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Examen médical

Chapitre 2

Divers

Après avoir roulé quelques kilomètres dans un silence de cathédrale, à la sortie de la ville, ma belle-mère prend soudain la parole.


— Alors ma petite Lucie, comment as-tu trouvé mon ami le gynécologue ? Un homme charmant et bien sympathique, n’est-ce pas ?

— Je ne suis pas sûr que ses façons d’examiner ses patientes soient très professionnelles, et que l’ordre des médecins approuve son comportement. Il ne respecte même pas une règle fondamentale qui est le secret médical.

— Allons, je te trouve très sévère avec lui. Tu pouvais contester, il a simplement conclu que ton silence était une forme d’acceptation.

— Tout est allé si vite, j’ai été surprise, dis-je pour me défendre.

— Il est trop tard pour jouer les effarouchées, je ne suis pas dupe, vu comment tu gémissais chaque fois qu’il te touchait, je suis sûre que tu aimais. En plus, tu as oublié quelque chose chez le gynécologue.

— Ha oui, et quoi donc ? Je ne vois vraiment pas.

— Tu ne m’as pas remercié pour t’avoir sublimement masturbé.


Interloquée, je ne sais quoi répondre. Ma gêne se lit immédiatement sur mon visage devenu rouge écarlate. Ma belle-mère met alors son clignotant et se gare sur le bord de la chaussée. Elle se tourne vers moi et visiblement, son regard inquisiteur attend un geste de ma part.


— Alors, me dit-elle, il faut s’assumer ma grande.


Si je la remercie, c’est reconnaitre que j’ai aimé ce qui s’est produit, mais j’ai beau essayer de réfléchir à la vitesse de l’éclair, aucune autre solution ne se présente à moi. En chuchotant, je me décide donc à prononcer ce mot si difficile : Merci.


— Tu penses vraiment que je vais me contenter d’un petit merci à peine audible ? Embrasse-moi, me dit-elle.

— Mais je suis mariée, pour qui me prenez-vous ? Je ne suis pas lesbienne, je vais tout raconter à Patrick.

— Ho, mais oui, et en plus, on le fera ensemble, et qui penses-tu qu’il croira ? Il y a plein de choses que tu n’es pas encore, mais que tu vas devenir. Tu enseignes les sciences, moi je vais t’enseigner le sexe.


Elle s’approche de moi, bloquée par la ceinture de sécurité, je ne peux bouger, elle colle ses lèvres aux miennes, sa langue me force à ouvrir la bouche, s’enroule autour de la mienne, et nous nous embrassons comme deux adolescents. C’est la première fois que j’embrasse une femme et j’avoue que mis à part le fait que c’est ma belle-mère, je dois dire que c’est loin d’être désagréable et que ça fait longtemps que l’on ne m’avait plus embrassée de la sorte. Ma belle-mère me regarde dans les yeux et m’embrasse de nouveau à pleine bouche. Je n’essaie même pas de résister et à ma grande surprise, je dois reconnaitre avoir aimé. Je suis complètement perdue et soulagée que ma belle-mère reprenne la route. Le reste du trajet se poursuit sans un mot. De retour à la maison, mon mari Patrick nous attend installé dans le canapé du salon, et nous demande si tout s’est bien passé chez le gynécologue. Je n’ai pas le temps de trouver mes mots que déjà, ma belle-mère prend la parole.


— Patrick, il va falloir agir, ta femme aura ses résultats d’examen rapidement, mais là n’est pas le souci. Tu ne t’occupes pas assez d’elle sexuellement. Une belle femme comme elle a besoin de plus d’attention, de s’émanciper sexuellement, à son âge, elle est déjà obligée de se masturber pour compenser ses envies. Rassure-toi, avec ton père, on va t’aider à la satisfaire, j’en ai déjà parlé avec elle et elle est d’accord, n’est-ce pas Lucie ?


Totalement surprise, je n’arrive pas à prononcer le moindre mot. Je cherche le regard de mon mari, espérant qu’il me vienne en aide et désapprouve sa mère, mais au contraire, ce sont des mots d’approbation qui sortent de sa bouche. Totalement déboussolée, face au regard insistant de ma belle- mère, je capitule, confirme que je suis prête à explorer le monde si étrange et fascinant du sexe. Ma belle-mère, jubilatoire, nous annonce que désormais tous les mercredis après-midi, je devrais les rejoindre à leur domicile pour parfaire mon éducation sexuelle.


Ma belle-mère repartie, j’avais maintenant deux jours pour essayer de reprendre mes esprits et ouvrir les yeux à mon mari sur la situation. Hélas, face au poids de la famille, je ne pèse pas bien lourd et dois me rendre à l’évidence, mon sort est scellé. C’est donc très nerveuse que je me présente devant la porte d’entrée de la maison de mes beaux-parents. Je me suis vêtue comme me l’a demandé ma belle-mère la veille, à savoir une jupe droite noire arrivant à mi-cuisse, un chemisier blanc, un soutien-gorge et un string en dentelle noire, des bas autofixant et une paire d’escarpins noirs.


Ma belle-mère me fait entrer et me conduit directement au salon où André, mon beau-père, est installé dans le canapé. Ma belle-mère me plante au milieu du salon. Aussitôt, mon beau-père me fixe du regard et un sourire illumine son visage de quinquagénaire. Il se lève, s’approche de moi, m’inspecte de bas en haut en tournant autour de moi. J’ai l’impression d’être une marchandise que l’on examine avant d’acheter. Sans dire un mot, ce qui me met encore plus mal à l’aise, mon beau-père retourne s’assoir face à moi. Ma belle-mère s’approche, se colle derrière moi et commence à déboutonner mon chemisier. Lentement, un à un, mes boutons sautent jusqu’à ouvrir totalement mon chemisier dévoilant mon soutien-gorge noir en dentelle transparente, et surtout mes tétons déjà bien durs qui pointent fièrement.


Mon chemisier ôté, ma belle-mère fait glisser ma jupe à terre en moins d’une seconde. A la vue de mon string, les yeux de mon beau-père s’écarquillent davantage, et nerveusement, il passe sa langue sur ses lèvres. Elle dégrafe ensuite mon soutien-gorge et le jette à son mari. Par réflexe, je cache ma poitrine avec mes mains, mais ma belle-mère les attrape et me les fait croiser derrière ma tête, offrant pour la première fois mon beau- père découvrir à loisir mon 90d. J’ai tellement la tête dans le brouillard que je ne sens même pas ma belle-mère descendre mon string. Seule une petite tape sur mes fesses pour me demander de soulever les pieds pour laisser passer le string me ramène à la dure réalité, je suis maintenant totalement nue devant mon beau-père. Le sourire qu’il arbore me laisse à penser que ce qu’il voit lui plaît beaucoup. Un frisson me parcourt quand ma belle-mère passe sa main dans mes poils pubiens et me dit qu’elle va me raser tout ça pour que je sois à la mode.


— Occupe-toi donc un peu d’elle pendant que je vais chercher le nécessaire pour raser cette forêt vierge, dit-elle à son mari.


D’un bond, mon beau-père se lève et directement, plaque ses grosses mains rugueuses sur mes seins, et commence à me les malaxer avec virilité. J’essaie un peu de me dégager de son emprise, sans grande conviction, et finis par accepter, constatant avec une certaine fatalité que l’excitation me gagne et que mon corps a déjà accepté ce que mon cerveau essaie encore de dissimuler. Une de ses mains glisse sur mon corps et descend inexorablement vers mon entrejambe. Consciemment ou innocemment, je ne saurais dire, mais la réalité est bien là, j’écarte mes jambes pour faciliter l’exploration de mon nid d’amour. Ses doigts glissent le long de ma fente luisante de cyprine et entame une lente progression vers l’exploration de ma chatte. Campée sur mes jambes tremblotantes, ma respiration s’accélère et malgré mes efforts pour ne rien laisser paraitre, je commence à gémir sans retenue. Alors que je suis au bord de l’orgasme, ma belle-mère revient, un petit panier d’osier à la main.


Mon beau-père retire ses doigts de ma chatte et retourne prendre place sur le canapé. Je reste sans bouger, frustrée, ma mouille coulant le long de mes cuisses.


— Je vois que tu n’as pas pu résister et que tu as déjà plongé tes doigts dans le pot de miel, dit-elle à son mari. J’espère que tu n’es pas déçu de la marchandise, ajoute-t-elle.

— Ho que non, elle a un goût suave, répond-il en suçant ses doigts. Quand tu lui auras ôté tous ces poils qui ne servent à rien, elle sera à croquer.


Ma belle-mère m’allonge sur le canapé, ma tête posée sur les jambes de mon beau-père, glisse une serviette sous mes fesses, écartent mes jambes pour se positionner entre elles et commence à tailler mes poils pubiens aux ciseaux. Mon beau-père en profite pour caresser ma poitrine et jouer avec mes tétons toujours érigés et bien durs. Mon pubis enduit de mousse à raser, avec dextérité, le rasoir fait disparaître rapidement tous mes poils et mon sexe devient glabre. Désormais, je n’ai plus de secret, mon corps entier leur est visible. Ma belle-mère se penche vers ma chatte et commence à passer sa langue sur mes lèvres pour calmer le feu du rasoir selon ses dires. Une chaleur intense parcourt mon bas-ventre et je gémis à chaque coup de langue. Mon beau-père se penche sur ma tête et vient m’embrasser à pleine bouche. Ma belle-mère écarte mes lèvres, décalotte mon clitoris et le gobe comme une petite prune.


Dans un état second, je jouis presque immédiatement, laissant échapper des cris comme jamais je n’en avais exprimé auparavant. Mon corps entier tressaille, mon souffle est coupé. Je mets un certain temps à reprendre mes esprits et à analyser la situation. Je viens de prendre du plaisir avec mes beaux-parents et jouir comme jamais sous les coups de langue d’une femme.


Devais-je avoir honte et m’enfuir le plus loin possible ou me résigner, accepter mon sort et devenir le jouet sexuel de ma belle-famille ?

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