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Evolutions

Chapitre 115

La chevauchée d'Alice

Hétéro
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ÉVOLUTION


Avis aux lecteurs : Le texte qui suit est sorti de mon imagination fantasmatique. Toute ressemblance avec des faits réels et (ou) des personnes existantes, ne serait que pure coïncidence.


Chapitre 115 : La chevauchée d’Alice. 


Le lendemain matin lorsque je me réveille allongé sur le côté, la première chose que j’entends après les oiseaux, c’est Agathe. De toute évidence Wilfrid bien que toujours dans leur maison est déjà parti à la pêche, et aux gros, puisque les gémissements de plaisir que pousse sa femme, même s’ils ne sont pas provoqués par la douleur, montrent qu’il l’a proprement ferrée. Alice qui pour sa part est sur le dos avec les jambes écartées, ne tarde pas à ouvrir elle aussi les yeux, et elle sourit lorsque retentit un cri orgasmique typiquement féminin, pas vraiment discret. Ensuite elle se tourne pour me faire face, et me demande :


— Bonjour, mon Amour. Tu as entendu rentrer nos enfants ?

— Non, j’ai dormi comme un bébé. Mais en même temps ils sont adultes, alors s’ils ont découché, ne comptes pas sur moi pour leur faire la morale.

— Ce n’était pas le sens de ma question, et le fait que nous n’ayons entendu aucun bruit, n’indique pas forcément qu’ils ne sont pas revenus. Je suis juste étonnée que Léa et Léo éprouvent le besoin de traîner dehors la nuit, alors ce n’était pas le cas avant.


Je réplique, sur un ton fâché :


— Tu n’as qu’à dire que mon fils a une mauvaise influence sur tes filles, temps que tu y es !


Bien évidemment elle a compris que je ne suis pas en colère, ce qui ne l’empêche pas de me caresser tendrement la joue, en me disant :


— Ce que les hommes peuvent être bêtes, parfois.


Puis elle ajoute, avant de poser ses lèvres sur les miennes :


— Je trouve normal qu’à leur âge elles aient envie de s’amuser, et pour être tout à fait franche, lorsqu’elles passaient tous leurs samedis-soirs à la maison, je me demandais si ce n’était pas moi qui avais une mauvaise influence sur elles.


Mon amante ne tarde pas à m’embrasser sa main toujours posée sur le côté de mon visage, et je me laisse faire tandis que sa langue tourne autour de la mienne, convaincu que j’ai énormément de chance de l’avoir rencontrée.

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₪₪₪


Je ne reste pas inactif très longtemps, puisque pendant que nos salives continuent à se mélanger je pose une de mes mains sur ses belles fesses, que je ne tarde pas à tripoter avec mes doigts. Cependant Alice a une toute autre idée en tête, puisqu’après avoir interrompu notre baiser elle repousse mon bras, avec une impétuosité que je ne lui connais pas. Dans la foulée elle exerce de son poing une pression sur mon épaule, et je me retrouve sur le dos.


Avant que je ne réagisse elle grimpe à califourchon sur moi, et je lui demande ironique :


— Tu as l’intention de m’attacher ?


Elle répond du tac-au-tac :


— Chiche ?


Je vois de la malice en même temps qu’une lueur de défi dans ses beaux yeux marron-clair, et je lui pose une autre question sur le même ton :


— Et avec quoi est-ce que tu vas le faire ?


Ni une ni deux elle se lève précipitamment, elle file jusqu’à l’un des placards de notre chambre qui font également office de penderies, et elle en ressort avec une des paires de menottes en cuir que j’ai moi-même achetées pour elles, en s’exclamant :


— Tatata !


Je la regarde revenir vers moi, surpris qu’elle ait amené ce genre d’accessoires sur notre lieu de vacances, et une fois qu’elle s’est remise dans la même position qu’avant, je me laisse faire lorsqu’elle les passe à mes poignets, et qu’elle glisse ensuite mes mains sous ma nuque en pliant mes bras.

 

J’aurais facilement pu lui résister et même à présent je le pourrais encore, mais je suis en même temps amusé et curieux, de voir mon amante qui a des dispositions certaines pour la soumission, se transformer en dominatrice d’opérette. C’est pourquoi je ne dis rien, et j’attends passivement la suite mais avec une légère impatience.


₪₪₪


Cependant cela ne se passe pas du tout comme je m’y attendais, puisqu’à présent que je suis immobilisé d’une manière toute symbolique, Alice après avoir posé ses mains à plat sur mon torse en se penchant en avant, ses coudes tournés vers l’extérieur, se contente de frotter sa vulve contre mon sexe encore mou, de manière à me mettre dans de bonnes dispositions tout en se stimulant elle aussi au passage.


Le frottement de sa peau très douce chaude et devenant peu à peu moite, tandis qu’elle fait avancer ses fesses d’avant en arrière comme si elle était en train de se balancer, ne tarde pas à me provoquer une solide érection. D’autant plus que ses reins cambrés font ressortir son ventre arrondi, et que juste au dessus ses gros seins bougent eux aussi en cadence. Même si c’est d’une manière infime, vue la faible amplitude et la lenteur de ses mouvements.

 

Toutefois je suis bien placé pour les regarder, c’est pourquoi je les fixe dans une attitude faussement détendue, que seul mon membre qui devient de plus en plus raide dément. Je m’imagine ses nichons gorgés de lait, bien que je pense qu’il est encore trop tôt pour que ce soit le cas, ce qui ne m’apaise pas bien au contraire. 


Malgré que j’ai une énorme envie de prendre les choses en mains, et je ne parle pas uniquement de la superbe poitrine de mon amante, je reste sans bouger parce que je sais que c’est ce qu’elle attend de moi. Cette double masturbation dure plusieurs minutes, puis estimant qu’elle est prête, elle soulève son bassin à la seule force de ses jambes, le haut de son corps suivant le mouvement.


Mon membre qui a été décalotté par les frottement de sa peau peut alors se dresser, et je suis étonné lorsqu’elle va à la rencontre de mon gland au jugé, en déplaçant son arrière train tout en ne me quittant pas des yeux. Elle arrive adroitement à amener le bout de ma queue entre ses petites lèvres, qui dépassent de chaque côté de leurs grandes sœurs, puis elle s’abaisse lentement pour que je pénètre dans son vagin.

 

₪₪₪


Mon sexe s’enfonce avec délice dans le conduit à la fois chaud humide et étroit d’Alice, et je pousse un profond soupir de contentement. Elle s’est empalée en une seule fois lentement sans à-coups, et après s’être à nouveau assise sur moi, elle commence à me chevaucher.


Au départ mon amante prend son temps, sans doute pour que le passage puisse se faire, et lorsque c’est le cas elle augmente peu à peu son rythme. Tandis qu’elle s’active de plus en plus rapidement, prenant garde à ce que mon gland ne ressorte pas, je sens la pression de ses mains augmenter progressivement sur mon torse, sans toutefois en arriver à ce que ça devienne douloureux. Son souffle s’accélère pour se transformer peu à peu en halètements, et finir en geignements de plaisir.


Pour ma part je sens la jouissance monter progressivement, et je me retiens de passer mes mains devant moi pour aller attraper ses gros seins, qui se balancent de plus en plus allègrement. Résister à cette envie se transforme en une douce torture, et je ressens pour la toute première fois de ma vie, les prémices de la soumission.


Bien que je sois convaincu que ce n’était pas le but recherché par ma compagne, et qu’elle voulait juste au départ s’amuser, un petit sourire est apparu sur ses lèvres, qui me montre sa satisfaction d’être la seule à conduire notre accouplement. Comme si elle était à la barre d’un bateau, sur une mer de plus en plus démontée.


Car c’est un fait que mon amante finit par être déchaînée, au point que le sommier de notre lit commence à protester en grinçant, et au bout d’une dizaine de minutes il semble soulagé en redevenant silencieux, lorsqu’Alice s’immobilise pour se laisser aller à son orgasme. Cela se traduit par un gémissement beaucoup plus sonore que ceux auxquels elle m’a habitués, sauf bien entendu lorsque je lui fais rougir les fesses, ainsi qu’à des contractions vaginales qui me massent si délicieusement, qu’elles me font éjaculer en elle.


₪₪₪


Alice après avoir été la maîtresse du jeu s’affaisse sur moi comme une poupée désarticulée, sa tête posée sur mon épaule, et elle reprend son souffle après l’effort qu’elle a fourni. Je déplie mes bras pour aller mettre mes mains dans son dos, et c’est elle qui se retrouve à présent ma prisonnière, tandis que j’en profite pour la caresser tendrement.


Une fois que sa respiration est redevenue calme, elle reste quelques instants comme assoupie, puis elle me demande :


— Tu me libères, mon Amour ?


Je lui réponds, sur un ton moqueur :


— Tu m’as attachée le premier, alors à toi de me rendre ma liberté avant que je fasse pareil pour toi.

— Mais je ne vois pas tes mains…

— Je sais, mais c’est ton gage pour avoir cru que tu pouvais me dominer si facilement.

— Tu n’as pas aimé ?

— Bien sûr que si, mais je n’ai pas non plus envie que tu oublies qui est le patron.


Elle pouffe de rire, avant de s’essayer à défaire les menottes en aveugle, en mettant elle aussi ses mains dans son dos. Étant donné qu’il s’agit de scratchs il ne lui faut pas bien longtemps pour me les enlever vu qu’elle a juste à tirer dessus, et une fois que c’est fait je prends ses poignets dans mes mains avant qu’elle ne les retire, et je lui dis sur un ton moqueur :


— Et si je te corrigeais, pour te punir d’avoir eu un tel comportement avec moi ?


Elle me répond amusée :


— Je n’ai pas amené de cravache, mon Amour.

— Je pourrais te donner une fessée à la main, comme au bon vieux temps. Et tu serais obligée de sortir dans la rue avec le cul tout rouge.


Ce n’est pas son beau derrière mais son magnifique visage qui s’empourpre à cette idée, et même si elle sait que je plaisante, cela ne l’empêche pas d’argumenter :


— Tu as pensé à nos voisins, et surtout à leurs filles qui pourraient s’effrayer, en m’entendant gémir de douleur ?

— Hum. Je pourrais te rendre plus silencieuse, en t’enfonçant une taie d’oreiller dans la bouche…

— Oui, ou avec un bâillon-boule parce que j’en ai pris un au cas où. Seulement tu ne le feras pas, car tout comme moi tu veux que nos petits jeux restent notre secret. Par conséquent tu ne prendras aucun risque.


₪₪₪


Bien évidemment Alice a raison, c’est pourquoi je la libère et nous allons prendre une douche dans notre salle de bain, avant de descendre. Nous sommes encore sur le couloir-balcon à l’étage, lorsque nous constatons que nos enfants sont effectivement rentrés, et étant donné qu’ils ont l’air frais et dispos, nous ne les avons tout simplement pas entendus la nuit dernière, parce qu’ils se sont faits discrets.


Tout comme lorsqu’ils se sont levés d’ailleurs, et les regards amusés qu’ils échangent, nous indiquent que nous avons fait preuve de beaucoup moins de retenue qu’eux, lorsque nous avons fait l’amour un peu plus tôt. Cependant nous n’avons droit à aucun commentaire ironique de leurs parts, ce qui est étonnant en ce qui concerne Léo et Henry, et n’empêche pas leur maman adoptive ou pas selon les cas, de devenir de la même teinte qu’une pivoine. Toutefois elle se reprend, lorsque Léo nous demande :


— Il est super ce tableau, il est du même peintre que ceux qui sont chez les voisins ?


Nos enfants n’ont pas manqué de remarquer les toiles représentant des natures mortes, dans la pièce a vivre des Steiner. Toutefois il n’ont pas vu ceux qui sont plus intimes puisqu’ils se trouvent à l’étage de leur maison, et sa maman lui explique :


— Le peintre en question c’est Agathe, et elle nous en a fait cadeau.


Bien entendu elle ne précise pas que c’était une invitation de la part de notre charmante amie, à avoir une relation plus intime avec son mari et elle, ni non plus que c’est ce qui s’est passé après leur départ. Sa fille semble se contenter de cette explication, mais c’est son petit-copain qui pose la question suivante :


— Elle est douée. Vous croyez que si on lui demande, elle pourrait en faire un de nous ?


₪₪₪


J’interviens en disant :


— Tu peux toujours essayer, mais la dernière fois nous lui avons proposé de lui acheter une toile représentant un paysage, et elle n’a rien voulu savoir. Elle semble très attachée à ses œuvres, en n’en créé une que pour ceux avec qui elle se sent en harmonie.


Léa qui contrairement à nos deux autres enfants, a parfaitement compris l’allusion car elle se souvient de la conversation que nous avons eue elle et moi au sujet de Dorine, rougit légèrement. Cependant elle se tait en se contentant de me regarder brièvement, et cette discussion s’arrête là.


Étant donné que mon fils est déjà allé chercher des viennoiseries à la boulangerie, et qu’ils nous ont fait couler des thés lorsqu’ils nous ont entendu nous laver, nous allons ensuite tous sur notre terrasse avec vue sur la lagune, afin de prendre notre petit-déjeuner. À présent que nous sommes tous installés, je demande à nos jeunes :


— Alors, c’est quoi le programme de votre journée ?


C’est la jumelle blonde qui me répond :


— Ce matin on va essayer le tir à l’arc, et cette après-midi avec O on fera le concours de pétanque ensemble.


Je lance un regard interrogateur à mon garçon, qui me dit aussitôt :


— J’ai pensé que toi et moi on pourrait faire équipe. Qu’on gagne ou qu’on perde, j’ai de toute façon décidé de partir que demain matin, puisque ma Jolie-Maman m’a invité à rester.


Je me tourne ensuite vers cette dernière, qui me fait :


— Tu pourras y aller sans remords, mon Amour. Moi j’irai voir Agathe, et nous nous raconterons des histoires de femmes enceintes, puisque son mari sera parti à la pêche.


₪₪₪


Notre repas matinal terminé nos enfants vont se laver, parce que contrairement à nous ils ne l’avaient pas encore fait, puis ils quittent la maison pour aller profiter de leur matinée. Tandis que je reste assis dans une chaise longue Alice va chercher son ordinateur portable, et lorsqu’elle est revenue et qu’elle l’a posé sur la table, elle me dit tout en l’allumant :


— Je vais envoyer un mail à Séverine, enfin je veux dire le Docteur Andout, pour lui demander au sujet des baignades.

— On a une connexion internet, ici ?

— J’ai un routeur nomade avec un forfait de 10Go, ce qui suffit amplement à nos besoins. Mais quand nous aurons acheté la maison, nous mettrons une box.

— C’est parfait, mais en ce qui concerne la belle gynécologue, tu l’avais contactée pour savoir si un rapprochement entre nous était possible ?


Elle rosit à peine, lorsqu’elle me répond :


— Bien entendu, puisque tu en as envie.

— J’ai bien entendu, là ?

— Bon d’accord, parce que Nous en avons envie.

— Et elle t’a répondu ?

— Je ne suis pas encore allée vérifier, mais je te rappelle que je n’ai que son adresse professionnelle, et qu’elle n’aura probablement mes messages que demain. De plus, peut-être qu’elle voudra se donner un temps de réflexion.


Cela me semble en effet logique, pourtant ma compagne ne tarde pas à me dire :


— J’ai un mail venant d’elle.


Je me lève mais sans aucune hâte pour lui éviter de me le lire à voix haute, étant donné que nous sommes à l’extérieur, et elle tourne sa machine pour me le montrer avec un petit sourire aux lèvres. Il dit ceci :


« Chers Alice et Laurent.

J’espère que vous n’avez pas l’intention de m’attacher et de me fouetter, car même si je n’ai rien contre un peu de rudesse dans les ébats sexuels, afin d’épicer de temps à autres les menus, je me contente de piment doux.

Mais vous me plaisez tous les deux, et afin de ne pas précipiter les choses, je vous propose que nous partagions un repas au retour des vacances, dans le but de faire un peu mieux connaissance.

Très amicalement.

Séverine. »


₪₪₪


Après m’avoir laissé le temps de lire, Alice me demande :


— Je lui réponds quoi ?


Je lui dis, tout en retournant m’asseoir :


— Que nous prendrons rendez-vous avec elle à titre privé, dès que nous serons rentrés. Et n’oublies pas de lui demander pour vos baignades.


Elle tape rapidement sur le clavier, et lorsqu’elle a terminé je lui pose à mon tour une question :


— Au fait, tu ne m’as jamais dit si tu as continué à écrire ton histoire ?

— Je l’ai fait, mais je n’ai pas l’intention de la publier avant qu’elle soit terminée.

— Hum. Et j’ai le droit de la lire ?

— Je te ferai la lecture pendant nos longues soirées d’hiver, mon Amour.


Étant donné que nous avons pris dès le début de notre relation l’habitude de nous coucher tôt, bien que nous étions déjà dans le jours les plus longs de l’année, cette réponse m’étonne de sa part. Car il n’y a pas de raisons pour que ça change lorsque les jours seront les plus courts, et ça aurait même dû en toute logique être le contraire. C’est pourquoi je me demande ce que cette réserve de sa part peut bien cacher, et je réplique :


— Pas avant ? Pourtant moi j’aimais bien connaître tes fantasmes, et je te rappelle que c’est ce qui a permis à notre relation d’évoluer. Car sinon il t’aurait fallu des années, avant d’oser m’avouer que tu aimes être corrigée. Mais bien entendu, si cela te gêne de me révéler d’autres choses, tu n’y es pas obligée…


Ma compagne s’empourpre aussitôt mais notre discussions s’interrompt subitement, puisque nous entendons le babillage de Jade Steiner, qui vient de sortir sur la terrasse de la maison d’à côté. Cela rend bien évidemment tout échange de ce genre impossible, surtout que la gamine nous a vus, et qu’elle nous dit bonjour de sa petite voix flûtée. Nous lui répondons joyeusement mais elle n’ose pas s’approcher, probablement parce qu’elle a reçu de la part de ses parents, l’interdiction de venir chez nous. Une fois qu’elle est repartie, je m’adresse à Alice plus amusé que contrarié :


— Tu viens d’être sauvée par le gong, mon Petite Poupée.


₪₪₪


Elle me répond, cette fois sans s’émouvoir :


— Je n’étais pas non plus en danger, et tu as raison mon Nounours. À présent je me sens ridicule, de t’avoir caché que j’ai continué à écrire. Car ce qui me pose un problème ce n’est pas toi, mais le fait que d’autres personnes réelles interviennent dans mon récit, comme Câline par exemple.

— Je te promets que je garderai tout ça pour moi. Je peux même lever la main et cracher par terre avant de jurer, si ça peut te rassurer.


Cette fois elle sourit, avant de me faire :


— Pas la peine d’aller jusque-là, mon Amour. Puisque bien que tu ne me l’aies pas demandé j’ai pris aussi ton ordinateur portable, je vais tout te mettre sur une clef USB que je te donnerai. Comme ça tu pourras le lire quand tu auras le temps, et me dire ensuite ce que tu en penses.


 A présent que nous en avons terminé avec ce sujet, et elle rentre dans la maison pour aller ranger sa machine, tandis que je reste dans ma chaise-longue en regardant la lagune d’un air songeur. Me demandant ce que mon petit bout de femme, peut bien avoir écrit sur nous.


À suivre...

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