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Examen médical

Chapitre 8

Divers

Chapitre 8



Sur la route du retour, ma belle mère n’a que des mots élogieux à mon égard, me félicitant et me remerciant pour le plaisir que je lui apporte chaque mercredi. Pensant que ma belle mère est dans de bonne disposition, avec délicatesse, sans remettre en cause son autorité, j’essaie de lui faire comprendre que je veux bien participer à des jeux sexuels avec elle et son mari mais que j’aimerais ne plus rencontrer d’autres personnes car j’ai peur de croiser un jour une connaissance et que cela nuise à mon statut d’enseignante. Ma belle mère prit le temps de la réflexion mais sa réponse fut cinglante.



— Petite saugrenue. Sache que tu appartiens à notre famille. On fait de toi ce que l’on veut quand on le veut. as tu bien compris ?



Surprise par le changement de ton, je répond un petit oui en baissant les yeux pour qu’elle ne remarque pas ma colère et mon désarroi.



— Je n’ai pas bien entendu. Parles plus fort. Je veux entendre de ta bouche que tu seras toujours ma docile belle fille.



— OUI JE SERAIS TOUJOURS DOCILE.



— Puisque nous en sommes aux confidences me dit elle, dis moi les deux moments qui t’ont procuré le plus de plaisir et les deux que tu as le moins aimé. Rassures toi cela n’aura aucune influence sur ce que je te demanderais de faire, c’est juste par simple curiosité féminine.



— Je dois avouer que tout ce que j’ai fait est pour moi immoral et que rien ne peut à mes yeux justifier de telle chose, cependant pour répondre à votre question je dirais que ce que j’ai le moins détesté sont les relations entre femmes et me dévêtir devant des gens. Ce qui est le plus difficile à accepter est d’avoir été prise par votre mari et mon mari en même temps ainsi que de devoir satisfaire des inconnus.



— Au fait, je ne te l’ai pas encore dit mais samedi soir, tu vas aller chez le docteur pour servir le repas. Tu devras porter ton ensemble bas, porte jarretelles, string et soutien gorge que l’on vient d’acheter. Tu devras également porter l’œuf vibrant et le rosebud.



— Mais avec patrick nous devions aller chez des amis



— Changement de plan, je t’ai loué au docteur.



-Loué que voulez vous dire, je ne suis pas une marchandise



— C’est un arrangement entre lui et moi. Tu n’as pas à te mêler de ses détails. N’oublies pas si le docteur n’est pas satisfait de toi, les sanctions tomberont.



Connaissant ma belle mère, je sais qu’elle ne ment pas et qu’il va falloir prendre sur moi pour ne pas décevoir. Ce qui me fait un peu peur est que je vais pour la première fois devoir aller toute seule à cette soirée.



Midi n’a pas encore sonné que ma belle mère m’envoie un message pour me rappeler que je dois arriver chez le docteur vers 17h dans la tenue adéquate. Vers 15h30 je me décide à aller prendre une douche puis une fois bien séchée, j’enfile ce qui va me servir de tenue de soirée. A 16h15, je me rappelle que je dois porter l’œuf vibrant et le rosebud. Si l’œuf n’est pas trop difficile à entrer dans mon vagin, n’ayant jamais mis de rosebud, j’appréhende un peu. Je m’allonge sur mon lit, mouille l’objet avec ma salive, remonte mes jambes, écarte la ficelle de mon string, positionne le rosebud contre mon anus et je commence à pousser avec mes doigts. Mon anus s’ouvre et avale la tête du rodebud. Je me relève et marche un peu dans la chambre. Si l’œuf ne bougeant bas ne procure que peu de sensation, se mouvoir avec le rosebud est quelque peu gênant. J’ai peur qu’il ne sorte tout seul. A 16h30, pour être sur de ne pas être en retard, j’enfile mon manteau, prend une bonne respiration et je démarre ma voiture. Je suis le GPS à la lettre et j’atterris devant une maison cossue du centre ville. Visiblement la gynécologie est lucrative. Je ne sais pas si ce sont les caméras qui m’ont détecté mais je n’ai pas le temps de sonner que la porte s’ouvre.



— Ha lucie, bienvenue. Avec mon épouse nous t’attendions. Donnes moi ton manteau je vais te montrer les lieux.



J’appréhende ce moment mais je ne peux le laisser plus longtemps tendre la main vers moi pour me prendre mon manteau. Je ferme les yeux pour ne pas voir sa réaction, je déboutonne mon manteau, l’enlève et lui donne.



— Je félicite ta belle mère pour ta tenue, elle te met parfaitement en valeur et va sans aucun doute plaire aux invités. Suis moi, on va aller rejoindre mon épouse dans notre chambre, elle est entrain de se préparer.



Elle est occupée de se maquiller, vêtue d’une robe fourreau noir au dos nu ravageur ne laissant planer aucun doute sur le fait qu’elle ne porte pas de soutient gorge. Elle mesure au moins un mètre soixante quinze, très svelte. Son chignon sur la tête lui donne un air un peu sévère mais son sourire la rend sympathique. Elle se lève, s’approche de moi et sans aucun détour m’embrasse sur la bouche. Son baiser gourmant devant son mari me prouve que ce couple est très libéré. Me regardant droit dans les yeux, sa main descend vers mon entrejambe, ses doigts glissent sous le petit triangle de tissus qui me sert de cache sexe. Sans aucune douceur, ils me pénètrent et me fouille, trouvant instantanément l’œuf.



— Parfait dit elle à son mari, l’œuf est bien en place. Tournes toi et penches toi en avant.



J’exécute comme un robot. Elle écarte la ficelle de mon string, attrape la partie visible du rosebud et le fait tourner dans ma cul. Je mord mes lèvres pour ne rien laisser paraitre. Son autre main caresse ma fesse et fini par claquer dessus.



— Ma chère lucie, si tu es aussi obéissante que jolie, nous allons passer une excellente soirée.


La sonnette de la porte d’entrée raisonne. Je m’avance et ouvre la porte, deux couples entre 45 et 50 ans entrent. Si leurs yeux pétillent en me voyant, ils ne manifestent aucun signe d’étonnement. Je prend leur vestiaire et les invite à passer dans la salle à manger pour rejoindre le docteur et son épouse. J’apporte du champagne et des petits fours à tout ce petit monde, ce qui me permet de détailler chaque convive. Le premier des deux hommes ressemble au père noël si ce n’est que sa barbe n’est pas blanche mais la morphologie est totalement semblable. Le second est assez grand et svelte mais son crane totalement dégarni le vieilli et lui donne un air sévère. La femme du père noël n’est pas très grande mais est bien proportionnée et porte une robe noir à bretelle avec un décolleté assez généreux laissant deviner une poitrine plutôt opulente. La seconde est à l’image de son mari, une grande blonde d’au moins 1m75, de fines jambes, un ventre plat. Elle porte une jupe droite mi cuisse et un haut légèrement transparent qui laisse entrevoir deux petits seins bien fermes.



Chaque fois que je passe des petits fours, je sens des mains me frôler voir carrément me peloter les fesses. Au bout d’un certain temps chacun prend place à table et je commence à servir les entrées. Au deuxième voyage, je sens soudain l’œuf vibrer. Surprise, je manque de renverser une assiette. Aussitôt la femme du docteur me fusille du regard et ne peut s’empêcher de me gronder devant tout le monde. Alors que tous commencent à manger, la femme du docteur me demande de passer sous la table et de m’occuper des chattes des femmes avec ma langue. Je m’agenouille et me glisse sous la table. Toutes ont relevé leur jupe ou robe et écarté les jambes Elles sont toutes les 3 parfaitement épilées. Je me dirige vers la grande blonde et commence à faire virevolter ma langue. Ses gémissements ravissent les convives. La deuxième invité s’impatiente et réclame que je m’occupe d’elle. Je ne sais quoi faire mais je finis par me décider de rejoindre le sexe de la petite brune. Elle est déjà toute trempée et je me délecte de sa cyprine. Ne voulant pas être accusée de préférence, après quelques coup de langue, c’est à la maîtresse de maison que je fais honneur.



Lorsque je sors de dessous de la table, de nouveau l’œuf vibre quelques instants puis s’arrête. L’effet de surprise me fait gémir ce qui fait rigoler les invités. Je pense devoir sucer les hommes pendant le plat principal mais on ne me demande rien à mon étonnement. Après avoir débarrassé la table, je retourne auprès des convives n’ayant pas trouvé le dessert.



— Lucie dit le docteur, nous n’avons pas prévu de dessert car comme tu l’as peut être deviné, notre dessert c’est toi.



Les trois femmes se lèvent de table et viennent à côté de moi. L’une dégrafe mon soutient seins tandis que l’autre descend mon string. Leurs mains parcourent mon corps. Mes bouts de seins et mon clito servent rapidement de tétines. Mon corps est déjà en ébullition. Assaillie par autant de bouches et de doigts je sens que je ne vais pas résister longtemps. En expertes, sentant sans doute mon excitation grandir, elles arrêtent leurs caresses et me conduisent à l’étage où les hommes s’empressent de nous suivre. En pénétrant dans la chambre je suis très surprise et un peu affolée. Accroché au mur, il y a toutes sortes d’objets comme des menottes, des martinets, des cravaches, des chaînes. Au centre plusieurs fils qui passent dans des poulies et sont fixés au mur ou au plafond. On m’attache les chevilles et les poignets et c’est nue, jambes et bras écartés en croix que je me retrouve au centre de cette pièce. Pendant que je regarde les trois couples se dévêtir, je prend conscience qu’attachée de la sorte je ne serais qu’une marionnette.



Si le sexe du docteur n’a plu de secret pour moi, je découvre les deux autres. Sous les mains expertes de leurs épouses, les trois se mettent à bander. Si le sexe du père noël ne mesure qu’une quinzaine de centimètres, je n’en ai jamais rencontré d’aussi joufflu. Il fait au moins huit centimètres de largeur avec un gland énorme. L’autre homme n’est pas en reste. J’ai l’impression qu’il ne cesse de grandir sous les doigts habiles de son épouse. 25 cm au moins pour 6 de large. Je connais maintenant pourquoi le docteur les a invité pour cette soirée. Même si une certaine angoisse se lit dans mes yeux, je ne peux nier à cet instant éprouver également une grande excitation. L’épouse du docteur vient se placer devant moi et en déplaçant son doigt sur l’écran de son téléphone joue sur l’intensité des vibration de l’œuf. Ma chatte se met à bouillir et je sens déjà la cyprine couler le long de mes jambes. Mes liens se tendent encore et je suis maintenant sur la pointe des pieds. La femme du docteur jubile et ses yeux pétillent encore plus quand elle augmente l’intensité des vibrations au maximum. En équilibre totalement instable, je gémis sans retenue. Je jouis instantanément suppliant haut et fort qu’on arrête les vibrations tant ma position est difficile et douloureuse. Quand enfin on me délivre, mes yeux sont remplis de larmes aussi bien de bonheur que de tristesse.



les hommes apportent une petite table, on m’installe dessus sur le dos toujours attachée pieds et poings.la table est si petite que seule la partie de mon corps allant de mes épaules à mes fesses repose dessus. C’est d’autant plus inconfortable que mes bras et mes jambes sont toujours maintenus écartés. Les trois femmes s’approchent, l’une tenant une cravache et les deux autres un martinet. Un coup de martinet s’abat sur ma poitrine m’arrachant un cri de surprise et de douleur. Pas le temps de s’apitoyer que déjà je reçois un coup de cravache sur ma vulve ouverte puis un coup de martinet sur mes cuisses. Même si les coup ne sont pas donnés avec violence, le cuir pince ma peau et je ne peux m’empêcher de crier. Rigolant de la situation, les trois femmes continuent durant plusieurs minutes se traitement qui fait rougir mon corps. Dans un état presque second, les yeux fermés pour contenir mes larmes, une nouvelle décharge me fait sortir de ma torpeur quand le docteur accroche des pinces à mes tétons. C’est encore pire quand le même type de pince est accroché à mes lèvres vaginale pour ouvrir totalement ma vulve. Je supplie pour qu’on me les enlève mais bien au contraire on les accrochent à un fils pour mieux tendre les chaînettes.



Je reste comme ca un petit moment sans doute pour que je m’habitue à la morsure des pinces. Pendant ce temps les couples discutent tout en se touchant leur sexe. Ma position devient de plus en plus fatigante et inconfortable. Le docteur et sa femme approche les premiers. Sa femme vient se lover entre mes jambes et commence à lécher ma chatte grande ouverte. Le docteur vient au niveau de ma figure, tapote sa queue bien raide sur ma bouche et finit par l’enfoncer dedans. Son sexe vient toucher ma glotte, j’ai des hauts le cœur, de la bave coule sur mes joues. Me tenant la tête pour que je ne bouge pas, son dard fouille ma bouche, la baisant comme une chatte. Je jouis sous la fine langue de sa femme sans vraiment apprécier tant il me laboure la bouche. Il s’arrête soudain, se raidit et décharge dans ma gorge directement. Son sexe à peine sorti de ma bouche que c’est maintenant le père noël et son épouse qui prennent place. Son sexe est si large que j’ai du mal à prendre en bouche son gland. Son épouse me claque les seins pour que je fasse des efforts. Sa queue entre enfin mais j’ai la bouche complètement distendue. Après quelques coup de langues sur mon clito, son épouse vient masturber son mari, celui ci n’arrivant pas à coulisser dans ma bouche. Elle a visiblement l’habitude de lui astiquer le manche car il ne met pas longtemps pour lui aussi décharger dans ma bouche. De nouveau je suis obligée de tout avaler. La quantité de sperme est tellement importante que j’ai l’impression d’être gavée comme une oie. Je n’ai pas le temps de souffler que déjà le troisième couple prend place. La femme semble obnubilé par mon clitoris qu’elle ne lâche pas. Il est tellement sensible que j’ai orgasme sur orgasme. La vue du sexe de son mari à quelques centimètres de mon visage me tétanise. Il est encore plus grand que celui du docteur. J’en ai confirmation rapidement car je n’arrive pas à le rentrer entièrement. Cela ne semble pas l’émouvoir, il me pilonne rapidement et intensément, son but étant de me faire gouter lui aussi son sperme. Jamais je n’ai avalé autant de foutre en si peu de temps.



Totalement amorphe, je tente de récupérer mais d’avoir la tête en arrière depuis un bon moment me donne des vertiges. Enfin on détend les fils pour que je puisse me redresser. Les pinces sont enlevées de mes téton et de mes lèvres. J’ai eu mal mais je me sens soulagée. Je pense en avoir fini mais les hommes ont encore de la vaillance. Je me retrouve pliée en deux, le buste appuyé sur la table. Les femmes ont rejoint le canapé en face de moi et commence à se gouiner sans se soucier de leurs maris.



— Regardez ce beau cul dit le docteur. Il n’a été défloré que depuis quelques semaines et a peu servi. Lucie adore se faire enculer. N’est ce pas lucie?



— Docteur, j’ai été très gentille, je suis épuisée et vous et vos amis avaient des sexes trop gros et trop longs, je vous en supplie laissez moi rentrer.



— Veux tu que j’appelle ta belle mère pour me plaindre. Non seulement on va t’enculer mais c’est toi qui va nous le demander dit il en assénant une grande claque sur mes fesses.



— Excusez moi dis je, j’aime la sodomie, mon cul vous appartient, ENCULEZ MOI ENCULEZ MOI



Le docteur me demande d’ouvrir mes fesses avec mes mains. Il saisit le rosebud, s’amuse à le faire tourner dans mon fondement puis le retire. Il plaque son gland contre ma rondelle, en une seule poussée me transperce de son glaive jusque la garde et sans attendre bouge en rythme dans mon cul. J’accompagne chaque assaut de râles et gémissements. Sans doute trop excité d’entendre mes gémissements et ceux des épouses qui continuent de s’amuser entr’elles, le docteur après une ultime accélération , se plaque au fond de mes entrailles et vide une nouvelle fois ses bourses. Mon anus n’a pas le temps de refroidir, à peine libéré, il est aussitôt investit par le pieu du grand blond.

S’il me pénètre doucement, j’avais oublié la longueur de son sexe. J’ai l’impression qu’il va me traverser de part en part. Je suis en ébullition, chaque mouvement de son bassin me procure des sensations jusque dans mon ventre. Je ne peux tenir et je jouis une nouvelle fois. Voulant lui aussi jouir, il continue ses mouvements, prolongeant par la même mon orgasme. C’est avec soulagement qu’il éjacule et que ses jets de semences rejoignent ceux du docteur.



Je n’ai plus de force mais je sais que j’ai encore le père noël à satisfaire. Il ne se fait pas prier pour à son tour prendre possession de mon petit trou. Son gland pousse sur ma rondelle mais elle résiste. Je commence à paniquer car il ne semble pas vouloir renoncer.



— Arrêtez s’il vous plait dis je, elle est trop grosse elle ne rentrera pas.



Je n’ai pas le temps de finir ma phrase, qu’il assène une nouvelle poussée plus forte encore que les précédentes. Je crie si fort que les trois femmes stoppent aussitôt leurs caresses et viennent voir . Comme pour me consoler son épouse se penche à mon oreille et me dit.



— Détends toi, le plus dur est fait il est entré, profites en bien ma belle, des queues comme la sienne tu n’en rencontrera pas souvent.



Méthodiquement, avec douceur, il progresse en moi et commence ses mouvements d’avant en arrière et vice vers ça. Son épouse a raison, mon anus semble déjà s’être habitué et à mon grand désarroi, je n’ai envi que d’une chose, qu’il me prenne plus bestialement encore.



— Plus fort plus vite, c’est trop bon je veux jouir s’il vous plait.



Ses mots reçoivent un écot favorable illico presto. Il m’empoigne plus fort par les hanches et me laboure l’anus, n’hésitant pas à sortir sa verge pour la rentrer aussitôt. Nous ne pouvons ni lui ni moi tenir ce rythme effréné bien longtemps, je jouis une énième fois. Les soubresauts de mon sphincter sur son pieu déclenche dans la foulée sa propre jouissance et à son tour il déverse son flot de foutre dans mon anus. Lorsqu’il se retire je reste affalée sur la table complètement groggy.



— Regardez dit la femme du docteur comme son cul reste bien ouvert avec tout ce sperme dedans. Je vais prendre un photo pour l’envoyer à sa belle mère pour qu’elle voit comment on s’est bien occupé de sa bru.


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