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Examen médical

Chapitre 9

Divers

Chapitre 9

Dès le dimanche après midi, ma belle mère me félicita, tant le gynécologue avait été ravi de sa soirée. Il lui avait envoyé quelques photos pour qu’elle puisse constater de visu ses dires. Recevoir des compliments de ma belle mère étant une chose assez peu courante, j’avoue que j’étais assez fière et contente de moi. Je viens de franchir un cap, désormais ma tête et mon corps accepte cette perversion. A cet instant, tout aurait pu être idéal dans le meilleur des mondes possible mais en fin de semaine dernière la proviseur de mon lycée m’a prévenu que je vais être inspectée ce mardi après midi. J’éprouve toujours une crainte dans ses moments la. De cette personne qui n’assiste qu’à un ou deux cours dépend votre carrière. Même si les précédentes inspections se sont toujours bien déroulées, j’éprouve toujours une grande anxiété.

Quand la proviseur introduit l’inspectrice dans ma classe à 14h, je me sens un peu soulagée en constatant que c’est la même qui avait contrôlé mon travail il y a 3 ans. Sous de faux airs de femme sévère, elle avait été très compréhensive et avait rendu un rapport favorable pour moi. Réconfortée, je reprends mon cours faisant abstraction de sa présence. A la pose de 15h30, nous échangeons de manière fort plaisante, allant même jusqu’à évoquer nos futures vacances. L’après midi passe beaucoup plus vite que je ne l’aurais imaginé. Quand la sonnerie retentit à 18h pour signifier la fin des cours, c’est ensemble que nous rejoignons la proviseur dans son bureau pour faire un premier bilan.

— Alors madame l’inspectrice, comment avez vous trouvé notre jeune collègue ?

— C’est une enseignante ma foi fort sympathique, sachant intéresser et faire participer ses élèves à bon escient. Son charme semble produire beaucoup d’effets aux garçons de la classe.

— Dès son arrivée au sein de notre établissement lucie a toujours été appréciée des élèves et de ses collègues. Faut dire que son physique la beaucoup aidé.

Tous ses sous entendus me laisse un peu perplexe et me mettent dans un situation assez gênante. Je n’imagine pas ses femmes mariées si on se fie aux alliances qu’elles portent à leur doigt, faire des allusions aussi directe en ma présence.

— Lucie dit alors la proviseur, j’ai reçu hier un courrier à votre sujet que je me dois de montrer à l’inspectrice ne sachant quoi faire devant une telle situation.

Son changement de ton me glace immédiatement le sang. On ne m’a jamais rien reproché jusqu’à maintenant. Qu’est ce que ce courrier peu contenir de si important pour mettre la proviseur dans un tel désarroi ? Elle ouvre le tiroir de son bureau et sort une feuille qu’elle pose devant l’inspectrice et moi. Je reste sans voix en regardant ce papier. C’est la reproduction d’une photographie où je me tiens debout totalement nue avec juste des escarpins à mes pieds. En dessous de la photographie est écrit en grande lettre rouge : UNE GENTILLE PROF DE SVT PAS TOUJOURS AUSSI SAGE.

Je suis tétanisée par ce que je vois, mes yeux se troublent, un silence de cathédrale s’est installé dans la pièce. C’est l’inspectrice qui brise ce silence la première.

— La photographie n’est pas de première qualité mais suffisamment explicite et j’ajouterais si je peux me permettre tout à fait agréable à regarder. Qu’en pensez vous madame la proviseur ?

— Mais tout à fait, une poitrine généreuse et bien ferme, un ventre plat, de longues jambes et un petit abricot tout lisse prêt à être dévoré. Qu’avez vous à dire pour votre défense lucie?

avouer ou tenter de plaider au complot, à la machination. J’avoue ne pas savoir quelle décision prendre. Bien sur que c’est moi je n’ai aucun doute la dessus mais qui pourrait croire que je fait ca sous le joug de ma belle mère et non de mon plein gré. Devant l’attente de la proviseur et de l’inspectrice je prends le risque de plaider non coupable et de passer pour la victime de mauvais plaisantins.

— Je ne comprends pas qui peut faire des choses pareilles, sans doute un élève qui veut se venger d’une mauvaise note.

La proviseur me fixe droit dans les yeux et sort de son tiroir une deuxième photo avec pour légende cette fois CELLE CI EST ENCORE PLUS EXPLICITE. Sur la photographie, on me voit allongée nue sur une table, bras et jambes attachés, une femme nue également portant un masque me lécher la chatte. Si j’avais pu me glisser dans un trou de souris, je l’aurais fait immédiatement. Je venais de passer d’un teint blême à un rouge écarlate.

— Si c’est toujours un élève qui trafique des photos, il est très doué, on ne voit aucune différence de couleur ajoute la proviseur avec un sourire narquois.

— En regardant de plus près la première photo, si je ne me trompe pas on peut distinguer un grain de beauté en dessous du sein droit dit l’inspectrice. Montrez nous cet endroit, cela lèvera toute ambigüité.

— Je ne vais quand même pas me dévêtir ici balbutie je.

— Tu vois une autre solution dit la proviseur d’un ton plus ferme. Dépêches toi on ne va pas y passer toute la soirée.

— Bon dis je timidement, j’avoue c’est bien moi sur les photos, je ne sais pas qui a pu vous envoyer ca, je vous demande de faire preuve d’indulgence et de ne rien dire

Les deux femmes se concertent. Visiblement la situation les amuse beaucoup . Mon intuition féminine me dit que l’on ne va pas en rester la. Un peu comme au tribunal j’attends avec impatience la délibération du jury.

— Nous avons décidé pour le moment de ne rien dire dit la proviseur mais forcément tu dois te douter que c’est un risque pour nous, nous allons donc te demander une compensation. Si nous sommes satisfaites, nous oublierons ce fâcheux incident.

— Pour commencer dit l’inspectrice tu vas te dévêtir entièrement, faut quand même qu’on puisse comparer la copie avec l’original.

— Je vous en prie , vous ne pouvez pas me demander une chose pareille ici dis je pour me défendre.

— Non seulement tu vas le faire mais c’est la dernière fois qu’on accepte une réflexion de ta part dit sèchement la directrice. Tu as fauté, tu dois en assumer les conséquences, penses qu’on sauve ta carrière dans l’éducation.

Ayant compris la leçon, je me lève et commence à me dévêtir. Je reste un instant en sous vêtement espérant que peut être la plaisanterie va s’arrêter mais l’ordre de me dépêcher raisonne si fort dans mes oreille que je dégrafe mon soutient gorge et fait glisser mon tanga le long de mes jambes presque mécaniquement. La proviseur derrière son bureau et l’inspectrice sur sa chaise me scannent littéralement. Elles me demandent de tourner sur moi même pour pouvoir m’observer sous toute les coutures.

— Sur la photo tu paraissais déjà très appétissante mais en vrai tu es un met de premier choix digne d’être à la carte d’un trois étoile dit la directrice. Puisque tu aimes te faire manger l’abricot, nous avons envi de gouter ce fruit mure mais nous n’allons pas le faire ici, j’ai une bien meilleure idée pour ca. On va aller dans ta salle de classe je suis sur que cela sera encore plus excitant

Si pour beaucoup faire l’amour sur son lieu de travail est un fantasme, j’avoue que cela ne m’a jamais traversé l’esprit. La peur m’envahit même lorsque le temps d’un instant je pense que surement des collègues ou des agents d’entretient peuvent encore être présents dans l’établissement. Face à leur détermination, je ais abstraction de cette angoisse et n’essaie même pas d’opposer la moindre réserve. Je ramasse ma robe pour la remettre avant de me rendre dans ma classe.

— Laisses donc ta robe la où elle est ma belle, tu vas rester en tenue d’ève pour t’y rendre dit l’inspectrice.

— Vous n’y pensez pas dis je affolée, je ne vais pas me balader dans le lycée toute nue quand même, il y a encore certainement des gens présents à cette heure. Je refuse totalement.

La proviseur se lève de son bureau et s’avance vers moi. De sa main droite, elle saisit mon sein gauche, l’écrase entre ses doigts et me le tire fortement m’obligeant à me pencher en avant. Un cri strident sort de ma bouche tellement elle me fait mal. Sans lâcher mon sein elle dit :

— Tu vas obéir oui ou non. Je te le dis pour la dernière fois, tu es notre poupée et on va jouer avec toi comme bon nous semble.

Malgré le fait que je lui répète que j’ai bien compris et que je m’excuse d’avoir osé contester son ordre, elle continue de me garder dans cette position, ses ongles rentrant dans la peau de mon sein. Quand enfin elle me lâche, par fierté, bien que mes yeux soient remplis de larmes, je la fixe droit dans son regard.

— Allons petite sotte, suis nous, nous voulons juste prendre du plaisir avec toi, ca ne nous amuse pas de devoir te punir.

La proviseur ouvre la porte de son bureau et sort dans le couloir. L’inspectrice lui emboite le pas. Timidement je passe ma tête pour être sur qu’il n’y a personne. Les lumières des couloirs s’allument automatiquement à notre passage., seul le bruit de nos talons raisonnent dans le bâtiment. J’aimerais presser le pas mais elles se délectent de marcher lentement , rallongeant même le trajet . Enfin nous pénétrons dans ma salle de classe. C’est un premier soulagement, nous n’avons croisé personne. Trop concentrée à écouter le moindre bruit, je ne me suis même pas rendue compte que mes tétons ont doublé de volume et pointent fièrement. Même mon entre jambe est toute humide.

— Allonges toi sur le bureau, écartes bien tes jambes que je puisse voir ton bouton d’amour dit la directrice

— Regardez comme sa chatte est déjà toute trempée, je vous avais bien dit que cette cochonne adorait ca renchérit l’inspectrice.

La proviseur ouvre mes lèvres de ses doigts et plonge sa figure entre mes cuisses. Sa langue virevolte partout visitant le moindre recoin. Je ferme les yeux pour profiter encore d’avantage de ce moment et retarder ma jouissance. Sentant qu’une bouche est venu s’occuper de mes tétons, j’ouvre les yeux et découvre assez stupéfaite, l’inspectrice totalement nue avec juste un loup sur le visage. Soudain dans ma tête tout s’éclaire, l’inspectrice n’est autre que Françoise l’une des trois femmes que ma belle mère m’avait fait rencontrer dans un village voisin. Il me semblait bien à l’époque que la voix de cette femme ne m’était pas inconnue mais je n’avais pas su faire le rapprochement. Par contre comment avait elle pu dévoiler de telle chose à la proviseur. Je n’eus pas le temps de m’interroger plus longtemps, les bouches trop habiles de mes deux amantes me procurant un premier orgasme.

Pas le temps de reprendre mon souffle que l’inspectrice me donne ses deux grosses mamelles à téter. Je les mordille, les étires, les aspire, les malaxe. Je suis fascinée par leur lourdeur et leur blancheur, un nuage de lait. Pendant ce temps la proviseur s’est elle aussi dévêtue. C’est une belle femme qui prend visiblement soin d’elle. Elle ressemble plus à une quadragénaire qu’à une quinquagénaire. Ses seins relativement petits surtout à coté de ceux de l’inspectrice sont d’une fermeté incroyable. Ses auréoles et ses tétons sont tous petits. Son ventre est plat, on dirait qu’elle n’a pas eu d’enfant, sa chatte est recouverte d’un fin duvet noir bien entretenu, ses fesses son bien galbées sans être dodues et ses jambes sont musclées sans aucun signe de peau d’orange.

Pendant plus d’une heure nous n’avons de cesse que de nous donner du plaisir, de boire l’eau de nos puits d’amour. Nos vulves n’ont plus aucun secret, nos clitoris sont en feu et nos jambes en coton. Je ne sais combien de fois j’ai joui tant mon corps à trembler de plaisir. C’est avec soulagement que j’entends la proviseur siffler la fin de partie.

— alors christine dit françoise, n’avais je pas raison, ne vous ai je pas trouver une perle ?

— Ho que oui répondit elle, c’est un très beau cadeau. Jamais je n’aurais imaginé que cette oie blanche puisse être aussi dévergondée et obéissante. A l’occasion si vous rencontrez sa belle mère félicitez la pour le dressage de sa belle fille.

Les deux femmes revêtues, nous reprenons le chemin du bureau de la proviseur. Je n’ai plus aucune crainte de déambuler nue dans les couloirs.

— Ma petite lucie nous avons été très contente de toi, l’inspectrice va donc formuler un rapport très élogieux sur ta façon d’enseigner, cependant tu dois t’en douter, il y a toujours un mais. Dorénavant, tous les jeudis en début d’après midi tu viendras me voir, tu me donneras tes sous vêtements que tu récupèreras le soir. Ne pas faire profiter un peu les élèves d’un si beau corps serait pécher. En plus vu que tu aimes t’exhiber, je vais garder tes vêtements, tu rentre toutes nue ce soir.

Je me sens obligée de les remercier pour le rapport. Je récupère mes effets scolaires et regagne ma voiture prestement sur le parking du lycée. Même si l’heure est un peu tardive, j’angoisse beaucoup de devoir traverser la ville nue dans ma voiture.


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