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Evolutions

Chapitre 114

Repas chez les Steiner

Orgie / Partouze
70
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ÉVOLUTION


Avis aux lecteurs : Le texte qui suit est sorti de mon imagination fantasmatique. Toute ressemblance avec des faits réels et (ou) des personnes existantes, ne serait que pure coïncidence.


Chapitre 114 : Repas chez les Steiner. 


Nous allons directement chez les Steiner, et tandis que leurs filles commencent à manger seules sans se faire prier, parce qu’elles sont affamées, avec Wilfrid et Alice nous buvons l’apéritif. Nos enfants nous rejoignent moins d’un quart d’heure plus tard, car ayant conscience qu’ils étaient invités, bien qu’il avaient envie de fêter leur victoire ils ne se sont pas attardés au boulodrome.


C’est pourquoi nous passons nous aussi rapidement à table, ne voulant pas perturber plus les habitudes de nos hôtes, qui ont un vie de famille bien réglée. La soupe au pistou est excellente, nous complimentons la cuisinière qui rosit de plaisir, et quant elle réalise qu’avec son mari nous nous tutoyons, elle ne tarde pas à faire pareil.


Ambre et Jade font plaisir à voir lorsqu’elles dévorent leurs desserts, car mon petit bout de femme se souvenant de la première fois que nous avons été invités, a repris des petits gâteaux individuels convenant aux goûts de chacun. C’est pourquoi la plus âgée a droit à un mille-feuille et la plus jeune à un éclair-au-chocolat. Une fois la dernière bouchée avalée elles vont au lit, et la encore il n’y a aucune protestation, puisque tout comme nous leur journée les a épuisées.


Toutefois elles ne manquent pas de faire le tour de la table, et nous recevons tous des bisous sonores sur les joues. Ensuite Ambre qui a 10 ans se rend toute seule dans sa chambre, et Jade qui n’en a que cinq est portée par sa maman. Elle place dès qu’elle a été soulevée du sol ses petites jambes de chaque côté du ventre très arrondi, dans lequel se trouve bien à l’abri son autre sœur qui naîtra dans peu de temps.


Leur père une fois qu’elles sont au lit, se lève pour aller les embrasser et leur souhaiter de passer une bonne nuit, ce qui semble être chez eux un rituel. Lorsqu’il est revenu, nos enfants nous annoncent qu’ils vont eux aussi nous quitter, et je leur demande légèrement ironique : 


— Votre victoire vous a fatigués ? vous allez au dormir ?


₪₪₪


Henry réplique très sérieusement :


— C’est clair qu’on aura pas besoin d’être bercés. Mais avant on va quand même aller voir, comment ça se passe le samedi-soir dans ce village.


Alice qui a compris qu’ils vont très certainement se rendre dans un bar, et ensuite dans une boîte de nuit s’ils en trouvent une, demande à ses filles :

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— Vous avez besoin d’argent ?


C’est Léa qui lui répond :


— On a gagné 80 euros chacune en jouant aux boules, et en plus on a des bons pour des consommations gratuites, qu’on a eus à la fin des parties avant la finale. Alors ça devrait le faire.


Et Léo ajoute, en enroulant son bras autour de la taille de mon garçon :


— Mon Mamour a payé tous les canons qu’on a bus pendant le concours, alors ce soir c’est nous qui l’invitons.


Ils ne tardent pas à s’en aller après nous avoir fait la bise, mon fils se contentant de serrer la main de Wilfrid, et lorsque nous nous retrouvons à quatre, ce dernier nous dit :


— Vous avez bien élevé vos enfants, vous devez être fier d’eux.


Cette fois encore il n’y a aucune remarque par rapport au fait que Henry et Léo qui sont en couple, ce qui doit leur sembler naturel à sa femme et lui. Après tout nos deux tourtereaux n’ont que quatre ans de différence, ce qui ne se voit pas forcément, de plus, et ils n’ont aucun parent en commun. De ce fait il n’est pas question d’inceste entre eux, ce que nos voisins ont je pense parfaitement compris.


Agathe demande ensuite à son mari, en rougissant légèrement :


— Tu vas le chercher, mon Chéri ?


Il se lève pour quitter la pièce dans laquelle nous nous trouvons, et ne tarde pas à revenir avec une toile dont on se sert pour peindre, mesurant dans les soixante-dix centimètres de long sur cinquante de large. Cependant nous ne pouvons pas voir ce qu’il y a dessus, étant donné qu’il la tient tournée vers son ventre.


Sa femme s’empourpre un peu plus tandis qu’il la lui donne, puis elle nous dit :


— Je ne l’ai pas encore encadré, parce que je me suis dit que vous voudriez peut-être choisir la boiserie. Mais je le fais moi-même, et j’ai plusieurs types de baguettes dans mon atelier. Si aucune ne vous plaît il y a une boutique qui en vend à Leucate, et je pourrai éventuellement en commander sur internet.


₪₪₪


Après ces quelques explications Agathe retourne son tableau, et Alice et moi nous nous découvrons stupéfaits. Nous sommes tellement bien représentés, qu’à une distance de trois mètres on pourrait croire qu’il s’agit d’une photographie. Mesurant une trentaine de centimètres de haut nous sommes en pieds, c’est à dire représentés des cheveux aux orteils, debout et nus sur une plage déserte de sable fin, avec la mer au fond. Mon bras gauche est posé sur les épaules de ma compagne, son bras droit est enroulé autour de ma taille, et nous regardons droit devant nous en souriant.


L’artiste nous précise :


— J’ai pu le peindre, en m’aidant des photos que nous avons prises la dernière fois. Car ma mémoire n’est pas si bonne que ça.


Lorsque nous nous approchons avec mon petit bout de femme pour admirer la toile, je trouve les détails saisissants. Les tatouages d’Alice son minutieusement représentés, tout comme son piercing au nombril qui n’a pas été oublié, et sa lourde poitrine que j’aime tant et qu’elle déteste, pend fièrement sur son buste. Il ne manque rien, pas même sa traditionnelle queue de cheval haute. Quant à moi, eh bien je suis moi dans la plus simple réalité, avec tous me défauts physiques...


Notre voisine affiche sur son beau visage un mélange de fierté et de réserve, comme si elle était satisfaite de son travail mais attendait notre critique. Cette dernière ne tarde pas à arriver, puisque ma compagne donne son opinion avec enthousiasme :


— Il est magnifique, je l’adore ! Le seul problème, c’est que je n’arrive pas à me décider pour savoir si nous allons le laisser ici, ou le ramener chez nous pour le mettre dans notre chambre.


Je confirme en hochant la tête, ne sachant pas trop quoi ajouter, et Agathe semble se détendre. Elle est visiblement contente que le résultat nous plaise, et elle nous dit sur un ton badin, que nous ne lui avons jamais entendu avant :


— Ce n’est pas un souci, car d’ici que vous partiez j’aurai le temps d’en faire un autre.


Puis elle ajoute en rougissant à nouveau :


— Et je pourrais éventuellement rajouter le piercing du bas sur celui-là, quand vous me me prêterez pour l’encadrement.


₪₪₪


C’est à ce moment-là que je me souviens des paroles de Sibylle, qui nous a affirmé que si notre charmante voisine nous offrait une de ses œuvres, ce serait un signe évident qu’ils ont envie elle et son mari, que nous établissions une relation plus intime. Ce que ne dément pas le sexe de ce dernier, qui comme si un signal avait été donné, commence à prendre du volume pour finir par se dresser.


Wilfrid comme je l’ai déjà dit, a un membre proportionné à sa carrure. Ce qui fait que maintenant qu’il est en pleine forme, il est encore plus gros et plus épais que celui de mon fils, tout en étant plus petit que celui de mon père. Il est tout de même de belles dimensions, et Alice rougit en le regardant avec envie.


Sa réaction n’échappe pas à nos hôtes, et c’est lui qui nous dit :


— Si nous passions au salon, nous y serions plus à l’aise.


Tandis que nous nous y rendons en laissant la toile posée contre le dossier d’une chaise, ce qui nous prend très peu de temps étant donné que cet espace dédié à la détente, se trouve juste à côté de la pièce à vivre dans laquelle nous avons mangé, je m’informe de manière à ne pas faire de faux-pas :


— Sibylle nous a dit... que vous avez certains tabous ?


Wilfrid me répond légèrement sur la défensive, alors que nos femmes ont pris place dans des fauteuils, et que lui et moi sommes restés debout :


— Si elle vous en a parlé, c’est qu’elle en a été informée par d’autres personnes. Car avec elle, nous n’en avons aucun.

— Cela me semble évident, puisqu’il était question de pénétrations vaginales.

— Ah ça… Agathe a en effet la phobie de tomber enceinte, alors que je ne serais pas le père du bébé. Mais je suis convaincu que si cela devait arriver, elle aimerait cet enfant tout autant que les autres. Moi aussi d’ailleurs, quand bien même il serait noir ou jaune. Les pénétrations vaginales sont toutefois une chose que nous préférons éviter, même lorsqu’elle prend la pilule entre deux grossesses que nous avons programmées. De toute manière, vous avez je pense tout comme nous conscience, que c’est impossible en ce moment.


Puis sautant du coq à l’âne, il me demande :


— Tu veux une poire, Laurent ?


Je hoche la tête pour lui faire savoir que oui, et il reprend après m’avoir versé un digestif :


— Si vous ajoutez cela au fait qu’elle adore se faire sodomiser, surtout quand ça pique les yeux comme elle le dit elle-même, il n’en faut pas plus pour faire naître une légende du style, son vagin est un temple de la fertilité, qu’il ne faut surtout pas profaner. Mais une chose parmi celles qu’on a pu vous raconter est vraie, c’est que nous faisons très attention à ce que nos filles ne découvrent pas, que leurs parents se mélangent parfois à d’autres adultes. Et bien entendu qu’elles ne nous surprennent pas non plus, lorsque nous faisons l’amour tous les deux.


₪₪₪


Wilfrid nous a fait son discours le plus naturellement du monde, le sexe dressé et le gland décalotté au passage par sa femme, tout en nous servant à boire comme un parfait maître de maison. De la malice brille dans ses yeux, lorsque je lui dis :


— Tu es remarquablement bien renseigné, sur les ragots que les gens bien intentionnés colportent dans votre dos.


Il sourit, avant de répondre :


— Je travaille dans une banque comme conseiller financier. Et tu ne peux pas t’imaginer ce que ces gens bien intentionnés comme tu les appelles, sont capables de raconter au type qui a le pouvoir de leur accorder un crédit. Au début ça me choquait, car en Allemagne nous avons une toute autre mentalité, mais petit à petit je me suis accoutumé à la France.


C’est mon tour de sourire car je suis convaincu qu’il n’exagère pas, et mon amusement augmente lorsqu’Alice n’y tenant plus, se lève pour aller se mettre à genoux devant lui, en posant ses mains sur ses cuisses à elles. Comme une petite chienne, quémandant silencieusement l’attention de son maître.


Nous sommes en train de passer des paroles aux actes, ce qui est dans la logique des choses.


Notre ami ne se fait pas prier pour présenter son sexe tendu devant la bouche de ma compagne, qui sort aussitôt sa langue pour se mettre à le lécher. Elle y prend un plaisir évident, comme s’il s’agissait d’une glace italienne, puisqu’elle s’applique à ne négliger aucun endroit.


Tandis que mon membre se dresse lui aussi, du coin de l’œil je surveille Agathe pour voir de quelle manière elle réagit, mais bien que comme ma compagne elle n’ait pas bu d’alcool, elle semble prise de langueur comme si elle était ivre. Je me tourne alors franchement vers elle, et je lui demande :


— Alors comme ça, tu adores te faire sodomiser ?


₪₪₪


Ayant un caractère semblable à celui d’Alice, Agathe rougit en entendant ma question. Ce qui ne l’empêche pas de poser son verre de jus d’orange sur un guéridon, qui se trouve entre les deux fauteuils du salon, et lorsqu’elle tente péniblement de se lever je lui viens galamment en aide. Son ventre très arrondi est en effet à ce stade de sa grossesse, devenu pour elle un handicap dans certaines situations. Elle a l’air d’éprouver du plaisir lorsque je profite qu’elle décalotte mon gland, pour caresser sa peau tendue à l’extrême. Cela me fait penser que ma compagne sera dans le même état dans quelques mois, et je m’exclame joyeusement :


— Temps que j’y pense ! La dernière fois que nous nous sommes vus, nous n’étions pas tout à fait certains qu’Alice soit enceinte, mais c’est désormais officiel !


La jeune femme répond, alors qu’elle est en train d’enlever une soupière en faïence et un napperon, qui se trouvent sur la table basse au milieu de la pièce, pour aller les reposer sur un meuble adossé à un mur :


— J’avais remarqué qu’elle avait plus de bidon, mais je n’ai rien osé dire de peur que ce soit dû à une crise d’aérophagie.


Cette réplique pleine d’humour fait pouffer de rire ma compagne, qui a à présent le gland de Wilfrid dans sa bouche, et le caresse avec sa langue tout en tenant fermement la hampe, dont sa petite main n’arrive pas à faire entièrement le tour. Lui se laisse cajoler les yeux mis clos, une main posée sur sa hanche et l’autre à l’arrière du crâne de sa partenaire.


Pour ma part je soutiens sa femme, lorsqu’elle se place à genoux sur la table qu’elle a débarrassée pour se faire de la place, et surtout lorsqu’elle se penche en avant pour se mettre à quatre pattes, de peur qu’elle ne bascule en avant.


Dans cette position, avec ses seins de taille moyenne mais gorgés de lait qui pendent sous elle, mais également la grosse bosse que fait son ventre qui n’est pas loin de toucher la table, je la trouve très excitante. Je crois même que si elle avait été moins jolie, elle m’aurait fait le même effet. Elle me remercie d’un sourire, puis me dit :


— Tu peux y aller directement et franchement, Laurent. Car comme Wil vous l’a précisé tout à l’heure, j’aime quand ça pique les yeux.


₪₪₪


Je ne vais pas me faire prier, d’autant plus que ça lui fait un autre point commun avec Alice, et je constate que cette dernière a commencé à avaler le membre de Wilfrid. Je le vois disparaître lentement millimètre après millimètre, jusqu’à ce que le nez de mon petit bout de femme, vienne s’enfoncer dans le poils blonds du pubis de son partenaire.


Bien que je trouve ce spectacle comme à chaque fois magique, je ne m’y attarde pas plus longtemps. Je pose mon gland contre la rondelle offerte d’Agathe qui m’a attendu sans impatience, ensuite je mets mes mains autour de sa taille, mais sans trop serrer parce que son gros ventre qui dépasse de chaque côté m’en empêche, et que je ne voudrais pas lui causer le moindre désagrément.


J’arrive tout de même à avoir une prise assez ferme, et lorsque je donne un coup de reins vers l’avant pour que mon membre s’enfonce en elle, elle pousse un « Ouch ! » qui n’est pas dû au plaisir. Cependant je ne m’en inquiète pas, étant donné que c’est elle qui m’a demandé d’agir sans retenue. D’autant plus que d’après l’avis d’une professionnelle qui n’est autre que le docteur Séverine Andout, je sais qu’il n’y a pas de risque pour son bébé.


Ensuite, tandis qu’elle se met à pousser des petits couinements qui me font penser à ceux d’un cochon-d’inde, je commence à faire des allers et retours, mon sexe bien raide délicieusement bagué, par la rondelle de mon hôtesse à plus d’un titre. Je suis étonné qu’elle soit si serrée, étant donné que son mari a été plus gâté que moi par la nature, et ses petits cris provoqués par la douleur ne me perturbent pas, vu qu’elle nous a avoué aimer quand ça pince. Elle ne tarde d’ailleurs pas à m’accompagner dans mes mouvements, et son beau derrière vient à la rencontre de mon bassin pour se coller à lui, puis s’en éloigner tandis que je me recule, sans que mon gland ne ressorte une seule fois.


₪₪₪


Ce ballet bien réglé devient pour mon grand plaisir petit à petit plus rythmé, les sons que ma partenaire émet ne me dérangent en aucune manière, pas même lorsqu’ils se transforment en petits geignements qui se rapprochent progressivement les uns des autres. Je peux voir ses seins pourtant moins gros que ceux d’Alice, se balancer de plus en plus gaiement, jusqu’à venir s’écraser contre son ventre rond, puis repartir dans l’autre sens pour claquer contre ses bras.


Bien entendu cela décuple mon excitation, et les grincements de la table qui deviennent plaintifs, n’arrivent pas à modérer notre enthousiasme. Je ne me fais pas de souci à ce sujet, me disant que ce meuble en a certainement vu d’autres, et au bout d’une dizaine de minutes de cette danse qui finit par être endiablée, Agathe est prise d’un orgasme qui lui fait pousser cette fois un véritable gémissement de jouissance. Cependant il est étouffé, et je devine qu’elle s’est mordue la lèvre afin d’éviter de l’exprimer trop bruyamment, pour que ses petites qui dorment à l’étage ne l’entendent pas et s’en inquiètent.


Les resserrements de sa bague de chair autour de mon membre bien raide me procurent de délicieuses caresses, qui me font sans tarder éjaculer en elle, et mon sperme gicle par saccades dans ses entrailles, tandis que je grogne de contentement.

 

Pendant ce temps nos conjoints respectifs ont eux aussi conclu leur affaire, mais beaucoup plus calmement que nous, et tandis que je me penche sur ma partenaire pour caresser son corps épanoui de femme enceinte, je constate que Wilfrid est en train d’aider Alice à se relever. Je ne sais pas s’il a joui dans la bouche ou dans le gosier de ma petite femme, mais cela n’a pas une bien grande importance à me yeux. Ce qui en a par contre c’est qu’ils y aient tous les deux trouvé leur compte, même si en ce qui la concerne, le plaisir n’aura été que cérébral.


₪₪₪


Lorsque je me recule et que mon  membre encore raide ressort d’elle, j’ai la surprise de voir Agathe entamer un demi-tour sur elle-même sur la table. Pas d’une manière féline comme le ferait Alice, mais d’une façon plutôt pataude à cause de son gros ventre et du manque de souplesse qui en découle. Elle me fait penser à une maman ours, ce qui m’attendrit, et encore plus lorsque je pense que ma compagne sera dans le même état dans quelques mois. C’est pourquoi je caresse tendrement la joue de cette femme qui a su me procurer un si grand plaisir, tandis qu’elle lèche mon sexe qui est cette fois en train de se dégonfler.


Ensuite je l’aide à descendre de son piédestal, et elle nous quitte un petit moment très certainement pour aller expulser le liquide à présent indésirable, que je lui ai injecté dans le ventre. Lorsqu’elle revient nous nous sommes tous assis, ma compagne dans le fauteuil qu’elle occupait précédemment et Wilfrid et moi sur le canapé, et elle reprend elle aussi la même place.


Nous discutons un petit moment de choses et d’autres comme si rien ne s’était passé, en parfaits nudistes, puis ma compagne et moi prenons congé de nos hôtes, étant donné que Wilfrid nous a annoncé qu’il doit se lever de bonne heure, pour aller à la pêche en mer sur le bateau de l’un de ses amis. Il n’a pas précisé si la personne en question est naturiste elle aussi, et estimant que cela ne me regarde pas, je ne lui ai pas posé la question.


Bien entendu nous ne manquons pas de récupérer au passage notre cadeau, que nous laissons dans la pièce à vivre de notre maison, pour que nos enfants qui ne sont pas encore rentrés puissent le voir. De toute manière étant donné le lieu où nous nous trouvons, je pense que lorsqu’il sera encadré il va être accroché à cet endroit, car il ne choquera aucune des personnes qui entreront chez nous à l’avenir. Cela me fait penser que bien que nous n’en ayons pas discuté, Alice a pris la décision d’acheter la maison, ce qui ne me contrarie pas bien au contraire.


Lorsque nous nous retrouvons sur notre lit après être montés dans notre chambre, je fais à ma compagne un cunnilingus, non seulement pour rétablir l’équilibre puisqu’elle est la seule à ne pas encore avoir eu d’orgasme ce soir, mais également parce que j’en ai très envie.


À suivre...   

 

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