Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 39 226 fois
  • 88 J'aime
  • 9 Commentaires

Evolutions

Chapitre 1

La rencontre

Erotique
88
5

ÉVOLUTIONS


Avis aux lecteurs : Le texte qui suit est sorti de mon imagination fantasmatique. Toute ressemblance avec des faits réels et (ou) des personnes existantes ne serait que pure coïncidence.


Chapitre 01 : La rencontre.

Nous étions au printemps 2011, et j’allais sur mes 45 ans. J’ai été marié relativement jeune puisque j’avais alors 22 ans, et un an plus tard est né de mon union avec Mathilde, un fils prénommé Henry. Mais ma relation avec sa mère n’a duré que 5 ans, ce qui reste un record par rapport à celles qui ont suivi, et au moment où débute mon histoire, j’étais célibataire, convaincu que je ne rencontrerais jamais la femme de la vie.


Même si je m’étais trouvé bien en compagnie de certaines de celles avec qui j’avais vécu, j’avais le sentiment de n’avoir jamais été vraiment amoureux. Enfin, je veux parler de l’amour avec un grand A, celui qui permet de se comprendre sans avoir la nécessité de se parler, et d’être heureux sans avoir besoin de rien d’autre que d’être ensemble.


Parce que mon problème se situait à ce niveau, non seulement je ne suis pas quelqu’un qui aime parler pour ne rien dire, mais en plus, je ne suis pas du genre à me confier facilement. Par conséquent, je n’ai jamais su trop quoi raconter à mes différentes compagnes. Non pas que je sois bête, étant donné que niveau intelligence, je suis dans la bonne moyenne, mais je n’arrivais à leur dire que le strict nécessaire, et par conséquent, je ne les faisais pas rêver.


Je ne pense pas qu’aucune d’entre elles n’ait eu à se plaindre au sujet de mes performances au lit, en tout cas, je n’ai jamais eu de reproches à ce sujet. Mais je leur faisais l’amour sans passion, avec des gestes mécaniques et une technique qui s’est améliorée au fil du temps, qui les menait à l’orgasme et semblait les contenter amplement. Le problème, c’est que lorsque nos ébats étaient terminés, mes silences les ennuyaient. Bien entendu, suivant leurs caractères, leurs réactions ont été différentes, tout comme leurs limites au niveau de la patience, mais elles ont toutes fini par me quitter.


Certaines de mes liaisons se sont terminées, parce que ma compagne du moment voulait que je lui fasse un enfant. Mais après mon expérience ratée avec Mathilde, j’étais convaincu qu’en avoir un avec une personne que je n’aimais pas ne serait pas rendre service à celui ou celle que nous mettrions au monde. Non pas que notre fils Henry ait été malheureux, en tout cas il ne m’a jamais fait de reproche allant dans ce sens. Mais étant donné qu’avec mon ex-femme nous avions la garde partagée, il a passé son enfance en allant de chez elle à chez moi, ce qui je pense n’est pas idéal pour un gamin qui doit trouver ses propres repères. À l’adolescence, il a voulu vivre uniquement chez sa mère, et étant donné que je me suis dit qu’il était assez grand pour décider seul, j’ai laissé faire. Cependant, nous avons continué lui et moi à avoir une bonne relation, et il venait souvent passer des week-ends et des vacances avec moi.


₪₪₪

Ce qui m’a probablement sauvé de la dépression, ce sont mes amis. Non seulement ils ont su me présenter des compagnes potentielles, même si cela n’a jamais duré, mais en plus ils ont été capables de m’accepter tel que je suis. Il y a parmi eux un couple qui m’est très cher. Il s’agit de Marc que je connais depuis les bancs de la maternelle, et qui est tout naturellement devenu le parrain de mon fils, ainsi que de sa femme Charlène qui a dix ans de moins que nous. Cette dernière s’est montrée très complaisante avec moi dès le début de leur relation, étant donné qu’elle n’a pas hésité à m’ouvrir grand son cœur, mais également ses cuisses, un soir que j’avais le cafard.


Mais ne vous y trompez pas, elle ne l’a fait que pour me donner un peu de la tendresse qu’elle avait en trop, et pas pour des raisons uniquement sexuelles, même si le fait de mélanger nos fluides corporels nous a menés à la jouissance. Bien entendu, cela s’est passé en présence et avec l’accord de son mari, avec qui nous partagions presque tout depuis l’enfance, et peu à peu s’est nouée entre nous trois une relation très intime.


Parmi mes amis, il y a également Dorine, qui est masseuse professionnelle et principalement d’un genre conventionnel. Cependant, elle peut aller plus loin avec certains de ses clients, hommes et femmes confondus, mais à l’unique condition que comme elle le dit elle-même, elle se sente en harmonie avec eux. L’une de ses spécialités est le massage « nuru », et ce mot signifie glissant en japonais. C’est une technique qui consiste à frotter son corps contre celui d’une autre personne, en étant en maillots de bain ou encore mieux nus, et après s’être enduits d’un gel spécial. Il s’agit bien entendu d’un massage érotique, qui peut devenir sexuel si la personne qui le pratique applique à la fin ce qu’elle appelle « la finition ». Cela consiste ni plus ni moins qu’à faire jouir celui ou celle qui profite de ses attentions, qui sont comme vous devez vous en douter très stimulantes.


Bien évidemment, la première fois que je suis allé voir Dorine, c’était uniquement parce que j’étais stressé, mais nous avons lié connaissance, et de fil en aiguille, elle a fini par me faire bénéficier de toute sa science.


₪₪₪

En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)

Ces actes charnels, que ce soit avec Charlène ou avec Dorine, n’ont eu lieu que lorsque j’étais en période de célibat, ou alors avec l’accord et la participation de certaines de mes compagnes, avec lesquelles je me suis senti assez en confiance pour leur parler de mes amitiés d’un genre particulier.


₪₪₪₪₪₪₪₪₪

Après ce préambule, dont le but est que vous compreniez qui je suis et quelle a été ma vie, c’est maintenant que débute véritablement mon histoire :

La première fois que je vois Alice, elle est en train de boire un café à la terrasse du bistrot, qui est situé juste en face de l’entreprise dans laquelle je suis cadre.

Cette superbe femme à qui je donne entre 30 et 35 ans me plaît énormément dès que je l’aperçois. Elle a un visage magnifique aux traits harmonieux, même si ses yeux sont cachés derrière des lunettes de soleil équipées de verres fumés. Ses cheveux d’un noir de jais, certainement longs, mais attachés en chignon, lui donnent un air strict. Mais cette coiffure un peu vieillotte a le mérite de dégager entièrement son front légèrement bombé, et ses oreilles de taille moyenne et bien dessinées, que je trouve mignonnes. Ajoutez à cela le fait qu’elle a le teint mat, et vous avez l’exemple parfait et typique de la beauté méditerranéenne. Mais bien qu’elle soit magnifique, elle est, je pense, le genre de femme qui ne cherche pas à attirer l’attention. Cela ne m’a pourtant pas empêché, alors que la plupart des tables de la terrasse sont occupées, de ne voir qu’elle.


Bien qu’elle soit assise, j’ai tout de suite remarqué qu’elle est de petite taille, puisqu’elle ne doit pas dépasser le mètre soixante, et que malgré sa manière de s’habiller, elle a une silhouette attrayante. En effet, bien qu’il fasse soleil nous sommes fin mars, et les températures sont encore fraîches à l’ombre. Par conséquent, elle porte un chandail ample, qui part de son cou pour arriver jusqu’à ses fesses. Néanmoins, son vêtement n’empêche pas de remarquer qu’elle a une poitrine généreuse. Le bas de son corps est couvert par un jean délavé lui aussi large, et elle a aux pieds des chaussures de sport.


Par chance, la table située directement à gauche de la sienne est libre, et bien que j’aie déjà bu mon café dans le restaurant dans lequel je prends en semaine tous mes repas de midi, je m’y assieds et j’en commande un deuxième. Lorsque je tourne la tête vers cette belle inconnue, cela la fait rougir, cependant elle ne se dérobe pas à mon regard. Seulement comme nous sommes côte à côte et face à la rue, je ne veux pas me faire trop insistant, d’autant plus que je ne sais pas quoi lui dire pour l’aborder.


J’ai eu un coup au cœur, lorsque je remarque au moment où la jeune femme prend sa tasse pour la porter à sa bouche, qu’elle a une alliance glissée à son annulaire gauche. Je me dis alors que c’est en accord avec ce qu’a été ma vie jusqu’à présent, puisque toutes celles qui m’ont vraiment intéressé étaient déjà prises. Et comme je ne suis pas un coucou qui va s’installer dans le nid des autres, je suis resté à la place qui a trop souvent été la mienne, celle du célibataire. C’est pour cette raison que je n’essaie pas d’engager la conversation avec celle-ci, même si j’en ai très envie, et nous en restons là.


₪₪₪

L’inaccessibilité de cette superbe créature, selon les règles que je me suis moi-même fixées, ne m’a pas empêché de changer mes habitudes ; puisque j’ai pris celle de ne plus boire mon café au restaurant, mais dans ce bar, en choisissant à chaque fois une table la plus proche possible de celle qu’elle occupe. Mon seul but étant d’essayer de me rassasier de sa beauté, sans tenter d’aller plus loin, avant de pouvoir passer à un autre fantasme.


Ce petit jeu dure quelques semaines, au cours desquelles celle dont je ne connais pas encore le prénom m’accueille jour après jour avec un sourire de plus en plus franc, qui finit même par devenir chaleureux. Comme si nous devenions peu à peu des amis, tout en restant de parfaits étrangers.


Que dire de son sourire, si ce n’est qu’avec ses coins de bouche qui remontent pour former des fossettes au bas de ses joues, et ainsi dévoiler ses jolies dents blanches alignées de façon symétrique ; qu’il est éclatant et qu’il illumine ma journée.


Bien entendu, à chaque fois j’essaie de l’observer de manière discrète, mais la belle inconnue n’est pas dupe, puisqu’elle me dédie de plus en plus souvent une petite moue ironique. Mais étant donné qu’elle n’a pas l’air contrariée, je continue comme si de rien n’était.


Son visage, pas plus que ses ongles taillés courts, mais avec soin, ne supporte aucun artifice. Son nez est droit et de longueur moyenne, avec des narines légèrement charnues, et sa lèvre inférieure est pulpeuse, mais juste ce qu’il faut. Son menton volontaire possède en son milieu une légère fossette. Ses yeux que je découvre en dernier, à cause de ses lunettes de soleil qu’elle ne quitte que rarement, sont d’un marron clair lumineux, et surmontés par des sourcils noirs apparemment pas épilés, ou alors de façon subtile.


Sa poitrine, bien que toujours cachée se confirme être de belle taille, étant donné que jour après jour, les températures augmentent, et la jeune femme finit par ne plus porter que des t-shirts. De plus, elle a de petites mains aux doigts fins, et également de petits pieds, puisqu’à vue d’œil, elle ne doit pas chausser plus qu’un 36.


Malgré mon attirance pour elle, je n’ai toujours pas le courage d’engager la conversation. En effet, qu’est-ce que je pourrais bien raconter à cette femme mariée sans passer pour un dragueur lourdingue, alors qu’elle vient ici juste pour boire son café, et probablement après avoir déposé ses enfants au lycée, qui se trouve à une centaine de mètres de l’endroit où nous nous trouvons.


₪₪₪

Nous sommes à présent fin mai, et cela fait deux mois que je vois cette femme toujours assise à la même place, comme si cette dernière lui était réservée. Mais en ce vendredi, elle ne m’accueille pas avec son beau sourire, étant donné qu’elle est agacée. Pas par moi, mais par un type qui à la table à côté de la sienne, est en train de la draguer ouvertement et sans aucune finesse.


En les voyant, et tandis que je m’approche d’eux, je prends immédiatement une décision qui va chambouler le cours de nos petites vies tranquilles, et donner un coup de pied au destin. Je vais directement jusqu’à eux, tout en sachant qu’à cet instant, je joue gros, mais lorsqu’elle lève la tête vers moi, je vois le beau visage contrarié de la jeune femme s’illuminer. Alors je me penche en avant, et je sens pour la première fois son parfum discret, que sans être un expert, je définis comme étant boisé. Tandis que ma bouche s’approche de la sienne, elle ne se dérobe pas, c’est par conséquent rasséréné que je dépose un chaste baiser sur ses lèvres, sous le regard médusé de son voisin, avant d’aller m’asseoir tranquillement en face d’elle.


Elle me dédie alors son magnifique sourire, tandis que le type qui vient probablement de se rappeler subitement qu’il a autre chose à faire et ailleurs, hèle le serveur pour régler sa note. Afin d’enfoncer le clou, je demande à l’inconnue qui n’en est plus vraiment une :


— Tu as eu le temps d’aller chercher mes costumes au pressing ?


Elle me répond du tac au tac, avec une voix que je découvre à la fois douce et grave, étant donné que je ne l’ai jamais entendue avant aujourd’hui :


— Oui mon Amour, ils sont dans la voiture.


Puis nous nous regardons droit dans les yeux en souriant, sans ajouter un mot.

₪₪₪

Une fois que le type est parti, l’air on ne peut plus dépité, je dis à ma fiancée d’un instant :


— Je pense qu’il aura compris la leçon, par conséquent je vais vous laisser.


Elle paraît étonnée, et cette fois elle hésite avant de répliquer :


— Mince ! Je pensais qu’on se tutoyait, et qu’il était de mon devoir de vous payer au minimum un café, pour vous remercier de m’avoir tirée de ce mauvais pas.


Puis elle ajoute en rougissant :


— Moi qui me désespérais de vous voir faire un jour le premier pas, j’étais loin de m’imaginer que vous en feriez aussitôt après deux à reculons.


Je lui réponds tristement :


— Vous êtes une très belle personne, et après tout ce temps, vous ne devez plus avoir aucun doute au sujet de l’admiration que je vous porte. Mais voyez-vous, j’ai des principes, et l’un d’entre eux veut que je ne courtise jamais les femmes mariées.


Elle devient immédiatement écarlate malgré son teint mat, et je me dis que c’est à cause du compliment que je viens de lui faire. Mais elle me détrompe en partie, lorsqu’elle réplique une fois qu’elle s’est suffisamment remise de ses émotions :


— Je ne porte mon alliance que par habitude, mais aussi pour décourager les fâcheux. Cela marche la plupart du temps, mais comme vous avez pu le constater tout à l’heure, ce n’est pas fiable à cent pour cent.


Je lui demande alors, avec une pointe d’espoir dans la voix :


— Vous êtes divorcée ?

— Non, veuve.


₪₪₪

C’est à présent mon tour de me sentir confus, et je ne peux que lui dire :


— Toutes mes condoléances.

— Je vous remercie. Mais vous savez, ça fait 10 ans que mon mari nous a quittés, alors j’ai eu le temps de faire mon deuil.


Moi qui ai toujours pris soin de ne jamais juger les autres selon les apparences, un autre de mes principes, je me sens à présent idiot, et comme d’habitude, je ne sais pas quoi dire. Alors nous nous regardons en silence, mais celui-ci au contraire de tous ceux qui ont eu lieu avant lui, dans le même genre de situation, mais avec d’autres personnes, ne me semble pas pesant. Il est au contraire empli de sérénité, et je pense à ce moment-là qu’il ne doit pas être trop éloigné du parfait bonheur. Je remercie machinalement le serveur lorsqu’il m’apporte comme tous les jours un café, et c’est la belle jeune femme qui rompt le silence, en me disant :


— Bien entendu, le café est pour moi, et je m’appelle Alice.


Je lui tends alors une main qu’elle prend sans hésiter, et je trouve la sienne à la fois douce et chaude, tandis que je lui réponds :


— Alice est un très joli prénom, et vous le portez bien. Le mien est Laurent.


À suivre...

Membre XStorySnap du jour
Flamme -
Suiveur -
Snap
Chatter avec
Webcam XStory du moment
Regarder