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Evolutions

Chapitre 105

Des surprises qui n'en sont pas vraiment

Erotique
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ÉVOLUTION


Avis aux lecteurs : Le texte qui suit est sorti de mon imagination fantasmatique. Toute ressemblance avec des faits réels et (ou) des personnes existantes, ne serait que pure coïncidence.


Chapitre 105 : Des surprises, qui n’en sont pas vraiment.  

          

Le lendemain matin Alice se lève en même temps que moi, et je remarque avec satisfaction qu’elle a à nouveau une démarche normale. Nous trouvons Henry dans la cuisine, qui lui aussi doit aller travailler, et il en profite pour me demander :


— Ça te dérange, si je prends pension ici quelques temps ?


Si je suis surpris par sa question, c’est uniquement parce que pour des besoins d’intimités, comme en ont parfois les couples récemment formés, ils pourraient avec Léo aller vivre chez lui, où encore dans l’ancienne maison de cette dernière, qui va rester vide jusqu’à la rentrée scolaire. Cependant j’estime que leurs motivations à lui et à petite copine ne me regardent en rien, c’est pourquoi je lui réponds :


— Tu es mon garçon et bien qu’étant adulte, tu n’as pas besoin de ma permission pour vivre ici, car tu y es chez toi.


— Je te remercie, Papa. D’autant plus qu’ici, la bouffe est bien meilleure.


Mon petit bout de femme qui est directement concernée par cette remarque, lui dédie un de ses magnifiques sourires, et il ajoute :


— Ça vous intéresse, de savoir à quelle heure Papy est rentré ?


— Je ne préfère pas. Il s’est trompé de chambre ?


— Non. Mais il a dû avoir mal, quand y s’est cogné contre la porte de la sienne. Car il a juré comme un charretier.


Ma compagne qui n’a pas encore ouvert la bouche, montre sa désapprobation au sujet de la conduite de son beau-père en pinçant les lèvres, puis elle dit à mon fils :

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— Nous ne pouvons pas le mettre dehors, car il fait partie de notre famille. Mais tu sais, j’ai appris à ma Puce à cuisiner et elle ne se débrouille pas trop mal. Alors si vous voulez être tranquilles, vous pourriez aller dans notre villa. Je pourrais aussi vous faire des barquettes, avec ce que je préparai pour les autres ici.


J’interviens, pour être sûr qu’il ne se méprenne pas sur nos intentions :


— Ou alors tu pourrais revenir ici après le boulot, manger le soir avec nous, et après vous iriez dormir où vous en avez envie. Comme ça Léo et toi, pourriez passer la nuit sans être réveillés.


— Merci à tous les deux. On va encore rester ici la nuit prochaine, et s’il recommence j’en discuterai avec elle.


₪₪₪


Cette conversation étant terminée nous prenons notre petit déjeuner sans trop parler, puis après nous être lavés et habillés, Henry et moi nous partons chacun dans notre voiture, parce que nous allons dans deux directions différentes.


Ma matinée de travail se passe comme tous les lundis-matin, et si Alice ne vient pas me retrouver pour boire le café à midi, c’est parce qu’elle est restée chez nous par égards pour notre invité. Cela ne me dérange pas vraiment bien que sa présence me manque, et je préfère de toutes façons, savoir que les filles ne sont pas seules à la maison avec le Vieux Loup. Même si je suis convaincu, qu’il n’irait pas jusqu’à les forcer à faire quoi que ce soit contre leur volonté.


Kevin le serveur du bistrot d’en face, qui n’a pas manqué de s’apercevoir de l’absence de ma compagne, me demande en m’apportant mon petit crème :


— Elle est pas malade, j’espère ?


— Non, mais nous avons de la famille à la maison.


Il a compris depuis déjà un certain temps que nous nous étions mis en couple, et il ne semble pas étonné que nous vivions à présent ensemble. C’est sans doute la raison pour laquelle, il part s’occuper de ses autres clients après m’avoir souri.


C’est dans l’après-midi que l’excitation me gagne, car je n’ai pas oublié que mes petites femmes devaient aller dans la boutique de Jules. Ou je devrai plutôt dire son atelier, puisqu’il s’agit d’un artiste... Bien évidemment, je ne sais pas à quel moment de la journée elles ont prévu de le faire. Ni même si elles ne feront que discuter, où alors charcuter.

 

Cependant, étant donné que ma compagne m’a déjà fait bénéficier de quelques surprises, et pas des moindres, je peux m’attendre à ce qu’il ce soit passé quelque chose. C’est pourquoi je suis légèrement fébrile. Cependant personne parmi mes collègues ne semble le remarquer, pas même Marc, et le temps poursuit son cours avec une lenteur inhabituelle, tandis que je ronge mon frein.

 

₪₪₪


Lorsqu’un fois libéré de mes obligations professionnelles je rentre à la villa, arrivé dans l’entrée je constate que la villa est totalement silencieuse. Pourtant la voiture d’Alice est là, celle de mon père également ainsi que celle d’Henry, qui a dû quitter son travail en même temps que moi, mais de toute évidence est revenu plus rapidement.


Je comprend immédiatement qu’il s’est effectivement passé quelque chose, c’est la raison pour laquelle je me mets nu sans tarder, et ce n’est qu’en arrivant dans la pièce à vivre, que je pense au fait que nous avons peut-être un invité, qui serait autre mon père. Je pourrais ne pas avoir remarqué le véhicule de celle personne, ou elle pourrait très bien être venue en bus, ou pourquoi pas en vélo ou encore à pieds. Nous n’avons jamais pensé ni Alice ni moi, à établir un code indiquant à celui de nous venant de l’extérieur, qu’il y a un étranger dans notre foyer. Afin de combler cette lacune, il faudra que j’en discute avec elle.


Cependant je suis rapidement rassuré, lorsque je constate que mes trois petites femmes sont sagement alignées sur la terrasse aussi nues que moi, avec Henry dans la même tenue à leurs côtés. Ce dernier n’arrivant pas à dissimuler son amusement. Le Vieux Loup quant à lui est affalé dans une chaise longue, en train de récupérer de sa folle nuit. Je constate en premier que les tétons de Léa et Léo sont percés, et que cette dernière guette ma réaction avec une légère appréhension. Je réprime un sourire et je lui dis sur un ton exagérément fâché, en désignant les petites ailes d’angelot très certainement en acier chirurgical, qui dépassent horizontalement de chaque côté de ses mamelons :


— Pour ça, tu seras privée de baignade pendant au moins deux semaines !


₪₪₪


Notre Bébé a parfaitement compris que je ne suis pas en colère, pourtant elle joue le jeu en baissant la tête, et en me répondant de sa voix douce :


— Oui Papa.


Ensuite je me tourne vers Henry, et je lui fais en montrant à leur tour les seins de notre Puce, dont les tétons sont pour leurs parts transpercés toujours horizontalement, par de petites clefs  :


— Je te laisse gérer la situation en ce qui concerne ta petite-copine. Mais si tu veux mon avis, elle mérite la même punition.


Il se contente de me sourire en retour, et je reporte mon attention sur Alice en allant me placer face à elle. Bien évidemment ses mamelons sont tels que je les ai laissés ce matin en partant, grossesse oblige, mais lorsque je baisse la tête vers sa vulve, je vois qu’un anneau blanc fait le tour du capuchon de son clitoris. Je me mets sans attendre accroupi en posant mes mains sur mes genoux, pour que mes yeux se retrouvent à une vingtaine de centimètres de son bijou intime, et elle me prévient aussitôt :


— Les premiers jours, il est très fortement déconseillé de le toucher.


Je lui répond tout en observant bague de métal parfaitement ajustée, qui enserre la peau fine qui recouvre son petit bourgeon de chair, ce dernier très certainement stimulé en permanence, pointant le bout de son nez :


— Hum… Je ne peux plus te sodomiser parce que tu as le cul cassé. Je ne peux plus te faire l’amour parce que tu t’es faite percer le zigouigoui. Alors qu’est-ce qu’il me reste à moi ? La veuve poignet ?


Elle me répond avec tendresse, tout en caressant doucement mes cheveux :


— Il te reste ma bouche, mon Cœur. Et tu pourras y enfoncer ta queue autant que tu voudras, temps que mes deux autres trous à bites ne seront pas redevenus praticables.


₪₪₪


Tandis qu’une fois n’est pas coutume c’est Alice qui m’aide à me relever, j’entends mon père que je croyais endormi, me dire sur un ton amer :


— La veuve poignet c’est pour moi, mon Fils. Car tes femmes tu ne les a pas éduquées si bien que ça, vu qu’elles m’ont refusé l’hospitalité de leurs intimités en ton absence.


Je ne suis pas vraiment surpris et même assez satisfait, que les jumelles aient fait preuve de bon sens. C’est pourquoi je lui fais :


— Et il ne t’es pas venu à l’esprit, que ta manière de te comporter avec elles y était pour quelque chose ?


Il me répond sans se démonter :


— Je suis comme je suis, et il faut m’accepter en entier.


Je ne sais pas s’il a tenté de faire de l’humour, par rapport à la taille de son sexe surdimensionné ? Toujours est-il que je ne prends pas la peine de répliquer, et je me contente de hausser les épaules. D’autant plus que mes petites femmes sont devenues très graves, suite à la plainte qui vient d’être portée contre elles, et Léa est même devenue toute rouge. Que ce soit parce qu’elle a honte de son refus, parce qu’elle éprouve de la colère ou tout simplement à cause de sa timidité, n’a pas une bien grande importance à mes yeux. Ce qui en a par contre, c’est que je n’aime pas qu’elle se sente mal à l’aise. C’est pourquoi je lui fais un sourire tout en lui caressant tendrement la joue, pour bien lui montrer que je suis de leur côté à sa maman sa sœur et elle. Elle le comprend parfaitement, puisqu’elle me lance un regard reconnaissant, mais elle s’empourpre encore plus, lorsque je demande ensuite :


— Apparemment vous n’avez pas de tatouages. J’en déduis que les surprises sont finies pour aujourd’hui ?


₪₪₪


Léa devient cette fois carrément écarlate, tandis qu’elle écarte lentement ses grandes lèvres, qui en temps normal recouvrent entièrement le reste de sa vulve. C’est alors que je découvre stupéfait, qu’un anneau a également été posé sur le capuchon de son clitoris.


Je me remets aussitôt accroupi face à elle, dans la même posture que j’avais adoptée devant sa maman, et tandis qu’elle maintient ses babines charnues ouvertes, je contemple un spectacle identique à celui que m’a déjà offert Alice. Car caprice de la nature, si la morphologie du sexe de la jumelle blonde est différente de celle de ses parentes, qui pour leurs parts sont presque identiques, son clitoris quant à lui est pareil à celui de celle qui lui a donné le jour, bien qu’environ deux fois plus petit. Alors que sa sœur, en a un qui ne leurs ressemble en rien.


C’est la raison pour laquelle une bague a également pu y être mise à Léa, d’un diamètre inférieur à celle d’Alice, de manière à enserrer elle aussi parfaitement la peau de son capuchon. Mais sans trop la serrer pour que ça ne soit pas douloureux, mais aussi permettre à son petit bourgeon de coulisser à l’intérieur, et ainsi s’exciter de lui même. C’est la raison pour laquelle il montre à présent lui aussi le petit bout de son nez, alors qu’avant il restait en temps normal bien sagement dans sa grotte protectrice. Cela ne l’empêche pas de disparaître à nouveau lorsqu’elle retire ses mains de son sexe, et que ses grandes lèvres se referment comme un rideau de théâtre, une fois que le spectacle est terminé.

 

Quand je me redresse Léa est un peu moins rouge, mais je vois bien qu’elle attend que je lui fasse part de mes impressions, c’est pourquoi je lui dis en caressant à nouveau doucement sa joue :


— Je suis très fier de toi, mon Bébé.


Puis j’ajoute pour toutes les trois :


— D’autant plus que ça a dû salement vous chatouiller, quand vos chairs ont été transpercées.


₪₪₪


Mes petites femmes ne me contredisent pas, me confirmant qu’elles ont souffert et que c’est très certainement encore le cas, mais bien moins qu’au moment-où elles se sont faites opérer. C’est sans doute la raison pour laquelle elles affichent à présent un air serein, démontrant qu’elle arrivent à gérer la douleur. Ensuite je leur dis :


Jules a dû faire la gueule, de devoir autant travailler sans toucher un seul centime.


Alice me contredit aussitôt :


— Au contraire, il était ravi. Car Dorine était déjà passée le voir, et il a commencé à travailler sur elle. Quand il a eu terminé avec nous il m’a rendu ton argent avec le sourire, et tu le trouveras sur ta table de nuit.


Puis elle ajoute malicieusement :


— Il nous attend demain pour les tatouages de filles, car pour lui la période des vacances est plutôt creuse. Pas mal de locaux sont partis, et malgré son talent, les touristes préfèrent s’adresser à des gens qu’on leur a recommandés, plutôt qu’à un parfait étranger. De plus comme nous en avons déjà discuté, l’été n’est pas la saison la plus indiquée pour se faire percer, puisque cela implique qu’on se prive de baignade pendant un certain temps. Il nous a tout de même confirmé, que si dans deux semaines aucune infection ne s’est déclarée, nous pourrons le faire sans prendre de gros risques.


La seule chose que j’ai retenu de son monologue, c’est qu’elles y retournent demain. C’est la raison pour laquelle, je demande dès qu’elle a fini de parler :


— Et je peux savoir quoi comme tatouages ? Mais aussi où ?


— Tu n’as plus confiance en moi, mon Amour ?


— Bien sût que si.


— Alors, il te faudra patienter jusque là.


Je n’insiste pas et pour me venger des mystères qu’elles me font, je vais aussitôt plonger dans la piscine. Après tout puisqu’elle est pleine, autant qu’elle profite à quelqu’un...

 

₪₪₪


Bien que son grand-père soit encore sorti la veille et qu’il ait fait du bruit en rentrant, Henry m’annonce le lendemain-matin, que Léo et lui ont décidé de rester et de subir cette épreuve. Je profite que nous prenons notre petit déjeuner seuls, alors qu’Alice est exceptionnellement encore dans notre lit en train de dormir, pour me renseigner :


— Bien entendu ça ne me regarde pas, et elle fait ce qu’elle veut. Mais je suis tout de même curieux de savoir, pourquoi Léo ne s’est pas fait mettre de piercing au sexe comme sa maman et sa sœur ?


Il sourit, avant de me répondre :


— Moi aussi j’ai été étonné, d’autant plus que c’était prévu. Mais elles ont commencé par les tétons, tu vois. Et comme elle avait déjà bien assez mal, elle a décidé de remettre la suite à plus tard. Où peut-être à jamais. Léa au contraire, en tout cas d’après Léo, a très bien réussi à gérer. Apparemment le plus dur pour elle, a été d’écarter les cuisses devant ce type, qu’elle n’avait jamais vu avant.


Je n’en suis pas surpris même si je pense au contraire de mon fils, que notre Bébé a eu autant mal que ses parentes, mais qu’elle a tout simplement fait preuve de plus de courage et de motivation que sa sœur. Quant à Alice, étant donné qu’elle ne s’est faite percer qu’une seule fois, et vu que sa seule expérience avant cela était son nombril, qui à mon avis n’a pas dû lui faire plus mal que si ça avait été une oreille ; elle n’a pas eu besoin de réfléchir pour la suite. Ou je devrais plutôt dire, qu’elle a des mois pour s’y préparer. Cependant je n’en parle pas, et nous continuons à prendre notre petit-déjeuner, en discutant de choses bien moins importantes.


Ma journée se passe comme celle de la veille, à une différence près car je profite d’avoir un bureau personnel, pour commander des piercings à mes trois petites femmes. Ce n’est pas dans mes habitudes de flouer mon employeur de la sorte, mais maintenant que ma maison est peuplée en permanence, si je veux pouvoir opérer en toute discrétion, je suis obligé de faire une entorse à ma moralité. Seul Marc qui vient me voir pour des raisons professionnelles, est mis au courant de la chose, et il ne fait aucune objection, lorsque je lui demande si je peux faire livrer les articles chez Charlène et lui. De plus il ne me fait aucun reproche, lorsqu’il constate que je suis en train de me servir d’un ordinateur professionnel, pour effectuer des achats personnels.


₪₪₪


Lorsque je rentre une fois ma journée de travail terminée, cela se passe comme la veille, puisque je retrouve tout mon petit monde sur la terrasse. Les filles portent toutes les deux un pansement au dessus du pli de l’aine, mais contrairement à leur maman il y a un peu moins d’un mois, d’un seul côté. De plus ils sont inversés vu que celui de Léo est à droite, c’est à dire à ma gauche, et en ce qui concerne Léa c’est le contraire. Lorsqu’elles les découvrent en même temps, je m’intéresse en premier à celui de la jumelle brune, en me mettant à genoux devant elle. Il s’agit de la même démone que celle de sa maman, même si quelques détails et pas des moindres sont différents, ce qui m’étonne grandement de la part de Jules.


Sa silhouette tournée cette fois vers l’extérieur, est du même noir au reflets bleutés, mais ses seins sont moins volumineux, puisque toutes proportions gardées d’un volume équivalent à ceux de notre Puce. Cette charmante diablesse est dans une posture identique, à celle qui lui a servi de modèle. Elle a bien deux petites cornes rouges légèrement recourbées vers l’arrière, situées  à l’avant de son crâne. Ainsi qu’une queue fine de la même teinte, qui part de son coccyx et forme un S ouvert, dont l’extrémité fourchue part vers l’arrière à la hauteur de ses genoux. Ses cheveux attachés en queue de cheval-haute, tout comme la petite tâche sensée représenter sa touffe de poils pubiens, sont blanc-cassé. De plus, elle porte une paire de sandales à talons-aiguilles, de la même couleur que ses attributs démoniaques.


Seulement elle est plus petite, ne mesurant qu’environ cinq centimètres de haut, probablement pour la raison qu’on lui a ajouté sur sa gauche une ombre, partant vers le haut en direction du nombril de Léo, et de ce fait inclinée d’une trentaine de degrés. Cette dernière est entièrement blanc-cassé, et pas très fidèle à celle qui la projette, puisqu’elle possède à la place des cornes une auréole, et sa queue a été remplacée par des ailes dont un seule est visible.


Lorsque j’ai terminé mon examen je n’ai pas besoin de me déplacer, puisque ce sont les filles qui le font gentiment à ma place. Quand la jumelle blonde se retrouve devant moi, je constate que son tatouage s’il a les mêmes dimensions, est le contraire de celui de sa sœur. Car il s’agit sans surprise d’un ange d’une teinte blanc-cassé, et sa poitrine est beaucoup plus menue bien que parfaitement arrondie. Son auréole tout comme la seule de ses ailes apparente sont d’un blanc éclatant, ainsi que ses mules à talons-aiguilles. Sa touffe triangulaire et ses cheveux attachés comme ceux de sa jumelle maléfique, sont pour leurs parts aile de corbeau. Son ombre est également noir mais mate, et ses attributs angéliques ont été remplacés par des cornes et une queue. Petit détail croustillant, la pointe fourchue de cette dernière, part en direction de la toison pubienne blonde bien réelle et pas très étendue de notre Bébé, comme pour la désigner.


₪₪₪


Ces deux tatouages bien que de moindre taille, ont été aussi finement réalisés que ceux d’Alice, et une fois que Léa m’a aidé à me relever, je déclare en m’adressant aux deux sœurs :


— Ils sont magnifiques, mais je croyais que Jules refusait de reproduire ses œuvres.


C’est Alice qui me répond :


— C’est effectivement le cas, mais vu notre lien de parenté, il a décidé de faire une entorse à sa propre règle. C’est même lui qui nous l’a proposé alors qu’au départ, le choix des filles s’était porté sur des motifs et des endroits différents.


Je ne fais pas de commentaire à ce sujet, en espérant de tout cœur que le motif en question, ne donnera pas aux jumelles l’envie de se faire tatouer une seconde fois, et je reporte mon attention sur ces dernières, en leur demandant :


— Dites-moi une chose, les filles ? Vous avez tiré à pile ou face, pour savoir laquelle d’entre vous aurait l’ange et laquelle la démone ?


La blonde qui est toujours en face de moi rougit légèrement, et c’est la brune qui me répond :


— On a pas eu besoin, tant ça nous a paru évident.


Je ne la contredis pas, même si je n’en pense pas moins. Car si à cause de leur caractères c’est elle qui a un comportement effronté, alors que sa sœur paraît sage comme une image, c’est tout de même cette dernière qui a envie de recevoir des fessées, de manière à pouvoir jouir ensuite de manière plus intense. Ce qui démontre qu’elle cache bien son jeu, et que ça tend la bite. Pas vrai ?!


À suivre...

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