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exhibition

Chapitre 1

derriere le carreau

Voyeur / Exhibition

Est-elle là ? Est-elle rentrée du lycée ? me regarde-elle ? A-t-elle envie de me voir ? Nu dans ma chambre ce sont les questions que je me pose. Devant la fenêtre de la chambre du pavillon où j’habite avec mes parents, enfin mon père et ma belle-mère grosse blonde frisée qui se demande pourquoi la porte de chambre est toujours fermé à clefs, j’attends qu’elle rentre.

Elle, c’est ma voisine Chris, un an de moins que moi, brunette aux cheveux longs, le type même de petite garce qui fait faire ce qu’elle veut à un mec. Un petit minois à la Virginie Ledoyen, un corps svelte et un cul bien cambré, l’idéale.

Cela fait des années que j’ai envie d’elle, de son corps, de sa bouche, ses seins et tout le reste. Elle le sait mais a toujours fait celle qui était trop bien pour moi. Dans une petite ville de campagne c’est comme ça que cela se passe dans les années quatre-vingt, la différence sociale fait que l’on ne mélange pas les torchons et les serviettes.

Ses parents travaillent tous les deux à la sous-préfecture et gagnent très bien leur vie alors que chez moi seul mon père travaille comme ouvrier pour un salaire qui nous permet juste de boucler les fins de mois.

Ils étaient du genre à nous inviter à des soirées diapos à leur retour de vacances tout en sachant que nous ne partions jamais.

Moi je passe le plus clair de mes journées dans ma chambre, depuis que j’ai quitté le lycée je ne fais rien, trop occupé à me masturber devant les magazines pornos que je vole chez la « marchande de journaux », comme on disait, grande brune revêche aux fesses énormes.

Internet n’existe pas, les seules rencontres que l’on peut faire se font en boite ou au bal de campagne. Trop timide pour aborder les filles je loue des cassettes vidéo que je regarde en cachette et fantasmes sur les stars de l’époque. Incollable depuis sur les films de cette période !

Tous les jours, je me masturbe doucement en attendant que Chris rentre chez elle. Il faut dire que depuis plusieurs semaines je m’exhibe devant elle.

Derrière la fenêtre de ma chambre qui donne en face de celle de son salon, je me branle, nu, longuement, tirant sur la peau de mon sexe afin de le décalotter au maximum.

Quand elle revient, après ses cours, elle ouvre les rideaux rapidement, puis les referme. Je vois sa silhouette en filigrane au travers du tissu léger du voilage gris.

Je me place devant elle et me caresse, le sexe dans une main, l’autre sur mes couilles.

Ma queue est si raide que je pourrais casser la vitre avec ! Je sais qu’elle est là, que fait-elle ? Elle se caresse aussi ? Me voir en pleine action la fait-elle mouillée ?

Je regarde, toujours inquiet, si la voiture de sa mère ou de son père n’arrive pas, j’ai beau connaitre leurs horaires on ne sait jamais, s’ils arrivaient à ce moment-là cela gâcherait tout. Ce mélange de peur et d’excitation intense fait battre mon cœur à deux cents à l’heure. Est-elle seule ? Ai-je bien verrouillé la porte de ma chambre ? Que dirait ma belle-mère si elle me trouvait la queue en l’air face à la voisine ?

Je sens mon plaisir monter, je me retiens, mon poignet ralentit son mouvement, ma main relâche sa pression, je souffle un peu. Ma queue palpite dans ma main, le rideau bouge je reprends mes va et viens, j’éjacule quand la Renault de sa mère entre dans la cour.

Je me dépêche des nettoyer les éclaboussures sur le carreau, Chris est sortie pour accueillir Thérèse, sa mère, non sans avoir jeté un œil discret dans ma direction, un petit sourire narquois au bord des lèvres.

Thérèse, brune comme sa fille, le cheveux court permanenté, pas très grande mais des formes à faire bander un mort. Je n’étais qu’un ado quand j’ai pu voir ses seins à travers sa chemise de nuit la première fois. Elle m’emmenait au collège avec sa fille le samedi matin. Je venais chez eux, elle toujours en retard, apparaissait en nuisette, ses seins lourds ballotant de tous côtés, enfilait un imper et nous conduisait en quatrième vitesse à l’école. Je passais le court voyage à la mater dans la voiture et toute la matinée l’image de ses nichons ne me quittait pas.

Le midi je filais dans ma chambre pour me soulager. Je me rejouais des scènes de films pornos avec elle comme actrice principale et Chris qui nous regardait en se donnant du plaisir.

L’été est arrivé, Thérèse en profite pour bronzer dans sa cour, allongée presque nue sur un transat. De ma fenêtre je peux la mater sans qu’elle me voie. Sa peau laiteuse et ses formes généreuses m’excite, je sors mon sexe et me caresse, elle est à portée de main, je transpire.

La fenêtre du salon d’en face s’ouvre, je sursaute, je recule, Chris sort un moment sur le balcon, jette un regard sur sa mère puis le porte dans ma direction, je suis sûr qu’elle ma vue, qu’elle sait que je suis là, la queue à la main entrain de mater Thérèse !

Elle rentre, laissant fenêtre ouverte, je peux la voir au fond de la pièce son regard croise le mien. Elle me défie, est ce que je vais lui montrer ce qu’elle voit maintenant tous les soirs où vais-je me cacher continuant à mater sa mère ?

Je ne me cache plus, debout derrière mon carreau je me déshabille, le sexe bandé face à Chris, plus excité que jamais je me branle.

A ma gauche, Thérèse sur son transat a dégrafé le haut de son maillot de bain libérant des seins blancs aux bouts rouges, en face de moi Chris s’est assise sur un fauteuil et me mate sans gêne.

Je n’ai jamais bandé aussi fort, ma bite me fait mal, j’accélère le mouvement, me rapproche de la fenêtre, j’éjacule, mon foutre coule sur le carreau !

Chris se lève et quitte la pièce, je ne sais si son regard à ce moment est un regard d’envie ou de dégoût. J’essuie le sperme dégoulinant, si mes yeux ont quitté la mère de Chris quelques instant je m’aperçois que derrière ses lunettes de soleil, Thérèse n’a pas loupé un moment de mon exhibition.

 

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