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Examen médical

Chapitre 5

Divers

Chapitre 5


Les jours suivant, j’essaie de me changer les idées en me concentrant sur mon travail. Mardi soir, je corrige encore quelques copies avant d’aller me blottir dans les bras de Morphée quand je reçois un message de ma belle mère.


Demain je passe te prendre à 13h30. Tu ne devras porter que ton long manteau gris, tes escarpins noirs et rien d’autre.


Je suis quelque peu déboussolée tant j’étais parvenue à me convaincre que tout cela n’était qu’un rêve. En quelques mots ma belle mère vient de briser tous mes espoirs et le retour à la réalité me laisse songeuse. Qu’a t’elle encore imaginé ? N’ayant plus la tête à corriger des copies, je décide de me coucher et rejoins mon mari qui ronfle déjà. Ses grognements et les pensées qui se bousculent dans ma tête ne m’aident pas à trouver le sommeil. Ma belle mère a du envoyer également un message à mon mari car dès mon réveil le lendemain, celui-ci me rappelle d’être prête pour 13h 30 précise, sa mère n’aimant pas attendre. Comment ne pas être prête puisque je n’ai pratiquement rien à porter.

 

A 13h 30, c’est par un coup de klaxon que ma belle mère me fait par de sa présence devant le portail. Bien que vêtue de mon manteau, je vérifie par réflexe que personne ne peux me voir et c’est avec précipitation que je m’engouffre dans son auto.


— Ouvre donc ton manteau que je vois si tu as bien respecté les consignes.


— Ne pourriez vous donc pas attendre que l’on soit un peu plus loin, des voisins pourraient me voir.


— Quand je demande quelque chose tu exécutes sans rechigner. Pour ton insolence tu seras punie tout à l’heure. Pour le moment dépêches toi d’ouvrir ton manteau, tu nous fais perdre du temps.


Je jette un coup d’œil vite fait autour de moi, ne voyant personne, je dénoue la ceinture de mon manteau et l’ouvre. J’ai la chair de poule et mes tétons pointent fièrement. Nerveusement j’agite un de mes pieds, suppliant intérieurement ma belle mère de démarrer. Se délectant de mon désarroi, elle décide enfin après quelques minutes qui me parurent une éternité à démarrer. Mais à ma grande stupeur, après avoir rouler quelques kilomètres, elle quitte la direction de son domicile et se dirige vers l’autoroute. Constatant mon regard interrogateur, ma belle mère me dit.


— N’ai pas peur, andré et moi, on ne cherche qu’à te donner du plaisir, je t’emmène chez des amis qui vont prendre soin de toi.


Je ne sais pas si ses propos sont de nature à me rassurer, mille interrogations se bousculant dans ma tête maintenant. Où allons nous ? Qui sont ces gens ?Que va t’il m’arriver? J’espère au moins ne pas en connaître, ce serait une véritable humiliation.


A peine arrivée sur l’autoroute, nous rattrapons un camion. Ma belle mère commence à le doubler. Par réflexe je referme mon manteau mais les flèches que me lancent son regard me font vite comprendre que j’ai fait une erreur.


— ouvre donc ton manteau petite cruche, pose tes pieds sur le tableau de bord, écarte bien les jambes et caresses toi dit elle sèchement.


Le ton sévère de ma belle mère fait que je réagis immédiatement et exécute son ordre sans me poser de question. Ma belle mère roule maintenant à la même vitesse que le camion à hauteur de sa portière offrant ainsi au chauffeur une vue directe sur l’intérieur de l’habitacle. Je n’ose regarder du coté du chauffeur mais les coups de klaxon de son camion ne laissent aucun doute sur le fait que le spectacle que je lui offre le ravi à souhait. Par chance la sortie que l’on doit prendre s’annonce déjà et ma belle mère à regret doit laisser filer le camion.


— Tu peux être fière de toi, tu as illuminé la journée de ce brave routier, grâce à toi les prochains kilomètres lui sembleront moins longs.


Après quelques kilomètres dans la campagne, nous prenons une petite allée qui nous mène directement dans la cour d’une belle longère. Ma belle mère vient à peine d’arrêter son moteur que déjà une femme d’une cinquantaine d’années s’avance vers la voiture. J’allais refermer mon manteau mais ma belle mère me saisit par le poignet et me fait comprendre de rester sagement sans bouger. Sans se poser de question la femme arrivee jusque ma portière et l’ouvre.


— Marie je vous félicite. J’avais un peu peur que vous ne m’ayez fait un portrait trop élogieux de votre protégée mais je dois dire qu’il est tout à fait fidèle. Votre pouliche est de toute beauté, mes invités vont être ravis.


En disant cela la femme avance sa main dans l’habitacle et se saisit de mon sein droit qu’elle pétrit sans ménagement. Elle pose ensuite sa main sur ma cuisse pour me faire comprendre qu’elle souhaite que j’écarte les jambes. Ses yeux pétillent lorsqu’elle découvre mon abricot encore luisant d’avoir satisfait la curiosité du routier.


— Marie dit elle, je vois que vous vous êtes déjà amusées un peu sur la route.


— Juste un peu dit ma belle mère, elle s’est caressée pendant que nous roulions à la hauteur de la cabine d’un routier. Ces pauvres travailleurs de la route ont tellement une vie monotone dans leur camion mais rassurez vous elle n’a pas eu le temps de jouir.


La femme me fait sortir de la voiture, me demande de laisser mon manteau à l’intérieur de celle ci et m’emmène nue avec ma belle mère vers l’entrée de la maison. Tout va si vite que je n’ai pas le temps de me poser de questions ni d’avoir peur. Nous entrons à l’intérieur et je découvre une belle demeure assez sobre. La femme me tenant par la main m’entraine jusque dans une salle au bout d’un long couloir. La pièce est peu meublée puisqu’il n’y a qu’un très grand lit rond au milieu, des chaises le long des murs et une commode. La femme, ma belle mère et moi attendions immobiles au milieu de la pièce quand j’entend les pas de plusieurs personnes s’approcher de nous. Une porte s’ouvre et je vois trois femmes totalement dénudées, le visage masqué entrer et venir se positionner devant nous.

 

— Je vous présente lucie enseignante dans un lycée de la région. Lucie est la belle fille de Marie ici présente. Elle est ici pour parfaire son éducation sexuelle. Comme vous pouvez le constater, c’est une très jolie jeune femme 1,69m pour 62 kg. Sa bouche, son 90d, sa chatte et son cul n’attendent que nos bouches et nos doigts. Dans la commode, vous trouverez des jouets de toutes sortes si vous en éprouvez le besoin. Elle sera à notre disposition autant que nous le souhaiterons. A nous de lui faire apprécier les femmes. Nous avons carte blanche, la seule restriction étant aucune violence. Maintenant c’est à vous de vous présenter.


— Je me prénomme julie, j’ai 27 ans, je suis femme au foyer, mariée sans enfant, je mesure 1,65m pour 55 kg et 85b de tour de poitrine.


— Je me prénomme françoise, j’ai 54 ans, je suis fonctionnaire, mariée, j’ai deux enfants, une fille de 24 ans et un fils de 22 ans. Je mesure 1,75m pour 68 kg et mon tour de poitrine est de 95d.


— Je me prénomme sophie, j’ai 46 ans, je suis informaticienne, mariée, trois filles de 17, 14 et 6 ans. Je mesure 1,66 pour 72 kg et mon tour de poitrine est de 105f.


Tellement attentive à la présentation de ses femmes, je ne remarque même pas que ma belle mère et notre ôte se sont dévêtues et ont elles aussi mis un loup sur leur visage. Je me sens de plus en plus nerveuse. Leurs regards lubriques me font penser à une meute de louves prêtes à attaquer leur proie.


— Avant de laisser place aux réjouissances, dit notre ôte, j’ai deux précisions à apporter. Premièrement, la pièce dispose de nombreuses cameras qui vont filmer l’intégralité de nos ébats, vos maris et quelques autres clients ayant ainsi la joie de vous admirer. Deuxièmement, marie m’a rapporté que lucie avait défié son autorité en quittant la maison ce matin et que pour cette faute elle devait être punie. Nous allons donc commencer par un petit châtiment puisqu’il s’avère que c’est la première fois qu’elle désobéit.


Aussitôt dit aussitôt fait. Je me retrouve allongée sur le dos sur le lit, les bras et les jambes écartés et entravés. Après quelques instants passés à chercher dans la commode, notre ôte s’approche de moi en tenant 4 chaînettes. On peut lire mon inquiétude dans mon regard. Notre ôte s’approche de ma figure pour me montrer ce qu’elle tient. En fait à l’une des extrémités de la chaînette il y a un anneau et à l’autre une pince. N’ayant jamais vu cela, je panique un peu mais elle m’explique que plus je vais bouger plus la punition me semblera pénible. Elle descend au niveau de mon sexe, saisit une de mes petites lèvres et y accroche une première pince. C’est assez douloureux et je ne peux m’empêcher de crier. La plus jeune des 3 femmes s’approche alors de ma tête et vient coller sa bouche à la mienne, m’embrassant fougueusement. Pendant ce temps, notre ôte installe les 3 autres pinces. Mes yeux sont embrouillés par les larmes mais je fais bonne figure. Les 3 femmes et notre ôte s’emparent chacune d’un anneau et tirent pour tendre les chaînettes. Ma chatte s’ouvre totalement, faisant jaillir mon clitoris. Ma belle mère se dresse entre mes jambes et sort de derrière son dos une cravache munie à son extrémité d’une petite plaque en cuir.


— Pour cette fois ci me dit elle, tu es condamnée à recevoir 15 coups sur ton petit bouton. Chaque fois que tu cries, je rajoute un coup.


Me fixant droit dans les yeux, elle claque une première fois la languette de cuir sur ma chatte ouverte avec une certaine retenue provoquant plus une saisie qu’une douleur. S’en suivent quatre coups de suite toujours avec retenue. Je sens mon clitoris durcir et le bruit du cuir sur ma chatte ne laisse aucun doute sur le fait que celle ci s’humidifie de plus en plus faisant rire les autres femmes. Les cinq coups suivant sont un peu plus appuyés et les cinq derniers encore davantage mais je réussis en fermant ma bouche à ne pas crier. Je sens que mon clitoris est hyper gonflé. Ma belle mère se penche sur mon sexe et gobe mon gros bouton. Mon cœur s’accélère, mon corps est comme électrisé, j’oscille entre douleur et plénitude, je ne saurais dire si je crie ou je gémis. je me débat dans tous les sens mais mes entraves m’empêchent de me soustraire à sa bouche. Des bouches se sont emparées de mes seins, me mordillant et étirant mes tétons. Un orgasme aussi foudroyant qu’intense me transperce, je suis au bord de l’évanouissement, mes partenaires continuant à jouer avec mon corps. J’ai l’impression que l’orgasme ne s’arrête pas, j’ai la sensation que mon cœur va sortir de ma poitrine tellement il bat la chamade. Je suis en apnée, je ne contrôle plus mon corps.


Sans doute satisfaite du plaisir qu’elles viennent de me donner, elles consentent à me retirer les pinces. C’est presque plus douloureux de les enlever que de les mettre. J’ai les larmes aux yeux mais je ne veux pas en plus leurs donner l’image d’une femme fragile. Alors que ma belle mère semble vouloir me libérer de mes liens, les 4 autres femmes lui demandent de me laisser attacher voulant elles aussi venir gouter ma chatte luisante de cyprine. Pendant que l’une s’agenouille entre mes cuisses et me prodigue avec sa langue de longues léchouilles, une autre s’installe à califourchon sur ma figure et m’oblige à lui lécher la chatte. Ne pouvant me soustraire à leur emprise, j’essaie de jouer avec ma langue du mieux que je peux mais ma chatte est toujours trop sensible et chacune d’elles me fait jouir avant que je n’ai pu lui donner satisfaction. Visiblement elles ne m’en tiennent pas rigueur, les deux qui ne s’occupent pas de moi se donnant du plaisir allongées à coté de moi tête bêche.


Voyant mon état de fatigue, d’un commun accord elles décident enfin de me libérer. J’ai à peine la force de m’assoir sur le bord du lit. Sans doute pour ne pas décevoir les gens qui regardent la vidéo et éviter de laisser retomber leur excitation, elles prennent dans la commode des godemichets et en formant un cercle sur le lit chacune lèche et gode la chatte de la femme devant elle. Je les regarde avec curiosité. Le brouhaha des râles, des gémissements et des bruits de sussions m’excitent tellement que je ne peux m’empêcher de caresser mes seins et mon sexe. Se sentant proche de l’orgasme, toutes de concert accélèrent les vas et vient des godes, les corps se tendent, plus personne ne se retient et toutes ’écroulent succombant à une superbe orgasme. Les femmes ne m’avaient jamais attiré et pourtant je ne peux m’empêcher de les regarder prolonger leur orgasme en tenant fermement les godes insérés dans leur nid d’amour. Que c’est beau une femme qui jouit.


Notre ôte sans doute habituée à ce genre de jeux sexuels, reprend très vite ses esprits pour rappeler à ses dames que le spectacle doit continuer. Elle propose à chacune pour finir l’après midi de s’équiper d’un gode ceinture et de venir me prendre chacune leur tour dans la position qu’elle souhaite pour montrer à leur mari que les femmes peuvent même les imiter. Françoise est la première à s’équiper. Elle m’allonge sur le dos, relève mes jambes bien en hauteur et sans hésitation insère le gode entre mes lèvres. Ses mouvements sont vifs et puissants. Elle grogne autant que je gémis. J’ai l’impression d’avoir déjà croisé ce regard dans d’autres circonstances mais les coups de butoirs m’empêchent de me concentrer et me procurent de nouveau un orgasme. Je suis trempée de sueur mais je n’ai pas le temps de souffler, sophie attend déjà son tour.


— Mon fantasme est de sodomiser une femme, ai je le droit demande t’elle.


— Mais bien sur réponde en cœur ma belle mère et notre ôte. Son petit cul est tout à toi.


Elle me demande de me mettre à 4 pattes sur le bord du lit, écarte mes fesses pour venir lécher mon anus. Sa langue me donne des frissons. Elle se redresse, demande l’aide de notre ôte pour m’écarter les fesses , positionne son gode contre ma rondelle, m’attrape par les hanches et pousse. Mes cris ne l’arrête pas et c’est le gode entier qu’en entre dans mes entrailles.


— Ho que c’est beau dit elle. quel cul.


Elle enchaîne aussitôt par de lents mouvements, sortant le gode à chaque fois pour mieux le renter en totalité. Elle ne cherche pas à me faire jouir mais juste à prendre du plaisir à regarder le gode ouvrir mon anus et disparaitre au plus profond. Julie voulant elle aussi participer, se positionne devant moi et me demande de sucer son gode. Résignée j’ouvre la bouche et commence à le sucer. Prendre en bouche un pénis n’est déjà pas très agréable mais gouter un morceau de silicone l’est encore moins. Si sophie et julie s’amusent beaucoup de la situation, je n’aspire qu’à une chose qu’elles se décident à arrêter. Sentant sans doute ma lassitude, ma belle mère fait comprendre aux deux compares qu’elle et notre ôtes doivent aussi s’amuser. Les deux cèdent la place grommelant un peu. Ma belle mère me fait me lever , poser une jambe sur une chaise et vient me prendre la chatte debout profitant de sa position pour me manger les seins et m’embrasser à pleine bouche. C’est une position délicate à tenir mais ma belle mère me procure beaucoup de sensation et je ne tarde pas à jouir de nouveau Me voir ainsi baiser avec ma propre belle mère enchante les autres participantes qui en ont toutes profité pour se masturber et jouir à l’unisson.


Je n’en peux plus de jouir mais je dois encore satisfaire notre ôte. Celle ci connaissant bien les lieux, a pris une chaise quelle est venue placer en face d’une camera. Elle s’assoie dessus le gode ceinture pointant bien vers le ciel.


— Viens sur moi dos contre moi me dit elle. tu vas t’enculer toi même sur ce pieu. Tu n’arrêteras de bouger que lorsque tu jouiras.


Je m’approche, prend position, écarte mes fesses avec mes mains, descend lentement jusqu’à sentir le bout du gode contre mon anus. J’imagine tous ces gens qui sur leur écran attendent sans doute la queue à la main que je m’enfile ce dard. Mon beau père et mon mari regardent ils ensemble? Je ferme les yeux et m’embroche. Mon anus a tellement été limé par sophie que le gode rentre sans douleur. La raison voudrait que je m’active pour en finir au plus vite mais j’ai peur d’être de nouveau punie si le spectacle ne convient pas. C’est avec application que je monte et descend sur ce pieux. Notre ôte en profite pour me masser les seins avec la main gauche et caresser mon clitoris avec la droite. Mon corps visiblement insatiable réagit instantanément et me transporte une nouvelle fois au firmament. Je ne sais pas si je jouis du clitoris ou de l’anus tant la sensation est forte Totalement épuisée je me laisse tomber à même le sol. Toutes les femmes m’aident à me relever et face à la camera saluent nos voyeurs en leur lançant des baisers. Nous sortons toutes de la pièce, nous nous saluons en nous embrassant à pleine bouche. J’attend que ma belle mère s’habille puis notre ôte nous accompagne jusque la voiture. Je suis tellement habituée à la nudité que je ne pense même pas à mettre mon manteau dans la voiture. Installée dans la voiture, notre ôte en profite une dernière fois pour venir m’embrasser et m’enfiler deux doigts dans la chatte. je n’ai même plus la force de gémir et c’est en voyant mes yeux se révulser une fois de plus qu’elle rigole de m’avoir encore fait jouir.


Je ne vis quasiment rien du trajet de retour , le sommeil ayant eu raison de ma résistance. Mon esprit encore endormi ou embrumé par ce que je venais de vivre, de retour à la maison je sortais nue de la voiture et m’engouffrais dans ma maison. Par chance je pense, personne ne devait être dans son jardin car je n’eus jamais aucune remarque d’un quelconque voisin. Si je suis choquée par ce que j’ai vécue cette après midi , je suis obligée de reconnaitre que je n’avais jamais autant joui en une après midi. Je n’aurais jamais envisagé qu’autant de femmes mariées aiment s’acoquiner entre femmes et qui plus est, se donner en spectacle devant leur mari et d’autres personnes.

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