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Exhibition en famille

Chapitre 1

Relations exhibitionnistes avec ma belle-sœur

Voyeur / Exhibition

Mariés depuis 50 ans, Mylène et moi, vivons depuis une quinzaine d’années séparés de corps, elle en ville dans notre appartement, pendant que moi je reste dans notre maison de campagne. Nous nous retrouvons régulièrement pour voyager ensemble et surtout pour aller voir les amis et la famille.

Concernant le sexe, après avoir passé nos 30 premières années de mariage à vivre pleinement notre vie amoureuse, le besoin de relations sexuelles chez Mylène s’est tellement amenuisé que j’en suis arrivé à cette époque à tenter de nouvelles expériences pour relancer sa libido.


Et c’est précisément il y a une vingtaine d’années, lorsque j’ai voulu la faire participer à une rencontre dans un bar avec un couple trouvé sur le Net pour voir s’il pouvait y avoir quelques affinités entre nous, que Mylène m’a bien fait comprendre, qu’elle n’était ma chose dont je pouvais disposer à ma guise pour l’offrir au premier venu et que si l’envie d’aller voir ailleurs la prenait un jour, elle le ferait sans me prévenir et qu’en attendant ce serait désormais « l’auberge du cul tourné » entre nous pour les fois où elle consentirait à partager le lit avec moi.


Mais ce que j’aimerais évoquer dans ce récit, ce sont plutôt mes relations ambiguës avec ma belle-sœur Julie, de douze ans notre cadette et que j’ai connue gamine à l’âge de huit ans lorsque j’ai commencé de draguer Mylène.



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C’est lorsque nous avons de nouveau habité à proximité de mes beaux-parents après une dizaine d’années passées à plusieurs centaines de kilomètres après notre mariage, que j’ai redécouvert vraiment Julie et surtout son corps de femme qu’elle aimait mettre en valeur omettant souvent l’été de maintenir ses seins menus et fermes, les laissant libres d’onduler sous son chemisier plus ou moins transparent.


Il me revient en tête ce jour où elle était venue chez nous avec ses parents et qu’elle a décidé de m’accompagner à la pâtisserie pour acheter le dessert. Quand elle s’est assise à mes côté, je n’ai pu résister à plonger mon regard dans son décolleté qu’elle avait pris soin de mettre en valeur par deux ou trois boutons relâchés et surtout l’absence de soutien-gorge. Elle a bien vu mon manège et s’est contentée de me sourire en se tournant vers moi pour m’offrir une meilleure vue. Elle portait également ce jour-là, une courte jupe et je l’imaginais sans culotte également !...


Sur le chemin du retour, toujours l’air d’une jeune fille bien sage, elle a fait la conversation sur ses études et ses copains et copines, mais en s’arrangeant, je pense volontairement, pour se pencher suffisamment pour que je puisse voir ses tétons durcis par la situation. Elle a de son côté également discerné mon début d’érection lui provoquant un sourire espiègle qui m’excitait au plus haut point.


Nous avions à cette époque-là , deux filles de cinq et six ans qui adoraient se baigner dans une petite piscine gonflable pendant que nous bavardions autour en les surveillant. Il faisait si chaud cet après-midi là que nous avions tous nos pieds qui pataugeaient dans l’eau. Ce qui devait arriver, arriva, à savoir qu’à force de jouer avec l’eau, nos filles ont fini par nous arroser et Julie a voulu leur répondre, mais ce faisant, elle a glissé pour se retrouver à plat ventre dans l’eau qui l’a totalement recouverte !

Quel spectacle lorsqu’elle s’est relevée. Son chemisier totalement transparent, collait entièrement à sa peau nous dévoilant ses petits seins ronds bien fermes et ses aréoles très foncées surmontées de tétons longs et durs. Mais le clou fut sa jupe courte détrempée nous indiquant qu’elle ne portait rien en dessous ou une culotte vraiment fine tant sa toison brune se détachait sur le blanc translucide de ses vêtements.


Elle n’a même pas rougi, ce sont ses parents et surtout son père qui furent les plus gênés. Mylène quant à elle, s’est précipitée pour l’amener à la salle de bains et lui donner des vêtements secs. De mon côté, je me suis demandé si elle n’avait pas un peu provoqué la situation. Je me suis occupé de nos filles, le temps que mes beaux-parents digèrent l’événement. Au retour de Mylène, la discussion a repris sur un tout autre sujet pour évacuer la gêne. J’en ai profité pour aller soi-disant aux toilettes, mais surtout avec l’idée de mater Julie que je savais à présent totalement nue dans notre salle de bains. J’allais enfin pouvoir expérimenter mon stratagème d’avoir creusé un petit trou dans la porte sous la tapisserie qui la recouvrait soi-disant pour faire joli à cette époque-là.

En effet, sa toison était bien fournie, elle l’essuyait en insistant bien entre les jambes avant d’y glisser un doigt dans son vagin pour l’agiter un moment et de le ressortir couvert de cyprine pour le sucer ensuite. C’est sûr qu’elle avait joui de s’être ainsi exhiber, surtout devant moi je pense. Je n’ai pas pu résister longtemps à sortir ma queue et me branler en continuant de l’observer se rhabiller avec les sous-vêtements de sa sœur aînée. Je revoyais alors Mylène douze ans plus tôt lorsque je l’ai découverte la première fois en petite tenue. Quand elle a été proche de sortir, je suis allé rapidement me cacher dans les toilettes avant d’en sortir au moment où elle passait juste devant. Je l’ai alors abordée en lui demandant si les habits de sa sœur, lui allaient convenablement. Elle m’a souri toujours aussi espiègle en me disant que les bonnets du soutif étaient trop grands pour elle et qu’elle préférait continuer sans en me présentant sa poitrine sous le nez et me demander malicieusement ce que j’en pensais. Je n’ai pu qu’approuver laconiquement puisque nous étions déjà de retour dehors au milieu de tous.



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C’est une année plus tard environ, qu’elle s’est trouvée à dormir chez nous un soir de week-end au cours duquel, elle était sortie en boîte avec nous pendant que ses parents gardaient nos filles. J’ai eu l’occasion de danser avec elle pendant que Mylène le faisait tour à tour avec ses copains. Elle ne s’est pas dérobée une fois que la série de rock s’est arrêtée et que celle de slow a commencé. Sans se coller à moi, elle a posé néanmoins ses seins libres contre mon torse pour que je les sente se balloter en rythme tout en me souriant. Je bandais très fort et mon sexe roulait carrément sur sa cuisse, ma main droite a quitté lentement ses reins pour se poser sur ses fesses fermes. J’ai alors cherché ma femme du regard, elle avait le sien planté dans celui de son cavalier qui lui caressait les fesses en la serrant fort contre lui...


Une nouvelle série de rock a alors démarré et nous sommes tous les trois retournés à notre table. Les deux sœurs papotaient, ravies de leur soirée. Elles ont recommandé un nouveau gin tonic qui semblait les émoustiller suffisamment pour ne pas s’offusquer d’être pelotées à l’occasion. J’étais aux anges de voir Mylène dans cet état. Je savais que l’on finirait cette soirée par une super partie de baise, chauffée comme elle l’était par ses partenaires successifs sur la piste de danse. Nous avons continué un bon moment à danser ainsi, Julie passant d’un copain à l’autre et Mylène se laissant aller complètement dans mes bras en m’embrassant sur la bouche pendant que je passais un bras sous son chemisier pour lui détacher le soutif et pétrir allègrement ses seins. Julie nous regardait amusée en se faisant caresser également. Son partenaire n’hésitant pas à l’occasion à soulever sa jupe pour montrer qu’elle ne portait rien dessous ! Mylène loin de s’en offusquer et sans doute, emportée par l’ambiance et les effets du gin, a profité d’un tour aux toilettes pour revenir nue sous son chemisier et sa jupe, m’a-t-elle confié au creux de l’oreille toute émoustillée par son exploit.

J’étais aux anges de les savoir aussi excitées l’une que l’autre. Je me suis arrangé pour danser à nouveau avec Julie afin que Mylène soit prise en main par un copain de sa sœur et voir sa réaction lorsque sa peau nue ne manquerait pas de se retrouver sous la caresse d’une main inconnue. De mon côté, j’ai glissé ma main sous le chemisier de Julie pour caresser son dos. Elle m’a souri et s’est collée à moi avec la tête contre mon épaule. Le regard de Mylène s’est alors posé sur notre couple. Elle a semblé incompréhensiblement absente, sans réaction, alors que son cavalier remontait malicieusement sa main le long de sa cuisse gauche jusqu’à lui empoigner une fesse. Je descendais à mon tour ma main pour prendre possession de celles de Julie. Elle a alors tourné la tête vers sa sœur aînée pour voir sa réaction.


Son copain prenant l’absence de réaction de Mylène pour un consentement, a continué ses explorations, mais vu la gifle qu’il a pris soudain, ses doigts ont dû aller fouiller un peu trop loin son entrejambe. Julie s’est alors machinalement écartée un peu de moi pour finir ce slow en tout bien tout honneur face à sa sœur ! Nous sommes retournés à notre table et Mylène m’a demandé de rentrer à la maison se rendant compte qu’elle était allée trop loin grisée par l’alcool et qu’elle ne voulait pas gâcher la soirée de Julie qui se fera finalement raccompagner chez nous au petit matin.


Sur le trajet retour, Mylène s’est excusée de son comportement. Je l’ai au contraire rassurée en lui disant que j’avais beaucoup apprécié de la voir ainsi se lâcher. Elle s’est détendue un peu, mais toujours excitée, elle a décidé de me mettre la queue à l’air pour me branler en roulant. Elle a posé ses jambes sur le tableau de bord en les écartant pour faire remonter sa jupe et me montrer son minou qu’elle caressait de l’autre ! J’en ai profité pour lui demander pourquoi elle n’avait pas laissé son cavalier aller plus loin, alors qu’elle en mourrait d’envie !


Sa réponse me stupéfia :

— C’est vrai qu’il m’excitait beaucoup et que je coulais abondamment heureusement que je n’avais plus ma culotte, elle aurait été trempée. J’aurai pu en effet jouir sous ses doigts et peut-être me laisser aller complètement !

— Tu veux dire baiser avec lui ?

— Je n’en sais rien, peut-être, tant sa queue était dure et roulait sur ma cuisse à chaque mouvement de danse !

— Pourquoi tu l’as arrêté alors ? Tu sais bien que c’est mon fantasme de te voir baiser avec un autre !

— Oui, mais je voyais que tu en faisais tout autant avec Julie !

— Tu étais jalouse ?

— Oui et surtout de te voir peloter ma sœur m’a mis dans tous mes états et c’est toi en fait que j’ai giflé par procuration en frappant le petit copain de Julie.

— Tu es revenue à de meilleurs sentiments maintenant, j’en suis ravi. Vas-y branle moi à fond !

— Dis-moi franchement si j’étais partie me faire sauter par le copain de Julie, tu l’aurais baisée également ?

— J’aurai pris ton attitude pour une approbation, mais je ne sais pas si ta sœur aurait accepté. Elle te respecte trop je pense pour te faire cela. Et je ne sais pas si elle n’aurait pas été jalouse que son copain te préfère à elle !

— J’ai bien fait alors dans un moment de lucidité d’agir ainsi. Mais à l’avenir, j’éviterai de boire autant !

— Tu sais je te préfère dans cet état là quand tu n’as plus aucune retenue. J’ai adoré que tu enlèves tes sous-vêtements. C’est la première fois que tu le fais en public !

— Oui et j’ai trouvé cela très agréable !

— De montrer tes fesses nues à tout le monde t’a excitée ?

— Oui je l’avoue et j’ai tellement coulé sur le moment que mon cavalier a cru bon de venir éponger ma chatte avec ses doigts !

— Tu ne les as pas du tout laissés entrer comme tu le fais maintenant ?

— Non du tout et pourtant que c’est bon. Caresse-moi à ton tour !

— Tu te sens prête à l’avenir à te laisser pénétrer par des doigts, voire une bite inconnue ?

— Oh ouiiii ! Continue de me branler !

— Oh je t’aime chérie. Tu me suceras pendant qu’une autre queue te baisera ?

— Oh là là ! Tu t’emballes encore une fois. J’ai juste dit oui pour que toi tu me branles, pas un autre !

— Mais tu sais comment cela m’excite, rien que d’y penser !

— Oui c’est pour cela que je te laisse en parler, mais je ne suis pas sûre que le passage à l’acte continue de t’exciter ! Et pour ma part, ta queue me suffit largement.

— Mais avoue que ce soir des mains étrangères sur tes fesses nues t’ont bel et bien excitée ?

— Oui beaucoup, mais je ne suis pas prête à aller consciemment au-delà !

— Il ne t’a pas caressé les seins à l’occasion ?

— Non, je ne lui en ai pas fourni l’opportunité, même si c’était agréable de frotter mes tétons durcis sur son torse ! Et toi tu as peloté la poitrine menue de ma sœur ?

— Non plus, même si j’aurai bien aimé, je l’avoue ! Mais c’est bon, continue ton branle, garde le rythme, je vais bientôt jouir en pensant à tout ça !

— Tu aimerais que ce soit Julie qui te branle là maintenant, avoue ?

— Ohhh Ouii c’est bon je gicle partout !

— Ta réponse est on ne peut plus explicite !


Nous n’avons pas tardé à rejoindre la maison. La nuit était si avancée que l’on s’est endormi aussitôt couché. Au petit matin, elle m’a réveillé par un branle léger et quelques succions de mon gland avant de se lever. Elle est allée ensuite prendre une douche, puis elle est allée chercher nos filles chez ses parents. J’ai continué de me caresser et me masturber en repensant à notre soirée et à Julie à qui finalement je n’ai caressé que les fesses ! Une idée folle m’a alors traversé l’esprit et si j’allais me glisser dans son lit !


Tout en continuant de me masturber, je suis sorti de notre chambre pour aller vers celle de Julie. J’ai entrouvert sans bruit sa porte. Elle dormait profondément étant probablement rentrée il y a peu de temps après avoir baisé sans doute avec son copain !

Je suis entré en refermant la porte et me suis approché de son lit la bite toujours à la main. Sa tête était tournée de mon côté au bord du lit. Elle avait l’air détendue et épanouie. J’ai commencé par soulever légèrement le drap qui la recouvrait. J’ai pu alors admirer son poilu noir coincé entre ses cuisses serrées et repliées. Ses petits seins restaient cachés par ses bras recroquevillés dessus. J’ai replié le drap sur son corps pour l’admirer en continuant de me branler. De plus en plus excité par la situation, je me suis approché pour que mon gland se décalotte à quelques centimètres de sa bouche.


Mais je ne sais pas si c’est l’odeur de foutre séché qui le recouvrait qui l’a réveillée soudain, mais elle a fait un bon en écarquillant les yeux ! J’étais si gêné de l’avoir ainsi réveillée que je me suis platement excusé avec des « je n’sais pas ce qui m’a pris » avant de quitter la pièce.


Ce n’est que deux heures plus tard, que je l’ai vue débarquer dans la cuisine pour déjeuner. Sa sœur n’étant toujours pas revenue avec les filles, je lui ai proposé de la servir en renouvelant mes excuses pour mon comportement et surtout de l’avoir réveillée pendant un rêve érotique sans doute !


Elle m’a souri toujours aussi espiègle avec son haut de pyjama cachant à peine sa poitrine et laissant apparaître son nombril, tandis que son shorty moulait ses fesses rebondies et sa moule gonflée au point que leurs fentes étaient parfaitement visibles en un sillon quasi-continu.

Elle a alors simplement répondu :

— C’est vrai que je dormais bien !

— Tu ne m’en veux pas ?

— Si bien sûr, mais je pense que j’étais un peu trop allumée hier soir au point que tu aies pu penser venir à poil dans ma chambre ce matin !

— Oui j’avoue que je me suis grisé à l’idée de me glisser contre toi !

— Tu penses vraiment que je pourrais faire ça à ma sœur ?

— Tu me laisses sous-entendre que si tu n’étais pas ma belle-sœur, tu m’aurais laissé me coller à tes côtés ?

— Oui bien sûr ! Tu sais, j’adore baiser !

— Tu l’as fait cette nuit avec ton copain, je suppose ?

— Oui, mais pas qu’avec lui !

— Tu pratiques l’amour à plusieurs ?

— A la chaîne oui, mais pas en même temps !

— Tu n’as pas été jalouse de voir Mylène se faire palucher par ton copain ?

— Si bien sûr. Je lui en ai voulu ensuite et n’ai pas baisé avec lui en premier pour me venger !

Mylène est alors arrivée avec les enfants et nous n’avons plus jamais parlé de cette soirée pendant plusieurs années.

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Quelques années plus tard, nous nous sommes retrouvés chez mes beaux-parents à devoir partager le salon pour la nuit avec ma belle-sœur Julie, des amis à eux ayant squatté notre chambre et nos filles celle de Julie. Nous avions pour l’occasion un matelas posé à même le sol au pied du canapé sur lequel, Julie a passé la nuit.


Avant de nous endormir, nous avons regardé la télé, Julie allongée sur le ventre pour être plus près de l’écran et nous deux avec Mylène à poil comme à notre habitude dans notre lit. C’est Julie qui avait la télécommande. A la fin du film traditionnel de la soirée, elle a machinalement parcouru les différentes chaînes pour s’arrêter sur le film de cul de Canal. Mylène ne l’a pas dissuadée de chercher un autre programme, mais s’est blottie au contraire contre moi en me caressant la queue. Le film ce soir là relatait une histoire d’échangisme entre deux couples. Le premier était déjà bien affairé sur un canapé quand le suivant est entré dans la pièce et que le premier leur a demandé de se joindre à eux.


L’excitation est montée tout à la fois dans le film et le salon. Julie n’arrêtait pas de se trémousser en frottant son sexe sur le drap pendant que sa sœur me branlait et que je lui tripotais les seins sous les draps de la main gauche. J’ai alors glissé ma droite sous le drap de Julie pour atteindre sa cuisse nue. Elle ne s’est pas dérobée tant elle était excitée par le film. J’ai lentement remonté mes doigts jusqu’à atteindre ses fesses que je malaxais pour la deuxième fois de ma vie.


Sentant ma bite bien raide, Mylène s’est tournée pour se mettre en chien de fusil et présenter ses fesses et sa chatte contre mon sexe pour que je la baise. Elle ne pouvait alors plus du tout voir ce que faisait sa sœur. Celle-ci a reculé son corps petit à petit jusqu’à sentir ma main droite contre son poilu. Je me suis mis alors à aller et venir dans le vagin de ma femme tout en introduisant deux doigts dans celui de sa sœur pendant que les mecs du film alternaient leur pénétration passant d’une femme à l’autre !...

Notre manège et celui du film ont duré jusqu’à l’éjac finale, moi dans Mylène et chacun des mecs dans le vagin de la femme de l’autre. Une fois sorti de l’antre humide de ma femme, je me suis tourné pour faire face à Julie qui a compris le message pour glisser à son tour sa main sous notre drap et venir me caresser la bite piégeuse en me regardant et souriant. Elle a alors éteint la télé et la lampe de chevet. Nous nous sommes endormis ainsi sa main sur ma bite et la mienne dans son vagin humide.


Au petit matin, j’ai senti une main qui me branlait pour me réveiller. Puis toujours dans la position en chien de fusil, le vagin déjà lubrifié de ma femme est venu s’empaler sur ma queue. Julie toujours endormie ou faisant semblant, avait sa tête à quelques centimètres derrière moi. J’ai senti son souffle chaud dans mon cou qui ahanait de plus en plus sous l’action de ses doigts dans son vagin quand j’ai glissé ma main pour m’en rendre compte. Lorsque j’ai eu joui une nouvelle fois dans ma femme, elle s’est levée discrètement pour enfiler sa robe de chambre. J’étais surpris qu’elle ose se mettre debout nue face à sa sœur, mais j’étais surtout très excité à nouveau de la voir ainsi plus du tout gênée de s’exposer ainsi en particulier devant sa sœur.


Je ne sais pas si c’est son attitude qui a déclenché celle de sa sœur Julie qui dans un mouvement ultime de jouissance, a soudain repoussé tous ses draps pour continuer sa masturbation sous nos yeux comme si elle était seule dans la pièce. Mylène l’a regardé avec stupeur avant de sourire en m’interrogeant du regard. Je lui ai fait signe de ne pas bouger pour laisser Julie jouir en paix. Quel spectacle de voir ma femme toujours nue debout à mes côtés, le sexe suintant encore de mon foutre et ma belle-sœur de l’autre les jambes serrées sur sa main qui s’agitait de plus en plus vite dans son vagin en gloussant tout en se pinçant alternativement les seins avec l’autre main.


Mylène a fini par mettre son peignoir et sortit discrètement de la pièce me laissant seul avec sa sœur en train de jouir ! Je me suis à mon tour levé et je me suis mis à me branler en la regardant. Je me suis ensuite agenouillé pour présenter mon sexe près de sa tête qui dodelinait d’un côté à l’autre au rythme de sa jouissance. Elle a crié sa jouissance avant de revenir au calme en gardant sa tête de mon côté pour me sourire et sortir sa langue pour me lécher le gland !... Nous savions alors tous les deux que Mylène avait implicitement donné son accord pour que nous allions plus loin !


Julie m’a redonné vigueur par une fellation divine m’aspirant le gland tout en me branlant ; quand mon sexe a été suffisamment dur à son goût, elle l’a attiré vers son entrejambe. Et là toujours dans l’obscurité à peine brisée par la lumière matinale perçant les volets, je me suis retrouvé la bite dans son vagin !


C’est au bruit des enfants derrière la porte que nous avons repris chacun notre lit pour nous couvrir sous les draps pendant que Mylène leur demandait de ne pas faire de bruit pour ne pas nous réveiller. La porte s’est finalement ouverte et les filles sont venues nous faire la fête pendant que Mylène a ouvert les volets !



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Nous n’avons plus jamais eu l’occasion de nous retrouver dans pareille situation jusqu’à l’anniversaire des 50 ans de Julie quelques 30 ans plus tard. Elle s’était mariée entre temps et avait eu deux enfants, mais s’était retrouvée veuve rapidement, devant les élever toute seule. Nous ne la rencontrions que de temps en temps pendant les congés.


Ses enfants étant partis à leur tour comme les nôtres, nous avons décidé de lui offrir un voyage d’une semaine à Rome avec nous pour fêter ses 50 ans. Pour l’occasion, nous avons loué un appartement avec deux chambres, cuisine, salle de bains et salon/salle à manger donnant accès sur un balcon au quatrième étage. Notre chambre avait la particularité d’avoir une grande porte coulissante donnant accès sur la cuisine.

A cette époque-là, nous ne vivions plus déjà ensemble avec Mylène et nous nous retrouvions dans un même lit qu’exceptionnellement pour les vacances ou en famille chez les enfants. Mylène après une dépression et un sevrage médicalisé pour stopper son addiction à l’alcool, devait prendre des médicaments qui la plongeaient dans des sommeils profonds. Elle souffrait également de sortes d’étouffement la nuit s’il n’y avait pas de l’air dans la chambre, ce qui nous obligeait à entrouvrir la fenêtre d’un côté et la porte coulissante de l’autre.


Pour satisfaire mes pulsions sexuelles, je me masturbais souvent en me remémorant les bons moments passés avec ma femme et surtout ceux où ma belle-sœur y avait pris part. C’est donc tout naturellement que je repoussais le drap pour me caresser et présenter ma bite à la vue de Julie chaque matin qui immanquablement, fermait la porte pour ne pas nous déranger pendant qu’elle préparait son déjeuner dans la cuisine adjacente.


Ce manège m’excitait et je décidais chaque jour de franchir une étape de plus en m’exhibant devant elle. Le deuxième matin en me levant, j’ai défait tous les boutons de braguette de mon short de pyjama avant d’aller la retrouver dans la cuisine. Et là, bien sûr à l’occasion d’un mouvement ou un autre, ma bite faisait un coucou à l’extérieur. Je me suis même arrangé pour qu’elle sorte lorsque je me trouvais près d’elle pour lui servir le café espérant qu’elle se souvienne à son tour du jour où elle m’a sucé ! Elle a continué de discuter en ignorant la situation.


Le jour suivant, j’ai carrément sorti ma queue et mes couilles et reboutonné les boutons au-dessus pour bien les maintenir serrées et à l’extérieur de mon short. J’en bandais un peu de déambuler ainsi autour d’elle. Toujours pas plus de réaction, même avec ma bite à quelques centimètres de sa joue.


C’est le troisième jour que j’ai décidé de me présenter à elle entièrement nu. J’ai fait la surprise en la trouvant levée si tôt pour prétexter aller assouvir des besoins naturels aux toilettes. A mon retour, elle était toujours dans la cuisine à me parler sans faire cas de mon exhibition avec cette fois la queue en semi-érection. Prenant son attitude pour un consentement à poursuivre, je lui ai dit que j’allais rester ainsi à poil avec elle. Nous avons bavardé des visites qu’elle souhaitait faire ce jour-là. Je l’ai ensuite branchée sur nos rencontres passées en lui demandant si elle aussi avait gardé son goût pour l’exhibition. Elle m’a répondu que non, son mari étant très pudique, elle en avait complètement perdu le désir et que maintenant avec le corps qu’elle avait, elle ne pensait plus pouvoir exciter beaucoup d’hommes ! Elle m’a dit également qu’elle m’admirait d’avoir gardé ce goût malgré mon âge et que cela ne la dérangeait absolument pas. C’est alors que Mylène a débarqué dans la pièce en me demandant ce que je foutais à poil avec sa sœur. C’est elle qui lui a répondu en répétant ce qu’elle venait juste de me dire. Mylène nous a alors dit que si cela ne dérangeait personne, je pouvais bien me balader à poil dans la maison si cela me chantait. J’ai ainsi passé le reste du séjour à déambuler à poil, tous les matins, et chaque fois que nous revenions à l’appartement.


Le quatrième jour, j’ai proposé à Julie de revivre ses bons moments d’exhibition en lui demandant de laisser ouverte la porte-fenêtre de sa chambre donnant sur le balcon lorsqu’elle se levait avant d’enfiler son boubou d’intérieur ou au retour de la douche avant de s’habiller. J’ai su qu’elle était passée à l’acte quand j’ai vu un mec dans l’immeuble en face à poil et en érection en train de mater sa chambre ! Je lui ai demandé ce qu’elle avait ressenti alors de se savoir épiée. Elle a convenu que cela l’avait excitée.

Le cinquième jour, elle m’a parlé de ses problèmes de dos récurrents qui s’accentuaient à force de piétiner dans les rues et les musées de la ville. Je lui ai proposé de la masser face à la fenêtre ouverte pour bien prendre l’air du matin. Je lui ai demandé d’étendre ses bras en croix à l’horizontal et de fermer les yeux. J’ai glissé alors mes mains par les deux manches du boubou pour venir les placer à la base du cou avant de commencer un lent massage de sa colonne jusqu’au bas des reins puis en remontant. Sa peau m’a paru toujours aussi douce. J’ai fini par atteindre ses fesses et les palper à leur tour avant de remonter le long de ses côtes jusqu’à atteindre la base de ses seins. Après un massage de son ventre jusqu’à la limite de ses poils pubiens, je suis remonté pour envelopper ses petits seins et finir par faire durcir ses tétons. J’ai ensuite fait le tour de son cou et de ses épaules avant de passer un doigt sur ses lèvres qu’elle a saisies entre ses dents avant de le sucer. Apercevant notre voyeur en face, j’ai écarté l’encolure du boubou pour la passer au-dessus de son épaule gauche et lui faire glisser le bras à l’extérieur. En procédant de la même façon avec l’autre bras, le boubou s’est retrouvé à ses pieds dévoilant ainsi son corps nu au voisin d’en face. J’ai repris alors mes caresses cette fois carrément sur sa chatte jusqu’à écarter ses lèvres intimes, titiller son clito avant de glisser un doigt dans sa fente humide. Appréciant mes caresses et surtout de s’exhiber ainsi, elle s’est avancée vers la fenêtre jusqu’à aller sur le balcon avant de prendre appui sur la rambarde et se pencher pour m’offrir son sexe à baiser en extérieur à la vue du voyeur d’en face qui de son côté, se masturbait de manière ostentatoire.


Je l’ai prise pour la deuxième fois de ma vie et surexcité, je n’ai pas tardé à me répandre en elle. Elle s’est alors retournée pour me remercier pour ce merveilleux cadeau avant de m’embrasser sur la bouche pour rouler sa langue autour de la mienne pendant un long moment avant de s’agenouiller et prendre ma bite gluante dans sa bouche et me pomper le reste de jus disponible !...

Le sixième jour, elle vaquait nue dans la cuisine quand je l’ai rejointe dans la même tenue. C’est comme cela que Mylène nous a découverts ce matin-là en train de déjeuner. Julie n’a pas manqué alors de lui faire la remarque qu’elle pourrait s’habiller comme nous car cela lui faisait un bien fou surtout de se savoir mater par le voisin d’en face. Sa sœur aînée l’a traitée de demi-folle de s’exhiber ainsi à son âge. Julie lui a répondu qu’il n’y avait pas d’âge limite pour se faire du bien et qu’elle avait conscience qu’elle excitait encore les hommes à commencer par son mari en lui montrant ma queue en érection. Vexée par les remarques de sa sœur cadette, Mylène lui a rétorqué s’il te plaît tant que ça, tu n’as qu’à t’en servir et en plus je crois qu’il ne fait qu’en rêver depuis que tu lui as exposé tous tes charmes sous les yeux. Cela te fera un cadeau d’anniversaire supplémentaire !...

Ce soir-là, j’ai passé la nuit complète dans le lit de Julie avec en prime baise sur le balcon en guise de petit-déj...

La journée qui a suivi, a vu Julie plus déchaînée que jamais avec pour la première fois depuis si longtemps, une sortie dans Rome et la visite du Vatican sans sous-vêtement au grand dam de Mylène quand elle s’en est aperçu !



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Si cette histoire vous a plu, je vous conterai la suite dans un deuxième chapitre plus ou moins fantasmée cette fois.

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