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Examen médical

Chapitre 4

Divers

Sur la route du retour, mon esprit est perturbé par ce que je viens de vivre et contrairement à ce que souhaite ma belle-mère, je ne désire surtout pas devoir raconter à mon mari ce qui s’est passé. J’espère sincèrement qu’il ne sera pas présent à la maison et qu’il aura l’esprit occupé par son travail à son retour, mais je dois déchanter en arrivant devant notre maison, car sa voiture est déjà présente. C’est avec un grand sourire qu’il m’accueille dans le salon en buvant une bière.


— Alors ma chérie, me dit-il, as-tu bien profité de ton après-midi ? J’ai hâte que tu me racontes tout dans les moindres détails.


Résignée, je le rejoins dans le canapé et commence à lui narrer mon arrivée chez ses parents, mon malaise, mon envie de rentrer à la maison, la honte que j’ai ressentie en me retrouvant nue devant eux, espérant un sursaut de sa part, espérant qu’il me prenne dans ses bras pour me réconforter et me dire qu’il regrettait et que telle chose ne se reproduirait plus. Hélas, l’effet escompté ne se produit pas du tout et c’est au contraire l’œil pétillant qu’il m’écoutait attentif, m’interrogeant quand il pensait que j’oubliais des détails. Mon récit avançant, je me surprends à ne plus oublier aucun détail et à éprouver une certaine excitation, mes tétons pointant sans aucune équivoque et mon string s’humidifiant intensément.


Alors que j’allais poursuivre mon récit par la touche finale à savoir mon dépucelage anal, mon mari m’arrête. Je suis soulagée tant je suis peu fière de ce moment.


— Lucie, avant de découvrir la suite, j’aimerais que tu te déshabilles et que tu me fasses voir ce petit joyau tout lisse que ma mère t’a façonné.


Un frisson parcourt mon corps. Comme hypnotisée par ses paroles, je me lève du canapé et viens me placer devant lui. Lentement, sans me détacher de son regard, je commence mon effeuillage. Mes vêtements tombent un à un et c’est avec soulagement que je libère mes seins tellement mes tétons sont gros et durs. Je vois à son regard que ce strip-tease le ravit. Il se redresse même du canapé quand doucement, je commence à baisser mon string. Lorsqu’enfin, il découvre mon abricot, il arbore un large sourire et ne peut s’empêcher d’avancer sa main pour me le toucher.


— Que c’est doux, me lance-t-il. Désormais tu garderas ta petite chatte comme ça, fini les poils. Mais en plus on dirait bien que tu aimes ma chérie, regarde comme tu es trempée.


Je ne peux hélas le nier, mon corps est excité comme une puce et lorsque deux doigts me pénètrent sans difficulté, je me mets à gémir profondément et mes jambes deviennent comme du coton. J’ai beau me pincer les lèvres pour essayer de ne pas gémir, les doigts de mon mari me fouillant partout, l’excitation devient trop intense et je jouis une nouvelle fois, inondant sa main. Mon époux est aux anges et me dit :


— Il est temps que je découvre la fin de ton après-midi, mais pour cela, tu n’auras pas besoin de me le raconter, ma mère m’a envoyé une petite vidéo qui m’a-t-elle dit va me ravir. Allume la télévision.


Je ne m’attendais pas à devoir regarder une deuxième fois cette vidéo et qui plus est en présence de mon mari. Ma fébrilité se remarque, car j’ai du mal à trouver le bouton pour allumer l’écran. Que va-t-il penser de moi, voudra-t-il encore de moi ? Tout se bouscule dans ma tête et je sens les larmes me monter aux yeux. Lui est déjà installé dans le canapé, la télécommande à la main, prêt à lancer la vidéo. J’ai l’impression de courir un 100 mètres tant mon cœur bat vite dans ma poitrine. Le film lancé, un silence pesant s’installe. Je n’ai jamais vu mon mari autant concentré sur un écran. Il fait régulièrement des pauses pour commenter ou pour revenir en arrière et regarder de nouveau, allant même jusqu’à mettre en mode ralenti pour avoir mieux le temps d’apprécier. Il est admiratif devant la vision de la verge longue et épaisse de son père allant et venant avec une facilité déconcertante dans mes entrailles. M’entendre encourager mon beau-père me surprend toujours autant.


Mon mari se délecte de mes paroles, allant même jusqu’à prononcer le mot de "salope" à plusieurs reprises, tant il est subjugué par ce qu’il voit et entend. Même si ces mots sont difficiles à entendre provenant de son mari, je suis obligée de reconnaitre que je penserais la même chose si la femme que je vois à l’écran ne me ressemblait pas.


La vidéo se termine enfin. Je me sens presque soulagée, mais le regard dubitatif que me jette mon époux me laisse penser que je vais bientôt connaître son sentiment sur ce qu’il vient d’entendre et voir. J’ai la chair de poule et chaque seconde qui passe me parait une éternité.


— Ma chérie tu es parfaite. Tes seins sont magnifiques, ta chatte est sublimée par cette absence de poils et ton cul est la 8ème merveille du monde. Voir la verge de mon père prendre possession de ton petit trou est un moment qui vaut une palme d’or. T’entendre gémir et encourager mon père à toujours te prendre plus vite et plus fort est une mélodie qui résonne dans mes oreilles comme un chant de sirènes. Tu as enchanté mes parents et tu viens de me combler au-delà de mes espérances. Il est temps qu’à mon tour, je prenne possession de ce petit trou si accueillant et qui semble te donner tant de plaisir.


Mon mari ôte son pantalon, son slip et m’installe les genoux sur le canapé, les mains appuyées sur le dossier. Sa main caresse mes fesses et me donne de temps en temps de petites claques. Je serre les dents pour faire bonne figure. Un doigt s’insinue dans ma raie, effleure mon anus puis se glisse dans ma chatte trempée. Après quelques va-et-vient, ses mains écartent mes fesses et son doigt me pénètre la rondelle. Son doigt entre et sort plusieurs fois, m’arrachant à chaque fois un râle plus important. Mon mari se délecte de la situation et remplace soudain son doigt par son dard. Moins épais que celui de son père, celui-ci n’a aucun mal à se frayer un chemin et me pénètre d’un coup d’un seul en entier. Sans attendre, ses va-et-vient sont rapides et virils. Mes cris se mélangent à mes gémissements. L’émotion et l’excitation sont sans doute trop grandes pour mon époux qui ne peut se retenir plus longtemps et répand sa semence dans mes entrailles.


Voulant moi aussi jouir, je glisse une main entre mes jambes et frotte mon clitoris avec frénésie. Les contractions de mon sphincter sur la queue encore bien dur de mon époux le ravissent. Je suis épuisée par tant de jouissance en une après-midi, je n’ai qu’une hâte, aller prendre un bain salvateur.


Visiblement, le plaisir pris par mon mari lui parut trop court, n’étant pas prêt à me laisser partir.


— Viens donc me sucer un peu pour me redonner de la vigueur, j’ai été submergé par mes émotions, je ne peux quand même pas être moins bon que mon père.


L’idée de prendre sa verge dans ma bouche à cet instant me dégoute un peu, je dois l’avouer, mais la pression de sa main sur ma tête ne me laisse guère le choix. J’ouvre la bouche et engloutis sa queue perlant encore de sperme. L’écrin de ma bouche et ma langue font vite effet, et après quelques succions, son pénis reprend de la vigueur et se dresse déjà fièrement. Patrick prend place dans le canapé et me demande de venir m’assoir sur lui en lui tournant le dos. Il pointe sa verge sur ma rondelle afin que je m’empale dessus. Je descends doucement, la sentant me pénétrer centimètre par centimètre. Une fois totalement assise sur son pieu, je commence des va-et-vient. Je peux voir ma silhouette sur l’écran de la télévision monter et descendre. Mes seins lourds bondissent à chaque mouvement. Malgré toutes les sollicitations de l’après-midi, mon corps n’est pas encore repu. Jamais je n’ai connu une telle excitation. C’est à qui gémira le plus fort.


Je n’en peux plus, je jouis une nouvelle fois très fort, parvenant à peine à rester sur mes jambes. Patrick n’a pas encore joui et continue avec ses mains de m’obliger à monter et descendre sur son mandrin. J’ai l’impression que ma jouissance est continue, je le supplie d’arrêter tant mon corps tremble de partout. Le souffle coupé, les yeux révulsés, c’est avec un grand bonheur que je le sens enfin jouir et déverser une nouvelle fois son nectar en moi. Alors qu’il me tient blotti contre lui, mon corps est encore parcouru de spasmes. Nous restons collés l’un à l’autre cinq bonnes minutes. Quand enfin il me libère de son étreinte, je vois en lui une grande fierté de m’avoir donné au moins autant de jouissance que son père.


Totalement éreintée et fourbue, je ne ramasse même pas mes vêtements et me dirige directement dans la salle de bain pour me faire couler un bon bain parfumé. Durant une heure, je vais savourer ce moment de détente, somnolent, essayant d’oublier ces moments de sexe délirant. Comment venais-je de passer en quelques jours d’épouse sérieuse et fidèle, de professeur sympathique et aimée de ses collègues et étudiants à une femme pervertie au sexe par ses beaux-parents avec l’approbation de son propre mari ?


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