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Examen médical

Chapitre 7

Divers

Chapitre 7


Durant les jours qui suivent, je repense régulièrement à cet après midi. Jamais je n’aurais imaginé que mes beaux parents puissent être aussi drogués au sexe. Si beaucoup de femmes trompent leur mari, en général elles ne le font pas devant lui. Jamais je n’aurais pensé être pénétrée par deux hommes et qui plus est par mon mari et son père. Le plus perturbant est d’admettre que malgré l’incongruité de la chose, j’y ai pris du plaisir.


Le mardi suivant, je reçois un message de ma belle mère m’indiquant qu’elle passera me chercher vers 10h car elle veut m’emmener dans une ville voisine pour faire des emplettes. Personnellement n’ayant besoin de rien, j’imagine qu’elle veut surement que je lui donne mon avis sur sa façon de s’habiller. Sans doute trop naïve, j’espère qu’ayant satisfait tous les désirs de mes beaux parents, ceux ci vont redevenir bienveillant envers moi.

Le lendemain, à 10h précise, ma belle mère passe me prendre et c’est sans aucune allusion au sexe que nous prenons la direction de la métropole voisine. Durant tout le trajet, elle est très souriante et une complicité presque mère fille s’installe entre nous. Ma belle mère semble parfaitement connaitre notre destination et trace sa route sans aucune hésitation. Après une petite heure de trajet, nous nous garons enfin dans une petite voie non loin du centre ville. Après quelques mètres à pied, nous stoppons devant un magasin dont la façade est peu accueillante. Je reste coi en constatant qu’en fait nous sommes devant un sex shop. Voyant mon hésitation, ma belle mère me tire par le bras et nous entrons. Si l’extérieur est quelque peu glauque, l’intérieur est lui assez lumineux, spacieux, débordant de marchandises bien mises en valeur sur des présentoirs. Moi qui n’ai jamais fréquenté ce genre d’endroit, je me sens intimidée par tous ses objets sexuels qui me sautent aux yeux.


Visiblement ma belle mère est une habituée des lieux car c’est avec effervescence qu’elle est accueillie par les propriétaires, un couple d’une trentaine d’années. Pendant que ma belle mère rigole avec les gérants, j’en profite pour faire un tour d’horizon. Deux hommes plutôt âgés semblent regarder des pochettes de CD et un couple entre 40 et 50 ans admirent des phallus en silicone.

 

— Ma petite lucie dit ma belle mère, nous allons trouver ici des choses dont tu vas tomber amoureuse.

 

Nous nous dirigeons vers le rayon vêtements. J’avoue que je suis séduite par tous les beaux ensembles de lingerie mais tous me semblent plus que sexy, limite trop provocant. Visiblement ma belle mère a une idée très précise de ce qu’elle recherche et assez rapidement sans me consulter, elle sélectionne 3 articles. Le premier est une nuisette noire en dentelle totalement transparente, le second une combinaison noire et rouge en filet dont le sexe, les fesses et les seins sont apparents et le troisième, un ensemble de lingerie composé d’un mini string ficelle, un porte jarretelle et un redresse seins. J’ai vraiment du mal à m’imaginer porter ce genre de chose. Visiblement, elles n’ont pas pour fonction de cacher les parties intimes.

 

— Viens lucie tu vas passer aux essayages.


— Je ne vais pas mettre ca ici quand même dis je inquiète, je n’ai même pas vu de cabine d’essayage.


— Ce n’est pas une option, je veux voir si ces tenues te siéront ou pas.

 

Ma belle mère m’emmène près du comptoir d’accueil et je suis soulagée de voir qu’il y a une cabine d’essayage. Certes elle n’est fermée que par un rideau mais au moins elle existe. Le patron ouvre le rideau pour que je puisse entrer mais au moment où je veux le refermer, ma belle mère attrape ma main et me demande de laisser ouvert afin de voir le résultat. Je tente bien de la faire changer d’avis mais les gérants font corps avec elle ce qui forcément ne me laisse aucune chance de la convaincre. Résignée je me tourne dos à eux et commence à me dévêtir. Une fois en sous vêtement, j’enfile la nuisette et prend une bonne respiration avant de me retourner pour montrer à la belle mère la tenue. Je sursaute en constatant qu’il y a non seulement ma belle mère et le couple de gérant mais aussi maintenant les deux hommes et le couple devant la cabine. Tous ont les yeux grands ouverts et la vitesse avec laquelle mes joues deviennent écarlates traduit ma grande gène face à cette situation.


— Tu as déjà vu qu’on garde ses sous vêtements avec une nuisette dit ma belle mère. Ne me fait pas honte, enlève ca immédiatement.


Le ton sévère de ma belle mère me glace le sang. Résignée je dégrafe mon soutient gorge et enlève ma culotte. Je peux cacher mes seins et mon sexe avec mes mains mais je n’ose même pas tant le regard noir de ma belle mère me paralyse. Elle me demande de tourner sur moi même pour voir la nuisette sous toutes ses coutures. C’est sous les applaudissements de tous ses voyeurs que ma belle mère valide la nuisette et me demande d’essayer la combinaison.


N’ayant plus rien à cacher, je ne me retourne même pas pour ôter la nuisette et enfiler la combinaison. Si la nuisette est sexy avec une jolie dentelle agréable au touché, la combinaison me donne un air carrément vulgaire. Elle couvre tout le corps à l’exception des zones érogènes de la femme. Pour combler le tout, on me fait sortir de la cabine et c’est au milieu du cercle formé par les présents que désormais j’exhibe mon anatomie.


Le gérant s’avance vers moi, attrape mon seins droit avec sa main. Il me le sert si fort que je ne peux m’empêcher de grimacer et de crier. Alors qu’il continue de triturer mon sein, son autre main descend vers mon entre jambe, passe sur mon mont de venus et vient se plaquer sur mon sexe. Deux doigts s’immiscent entre mes lèvres et frottent de haut en bas et de bas en haut. J’essaie de me dégager mais dès que je bouge un peu, sa main pétrit mon sein plus fort encore.


— Laisses toi faire me dit il, ta mouille trahit ton excitation, tout le monde ici voit que tu aimes bien et tu vas nous le confirmer.


La pression de sa main sur mon sein se fait de nouveau plus forte comme pour me faire comprendre qu’il n’admettra pas une réponse négative.


— oui j’avoue que j’aime ce que vous me faite dis je à voix basse


— Plus fort on a rien entendu


— OUI J’AIME CE QUE VOUS ME FAITE.


— Ben en voila une gentille personne bien obéissante dit il. Je vais t’accorder une faveur. Tu te doutes bien que tous les gens ici ont envi de toi, je te laisse le choix de l’ordre dans lequel tu veux qu’ils s’occupent de toi, moi je déciderais de comment ils joueront avec toi.


— Je vous en prie dis je on est juste venu acheter quelques frivolités


— Veux tu décevoir ta belle mère et nous par la même occasion. Dépêches toi si tu ne veux pas que décide moi même de l’ordre de passage.


— J’ai compris, inutile de se fâcher, en premier votre femme puis la femme du couple puis son mari puis les deux derniers hommes.


— Je pense que tu n’as pas bien regardé, tu as oublié ta belle mère et moi même. Ta belle mère passera donc en premier avec ma femme et je finirais la séance. Allez tout le monde à poil sauf toi bien sur lucie puisque tout ce qui nous intéresse est déjà visible et accessible.


On aurait dit que tous n’attendaient que le top départ. En quelques secondes, les vêtements jonchent le sol et tous s’alignent dans l’ordre que j’ai annoncé, attendant les directives du gérant. J’en profite pour regarder chaque personne. La gérante est une belle personne assez menue, arborant un 85b ferme, des fesses rondes et un abricot tout lisse au lèvres fines. La femme du couple est une personne qui visiblement fait beaucoup attention à son aspect physique mais qui ne peut toutefois cacher totalement le poids des années. Ses grosses mamelles qui avaient fière allure dans son soutien gorge tombent quelque peu et dévoilent de larges auréoles brunes et des tétons bien développés. Son pubis est garni d’une toison bien noire coupée court signe d’un entretien régulier. Elle a des lèvres charnues qui dépassent des poils. Son mari est plus que bien conservé. Il doit certainement pratiquer encore du sport car il a presque les même abdominaux que le gérant qui à bien vingt ans de moins que lui. Coté sexe, lui aussi à conservé ses poils pubiens. Il est circoncis et de taille tout à fait respectable. son mat de cocagne fièrement pointe déjà vers le ciel. Les deux autres hommes approchent aussi la cinquantaine mais sont beaucoup moins raffinés. Tous deux sont ventrus avec des sexes très poilus, pas très grands mais assez larges. Le gérant peut plaire à toutes les femmes, il est bien bâti avec de larges épaules et son sexe bien qu’encore au repos est de belle taille et surtout libre de tout poil.


— Ta belle mère et ma femme vont commencer le bal dit le gérant. Elles ont quinze minutes pour s’occuper de toi et ont pour mission de te fister.


Si je connais la signification de cette chose, j’avoue ne jamais l’avoir vu faire, pas même en vidéo. Toute nouvelle expérience est source de crainte et d’excitation. Je me dit que la gérante doit certainement avoir de l’expérience et que sans autre alternative, je n’ai juste qu’à lui faire confiance.

Elles me positionnent sur le dos sur une table. Pendant que la belle mère m’embrasse et suce mes téton, la gérante s’est installée entre mes jambes et sa bouche me mange littéralement la chatte. Les autres jouent les voyeurs et se sont approchés de la table pour ne rien rater. Mon sexe s’inonde sous la langue experte de la gérante. Mes gémissements et les bruits de succion couvrent les chuchotements des autres participants. A ce rythme, je ne tarde pas à exploser une première fois mais cela ne calme pas les ardeurs de mes deux complices qui continue encore et encore à me caresser. Régulièrement je sens l’introduction d’un ou deux doigts dans mon nid d’amour. Comme le temps passe vite dans certaines circonstances. Déjà le gérant rappelle la mission à son épouse et ma belle mère. La gérante enduit ses doigts d’huile de massage, ma belle mère vient se placer à califourchon sur ma figure m’offrant sa chatte à lécher. Un puis deux puis trois doigts sont introduits en moi sans difficulté. La gérante prend sont temps , je sens mes lèvres s’ouvrir un peu plus à chaque doigt. Le quatrième glisse lui aussi lentement et vient aider les trois autres à fouiller mon intimité. Ma belle mère écrasant sa chatte sur ma figure je suis presque en apnée. Le pouce de la gérante masse mon clito puis je le sens descendre et rejoindre les autres doigts. Ma chatte est totalement distendue mais le pouce a des difficultés à se frayer un passage. C’est un peu douloureux mais la chatte de m belle mère ne me laisse pas exprimer mes craintes. Soudain comme une délivrance, la main entière entre dans ma chatte et mes lèvres se serrent autour de son poignet.


Jamais je n’ai eu la chatte aussi remplie. Ses Doigts me fouillent partout, sa main tournoie en moi. Ma belle mère s’est retirée de ma figure pour laisser les spectateurs entendre par mes gémissements tout le plaisir que j’éprouve dans cette caresse. Mon corps est totalement hors de contrôle, je jouis et jouis encore et encore. La main se retire enfin, j’ai l’impression que ma chatte reste grande ouverte. Je peine à reprendre mon souffle, je plane littéralement. Les applaudissements des autres participants me ramène petit à petit dans le monde réel et je prend conscience que j’ai d’autres personnes à satisfaire quand le gérant annonce au couple que l’homme devra prendre sa femme en levrette pendant que celle ci avec sa langue et ses doigts devra me préparer l’anus.


La femme s’approche, relève mes jambes à la verticale en les écartant, me demande de les tenir, passe sa langue sur ma chatte sans doute pour gouter mes secrétions, ouvre mes fesses et commence à titiller mon anus. Son mari prend position derrière elle et la tenant par les hanches commence à diriger le rythme des va et vient. Sa langue un peu hésitante au début lèche maintenant mon anus avidement allant même jusqu’a introduire la pointe dans mon cul. Le temps étant égrené par le gérant, pour les deux minutes restante son mari accélère ses mouvements pour faire jouir son épouse. Celle ci introduit un puis deux doigts dans mon anus sans difficulté. Elle ne me fait pas jouir mais ses caresses tout en douceur m’ont bien préparé pour la suite que je devine déjà.


- Ne laissons pas la belle se refroidir dit le gérant en rigolant. Place maintenant à claude et sébastien ( les deux clients hommes). Vous avez quinze minutes pour user et abuser de la bouche, de la chatte et du cul de lucie individuellement ou à deux mais durant tout ce temps , elle devra toujours avoir au moins un de ses trous utilisé sinon vous devrez vous arrêter aussitôt.


Sans doute las de se caresser la tige pendant que les autres s’amusaient, ils se précipitent comme des morts de faim et viennent tous les deux présenter leur queue devant ma bouche. La vue des poils me rebute un peu mais je n’ai d’autre choix et en fermant les yeux j’en embouche un. Son gout est assez prenant et ses poils me chatouillent le nez. Il appuie sur ma nuque pour que je l’enfonce encore un peu plus. J’essaie de résister mais sa main est trop puissante et son pénis entre en totalité poil compris. Son compagnon est passé derrière moi et me triture les seins à me faire mal. Le gérant égrène les minutes et les deux hommes prennent conscience que le temps passent vite.


Celui derrière moi se laisse aller à terre et m’attire sur lui. L’autre continue d’appuyer sur ma tête par peur que je ne lâche sa queue. Je me sens comme un fétu de paille entre ses mains. Mes fesses s’écartent, son gland vient contre ma rondelle et il me laisse tomber sur son engin. Je suis au sens propre comme au sens figuré empalée sur son membre. Heureusement que la femme m’avait bien détendue car sinon il m’aurait déchiré. Aussitôt, il me soulève et me laisse retomber de plus belle. Si j’osais, je mordrais le sexe de son compagnon pour qu’il me laisse respirer. Sans doute privée de femmes depuis assez longtemps, la résistance des deux hommes fut de courte durée. Sans attendre la fin de leur quinze minutes, de concert, ils déchargent l’un dans ma bouche et l’autre dans mon fondement. Je crois que je n’ai encore jamais reçu autant de sperme. Je déglutis encore en encore et ca coule toujours dans ma gorge. En même temps qui retire son sexe de mon cul , je sent sa semence couler le long de mes jambes.


Je n’aspire qu’à un peu de repos mais le gérant ne veut pas laisser sa belle érection retomber. Son épouse s’approche de moi, me montre un œuf vibrant, me demande d’écarter mes lèvres avec mes doigts et l’introduit dans mon vagin toujours aussi trempé. A l’aide de son téléphone, elle enclenche les vibrations. Mon sexe toujours aussi sensible réagit aussitôt , mes jambes flageolent, ma respiration s’affole de nouveau, essayant tant bien que mal de me contrôler. Son mari m’attrape par les hanches, me fait courber le dos , écarte mes fesses et me sodomise directement sans délicatesse. Je gémis à chaque coup de butoir, mes seins balancent et se cognent, j’ai du mal à garder l’équilibre. La femme du gérant me montre le téléphone et en rigolant augmente les vibrations de l’œuf au maximum. C’est trop pour ma petite personne et je pars dans un orgasme instantanément. Les vibrations ne s’arrêtent pas et son mari me pilonne de plus en plus vite. Je jouis en continue, tout mon corps se contracte, je supplie d’arrêter mais mes voyeurs s’amusent et se délectent de la situation. C’est avec soulagement que je sens le membre déverser en moi toute sa semence et les vibrations diminuer jusqu’à totalement s’arrêter. Je m’écroule sur le sol n’ayant plus la force de rester sur mes jambes. Comme à la fin d’un spectacle, les applaudissements sont très fournis et les félicitations sont nourries.


Tous sont ravis du moment qu’ils viennent de passer et congratulent ma belle mère. Le gérant pour remercier ma belle mère nous offre l’œuf vibrant et un rosebud.

 

— Lucie dit il tu es ici chez toi. Tu peux revenir quand tu le désires, j’ai toujours des clients à satisfaire.

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