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Expatriation pleine de surprise !

Chapitre 1

Erotique

Ca peut surprendre et être difficile à croire, moi même je doute encore que ces faits se soient réalisés, et pourtant, tout est vrai !



Arrivés depuis peu dans cette résidence, nous profitons au maximum des commodités ; piscine, salle de sport ; qui n’a rien à envier aux salles parisiennes, espace de jeux pour enfant de la taille d’un terrain tennis.

Evidemment, ce type de résidence ne se trouve pas en France, nous sommes à l’étranger pour raisons professionnelles suite à une mutation. La tour comporte 32 étages. Une autre tour similaire compose la résidence.


Il est également « attribué » avec le logement une nounou qui est mandatée pour les tâches quotidiennes et la garde des enfants.

Des salaires dérisoires, mais qui pour ces femmes permettent de faire vivre leur famille restée au pays.


Cela ne nous empêchait pas régulièrement de faire appel à la voisine du 32ème pour garder les enfants lors de nos soirées entre copains. Elle avait le droit à ses jours de repos aussi notre nounou.

Il s’agissait d’une famille française qui travaille pour lui dans le pétrole et elle était embauchée par une agence immobilière locale pour faciliter les contacts avec les ressortissants français nombreux dans ce coin du monde.

La fille était étudiante et avait déjà fait de nombreux baby-sittings pour des résidents.

Nous avions sympathisé avec eux, nous étions pratiquement de la même génération, mais leurs enfants étaient plus grands et la première allait même partir en Suisse pour ses études supérieures. Elle venait de fêter son vingtième anniversaire.

Il avait voulu des enfants très rapidement après leur rencontre.


Lucie, notre baby-sitter occasionnelle, était très appréciée des enfants. Je ne vous cache pas que moi aussi elle ne me laissait pas indifférent, mais pour d’autres raisons. Elle mesurait 1.70 mètre, silhouette fine, mais une poitrine très bien formée avec un fessier bien rebondi.

Vu la chaleur locale, elle était souvent revêtue d’une robe légère ou de short court qui faisait ressortir son petit cul.

Sa mère était également une belle femme. Jean, son mari était un homme chanceux.


Moi-même je n’avais rien à envier à Jean, mon épouse Alexia était aussi une très belle femme qui quand elle était décidée, devenait une vraie furie au lit.


La piscine était un point central de la résidence et nous y passions une grande partie de notre temps libre, notamment pour surveiller les enfants qui profitaient pleinement de cette installation. J’y voyais peu nos amis du dessus.


Et pour cause, un jour nous fûmes invités chez eux pour l’apéro. Ils avaient l’ensemble de l’étage alors que généralement sur un palier, il y avait trois appartements.

Eux possédaient un appartement de plus de 300 mètres carrés avec une immense terrasse, et cerise sur le gâteau, leur propre piscine !

En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)

Certes pas aussi grande que celle du parc, mais relativement agréable. La vue sur la ville était à couper le souffle.


Au fil du séjour, nous allions régulièrement les uns chez les autres profiter des produits français rapportés lors de nos différents retours au pays.


Un après-midi, je montai chez Jean pour lui donner un coup de mains pour monter un meuble. Pas encore arrivé, sa femme me dit discrètement de ne pas hésiter à me poser sur la terrasse en attendant. Elle était en webcam avec sa mère.


Assis au bord de leur piscine, je laissais mes jambes tremper dans l’eau, avec cette chaleur, cela faisait un bien fou.

Lucie faisait des longueurs d’apnée et ne m’avait pas vu arriver. Je ne l’avais pas remarqué de suite non plus.


Une fois à mon niveau, elle sortit la tête de l’eau et fut surprise de me voir. Elle pensait que c’était son frère. Elle se redressa, à cet endroit, elle avait pied.


Elle était topless, et mit ses mains devant ses seins tout en rougissant. J’avais tout vu.


— Désolé, lui fis-je, je ne voulais pas te faire peur ou te mettre mal à l’aise.

— Je ne vous avais pas vu, en tout cas je n’aurais jamais pensé que c’était vous, mon frère devait venir se baigner.

— Ce n’est rien, ne soit pas gênée, j’ai déjà vu des seins tu sais, lui dis-je en rigolant.


Après quelques secondes, elle reprit ses longueurs, se mettant parfois sur le dos, ce qui me permettait d’admirer sa poitrine très bien formée.


Alors que je levais la tête pour profiter du soleil sur mon visage, je sentis deux mains se poser sur mes cuisses. Elle était là entre mes jambes à me sourire.


— Vous aimez ce que vous voyez ?

— Oui la vue sur la ville est magnifique, lui répondis-je, embarrassé par sa question et son attitude.

— Je ne parlais pas de ça, vous le savez très bien...

— Ecoute tu es une très jolie jeune femme, je dois l’avouer, mais je ne te mate pas.

— Bien sûr bien sûr !


dit-elle sur un ton coquin surprenant venant d’elle, je ne la connaissais que timide et effacée lors de ses venues chez nous.


Elle se retourna et plongea en pointant bien son cul recouvert d’un bikini blanc très fin qui lui rentrait dans la raie.


Déstabilisé, je me relevai et m’assis sur le transat situé un peu plus loin. Jean n’était toujours pas là. Sa femme ayant fini son appel s’approcha et m’expliqua que Jean voulait qu’elle le rejoigne au magasin pour finaliser un choix de couleur pour le nouveau fauteuil. La boutique se trouvait à seulement 10 min de voiture. Son fils ne savait pas non plus se décider sur la couleur idéale pour ce meuble.


— Je file, il a toujours besoin de moi pour choisir, j’aurais dû l’accompagner, me dit-elle en rigolant.

— Attendons ici, si tu veux on est là dans 20 minutes.

— D’accord à tout de suite, répondis-je.


Lucie sortit peu après de la piscine, ayant entendu sa mère expliquer la situation.

Elle s’approcha de moi et jeta ses cheveux en arrière pour les coiffer. Elle avait la tête de côté et lissait ses longs cheveux bruns en me jetant des regards furtifs.


Je ne pus m’empêcher de regarder ses jambes si belles. Son bikini blanc faisait ressortir son bronzage. Elle était très proche de moi. Elle se retourna puis se pencha pour ramasser sa serviette, me laissa exagérément du temps pour mater sa chatte coupée en deux par son bikini qui rentrait en elle.

Se relavant, elle me demanda :


— Je vais me prendre un truc à boire, tu veux quelque chose ?

— Heu, non... oui... pourquoi pas ? répondis-je tout chamboulé par cette jeune fille si sûre d’elle contrairement à d’habitude.

— Rentre et va te poser dans le salon, j’arrive.

— D’accord Lucie, merci.


Posé sur le grand fauteuil d’angle, je me demandais ce que je faisais là, je me relevai et décidai de partir lorsqu’elle arriva avec deux verres en mains. Elle avait juste enfilé une robe si fine qu’on voyait au travers ses tétons qui mouillaient le tissu.


— Tu pars déjà ?

— oui c’est mieux, je pense.

— Pourquoi mieux, tu as peur de ce que tu vois ? dit-elle d’un ton sensuel.

— Assis-toi, je ne mords pas, profitons du calme.


Je m’exécutai, après avoir posé les verres sur la table basse, elle vint s’assoir à côté de moi, quand je dis à côté, je devrais dire sur moi tellement elle était proche.


Je commençais à sentir mon sexe se raidir et plus elle se frottait, plus je bandais.

Elle le remarqua quand dans un geste inconscient, je mis ma main sur mon bermuda pour remettre mon paquet en place dans mon caleçon.


— Tu veux de l’aide ? dit-elle en posant sa main sur la mienne.

— Euh, quoi ? Qu’est-ce que tu dis, arrête.

— Allez ne sois pas timide, je sais ce que tu caches là-dessous, je ne suis pas née d’hier, crois-moi, des bites j’en ai déjà vu et je peux te dire ; j’adore les sucer. Tu me mates tout le temps, je te vois, tu sais.


Cette phrase avait fini de me faire durcir le bout qui était à l’étroit maintenant.

Ni une ni deux, sans attendre mon accord, elle déboutonna mon short et prit soin de baisser mon caleçon et ce dernier sur mes chevilles. J’étais comme figé sur place, mon sexe tendu est prêt à jouir tellement elle m’avait excité.

Elle se positionna à quatre pattes sur le canapé, perpendiculaire à moi, puis avec sa main droite, commença à me branler. Je me laissai faire.


— tu aimes quand on te branle coquin ?

— Oui j’adore, tu es douée en plus ma Lucie.


Elle était très douée, je n’en revenais pas. Elle avait à ma grande surprise, déjà une grande expérience du sexe. Elle venait me titiller les tétons avec sa bouche pulpeuse décuplant encore plus mon plaisir.

Puis elle déposa un premier baiser sur mon gland, sa langue vint ensuite le lécher délicatement.

Ses coups de langue étaient divins, j’étais là, complètement abandonné à elle.


Elle goba ensuite mon sexe entier, et ses va-et-vient délicats faisaient monter en moi la sève.


Elle accéléra le mouvement, aidée de sa main, me branlant de plus en plus vite. Je me crispai tout en essayant de savourer ce moment sans cracher mon jus trop vite.

J’en profitais pour passer ma main sous sa robe et je lui tâtai les seins. Je sentis que cela lui plaisait et l’excitait encore plus. Tendant mon bras, j’arrivai à lui caresser le cul. Mes doigts glissaient le long de sa raie humide. Je descendis sur sa chatte qui ruisselait de cyprine. Mes doigts titillèrent son clitoris qui gonflait rapidement.

Deux doigts dans sa vulve lui firent marquer un temps d’arrêt puis elle reprit sa besogne en me suçant ardemment.

Elle n’en était pas à sa première fois, ça c’est sûr !


Son talent fit le reste et j’éjaculai dans sa bouche, un flot ininterrompu de jus dont elle se délecta goulûment.

Elle releva la tête en me fixant dans les yeux, léchant les dernières gouttes de sperme sur mon gland.


— Dis donc tu avais de sacrées réserves ! me dit-elle en avalant une dernière fois. Tu devrais venir plus souvent monter des meubles, ricana-t-elle.

— Je vais y penser petite salope, osais-je lui dire.

— Grosse salope s’il te plaît, ne me vexe pas !



Effectivement, c’était vraiment une grosse salope qui cachait bien son jeu.

Je me levai pour aller aux toilettes et à mon retour, Jean et sa femme étaient là, mais Lucie avait disparu.


— Cela n’a pas été trop long ? me demanda-t-il.

— Euh, non pas du tout, répondis-je !

— Nickel, alors au boulot maintenant, s’exclama Jean.


Tout le temps du montage des meubles, je fus pris par mes pensées et la vision de cette chienne qui m’avait sucé comme une reine. La prochaine fois, pensais-je, je vais la baiser, elle va voir qui je suis réellement !


Quelques jours plus tard, je m’en souviens comme si c’était hier, ma femme et les enfants étaient partis visiter une partie de la ville qui venait d’être réhabilitée. Je n’avais pas pu, un appel de mon boss ayant duré plus longtemps que prévu.

Il était 15 heures et j’entendis la sonnette de l’entrée.

Venant de finir mon appel, j’allais ouvrir.

Plantée devant moi, Lucie accompagnée de son amie, la vingtaine également. Elle était habillée d’un short blanc et d’un top noir moulant sous lequel on pouvait voir pointer ses tétons. Son amie portait une minijupe bleue et un chemisier blanc cintré qui moulait des formes généreuses pour son âge.


— Salut Max, fit elle toute souriante, je te présente Emilie, une super copine à qui j’ai parlé de notre aventure. Elle a beaucoup mouillé en m’écoutant lui raconter la scène et souhaite découvrir la baise avec un homme plus âgé.


J’étais scotché ! Mille choses me traversaient alors l’esprit. Que devais-je faire ? Je n’ai pas eu le temps de réfléchir qu’elles s’engouffrèrent toutes les deux dans mon appartement.


Je refermai vite la porte, espérant que personne ne les ait vus venir.

Je fis le tour de l’appartement et finalement les découvris dans ma chambre, sur le lit.

Elles s’embrassaient en me regardant dans les yeux.


J’étais vêtu d’un pantalon de toile et d’une chemise en lin. Il ne fallut pas longtemps pour qu’une bosse se forme dans mon pantalon. Je n’avais même pas la force de les virer. J’étais subjugué par cette audace et leur embrassade.


Lucie vient s’asseoir au pied du lit et me fit signe d’avancer. Je m’exécutai tel un animal bien dressé.

Elle commença à me caresser au niveau de la braguette.


— Regarde Emilie, le beau paquet qu’il nous cache !

— Je vois que monsieur est bien tendu, il faudrait peut-être l’aider, proposa Emilie à sa copine perverse.


Ni une ni deux je me retrouvais avec deux jeunes femmes dans la fleur de l’âge devant moi, en train de me palper la bite au travers de mon pantalon.

J’étais dur comme la pierre et excité comme jamais.


Je décidai donc de leur montrer ce qu’elle voulait et de faire en sorte qu’elles prennent cher.

Je défis alors ma ceinture, ouvris ma braguette et fis tomber mon pantalon sur les chevilles.

Lucie baissa alors mon caleçon et mon sexe lui heurta la joue.


— On veut te sucer, donne-nous ta bite parlant d’une même voix.

— Sucez-moi petites chiennes, profitez de ma bite, répondis-je excité à mort.


J’avais maintenant deux goulues qui me suçaient tour à tour pendant qu’une me léchait les couilles, l’autre gobait ma bite à pleine bouche. Elles s’embrassaient parfois en me fixant avec leur air coquin.


Elles ne devaient pas en être à leur premier duo tellement elles étaient douées.


Je pris tour à tour leur tête entre mes mains les embrassant sauvagement avant de remettre ma bite dans leur gorge et d’appuyer sur leur nuque pour bien enfoncer mon membre dans leur gorge. Elles adoraient cela.


Avant de tout gâcher en crachant trop vite, je les relevai une à une puis je les jetai sur le lit. Je montai à mon tour sur le lit et m’approchant de Lucie, je lui relevai son top et léchai un à un ses seins bien fermes. Emilie m’attrapa les hanches pour me placer de côté et recommencer à me sucer.


A mon tour, je décalais Lucie afin de lui baisser son short. Elle n’avait pas de culotte et sa vulve brillait tellement elle mouillait. Je mis ma langue sur ses grandes lèvres puis l’enfonçai dans son con. Elle gémit.


Emilie s’était placée sur le dos, sous moi et ne voulait plus lâcher ma bite. Elle me pompa divinement.

Je mis Lucie à quatre pattes. J’ordonnai à Emilie de relever sa jupe et de s’allonger devant elle pour que Lucie lui lèche la chatte. Elle s’exécuta.

Je mis ma langue sur l’anus de Lucie et lui bouffa le cul pendant quelques minutes. Elle était obligée de relever sa tête de la chatte d’Emilie tellement elle criait.

Après avoir mis un doigt puis deux, je décidai de l’enculer sans autre forme de procès. Elle ne protesta même pas. Après tout, elle était là pour être baisée, cette petite chienne.


Je rentrais comme dans du beurre et la pilonnai un moment. Toute ma bite dans son cul lui procura des spasmes énormes. Emilie, elle se laissa sucer le clito par son amie.

Un moment, je sortis ma queue de son cul. Je poussai alors délicatement Lucie sur le côté pour voir apparaître la vulve de son amie qui était rouge tellement elle avait été léchée. Je l’empalai directement. Lucie vient alors s’asseoir sur la tête de son amie qui lui bouffa la chatte.


Face à face, nous nous embrassâmes sauvagement. Je lui suçais les tétons qui pointaient devant moi. Les deux salopes gémissaient de plus belle.

Je me retirai d’Emilie, les plaçai à genoux devant moi. Me branlant à quelques centimètres de leur visage, une giclée de foutre vint se poser sur la bouche de Lucie, et Emilie en reçut sur le front. Trois grosses autres giclées finirent de badigeonner leurs visages. Emilie me prit en bouche puis ce fut le tour de Lucie de me nettoyer la bite.


Je les regardais ensuite s’embrasser, léchant le sperme sur leur joue.


Emilie, insatisfaite, voulait être elle aussi sodomisée. Grâce à sa bouche chaleureuse, ma bite redevint dure rapidement. Je lui donnais donc ce qu’elle souhaitait pendant que Lucie se faisait brouter, couchée devant son amie. Cette fois-ci je me vidai dans son cul. Lors de l’éjaculation, je l’attrapai par les épaules pour bien enfoncer mon chibre et qu’elle reçoive bien ce cadeau. Elles hurlèrent dans une jouissance simultanée qui me fit également lâcher un râle de bête humaine. Son cul dégoulinait de mon jus.


Allongés sur le lit, nous nous remettions de nos émotions.


— Alors mes petites salopes, vous avez eu ce que vous vouliez ?

— Oui monsieur, dit Emilie.

— Monsieur, dis-je en rigolant, je crois que tu peux m’appeler Max maintenant !

— Tu ne m’avais pas menti Lucie, j’ai adoré cette baise improvisée, on recommence quand ? demanda Emilie encore chaude comme de la braise.

— Doucement les filles, je n’ai pas vingt ans moi.

— Non c’est sûr, mais c’est pour cela qu’on t’aime...


L’heure avançant, je les invitai à quitter les lieux non sans leur indiquer que la porte serait toujours ouverte pour elles.....

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