trois branches. Je sens mes chairs s’écarter lentement sous l’action de ma Maîtresse.


— Actuellement, tu es dilatée à 7 cm, m’assure Natacha.

— C’est le diamètre d’une bouteille de bordeaux mais aussi l’ouverture suffisante pour te fister.


Quelques instants plus tard, elle fait une pause en voyant mon visage marqué par cette séance éprouvante.


— Tu as maintenant la dimension d’une bouteille de champagne plongée dans tes fesses, s’exclame-t-elle en plaçant un miroir entre mes cuisses pour que je contemple ma chatte dilatée à l’extrême.


Puis, elle me retire provisoirement ma cage pour me faire découvrir d’autres jeux en m’enfonçant un plug urétral dans la queue et un plug anal dans les fesses pour stimuler ma prostate à la fois par voie interne et externe. Elle fait coulisser lentement entre ses doigts la tige en inox de trente centimètres de long équipée d’une boule à son extrémité pour masser ma prostate de l’intérieur. Cette double stimulation de ma glande par voie anale et urétrale m’améne au bord de l’orgasme. Puis, elle me remet ma cage et retire le plug que j’ai dans les fesses. J’en comprends la raison quand elle attache un énorme gode ceinture autour de sa taille.


Lorsque je le vois se balancer lourdement entre ses cuisses, j’ai un début d’érection vite réprimée par ma cage.


— Maintenant, allonge toi sur le dos car j’ai envie de te prendre, me dit-elle d’une voix rauque.


Sans me quitter du regard, elle se glisse entre mes cuisses largement ouvertes. Dans la position du missionnaire, elle me viole à grands coups de reins en suivant dans mes yeux la montée de mon orgasme. Comme les femmes qui titillent leur clito et contractent leur vagin pour jouir, je caresse mon frein en serrant mes sphincters sur ce monstrueux pal afin de mieux le sentir vivre en moi. Je me cambre en poussant pour aider Natacha à m’empaler plus à fond. Galvanisée, elle s’acharne sur moi en me transperçant le ventre sous tous les angles.


Après une longue série de va-et-vient ou elle alterne les rythmes lents et rapides, elle retire le gode de mes fesses qui aspiré par mes chairs sort dans un bruit de succion. Puis, ses yeux rivés sur moi, elle enfile de longs gants en latex sur ses bras qu’elle lubrifie avec du crisco. Elle se place debout devant le lit en levant les mains comme un chirurgien qui s’apprête à officier. Je suis maintenant allongée sur le dos, les poignets attachés aux barreaux du lit. Natacha me pose un bandeau sur les yeux pour que je puisse mieux me concentrer sur mon plaisir. Elle remonte ma queue encagée sur mon ventre et enfonce sa main gantée dans ma grotte.


Mon cœur battant la chamade me fait prendre conscience que je ne peux plus me passer de ces plaisirs. Mon addiction est devenue autant psychique que physique. Lorsque ma maîtresse passe à l’action, j’ai la respiration coupée. J’ai l’impression d’être ouverte en deux comme un fruit mure quand sa main passe la courbure de mon intestin. Une fois passé cet obstacle, elle m’enfonce lentement son bras jusqu’au coude. Je gémis de plaisir et quelques gouttes séminales perlent à la surface de mon gland.


Les contractions de mon anus devenant de plus en plus fréquentes, elle retire ma cage en prenant ma queue en bouche pour recueillir ma sève. Elle me pompe avec une telle ardeur que je vois ses joues se creuser sous les puissantes aspirations de sa bouche. Dans le même temps, elle masse habilement ma prostate en lents mouvements circulaires avec la pulpe de ses doigts qu’elle alterne par de savantes pressions sur ma glande. Ne pensant plus qu’à jouir, j’écarte les cuisses en l’implorant du regard pour qu’elle m’achève. Ses yeux de braise rivés dans les miens, elle me donne le coup de grâce en faisant tourner lentement son poignet dans mes entrailles tout en tirant sur mon ballstrecher pour faire pression sur mes bourses. Ne pouvant plus lui résister, je jouis en me vidant lentement et en continu dans sa gorge.


Dans le même temps, elle m’enlève mon bandeau en me libérant les mains pour que je puisse contempler le fascinant spectacle de son bras tournant lentement dans mes entrailles. Je regarde stupéfaite ses doigts soulever mon ventre de l’intérieur à la hauteur de mon nombril. Très excitée, je saisis son bras pour m’empaler plus à fond.


— Tu es vraiment insatiable, me dit-elle en riant.


Certaines fois, le scénario est différent car Natacha utilise mon plug B52 de dix centimètres de diamètre qu’elle réserve aux initiés. C’est ma limite, car mon bassin étant plus étroit que celui d’une femme, je ne peux pas prendre plus gros. Un moment plus tard, souhaitant à mon tour lui donner du plaisir, je l’allonge sur le lit en lui prodiguant d’irrésistibles caresses qui la font craquer rapidement. Puis, je plaque un vacuum sur sa chatte pour faire le vide d’air. Lorsque je le retire, son clito et ses lèvres ont doublés de volume.


Je pose alors mon vibro sur son bouton d’amour devenu hypersensible tout en enfonçant lentement ma main dans sa grotte humide de désir. Je sens les lèvres gonflées de son vagin envelopper mon poignet dans un moelleux manchon. Très vite les vibrations lui déclenchent des spasmes de plus en plus rapprochés. Le ventre en feu, elle regarde ma main disparaître lentement dans sa chatte. Elle tortille du bassin pour s’empaler plus à fond jusqu’à ce qu’une vague déferlante de plaisir l’emporte. Totalement comblée, elle me quitte en me promettant pleins de surprises la fois prochaine.


Dites moi si au cours des années vos désirs sexuels ont également changés.

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