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L'Exhibitionniste

Chapitre 1

Voyeur / Exhibition

Quarante-huit heures du Nouvel An, je fais une pose sur une aire de stationnement située le long de la quatre voies peu après Dinan. Je suis prêt à remonter dans mon suv quand une voiture se gare en laissant un espace entre les deux véhicules. Je remarque une chevelure blonde ondulée et mi-longue, la femme ouvre sa portière se tourne sur son siège pour descendre. Elle remarque que mon regard est posé sur elle, elle écarte les jambes gainées de bas, sa jupe très courte remonte dans le mouvement, elle pose un pied chaussé de bottine sur le sol, j’ai devant mes yeux une chatte toute lisse. Elle me fixe du regard avec un grand sourire, pose sa deuxième bottine sur le sol, elle referme sa portière, ouvre celle de l’arrière et se penche exagérément en avant. Sa jupe remonte sur son dos, j’aperçois ses fesses, son œillet brun et une partie de sa chatte. Elle se relève et enfile une veste de fourrure, puis se retourne pour me regarder.


Son compagnon ne semble pas très content de son comportement, le lui reproche en râlant. L’échange continue à vive voix, il passe de l’autre côté pour rejoindre le côté homme, elle se retourne vers moi, sans réfléchir je me dirige vers elle.


— Tu aimes ce que je te montre ?

— Beaucoup, tu es une très belle femme.

— Emmène-moi avec toi j’en ai marre de ce mec coincé.

— Avec un grand plaisir mais votre ami est d’accord ?

—Je ne lui demande pas son avis je récupère les clefs, ouvre vite ton coffre pour mes bagages.


En trente secondes, c’est fait, elle pose les clefs sur le capot de la voiture, s’assoit à côté de moi, attache sa ceinture. Je n’attends pas et quitte rapidement les lieux, elle retire sa veste son chemisier me laisse voir une opulente poitrine.


— Tu es une femme de décision rapide ?

— Il me semble que tu aimes ce que je te montre et tu n’as pas hésité à prendre ta décision je suis très exhibitionniste comme tu le devines, je suis très reconnaissante.

— J’aime beaucoup ton spectacle aucun problème si tu le fais avec moi je suis même ton complice, Michel votre serviteur.

— Enchantée, Marina, quelle est ta destination ?

— Normalement le Finistère pour rejoindre ma maison, mais je pense que passer les fêtes à Saint Malo est une bonne idée, tu aimes t’exhiber alors fais-moi voir, je pense que tous les routiers qu’on double rentrent chez eux excités et en font profiter à leurs femmes.

— Tu es vraiment cool comme mec aucun homme ne me propose de le faire tu es le premier, je fais comment ?

— Ouvre ton corsage pose tes pieds sur le tableau de bord, remonte ta jupe et caresse-toi.


Marina défait deux boutons de son chemisier et en sort deux obus libres de tout soutien ses tétons sont déjà en érection. Elle pose ses pieds jambes écartées et pose un doigt sur son clito elle fait de petits va-et-vient. Ma main monte et descend le long de sa cuisse passant du bas à la chair nue. Au niveau de chaque camion, je ralentis et klaxonne je reste quelques instants chaque fois à la hauteur de la cabine ; Marina se caresse le sein droit pinçant et étirant son téton, son autre main fouille sa chatte, d’un doigt, je lui caresse le clito.


Marina sort une serviette de son sac et la pose sous ses fesses.


— Je suis un peu fontaine je ne veux pas faire de tache, ton siège je vais jouir.


Elle reprend ses caresses et quelques camions plus tard elle jouit presque en silence, par contre sa cyprine jaillit en nombreux petits jets.


— C’est trop bon d’être matée et de jouir en même temps avec le doigt de mon complice sur mon clito.

— Je peux te dire le fond de ma pensée ?

— Bien sûr.

— Marina, tu es une belle salope et cela me plaît beaucoup.

— Merci je prends cela comme un compliment, je suis une salope j’aime les femmes, la pluralité masculine, me faire baiser devant des voyeurs, la sodomie, sucer enfin tout ce qui donne du plaisir.

— Pas mal comme présentation, cela me donne envie de mieux te connaître et de partager ces moments avec toi.

— Si tu trouves un petit coin pour t’arrêter je vais goûter ta queue je suis sûre que tu bandes.


Je quitte la quatre voies pour prendre une départementale, je stoppe dans une entrée forestière, Marine ouvre ma braguette et sort ma queue.


— Tu es bien monté, elle fait plus de vingt centimètres et est assez épaisse, je suis gâtée je crois que j’ai fait un bon choix de venir avec toi.


Ma queue est effectivement raide, mon méat laisse perler des gouttes. Elle fait tourner sa langue sur mon gland et m’avale, ses lèvres coulissent sur ma queue, sentant mon plaisir monter je me cambre un peu, avec sa main qui caresse mes couilles elle plante ses ongles dedans, mon foutre jaillit et lui remplit la bouche elle finit de me lécher pour tout récupérer.


— Descendons, je veux la sentir me remplir la chatte, viens baiser ta nouvelle salope.


Marina pose ses mains contre la portière la croupe tendue vers l’arrière, j’ai l’impression de plonger dans une fournaise sa chatte est gluante de mouille.


— Putain qu’elle est bonne ta queue j’ai l’impression d’être montée par un étalon.


Encouragé par ses paroles, je m’agrippe à ses hanches et lui pilonne l’utérus à chaque coup de queue ; j’ai l’impression de déclencher une sirène tellement elle crie fort sa jouissance. Marina pousse sa croupe vers moi à chaque pénétration, s’empalant encore plus, mon foutre lui tapisse les muqueuses, nous restons un bon moment soudés l’un à l’autre, la bouche grande ouverte pour chercher de l’oxygène.


— Tu m’as complètement démonté la chatte avec ton pieu j’ai hâte de la prendre dans mon cul je sais que j’aurai mal ce qui me fera jouir encore plus, mon rêve d’avoir deux queues comme la tienne pour me remplir des deux côtés.

— Salope.

— Oui ta salope maintenant je ne regrette pas notre rencontre.

— De même pour moi, tu es une exception tu respires le sexe tu t’exhibes souvent comme aujourd’hui.

— Oui sans succès, imagine le plaisir cérébral que cela me procure je suis au bord de la jouissance surtout avec ton regard fixé sur ma chatte on me traite généralement de malade, de pute, de tarée, de dépravée je suis simplement nymphomane.

— J’accepte tout de toi avec complicité et partage je ne veux ni mensonge, ni tricherie si tu trouves un homme ou une femme pour t’amuser avec eux, tu me le dis tout simplement et ou tu m’invites avec vous.

— Tu es un mec extraordinaire tu trouves une salope et tu lui laisses une grande liberté sexuelle.

— Je devine qu’au retour de tes escapades tu me demandes encore du sexe.


Marina se love dans mes bras, m’embrasse tendrement.


— Tu es mon homme maintenant, mon mâle, mon maître, je t’appartiens totalement, je suis ta salope, ton jouet, ta femme.

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