Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 1 953 fois
  • 31 J'aime
  • 9 Commentaires

Evolutions

Chapitre 116

Une silhouette sur un bateau

Trash
31
5

ÉVOLUTION


Avis aux lecteurs : Le texte qui suit est sorti de mon imagination fantasmatique. Toute ressemblance avec des faits réels et (ou) des personnes existantes, ne serait que pure coïncidence.


Chapitre 116 : Une silhouette sur un bateau. 

 

Avec Alice nous allons ensuite faire quelques courses dans les commerces locaux, car si nous sommes décidés à manger régulièrement au restaurant pour ne pas nous compliquer la vie, nous ne voulons tout de même pas faire que ça. Cependant nous avons décidé de rester dans la simplicité, c’est pourquoi nous ferons régulièrement des grillades cuites au barbecue, accompagnées de crudités et d’un peu de fromage. Après tout notre cuisinière même si elle est un cordon bleu, a le droit elle aussi de prendre des vacances.


Mon petit bout de femme pour mon plus grand plaisir est à son aise, en effectuant nue les achats qu’elle a l’habitude de faire habillée. Que tous ceux que nous croisons soient dans la même tenue que nous, n’y est probablement pas étranger. Elle semble avoir oublié son piercing à la vulve qui est pourtant parfaitement visible, et la stimulation permanente qu’il lui procure et fait apparaître le bout de son clitoris, n’a pas non plus l’air de la déranger.

 

Le seul bémol dans notre sortie, étant que le choix des produits alimentaires est limité, parce qu’ici il n’y a pas de grande mais que des petites surfaces. Par contre leurs prix plus élevés ne nous choquent pas, car nous sommes conscients d’être dans un lieu touristique. Mais nous décidons tout de même que nous irons nous ravitailler par la suite à la ville de Leucate, ce qui cela va de soi nous obligera à mettre des vêtements. Nous retournerons tout de même occasionnellement dans les magasins dans lesquels nous sommes allés ce matin, afin de faire vivre les braves commerçants dont c’est le gagne-pain, et qui ont en plus le mérite de mettre un peu d’animation dans le village naturiste.

 

Nos enfants reviennent enchantés de leur initiation au tir à l’arc, et les filles ont l’intention de s’y rendre souvent, d’autant plus qu’elles n’ont jusqu’à nouvel ordre pas le droit de se baigner dans la mer.


₪₪₪


Nous prenons notre repas de midi sur la terrasse, qui est à l’ombre grâce au balcon ainsi qu’un auvent en toile qui peut se dérouler. L’arrière de la maison est en effet exposé sud-ouest, et comme l’endroit est dégagé ne se trouvant séparé de la lagune que par un chemin, il est ensoleillé une bonne partie de la journée.

 

Après avoir mangé nous allons comme prévu avec les jeunes jouer à la pétanque, tandis que notre « maman » va boire le café chez la voisine. Elles se sont déjà vues dans la matinée, et Agathe est seule avec Jade étant donné qu’Ambre est partie à la pêche avec son père. C’est pourquoi je quitte mon petit bout de femme sans trop de remords, même si je dois bien l’avouer j’aurais préféré rester avec elle.


Je ne vais pas vous raconter ce deuxième concours, si ce n’est pour dire que les conditions sont les mêmes que lors du précédent, à la différence près que nous jouons par équipes de deux et avec trois boules chacun. Autrement dit en doublette. Quant à notre performance, nous tombons Henry et moi dès la sortie de poule contre Léa et Léo, qui nous éliminent avec un score de 11 à 13. Nous nous en sortons donc avec les honneurs, d’autant plus qu’elles gagnent une nouvelle fois la finale, devant un public encore plus nombreux qu’hier.


Le Beau Mathias n’était pas présent, sans doutes en train de ruminer sa défaite de la veille, et apparemment il n’a manqué à personne. Quant à nos doubles championnes elles sont en passe de devenir des célébrités locales, et certains joueurs leur ont même fait des propositions. Pas du genre malhonnêtes mais pour faire équipes avec eux, bien que dans le premier cas nous ne soyons sûrs de rien, puisqu’elles ne nous ont peut-être pas tout dit. Elles les ont toutes refusées, prétextant que leur gémellité était la clef de leur succès, et qu’une fois séparées elle ne vaudraient plus grand-chose.


₪₪₪

En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)


La pétanque terminée, rejoints par Alice nous allons manger au restaurant dans lequel Sibylle travaille. La nourriture est toujours aussi bonne, et nous sommes invités par Léa et Léo, qui au moment de payer l’addition ajoutent de l’argent liquide à des bon pour des repas. Le tout bien évidemment gagné, lors des deux concours de boules.

 

Ensuite nos filles et notre garçon nous traînent dans le bar dans lequel ils sont allés la veille, et nous découvrons que même une fois que les enfants sont au lit, l’ambiance reste correcte malgré l’alcool qui y est servi. Nous surprenons tout de même quelques jeunes hommes avec le membre dressé, ce qui est la plus sûre manière de faire comprendre à une femme qu’on la trouve belle, surtout lorsqu’on est timide.

 

Les filles pour leurs parts alors qu’elles sont assises, ouvrent les cuisses plus largement pour faire comprendre à ceux qui sont en vis à vis d’elles, qu’ils ne les laissent pas indifférentes. Toutefois le comportement des clients reste décent, et ceux qui ont envie de conclure leur petite affaire quittent ce lieu public, pour aller dans un endroit plus discret.

 

Cette technique de drague dont nous n’avions pas connaissance mon petit bout de femme et moi, nous amuse énormément, même si notre Léa ne peut pas s’empêcher de rougir de temps en temps. Nous n’avons pas l’occasion de constater si les choses évoluent à la nuit tombée, étant donné qu’Henry devant se lever tôt pour retourner à  Montpellier, il fait encore jour lorsque nous rentrons chez nous.


Une fois sur place je remarque que le tableau offert par notre voisine n’est plus dans notre pièce à vivre, mais je ne pose pas de question à ce sujet, puisque je sais qu’il devait retourner chez l’artiste qui l’a peint pour qu’elle l’encadre, et qu’il nous reviendra dans peu de temps.


₪₪₪


Une fois que nous nous retrouvons tous les deux au lit, et après que je lui ai fait tendrement l’amour dans la position du missionnaire, Alice me dit :


— J’ai fait mon coming-out vis à vis d’Agathe, par rapport à nos rapports incestueux avec nos enfants.

— Ça n’a pas dû être facile pour toi. Elle a réagit comment ?

— Détrompes-toi c’est même elle qui m’a tendu la perche, en m’avouant qu’une fois que leurs filles seront grandes, ils n’excluent pas avec son mari d’avoir ce genre de relations avec elles. À condition qu’elles soient réceptives, bien entendu.

— Effectivement, vu comme ça...

— Alors quand j’ai vidé mon sac, elle m’a répondu que ça ne la dérangeait pas, du moment que nous ne faisons rien de douteux devant ses petites, pour reprendre ses propres mots.

— Ça va dans le sens de notre logique, car ce qui se passe chez nous ne regarde pas ceux du dehors. Sauf quand nos fenêtres sont ouvertes, bien entendu.


Mon petit bout de femme rougit légèrement en entendant cette plaisanterie, parce qu’elle a poussé un petit cri orgasmique un peu plus tôt. Cependant c’est un sursaut de pudeur de sa part, car les Steiner ne sont pas les plus discrets du quartier. Même si c’est dur à évaluer en ce qui concerne les autres, étant donné qu’Agathe et Wilfrid sont nos plus proches voisins. Tandis qu’elle reste silencieuse, je conclue cette discussion :


— C’est très bien que les choses se soient passées comme ça, car ça m’ennuyait d’avoir à mentir par omission à nos nouveaux amis. Surtout que depuis hier, nous sommes devenus un peu plus pour eux...


Ensuite nous nous embrassons chastement sur les lèvres, avant de nous endormir allongés l’un en face de l’autre.


₪₪₪


Le lendemain matin lorsque je me réveille, je constate que je suis seul dans notre lit. Je le quitte sans tarder, et je descend dans la pièce à vivre sans prendre le temps de me laver. Non pas que je sois vraiment inquiet, mais je suis curieux de savoir ce qui a bien pu pousser Alice, à sortir de notre chambre si tôt le matin.


Je ne la trouve pas dans la pièce à vivre mais je la vois sur la terrasse, assise tranquillement dans une chaise longue avec un mug fumant à la main. Je me fais moi aussi couler un thé avant d’aller la retrouver, elle m’accueille d’un sourire, et une fois que je me suis assis à côté d’elle, après avoir constaté que ses traits sont légèrement tirés, je lui demande en posant ma main libre sur l’une de ses cuisses :


— Tout va bien, mon Cœur ?


Son sourire devient aussitôt amusé, parce qu’elle a parfaitement compris le sens de mon interrogation, et elle me répond en plaçant pour sa part sa main sur mon sexe :


— Bien entendu, mon Cœur à moi. Tout à l’heure j’ai entendu Henry alors je me suis levée, et une fois qu’il a été parti je n’ai pas voulu me recoucher, de peur de te déranger. D’autant plus qu’il faisait déjà jour, et que j’ai pensé que j’aurais du mal à me rendormir.


Elle marque une courte pause, pendant laquelle elle en profite pour caresser ma queue qui ne reste pas indifférente, puis elle ajoute :


— Et si tu veux tout savoir, j’ai sucé notre garçon pour lui souhaiter de faire un bon voyage.


Me voilà donc parfaitement rassuré, parce que j’avais un peu peur que sa grossesse ne lui cause des désagréments, et qu’elle ait quitté notre couche à cause de ça. Mais de toute évidence elle est en pleine forme, et je lui demande sur un ton légèrement ironique, tandis qu’elle tient mon membre à présent bien raide dans sa main, tout en portant de temps en temps son mug jusqu’à ses lèvres pulpeuses juste ce qu’il faut :


— Tu as conscience que nous sommes dehors, et que dans la maison d’à côté il y a des enfants ?


₪₪₪


Alice me répond tout en affermissant sa prise, mais sans aller jusqu’à me masturber :


— Détends-toi mon Amour. Nos petites voisines ne vont pas se réveiller avant plusieurs heures, et d’ici là nous serons rentrés depuis déjà un bon moment, pour te faire passer cette vilaine raideur. En attendant nous allons finir tranquillement nos thés, puis nous irons dans notre pièce à vivre en refermant la porte derrière nous. Comme ça nous pourrons regarder les bateaux sortir du port, sans qu’eux nous voient.


Mon petit bout de femme parle bien évidemment du port naturiste, qui est beaucoup plus petit que celui de la ville de Leucate, mais dans lequel peuvent tout de même tenir une cinquantaine de bateaux, à condition qu’ils ne soient pas trop gros. D’autant plus qu’ils doivent pour y entrer et en ressortir, passer sous le pont de la route qui permet d’accéder au village, que ce soit à pieds ou en voiture.


Les chenaux qui permettent d’accéder à ces deux bassins et qui ne communiquent pas entre eux, sont séparés par une lande de terre qui sert de no man’s land. Celui qui dessert notre havre, a comme je l’ai déjà dit été baptisé d’une manière un peu pompeuse « La Lagune ».  

 

Toutefois en cette heure matinale où la plupart des gens dorment encore, le trafic qu’il soit maritime ou pas est pratiquement inexistant. Les pêcheurs sauf ceux du dimanche comme notre ami Wilfrid, ont déjà dû passer, et ceux qui ont l’intention de faire du tourisme, ne sont pas encore sortis de leurs lits.


Je n’en fais pourtant pas la remarque à ma compagne, et nous nous laissons aller pendant un petit moment à notre douce quiétude, en sirotant nos boissons tandis qu’elles refroidissent lentement, et qu’elle me tient toujours fermement en main. Nous n’éprouvons aucun besoin de parler davantage, nous contentant d’apprécier l’instant présent, comme lorsque nous sommes dans notre véritable foyer.


₪₪₪


Mais à présent que nos mugs sont vides Alice se lève, et elle m’entraîne à l’intérieur en me tirant par la queue. Bien évidemment je m’empresse de la suivre, non seulement parce que je n’ai pas le choix, mais aussi par envie. Une fois dans la maison elle me lâche pour aller poser sa chope sur le comptoir américain, qui sépare la cuisine de la pièce à vivre. Quand j’en ai fait autant avec la mienne et que je me retourne, je constate qu’elle n’a pas perdu de temps.


Elle s’est déjà penchée en avant, pour aller les bras tendus appuyer ses mains à plat contre l’encadrement de la porte-fenêtre, que j’avais refermée derrière moi, en ayant écarté ses jambes qui sont restées tendues. Son anus tout comme sa vulve sont dans cette position parfaitement exposés, et c’est certainement la raison pour laquelle elle me dit, alors que je la contemple pendant quelques instants sans bouger, profitant du spectacle qu’elle est en train de m’offrir :


— J’ai très envie de me faire défoncer le cul, mon Nounours.


Je lui réponds amusé :


— Tes désirs résonnent comme des ordres à mes oreilles, ma Petite Poupée.


Toutefois avant de lui obéir je décide de prendre une précaution, par rapport aux jumelles qui sont toujours en train de dormir. J’attrape rapidement un des torchons qui sont suspendus à des crochets dans la cuisine, et je m’approche d’elle bien évidemment par derrière, pour lui demander :


— Tu veux vraiment que je force le passage, Duchesse ?


Je la vois esquisser un sourire dans le reflet de la vitre, puis elle me répond :


— Oui Monsieur.

— Alors ouvres la bouche.


Elle obtempère immédiatement et j’enfonce l’essuie-main dans l’ouverture, mais sans le bourrer pour que ce ne soit pas inconfortable pour elle. Le but étant d’étouffer les cris qu’elle va certainement pousser, mais pas de lui garder la mâchoire écartée.


₪₪₪


À présent qu’Alice est bâillonnée je pose mon gland contre sa rondelle, je l’attrape fermement pas la taille, et je donne un grand coup de reins pour m’enfoncer en elle jusqu’à la garde. Je sais par expérience qu’elle a serré les fesses dans le but d’augmenter ses sensations, par conséquent je ne suis pas surpris lorsqu’elle émet une plainte provoquée par la souffrance, et atténuée par le tissu qui se trouve entre ses dents.


Comme mon petit bout de femme ne se dérobe pas je comprends qu’elle a envie que je continue, c’est pourquoi je commence à faire des allers et retours sans aucune délicatesse, tandis qu’elle geint de douleur. Elle reste parfaitement immobile, le corps tendu et regardant droit devant elle, tandis que mon membre coulisse de plus en plus rapidement, au fur et à mesure que diminue la pression de son anus, qui s’est en même temps dilaté et lubrifié.


Mon amante pousse à présent des petits gémissements de plaisirs, se rapprochant peu à peu les uns de autres, jusqu’à ce qu’au bout d’une dizaine de minutes de cet accouplement qui a fini par devenir bestial, elle en produise un qui aurait été strident, s’il n’avait pas lui aussi été étouffé par son bâillon improvisé. 

 

Tandis que sa rondelle se resserre autour de mon membre d’une façon spasmodique et délicieuse, je sens du liquide chaud et légèrement gluant venir asperger mes jambes, et mon amante vaincue par la douleur et le plaisir intenses que je lui ai procurés, baisse la tête entre ses bras alors que j’éjacule en de longs jets dans son fondement.

 

C’est à ce moment-là, pendant que je caresse à présent avec tendresse son corps magnifique, que je vois un bateau quitter le port pour venir s’engager dans le chenal, et ainsi aller rejoindre la mer. Je le trouve superbe, c’est un petit yacht conçu pour la détente faisant un peut plus de dix mètres de long, visiblement récent et luxueux. C’est le premier à sortir ou entrer depuis que nous avons commencé à faire l’amour, et quand il passe au plus près de nous à une trentaine de mètres, il me semble reconnaître le haut d’une silhouette familière, à travers les vitres légèrement teintées du poste de pilotage. Cependant je ne dis rien, convaincu qu’il s’agit d’un effet de mon imagination, et une fois que mon amante s’est redressée il a disparu.


₪₪₪


Alice après que je lui ai enlevé son bâillon s’avance pour faire ressortir mon membre encore raide d’elle, en faisant attention de ne pas marcher dans son éjaculation féminine, et lorsqu’elle me fait face elle dit en rougissant légèrement, et en regardant par dessus mon épaule :


— Bonjour mes chéries, nous vous avons réveillées ?


C’est Léa qui répond la première :


- Non, c’est juste qu’on s’est couchées tôt.


Et Léo ajoute :


— Vous avez fait moins de bruit qu’hier matin.


Leur maman après avoir souri s’accroupit devant moi, et tout en séchant mes jambes avec le torchon qu’elle m’a pris des mains, elle se met à lécher mon sexe qui est en train de se dégonfler, pour lui faire une toilette toute symbolique. Ensuite je l’aide à se relever, puis après être allée chercher une serpillière sous l’évier et en avoir profité pour poser l’essuie-mains, elle revient pour nettoyer à quatre pattes le liquide sur le carrelage. 

 

Nous allons ensuite prendre rapidement une douche au rez-de-chaussée, tandis que notre puce après nous l’avoir annoncé sort pour aller à la boulangerie, et que notre Bébé fait couler des thés. Elle n’ont ni l’une ni l’autre émis le moindre commentaire au sujet de notre sodomie un peu rude, ni sur le fait que leur maman boite à présent légèrement. Nous ne savons même pas, à partir de quel moment elles ont commencé à nous regarder.


Lorsque tout est prêt nous prenons tous les quatre notre petit-déjeuner sur la terrasse, et je constate avec satisfaction que la jumelle brune, ne semble pas attristée par le départ de mon fils. Bien entendu si cela avait été le cas ça n’aurait pas été un drame, mais elle est assez raisonnable pour comprendre que leur séparation ne sera que temporaire, puisqu’il nous reviendra dès vendredi. C’est pourquoi l’ambiance est bonne, et je demande aux filles :


— Alors, c’est quoi le programme de votre journée ?


C’est la blonde qui me répond enthousiaste :


— On va retourner au tir à l’arc, parce que c’est trop top !


Et sa sœur surenchérit :


— Ouais, c’est tellement fun, qu’on s’est abonnées avec la thune du premier concours de boules ! Vous devriez venir avec nous, car je suis sûre que ça va vous brancher.


₪₪₪


Alice répond à Léo, plus amusée qu’autre chose :


— Tu me vois tenir un arc, avec mes gros nichons ?


Sa fille réplique avec bon sens :


— Tu sauras pas si t’en es capable, temps que t’auras pas essayé.

— Alors dans ce cas je le ferai, mais pas aujourd’hui.


La jumelle brune n’insiste pas, avec sa sœur elles vont se laver, et une fois que nous sommes seuls j’en profite pour demander à mon petit bout de femme :


— Dis-moi ma Chérie. Tu sais si ta gynécologue, avait l’intention de partir en vacances en même temps que nous ?

— Non. Nous avons juste parlé de nudisme parce qu’elle a remarqué que mon bronzage est intégral, mais rien de plus.

— Par conséquent tu ne sais pas où elle est en ce moment, ni elle où nous sommes ?

— Non mon Amour. Mais pourquoi me poses-tu toutes ces questions ?


Je réponds après lui avoir fait un sourire, que j’espère être énigmatique :


— Simple curiosité masculine, mon Cœur.


Puis j’ajoute :


— Et si tu as envie d’être gentille avec moi tu vas le lui demander par mail, afin de satisfaite mon appétit indiscret.


Alice me regarde intriguée que pour une fois ce soit moi qui lui fasse des mystères, puis elle me dit :


— Si ça peut te faire plaisir je vais me renseigner à ce sujet, mon Cœur à moi.


À suivre...

Membre XStorySnap du jour
Flamme -
Suiveur -
Snap
Chatter avec
Webcam XStory du moment
Regarder